Le bois de Vincennes
Chapitre 1 · Comment ma femme est devenue libertine
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Le bois de Vincennes — Chapitre 1 · Comment ma femme est devenue libertine

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Fanch50100
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Le bois de Vincennes

Chapitre 1 · Comment ma femme est devenue libertine

Séverine et Stéphane roulaient dans les rues illuminées de Paris, la nuit enveloppant la ville d'un voile mystérieux et excitant. C'était l'une de leurs balades préférées, ces « Paris by night » où ils se laissaient porter par l'atmosphère nocturne, loin des contraintes du quotidien.
Séverine, cheveux châtain clair avec des mèches qui capturaient les reflets des néons, portait une robe moulante rouge qui épousait parfaitement ses courbes. Elle avait une silhouette équilibrée, sensuelle, avec une poitrine généreuse qui se balançait librement sans soutien-gorge, et un cul ferme et bien formé qui tendait le tissu à chaque mouvement. Ses yeux bleus, encadrés par des lunettes rectangulaires de taille moyenne, pétillaient d'une malice habituelle. Ce soir-là, dans cette tenue ultra-sexy avec seulement un string noir en dessous, elle rendait fou tous les hommes qu'ils croisaient – et Stéphane le premier.
Stéphane conduisait lentement, une main sur le volant, l'autre glissant sous la robe pour caresser l'intérieur de ses cuisses gainées. Le contact de ses doigts effleurant sa peau au-dessus des bas la faisait frissonner, et elle écartait légèrement les jambes, laissant la chaleur monter.
— Tu bandes, mon salaud ? Avoue ! murmura-t-elle d'une voix joueuse, ses lèvres peintes en rouge esquissant un sourire provocant.
Stéphane rit doucement, ses doigts remontant plus haut, frôlant le tissu fin de son string déjà humide.
— Comment ne pas bander avec toi comme ça ? répondit-il, sa voix rauque trahissant son excitation.
L'air de la voiture était chargé d'une tension électrique, les lumières de la ville défilant comme un décor flou.
Sur le retour vers Noisy-le-Grand, l'atmosphère dans la voiture restait lourde de désir contenu. Séverine, encore toute chaude des caresses de Stéphane, se tourna vers lui avec un sourire doux.
— On rentre direct ? demanda-t-elle, la voix un peu rauque.
Stéphane ralentit, levant les yeux vers le ciel noir parsemé d'étoiles visibles entre les branches.
— La nuit est vraiment belle ce soir… le ciel est dégagé, pas un nuage, l'air est doux. Et on n'a croisé presque personne depuis tout à l'heure. Ça te dit une petite balade dans le bois de Vincennes ? Juste cinq minutes, histoire de profiter du calme, de marcher un peu. On sera tranquilles, pas de voitures, pas de bruit.
Séverine haussa un sourcil, amusée.
— Une balade… romantique ?
Il posa une main sur sa cuisse, sans monter plus haut cette fois.
— Exactement. Juste toi, moi, les arbres, la nuit. Ça changera des feux rouges et des klaxons.
Elle rit doucement, touchée par la simplicité de la proposition.
— OK, mon cœur. Ça me va. Allons respirer un peu.
Il bifurqua vers l'entrée du bois, gara la voiture le long de la route. Ils descendirent. L'air était frais, chargé d'odeur de pins et de terre humide. Séverine marcha devant, ses talons claquant sur le bitume avec un rythme régulier, sec, presque musical. Chaque pas faisait onduler ses hanches, le tissu rouge tendu sur son cul ferme, moulant chaque courbe comme une seconde peau.
Stéphane la suivait de près. Le son des talons résonnait dans sa tête comme un battement de tambour. Il voyait son cul se balancer avec sensualité, la façon dont la robe épousait ses formes, et quand elle se retourna légèrement pour lui jeter un regard par-dessus ses lunettes rectangulaires – un regard bleu pétillant, malicieux, un peu provocant –, il sentit sa queue durcir instantanément dans son jean. Une idée… non ! une envie lui vint à l'esprit. Il accéléra le pas, la rattrapa, posa une main au creux de ses reins.
— Viens par là, murmura-t-il en la guidant doucement vers une contre-allée étroite, juste éclairée par un malheureux lampadaire au milieu, bordée d'arbres épais et sombres.
Séverine ralentit, jetant un œil autour d'elle.
— Stéphane… c'est pas un peu trop à l'écart ? On dirait un coin pour… tu sais… les couples qui veulent pas être dérangés.
Il sourit, se collant contre son dos, ses lèvres effleurant son oreille.
— Et alors ? On est un couple, non ? Et là, tout de suite, j'ai très envie d'être pas dérangé avec toi.
Elle rit nerveusement, mais son corps se pressa instinctivement contre le sien.
— T'es pas raisonnable… On est venus pour une balade tranquille, et toi tu…
— Je te regarde marcher depuis cinq minutes, avec ce cul qui ondule dans cette robe rouge, ces talons qui claquent comme une invitation… et ce regard que tu me lances par-dessus tes lunettes. Comment tu veux que je reste sage ?
Séverine sentit une vague de chaleur l'envahir. 
- Il a raison… j'ai mis cette tenue pour lui faire plaisir parce que je sais que je l'excite comme ça… Et il n'y a personne… - 
Elle se retourna lentement, planta ses yeux dans les siens.
— Tu bandes déjà, hein ?
— Depuis que t'as commencé à marcher devant moi. Non… depuis que tu es sortie de la chambre dans cette robe…
Elle sourit, provocante.
— Alors viens.
Ils remontèrent la contre-allée main dans la main en dépassant l'unique lampadaire. Ils étaient juste à la limite de son halo de lumière quand Stéphane l'arrêta. Il la fit pivoter doucement, la plaqua contre le tronc rugueux d'un gros chêne. Ses mains glissèrent sur ses hanches, remontèrent l'ourlet de la robe jusqu'à mi-cuisses. Il l'embrassa lentement, profondément, sa langue cherchant la sienne. Séverine répondit avec la même faim, ses mains descendant sur son torse, puis plus bas, glissant sous la ceinture de son jean pour effleurer sa queue dure du bout des doigts. Elle la caressa doucement, sentant les veines palpiter sous sa paume.
Stéphane grogna contre sa bouche, une main remontant franchement sous la robe pour empoigner une fesse nue, l'autre passant devant, frôlant le string trempé. Il écarta le tissu fin, glissa deux doigts le long de sa fente humide.
— T'es déjà toute mouillée…, murmura-t-il contre ses lèvres.
Elle haleta, cambrant les reins.
— C'est ta faute… tes mains, ta voix, ce regard que tu me lances…
Ses doigts à elle serraient un peu plus fort sa queue, le branlant lentement à travers le tissu.
Ils s'embrassaient maintenant comme des affamés, respirations saccadées, gémissements étouffés. Les talons de Séverine crissèrent légèrement sur le bitume quand elle écarta un peu plus les jambes pour lui laisser accès. Stéphane en profita pour plonger un doigt en elle, puis un deuxième, faisant monter des petits cris qu'elle étouffait contre sa bouche.
— Putain, je suis en feu… j'ai jamais été aussi chaude dans un lieu public… Et savoir que quelqu'un pourrait nous surprendre… -
C'est exactement à ce moment que les phares apparurent au bout de la contre-allée.
Une voiture approcha lentement, ralentit, puis s'arrêta à une vingtaine de mètres. Moteur au ralenti, feux allumés. Le conducteur la gara le long de la route à l'entrée de la contre-allée et ouvrit sa fenêtre.
Séverine se figea un instant, le cœur cognant à tout rompre. La peur se mêlait à une excitation encore plus violente – être surprise comme ça, en pleine caresse, la faisait mouiller davantage. Stéphane sentit son pouls s'accélérer, mais pas de panique – juste une montée d'adrénaline brute.
— On repart ? murmura-t-elle, la voix tremblante, la peur l'emportant sur le désir et l'excitation.
Il hocha la tête, comprenant qu'elle était inquiète de cette intrusion dans leurs désirs. Ils remarquèrent alors qu'ils devaient passer à côté de la voiture du nouveau venu pour regagner la leur, garée quelques mètres plus loin.
Le claquement des talons de Séverine sur le bitume semblait plus fort maintenant, comme un écho de sa tension intérieure. Quand ils arrivèrent à hauteur de la voiture, la vitre conducteur était baissée. L'homme à l'intérieur, une soixantaine d'années, barbe grisonnante et regard vitreux, se caressait ouvertement à travers son pantalon. La bosse était évidente, sa main bougeant lentement, les yeux rivés sur les courbes de Séverine. Elle serra plus fort la main de Stéphane, ses joues rougissant violemment.
— Mais il se branle en nous matant…! C'est dégueulasse… et en même temps, pourquoi ça me trouble autant ? -
Une fois dans les phares de l'homme, Stéphane eut un déclic et s'arrêta net. Il l'enlaça par la taille, la plaqua contre lui et l'embrassa avec une fougue renouvelée, comme pour défier l'inconnu. Ses mains descendirent sur ses fesses fermes, remontant légèrement la robe rouge pour exposer un peu plus de peau, s'arrêtant juste avant de dévorer les fesses de sa chérie, mais suffisamment pour faire apparaitre le haut des bas. Séverine protesta faiblement :
— Stéphane, arrête… il nous voit…, murmura-t-elle contre ses lèvres en essayant de redescendre la robe qu'il avait remontée le long de ses cuisses.
Mais son corps la trahissait. Elle se cambra contre lui, rendant le baiser avec ardeur, ses seins écrasés contre son torse. Stéphane, haletant, glissa à son oreille :
— Putain, Steph, je te jure, je donnerais tout pour te voir monter avec lui… pour te mater pendant qu'il te baise dans sa voiture. Te voir te faire prendre comme une salope par ce vieux vicelard…
Les mots la frappèrent comme un choc électrique. Ce n'était pas la première fois qu'il en parlait – dans leur lit, après ou pendant qu'ils baisaient, il avait déjà évoqué ce fantasme, des murmures chauds pour pimenter leurs ébats. Mais là, c'était réel, propice, avec l'homme juste à côté.
— On s'est toujours promis la fidélité… il est sérieux ? Ça pourrait tout changer entre nous ! On est ensemble depuis des années, je n'ai jamais imaginé le tromper… Et il me demande ça là ? Devant ce pervers qui se branle en nous matant, en me matant ? - pensa-t-elle, son esprit tourbillonnant.
Stéphane l'attira plus près, l'embrassant encore plus fougueusement, ses mains caressant ses fesses, faisant remonter la robe encore un peu plus. Elle planta ses yeux bleus dans les siens à travers ses lunettes, et y vit l'excitation brute, pas une blague, pas un test. Il la désirait vraiment comme ça – salope pour lui, offerte à un autre. Son corps réagit malgré elle : sa chatte mouillait abondamment, ses cuisses tremblaient, ses tétons durcis frottaient contre le tissu.
— Et si… et si c'était en moi depuis toujours ? Cette envie refoulée, par peur de le décevoir, de briser notre couple… Mais là, dans son regard, il en a envie. Et putain… moi aussi. Juste cette fois, pour voir, pour sentir… juste ce soir, pour nous, pour moi… -
L'excitation l'emporta sur la peur et les doutes. Elle s'écarta doucement de Stéphane, ses yeux bleus brillants d'une détermination nouvelle toujours plantés dans les siens. Sans un mot, elle fit demi-tour et partit doucement vers l'inconnu, cette voiture, cet homme. Stéphane n'en revenait pas. Il ne pouvait détacher ses yeux du cul de sa femme qu'elle faisait se déhancher avec sensualité, pour lui, pour l'autre. Ses talons claquant plus fort sur le bitume, comme un rythme hypnotique qui la poussait en avant, doucement. Elle revint vers la voiture de l'homme. Elle se pencha à la fenêtre ouverte, le tissu rouge tendu sur son cul ferme, cambrée inconsciemment.
— Salut… t'as l'air d'apprécier le spectacle, murmura-t-elle d'une voix tremblante qu'elle essaya de rendre assurée.
L'homme arrêta de se caresser, surpris, mais un sourire lent s'étira sur son visage ridé.
— Oh que oui, ma belle… Monte, on va discuter un peu.
Ils échangèrent deux ou trois mots que Stéphane n'entendit pas – des banalités chargées de tension :
— T'es sacrément bandante dans cette robe… Monte et je pourrais te montrer que je peux te donner du plaisir !
Et elle fit le tour pour monter côté passager sous les yeux médusés mais excités de Stéphane.
L'homme démarra, roula lentement jusqu'à la contre-allée qu'ils venaient de quitter, et se gara. Le temps que Stéphane les rejoigne à pied, ils étaient passés sur la banquette arrière. La vitre conducteur restait ouverte – pour éviter la buée, ou peut-être pour que les sons portent. Stéphane se posta près de la vitre, le cœur battant, bandant comme un âne.
— Putain, elle va vraiment le faire… Ma Steph, avec ce vieux… C'est dingue, mais je bande tellement… ! -
À l'intérieur, ça commença doucement. L'homme posa une main ridée sur la cuisse de Séverine, remonta sous la robe. Elle écarta les jambes, laissant ses doigts effleurer son string trempé.
— T'es déjà toute mouillée, hein, salope ? grogna-t-il, voix rauque.
— Salope… Il m'a appelé salope… Je devrais être choquée, le gifler et sortir… mais le mot me plaît… et ça m'excite ! - , pensa-t-elle, rougissant mais souriant.
Il glissa un doigt sous le tissu, la caressa doucement, faisant monter des vagues de plaisir. Elle gémit, tête en arrière, ses cheveux châtain clair collant légèrement à son front. Il n'eut pas de mal à faire glisser deux doigts d'un coup dans son antre des plaisirs et même un troisième, son pouce décrivant des petits cercles sur son clito, lui faisant émettre des plaintes de plaisir. De son autre main, il fit glisser les bretelles de la robe pour la faire descendre et libérer un sein. Il prit le téton entre deux doigts et le pressa légèrement avant de le faire tourner délicatement. Cette action liée aux autres doigts jouant avec sa chatte et son clito lui fit aussitôt ouvrir la bouche en grand et elle poussa des gémissements qu'elle aurait voulu plus discrets. Elle se sentait totalement à la merci de cet homme et… ça la faisait jouir ! L'homme approcha son visage du sien et l'embrassa.
Elle répondit aussitôt à ce baiser en enroulant sa langue autour de la sienne et il sentit une vibration, elle continuait à jouir en l'embrassant. Il laissa sa bouche pour descendre et prendre ce téton entre ses lèvres et commença à le mordiller doucement. Elle sentait qu'elle n'allait pas tenir longtemps et décida de prendre les choses en main. Elle le repoussa, ce qui le surprit, puis elle se pencha vers lui et déboutonna son pantalon. Sa queue épaisse jaillit, veinée et dure. Elle était large avec un gland imposant, mais pas très longue. À peine celle de son Stéphane. Elle la prit en main, la branla lentement avant de baisser la tête. Sa bouche l'engloutit, ses lèvres rouges faisant coulisser le gland, non sans devoir étirer ses lèvres au maximum, sa langue tourbillonnant autour, faisant lâcher un râle de contentement à son amant inconnu. Elle suça goulûment, à la limite de la gorge profonde, sa salive coulant de sa bouche le long de la verge.
L'homme grogna maintenant, lui tenant les cheveux :
— Tu suces bien, traînée… montre-moi ce que tu vaux.
Séverine leva les yeux vers Stéphane à travers la vitre, prenant un malin plaisir à le regarder pendant qu'elle suçait l'autre et accéléra la succion.
— Il mate… Et il bande. C'est pour lui que je fais ça… Ou pour moi ? Putain, c'est trop bon de jouer à la salope ! -
Stéphane, dehors, sentait sa queue palpiter dans son jean.
— Je ne la reconnais pas… Mais bordel, qu'est-ce qu'elle est sexy comme ça ! -
L'homme était trop excité par la situation et avait envie de plus. Il la releva, la retourna en levrette sur la banquette de manière à ce qu'elle soit face vers Stéphane. Elle releva sa robe jusqu'à la taille, exposant son cul ferme, ses bas et son porte-jarretelles, et son string noir trempé.
— Mais tu es une vraie bonnasse avec tes sous-vêtements de salope BCBG ! lui dit-il.
Il écarta le fin tissu sur le côté d'un geste impatient, libérant l'accès à sa chatte gonflée et humide. Il la pénétra d'un coup sec, la faisant crier de plaisir. Un vrai cri de jouissance, pas simulé. Elle avait un autre homme que son mari, celui à qui elle avait juré fidélité, et elle prenait du plaisir. Et à voir le visage et la bosse visible de l'entrejambe de ce dernier, lui aussi aimait ce qu'elle faisait avec cet homme. Alors pourquoi se priver si tout le monde est consentant ?
L'homme commença à la pilonner, d'abord à un rythme régulier, puis de plus en plus fort. Le bruit de ses hanches claquant contre son cul ferme résonnait en rythme avec les cris de jouissance de Séverine, eux aussi de plus en plus forts et audibles. Soudain, un claquement sec se fit entendre accompagné d'un cri plus aigu que les autres. Il lui avait donné une fessée, et elle avait la marque de sa main rougie sur la peau de sa fesse droite. Une seconde partit sur l'autre fesse avec le même effet de plaisir pour Séverine, pourtant peu habituée à ce genre de traitement.
— Prends ça, salope… t'aimes te faire défoncer par un vieux, hein ?
Elle gémit plus fort :
— Oui… oui… j'aime que tu me baises comme une salope… ! Vas-y ! Plus fort !
Elle était cambrée, un sein sorti de sa robe se balançant en rythme et l'autre à moitié sorti, ses lunettes légèrement embuées et de travers. Ses gémissements montaient en volume, résonnant dans la nuit par la fenêtre ouverte, un son cru et animal qui portait loin.
— Je me fais baiser par un vieux, un inconnu… Et j'adore ça. Mon corps brûle, sa queue me remplit si bien… Putain il va me faire jouir ! -
C'est là que deux mecs arrivèrent, un type d'une trentaine d'années en jogging, et un autre en jean t-shirt, attirés tous les deux par les feux et les cris. Le premier s'approcha, s'arrêta près de Stéphane, sortit sa queue et commença à se branler lentement en matant. Le second resta plus loin dans l'ombre et de l'autre côté de la voiture, et commença lui aussi à se branler. Il émit des grognements bas. « Putain, elle doit être bonne cette salope… » murmura-t-il, sa voix rauque portant jusqu'à Stéphane.
Le vieux, en pleine baise, demanda :
— Tu veux sucer un autre pendant que je te baise ?
Séverine répondit, haletante :
— Ce serait être une vraie salope…
Mais ses yeux brillaient.
Sans réfléchir ni répondre plus, elle tendit la main, ouvrit la portière arrière d'elle-même. L'air frais entra. « Viens… » souffla-t-elle. Le gars à côté de Stéphane s'approcha, queue tendue. Elle attrapa sa queue et fit glisser son gland circoncis entre ses lèvres. Elle le suça de plus en plus avidement pendant que le vieux continuait à la défoncer par derrière, plus fort encore. Double rythme : la queue rentrant et sortant de sa chatte trempée, et celle qu'elle suçait goulûment. Elle gémissait autour de la bite, les vibrations faisant grogner le jeune. Le vieux lui claqua encore les fesses.
— T'es une vraie traînée, toi… deux queues en même temps, putain.
— Deux queues… Je suis une salope, et j'adore. Stéphane mate, et ça me fait jouir encore plus fort. -
Stéphane, dehors, luttait pour ne pas se toucher.
— Ma femme… Offerte comme ça. C'est fou, mais je l'aime encore plus. -
Le vieux ne put se retenir plus longtemps et jouit le premier avec un grognement animal, se vidant profondément en elle, remplissant sa chatte de foutre chaud. Il se retira, essoufflé, laissant s'échapper un filet de sperme le long de l'intérieur de ses cuisses. Le jeune prit le relais, la retourna sur le dos, écarta ses cuisses et la pénétra d'un coup, sa vulve lubrifiée par le sperme du vieux pervers. Elle cria, les jambes relevées en l'air, une main se branlant le clito. Il la baisa vite, fort, pendant qu'elle gémissait plus fort encore, les sons portant par la fenêtre ouverte. Le troisième mec, toujours en retrait, accéléra son rythme : « Putain, elle est trop bonne… » grogna-t-il avant de jouir, des jets atterrissant sur la carrosserie de la voiture avec un bruit humide.
Le jeune, sentant la jouissance monter, se retira soudain de sa chatte glissante, encore pleine du sperme du vieux. Il la fit sortir de la voiture, la mit à genoux sur le bitume froid à l'extérieur, juste devant Stéphane. La voir dans cette position, un sein sorti de sa robe, des traces blanchâtres glissant à l'intérieur de ses cuisses, son mascara coulant de ses yeux, les cheveux légèrement en bataille, et ce jeune inconnu qui approche sa queue tendue de son visage… tout cela faisait monter encore la pression dans son pantalon.
— Ouvre la bouche, salope, grogna le jeune homme, se branlant vite devant son visage.
Elle obéit, son visage rouge d'excitation, et elle plaça une main entre ses cuisses pour se caresser. Le jeune homme accéléra son mouvement de main et, dans un râle animal, il se vida dans sa bouche, des jets puissants qu'elle avala en partie, le reste coulant sur son menton et tomba jusqu'à sa poitrine gonflée qui montait et descendait avec sa respiration rapide. La sensation de la semence de cet inconnu s'écrasant dans sa bouche et sur son visage, associé à ses doigts parcourant son sexe gorgé de celle d'un autre inconnu, lui déclencha un orgasme. Elle n'avait jamais avalé de sperme, pas même celui de son amour, son mari, le père de ses enfants. Et malgré ça, elle avala celui de cet étranger sans même réfléchir. Comme si c'était naturel et que c'était ce qu'il fallait faire. Stéphane eut du mal à ne pas jouir dans son pantalon sans même avoir à se toucher.
Les hommes se rhabillèrent vite. Les deux marcheurs reprirent leur route chacun de leur côté, disparaissant dans l'ombre du bois sans un mot de plus. Le vieux descendit de la voiture, ferma la porte arrière d'un geste sec, et gratifia Séverine d'un sourire vicelard :
— Tu as été super, une vraie salope de compétition.
Il remonta derrière le volant et partit, le moteur vrombissant dans la nuit, laissant Séverine là, à genoux devant Stéphane. Un filet de sperme glissait de sa bouche jusqu'à son décolleté, tachant la robe rouge, tandis que d'autres filets s'échappaient de sa chatte le long de ses cuisses, chauds et visqueux. Stéphane la releva doucement, lui prit la main. Elle ne remit pas sa robe en place – l'ourlet resté relevé, exposant son cul et son string écarté, dégoulinant, sa poitrine à moitié dénudée, elle aussi recouverte du surplus de sperme qu'elle n'avait pas réussi à avaler. Ils retournèrent à leur voiture sans un mot, le trajet jusqu'à Noisy totalement silencieux, juste le bruit de ses talons claquant sur le bitume quand elle marcha, et le regard de Stéphane sur son corps souillé – le sperme d'autres hommes que lui coulant sur sa peau, sa robe froissée, ses cheveux châtain clair en désordre.
— Elle est magnifique… Souillée, mais j'aime ça. -
Dès la porte de la maison passée, Stéphane la plaqua contre le mur du couloir. Robe toujours relevée, string arraché. Il la prit direct, sa chatte encore pleine de leur sperme – glissante, chaude, ouverte. Il la baisa fort, debout, ses jambes autour de sa taille.
— T'as aimé te faire remplir par ces deux mecs, hein, salope ? grogna-t-il.
— Oui… putain oui… Remplis-moi maintenant mon amour ! gémit-elle.
Elle jouit vite, son corps tremblant. Puis il se retira. Elle comprit et s'agenouilla devant lui dans le couloir, robe froissée autour de la taille, visage déjà marqué. Stéphane se branla devant elle, vite, fort, son regard excité planté dans ses yeux bleus. Elle ouvrit grand la bouche, tirant la langue pour en récupérer le plus possible. Il grogna, et se vida sur son visage : des jets chauds recouvrant ses joues, son nez, ses lèvres, son menton, jusqu'à ses cheveux châtain clair, une partie atterrissant dans sa bouche ouverte. Elle avala ce qu'elle put, savourant le goût salé. Quand il eut fini de jouir, elle le prit en bouche, suçant doucement pour nettoyer le sperme du vieux qu'elle avait encore dans son vagin et qui recouvrait la bite de son mari, léchant chaque trace avec une gourmandise nouvelle pour elle. Et à ce moment-là, elle sut. Elle sut que leur vie amoureuse allait changer. Elle sut que ça lui avait plu à lui, mais aussi à elle.
Après une douche chaude, où elle rinça le sperme et la sueur, ils s'assirent nus sur le canapé du salon. Stéphane la serra contre lui, sa main sur sa cuisse.
— Tu étais magnifique tout à l'heure… Mais je voulais savoir… Qu'est-ce que t'as ressenti quand t'es allée lui parler ? demanda-t-il doucement, curieux et excité.
Séverine hésita un instant, puis avoua :
— J'avais peur, mais en même temps… j'étais trempée. Je lui ai juste dit que j'avais vu qu'il aimait le spectacle… et que j'avais envie d'en savoir plus. C'était comme une pulsion, Stéphane. J'ai pensé à nous, à notre fidélité… Mais ton regard m'a convaincue.
Il insista :
— Et quand vous êtes passés sur la banquette arrière, t'as eu des doutes ?
Elle secoua la tête, sourire timide :
— Au début oui… mais une fois qu'il m'a touchée, j'ai tout lâché. J'ai aimé être traitée de salope, les fessées, sentir sa queue me remplir pendant que tu matais… Être désirée comme ça, par lui, par toi… C'était intense.
Stéphane sourit, son excitation remontant.
— Moi aussi j'ai kiffé. Te voir comme ça… Putain, c'était incroyable.
Elle posa sa main sur sa cuisse, ses yeux bleus pétillants.
— Peut-être qu'un jour… on pourrait recommencer…, dit-elle avec un regard et un sourire complice.
Stéphane devint fou de joie et d'excitation, sa queue se remettant à bander instantanément. Il la tourna sur le canapé, la mit en levrette, et la prit d'un coup, pilonnant sa chatte encore sensible avec vigueur. Elle gémit fort, cambrée, ses seins ballottant. Il se vida au plus profond d'elle, des jets puissants la remplissant une dernière fois cette nuit-là. 
Et elle eut peut-être le plus puissant des orgasmes de sa folle nuit à ce moment.
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Photo de profil de hinéros
hinéros
12 avril 2026 à 15:37
Belle histoire érotique d'amour d'un couple et de lâcher prise d'une jolie libertine agissant par amour mais pas que.... Cette relation consentie avec ce vieux pervers est plus forte que s'il s'était agit d'un beau don Juan. Cérébralement très jouissif.
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dskcool
27 mars 2026 à 20:29
Très bien et très excitant
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Blueberrynight
25 mars 2026 à 07:23
J'adore cette histoire
Vivement la suite de ses aventures
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Manouco0262
24 mars 2026 à 22:24
Bravo ! Histoire bien tournée et très excitante
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M. PAUL
20 mars 2026 à 16:07
Ça me ramène à l'esprit les rondes de la place Dauphine ou encore les abords de l'ambassade de Russie dans les années 80
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Utilisateur supprimé
19 mars 2026 à 09:08
Fanch50000 merci pour ce récit tu as réussi je t'ai raconté mon histoire et tubl a magnifiquement transformé. Car oui même si c est un fantasme le début de l histoire est bien réel ... Jusqu'à l arrivée même de la voiture.... :)
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Kes_paris011
19 mars 2026 à 05:47
Excellent récit. L'histoire, le style, la psychologie des personnages, tout est parfait. Bravo.
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Photo de profil de dad55
dad55
18 mars 2026 à 22:02
humm super, j'ai pratiqué dogging avec mon ex par le passé
c'est tres excitant
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Lise du sud
18 mars 2026 à 18:39
humm, j'aime beaucoup!!
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Photo de profil de océane.25
océane.25
18 mars 2026 à 13:26
Les premières fois donnent toujours un grand plaisir, quel que soit l'homme. Récit très excitant.
Soyez respectueux
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