Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Stéphanie au séminaire — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Stéphanie au séminaire
Chapitre 1
Séverine envoya le selfie à Stéphane avec ce message :
— Tu veux que je te raconte la soirée de boulot ?
Il l'appela en moins de trente secondes.
— Séverine... putain... c'est vrai ?
Mais revenons quatre jours en arrière pour comprendre cette situation.
Séverine au séminaire !
Le vol Paris–Montpellier avait été court, mais le trajet en navette depuis l'aéroport jusqu'à l'hôtel Thalasso de la Grande Motte avait laissé Séverine un peu moite sous sa robe-chemise bleu marine cintrée et le pantacourt en dessous. Les escarpins noirs à brides fines et talons de 12 cm claquaient sur le marbre du hall. En dessous, un string en soie noire ultra-fin, le soutien-gorge push-up assorti qui faisait déborder sa poitrine 95 C juste ce qu'il fallait. Elle avait ouvert deux boutons de la robe-chemise pour respirer un peu, laissant apparaitre le début de son décolleté. Elle se sentait élégante, féminine, prête pour ces quatre jours de séminaire.
Le dîner d'ouverture se tenait en extérieur, tables longues sous les parasols, guirlandes orangées, brise tiède chargée d'odeur de sel marin et de grillades. Séverine s'installa à la place qui lui avait été désignée entre deux collègues, des « anciens » de la boite. À sa droite : Marc. À sa gauche : Philippe. Elle nota le placement sans y attacher d'importance.
Marc, 63 ans, costume anthracite taillé sur mesure, cheveux poivre et sel coupés court, yeux bleus perçants, sourit dès qu'elle s'assit.
— Séverine... Cette tenue te va vraiment bien ce soir.
Son regard glissa une seconde sur son décolleté quand elle attrapa son verre, puis remonta.
— Merci Marc, c'est gentil. Simple et confortable pour le voyage.
Philippe, 61 ans, cheveux gris ondulés, barbe courte impeccablement taillée, costume bleu marine classique, ajouta d'une voix posée :
— Elle met surtout en valeur ton élégance naturelle. Ça change des tailleurs qu'on voit tous les jours.
Il posa brièvement sa main sur le dossier de sa chaise pour attraper la bouteille de rosé, doigts effleurant à peine son épaule. Séverine sourit poliment.
— Vous êtes gentils, mais je reste la même en jean le week-end.
Le dîner s'anima. Marc lança la conversation sur les objectifs de l'année, posa des questions à toute la table. À un moment, il se tourna vers elle :
— Séverine, toi qui suis tous les comités de pilotage, tu penses qu'on va tenir les délais sur le projet espagnol ?
Elle répondit sans hésiter, claire et assurée :
— Oui, si on garde le rythme actuel sur les jalons Q2. J'ai déjà relancé les retardataires la semaine dernière, ça avance bien.
Philippe enchaîna :
— Et sur les budgets ? Tu avais repéré un poste qui coinçait, non ?
— Exact. On a renégocié avec le fournisseur, ça nous fait gagner 8 % sur l'année.
— Exact. On a renégocié avec le fournisseur, ça nous fait gagner 8 % sur l'année.
Chaque fois qu'elle parlait, Marc ou Philippe la regardait un peu plus longtemps, un sourire discret aux lèvres. Elle captait les regards, répondait avec sa répartie habituelle – pro, efficace, légère – sans jamais renvoyer la balle sur le personnel. Autour de la table, les rires fusaient, le vin rosé coulait. Elle se sentait valorisée, intégrée. Et oui... un peu regardée. C'était agréable, flatteur même. Après des années à jongler entre boulot, enfants et routine, se sentir ainsi observée comme une femme par des hommes autres que son mari ou pas comme un objet sexuel avait quelque chose de... revigorant. En tout cas, c'est ce qu'elle pensait.
Vers 23 h, la soirée se dispersa. Séverine regagna sa chambre, ôta ses escarpins dans l'ascenseur, traversa le couloir pieds nus. Elle se déshabilla lentement devant le miroir. Elle déboutonna la robe-chemise qui glissa le long de ses bras jusqu'au sol et fit de même avec le pantacourt, révélant les sous-vêtements noirs dont la dentelle contrastait avec sa peau. Elle passa les doigts sur les fines bandes de dentelles du string, remonta jusqu'à la lisière de ses seins. Elle se sentait belle ce soir. Pas parce qu'elle l'avait cherché, mais parce que deux hommes avaient pris le temps de le lui faire comprendre, simplement, sans lourdeur.
Vingt-huit ans avec Stéphane. Jamais trompé, jamais même envisagé. Fidèle jusqu'au bout. Ou en tout cas, jamais fait quoi que ce soit avec d'autres hommes sans lui (voir l'histoire Séverine au bois de Vincennes).Mais ce soir, ces compliments discrets, ces regards appréciateurs... ça lui avait plu. Ça l'avait fait se sentir femme, pleinement, au-delà des rôles quotidiens. Juste femme.
Elle s'assit sur le lit, attrapa son téléphone et envoya un SMS à Stéphane :« Premier dîner sympa. Deux seniors de la direction m'ont complimentée sur ma tenue et mon élégance. Marc et Philippe. Gentil, un peu flatteur. 😊 »
Réponse presque immédiate :
— C'est vrai ? Et toi ça t'a fait plaisir ?
Elle tapa en souriant :
— Oui, un peu. Ça change des visios où on ne voit que des têtes fatiguées. Ils étaient sympas, pros, mais clairement ils ont remarqué le décolleté.
— Ils ont de la chance de t'avoir à table. Tu leur as répondu quoi ? »
— Ils ont de la chance de t'avoir à table. Tu leur as répondu quoi ? »
— Ma répartie habituelle : pro et souriante. Rien de plus.
Une pause, puis Stéphane repris :
— Imagine qu'ils veuillent aller plus loin ?
Elle rit doucement dans la chambre vide, tapa :
— Pervers. Bonne nuit mon amour.
Elle posa le téléphone, éteignit la lumière, se glissa sous le drap frais. Dans le noir, elle repensa aux yeux bleus de Marc quand il l'avait écoutée, à la voix grave de Philippe quand il avait dit « élégance naturelle ». Elle sentit son clitoris devenir sensible, une légère humidité naître entre ses lèvres, sa vulve se contracter doucement.
— Arrête. C'est juste des compliments. Tu es mariée et heureuse. C'est ton pervers de mari qui te met des idées en tête, ma pauvre fille…
Elle serra les cuisses, expira lentement. L'humidité reflua un peu. Elle chassa l'idée, pensa au programme du lendemain, aux ateliers à préparer. Le sommeil vint enfin, paisible.
Le lendemain soir, Séverine était assise sur la petite terrasse individuelle de sa chambre, pieds nus sur le carrelage encore tiède, le téléphone en FaceTime posé sur la table basse. La mer bruissait au loin, l'air sentait le sel et les pins. Elle portait encore son tailleur gris perle : jupe crayon fendue relevée jusqu'à mi-cuisses, chemisier blanc légèrement transparent sous la veste ouverte, bas voile noir avec porte-jarretelles, string ficelle rouge sombre. Deux boutons défaits pour laisser passer la brise chaude.
Stéphane apparut à l'écran, sourire en coin, déjà en pyjama.
— Coucou ma belle. Raconte-moi ta journée.
Elle rit doucement, passa une main dans ses cheveux.
— Fatigante mais... intense. Des ateliers en petits groupes toute la journée. Et devine qui était dans mon groupe ? Marc et Philippe. À chaque fois ils insistent : “Séverine, on a besoin de ta synthèse”, “Viens avec nous, tu es la meilleure pour reformuler”. Je commence à me demander si c'est vraiment du hasard.
Stéphane haussa un sourcil.
— Ils te collent ?
— Pas collent-collent... mais oui, toujours là. Marc à ma droite, Philippe à ma gauche. Chaque fois que je me penche sur mes notes, je sens leurs regards sur mon décolleté. Marc a effleuré mon genou sous la table en me montrant un slide avec un “pardon”, mais sa main est restée une seconde de trop. Philippe est plus subtil : il pose sa main sur le dossier de ma chaise, ses doigts frôlent mon dos quand il parle. À un moment, il “ramasse” un stylo tombé et sa paume se pose sur ma cuisse à travers la jupe. C'est bizarre, comme une décharge électrique, tu vois ? Et il me murmure en se redressant un “pardon... mais tes jambes sont magnifiques dans ces bas, on devine la dentelle”.
— Pas collent-collent... mais oui, toujours là. Marc à ma droite, Philippe à ma gauche. Chaque fois que je me penche sur mes notes, je sens leurs regards sur mon décolleté. Marc a effleuré mon genou sous la table en me montrant un slide avec un “pardon”, mais sa main est restée une seconde de trop. Philippe est plus subtil : il pose sa main sur le dossier de ma chaise, ses doigts frôlent mon dos quand il parle. À un moment, il “ramasse” un stylo tombé et sa paume se pose sur ma cuisse à travers la jupe. C'est bizarre, comme une décharge électrique, tu vois ? Et il me murmure en se redressant un “pardon... mais tes jambes sont magnifiques dans ces bas, on devine la dentelle”.
Elle marqua une pause, rougit un peu en le disant. Stéphane, voix plus basse :
— Et toi ? Ça t'a fait quoi ?
— Troublée. Vraiment. Je souriais bêtement, je changeais de sujet. Mais... oui, ça m'a fait un truc. Un peu comme quand le gars dans la voiture dans le bois de Vincennes nous regardait pendant que tu m'embrassais. Et puis, à la pause café, Marc passe derrière moi pour prendre sa tasse et j'ai eu l'impression qu'il effleurait volontairement mes fesses avec sa hanche. Pas un coup, juste un frôlement appuyé. Il a souri comme si de rien n'était.
— Troublée. Vraiment. Je souriais bêtement, je changeais de sujet. Mais... oui, ça m'a fait un truc. Un peu comme quand le gars dans la voiture dans le bois de Vincennes nous regardait pendant que tu m'embrassais. Et puis, à la pause café, Marc passe derrière moi pour prendre sa tasse et j'ai eu l'impression qu'il effleurait volontairement mes fesses avec sa hanche. Pas un coup, juste un frôlement appuyé. Il a souri comme si de rien n'était.
Stéphane expira lentement.
— Ils te chauffent. Comme dans le bois de Vincennes, tu as raison. Quand ce vieux s'est branlé en nous matant... et que tu as mouillé encore plus fort.Séverine sentit ses joues s'enflammer.
Elle rit nerveusement pour masquer.
— C'était différent mais… un peu, oui.
Et l'image revint d'un coup : la contre-allée sombre, Stéphane qui la plaquait contre le chêne, sa robe rouge relevée, ses doigts en elle. Puis l'homme dans la voiture, la main dans son pantalon, son regard vitreux rivé sur elle. Elle avait senti sa chatte palpiter plus fort, mouiller davantage sous ce regard inconnu. Elle chassa le souvenir, mais trop tard : une chaleur familière montait déjà entre ses cuisses.
— Bref… L'après-midi, pareil. Et le soir, moment détente : sauna et jacuzzi par groupes. On était dans le même groupe tous les trois, plus deux autres collègues qui sont partis assez vite.
Elle marqua une seconde de silence, le regard perdu vers la mer. Dans sa tête, les images revenaient nettes : la cabine en bois chaud, la vapeur épaisse, les serviettes posées sur les bancs. Personne n'avait apporté de maillot – ici, comme dans les vrais saunas nordiques, on était nu. Elle s'était assise en croisant les jambes, et les bras sur la poitrine pour cacher ses seins lourds, mais elle avait vu. Marc, son corps tonique malgré l'âge, sa queue au repos épaisse, veinée, pendante entre ses cuisses musclées. Philippe, plus massif, avec ses poils grisonnants, et une queue longue et lourde, circoncise, reposant sur une cuisse solide avec une grosse paire de couilles qui pendaient. Elles étaient vraiment belles. Pas énormes, mais harmonieuses, masculines, imposantes même au repos. Elle avait détourné les yeux, senti une chaleur monter malgré la vapeur, serré les cuisses pour cacher son sexe déjà humide. Elle n'avait rien dit à Stéphane. Pas encore.
À l'écran, Stéphane insista doucement :
— Et dans le sauna ? Ça allait ?
— Oui. On a discuté boulot cinq minutes, puis silence. C'était... relaxant. Après, jacuzzi. Pareil.
— Oui. On a discuté boulot cinq minutes, puis silence. C'était... relaxant. Après, jacuzzi. Pareil.
Elle omet le reste. Stéphane n'insista pas.
Le dîner avait suivi, comme la veille : tables longues, du vin, des rires. Marc et Philippe étaient toujours attentifs, lui glissant des compliments : « Tu tiens vraiment bien le rythme, Séverine », « Cette jupe te va à merveille », des regards prolongés.
Stéphane, voix rauque maintenant :
— Tu sais... je t'imagine bien avec l'un des deux. Ou les deux, comme au bois. Mais dans ton lit de chambre d'hôtel... Ça m'excite grave.
Elle éclata de rire, tête rejetée en arrière.
— Toi et tes fantasmes ! Arrête, pervers. Je suis fidèle... enfin, tu sais ce que je veux dire. Et puis... c'est juste des compliments.
Stéphane rit avec elle.
— Je sais. Mais avoue que ça te flatte.
— Oui… c'est vrai... ça flatte. Bon ! Bonne nuit, mon amour.
— Oui… c'est vrai... ça flatte. Bon ! Bonne nuit, mon amour.
Elle raccrocha et posa le téléphone. Assise sur la terrasse, elle repensa au Bois : Stéphane qui la plaquait contre l'arbre, ses doigts en elle, l'homme qui se branlait en les matant, puis la proposition de Stéphane : « Je donnerais tout pour te voir monter avec lui... te faire prendre comme une salope par ce vieux vicelard... » Elle avait protesté, mais son corps avait répondu : sa chatte est devenue instantanément trempée, ses hanches se sont cambrées.
Elle se dit qu'elle avait volontairement passé sous silence la nudité dans le sauna. Pourquoi ? Elle n'avait pas voulu qu'il sache qu'elle avait regardé leurs queues. Qu'elle les avait trouvées belles. Qu'elle avait été troublée par leur présence nue, masculine, sans pouvoir l'expliquer. Elle n'avait pas eu envie de ça. Pas vraiment. Et pourtant…
Elle rentra, se déshabilla complètement, entra dans la douche. L'eau chaude jaillit, ruissela sur sa peau encore moite de la journée. Quand le jet frappa son clitoris, il était déjà gonflé, hypersensible, presque douloureux de désir contenu. Elle sursauta, un spasme violent la traversa des pieds à la tête. Au lieu d'éloigner le pommeau, elle le pressa plus fort contre son bouton durci. L'eau pulsait, chaude, insistante, comme une langue invisible qui léchait sans relâche. Ses lèvres intimes s'ouvrirent sous la pression, son clitoris gonfla encore, envoyant des décharges électriques jusqu'au creux de son ventre. Les souvenirs du bois, de ces hommes qui l'ont baisée ou matée. Et Marc et Philippe nus dans le sauna, l'envie que la vision de leurs queues lui a procurée. Le visage des 2 hommes au bois changea et fut remplacé par ceux de ses deux collègues. À ce moment précis, ses cuisses tremblèrent, ses genoux flageolèrent.
Elle posa une main contre le mur carrelé pour se retenir, mais la vague monta trop vite.
Un premier orgasme la frappa comme un coup de poing : contractions brutales, spasmes qui remontaient le long de ses jambes, chaleur liquide qui se répandait entre ses cuisses. Ses jambes se dérobèrent complètement. Elle glissa le long du mur, s'assit lourdement par terre, dos contre la paroi, genoux relevés, pommeau toujours pressé contre son sexe. L'eau continuait de couler, impitoyable, prolongeant les soubresauts. Un deuxième orgasme suivit presque aussitôt, plus profond, plus long : elle cria doucement, étouffée par le bruit de la douche, son corps secoué de tremblements, ses joues rouges du plaisir qu'elle venait de se donner.
Elle coupa enfin l'eau, resta assise là une minute, pantelante, surprise. Ça ne lui arrivait jamais comme ça, pas si vite, pas si fort. Juste sous l'eau chaude, sans même se toucher avec les doigts.
Elle s'enroula dans une serviette, alla se coucher. Au lit, les images tournaient en boucle : regards pendant les ateliers, effleurement sur ses fesses, corps nus dans la vapeur, queues épaisses et longues au repos. Elle se sentait troublée, moite entre les cuisses malgré l'orgasme. Le sommeil vint agité, plein de rêves flous de mains qui la frôlaient, de souffles chauds sur sa peau.
Le matin, elle se réveilla avec la vulve sensible, trempée de mouille, les draps collants entre ses jambes. Elle rougit seule dans la chambre.
— Qu'est-ce qui m'arrive ?
Elle avait passé une main distraite sur son sexe, senti la mouille abondante, rougi seule avant de se lever.
La matinée passa comme dans un brouillard. Elle ne se concentrait sur rien mais réussissait malgré tout à répondre aux questions. Marc prenait les devants, décidait des pauses, posait les questions les plus directes. Il posait sa main sur son épaule pour « attirer son attention », ses doigts descendant imperceptiblement le long de son bras. Philippe suivait, frôlait son poignet en passant des documents, effleurait son coude quand il se levait.
La matinée passa comme dans un brouillard. Elle ne se concentrait sur rien mais réussissait malgré tout à répondre aux questions. Marc prenait les devants, décidait des pauses, posait les questions les plus directes. Il posait sa main sur son épaule pour « attirer son attention », ses doigts descendant imperceptiblement le long de son bras. Philippe suivait, frôlait son poignet en passant des documents, effleurait son coude quand il se levait.
À la pause café, Marc l'avait suivie jusqu'à la machine. Il s'était collé dans son dos, torse frôlant ses omoplates.
Tu sais que tu rends fous la moitié des mecs ici ? Moi le premier.
Elle avait rougi violemment, son sexe s'était contracté. Elle n'avait pas reculé tout de suite, avait tourné légèrement la tête.
Marc…Il avait souri.
On peut rêver, non ?
Tu sais que tu rends fous la moitié des mecs ici ? Moi le premier.
Elle avait rougi violemment, son sexe s'était contracté. Elle n'avait pas reculé tout de suite, avait tourné légèrement la tête.
Marc…Il avait souri.
On peut rêver, non ?
Elle avait pris son café, s'était écartée doucement, mais en revenant à la table elle s'était assise un peu plus près de lui, inconsciemment, jambes légèrement écartées sous la table, le chemisier s'ouvrant juste assez pour laisser deviner le soutien-gorge transparent quand elle se penchait.
L'après-midi était organisée une promenade en bord de mer. Elle avait choisi de se changer : jean slim taille basse ultra-moulant qui épousait parfaitement ses hanches généreuses et son cul rebondi, chemisier léger blanc fluide rentré devant mais laissé libre dans le dos, les escarpins remplacés par des ballerines plates pour marcher sur le sable. Sous le jean, elle n'avait pas retiré ses sous-vêtements : un porte-jarretelles noir, dont la ceinture en dentelle fine dépassait légèrement quand le tissu se tendait, des bas couture noirs, un string minimal en tulle transparent et un soutien-gorge en tulle transparent aussi. Elle s'était sentie à l'aise, sexy sans effort – pratique pour la plage, mais toujours féminine.
Marc et Philippe s'étaient placés en retrait, juste derrière elle, comme pour « admirer la vue ». Séverine marchait devant, ses hanches ondulant naturellement dans le jean moulant, son cul rebondi se déhanchant à chaque pas sur le sable irrégulier. Le vent venait de leur dos, soulevant régulièrement le bas du chemisier. La ceinture en dentelle fine du porte-jarretelles apparaissait alors, noire et suggestive contre sa peau. Elle ne remettait pas le tissu en place tout de suite – inconsciemment, elle laissait le vent jouer.
Elle entendait leurs voix basses portées par la brise :
— Regarde ce cul... Il se déhanche comme une invitation.
— Et ces jambes fuselées dans le jean... putain.
— Et ces jambes fuselées dans le jean... putain.
Puis, plus cru, Marc qui lâchait :
— Et le porte-jarretelles, putain ! C'est une belle salope quand même, ça doit être quelque chose à chevaucher au lit !
Philippe, riant doucement :
T'as raison, on ne doit pas s'ennuyer avec elle !
T'as raison, on ne doit pas s'ennuyer avec elle !
Séverine sursauta intérieurement, sentit une décharge électrique remonter de sa chatte jusqu'à sa nuque. Elle ne se retourna pas, fit semblant de n'avoir rien entendu, mais son cœur battait plus fort, sa vulve palpita, devint humide et collante contre le tulle. Le souvenir du bois lui revint. Elle est en train de se faire prendre en levrette par cet homme qui la traite de salope, ses seins qui ballottent en rythme, les deux autres hommes qui la regardent avec Stéphane puis celui qu'elle a sucé…
Inconsciemment, elle ralentit le pas, accentua légèrement le balancement de ses hanches, laissa quelques secondes de plus l'arrière de son chemisier relevé par le vent. Elle ne savait pas pourquoi elle faisait ça. Ou plutôt, elle ne voulait pas se l'avouer.
Le soir, dîner festif. Plus d'alcool. Musique improvisée. Marc l'invita sur une salsa lente. Sa main basse dans le creux de ses reins, juste au-dessus des fesses, il la colla contre lui sans insister trop. Pas d'érection visible – il se contrôlait –, mais son torse pressé contre ses seins, son souffle chaud sur sa tempe, tout cela la troublait. Elle suivit le rythme, ses hanches ondulant doucement contre les siennes, sans reculer. Philippe prit le relais un peu plus tard. Il était plus doux : main dans le bas du dos, souffle dans son cou, hanches contre les siennes dans un balancement lent et sensuel.
Elle remonta tard dans sa chambre, essoufflée, les joues roses. Elle envoya une série de SMS à Stéphane, en rafale :
— Ils m'ont fait danser ce soir.
— Marc m'a serrée contre lui, sa main sur mes reins.
— Philippe pareil, avec son souffle dans mon cou.
— Je suis... je ne sais pas…
— Marc m'a serrée contre lui, sa main sur mes reins.
— Philippe pareil, avec son souffle dans mon cou.
— Je suis... je ne sais pas…
Réponse quasi immédiate :
— Putain, raconte. Imagine s'ils te prenaient tous les deux... Je jouirais rien qu'à y penser.
Elle tapa, un peu agacée mais amusée :
— Tu es dingue. Mais... mais tu es obsédé ! Tu vois le mal partout ! Allez, bonne nuit mon amour de pervers !
Elle posa le téléphone, se déshabilla lentement. Nue devant le miroir, elle vit ses tétons durcis, sa vulve gonflée et luisante, et un filet de mouille qui coulait à l'intérieur de ses cuisses. Oui, c'est trempée qu'elle voulait écrire à Stéphane. Mais elle ne voulait pas l'avouer.
Elle entra dans la douche sans hésiter. Elle régla le jet sur pulsations fortes, le dirigea directement sur sa vulve. L'eau chaude frappa son clitoris gonflé, descendit le long de ses lèvres ouvertes, remonta en rythme. Elle gémit immédiatement, appuya plus fort. Les pulsations la firent trembler : son clitoris enfla encore, elle reçut des décharges jusqu'au creux du ventre, sa mouille qui coulait abondamment sur ses cuisses mélangée à l'eau du jet. Elle écarta les jambes, une main contre le mur, pensa aux commentaires entendus sur la plage (« belle salope », « chevaucher au lit »), aux réminiscences du bois, aux mains dans ses reins, au souffle dans son cou. L'orgasme arriva vite, violent. Ses jambes flageolèrent et un cri, qu'elle essaya d'étouffer, sortit de sa gorge. Elle jouit en imaginant leurs queues vues au sauna, leurs corps contre le sien.
Après, essoufflée, elle se demanda :
— Est-ce que j'ai des idées perverses en tête sans me l'avouer ?
— Est-ce que j'ai des idées perverses en tête sans me l'avouer ?
L'idée la traversa, la fit rougir violemment. Elle chassa vite la pensée, se sécha, se glissa dans le lit. Les images tournaient : le vent soulevant son chemisier, leurs voix basses, les mains sur ses reins, le balancement de ses hanches contre eux en dansant. Elle s'endormit dans un sommeil lourd, agité de rêves où des mains la caressait, où elle se cambrait sans savoir pourquoi.
Séverine ouvrit les yeux dans la pénombre de la chambre, le corps encore lourd du sommeil agité de la nuit. Le drap était collé à sa peau moite, et entre ses cuisses, le string noir était trempé, le tissu fin plaqué contre sa vulve gonflée. Elle resta immobile un instant, écoutant son cœur battre un peu trop vite.
Contrairement aux matins précédents où elle se contentait de passer les doigts sur le tissu humide pour constater, puis se lever vite, là elle glissa lentement la main sous la dentelle. Ses doigts trouvèrent la mouille abondante, chaude, qui avait déjà débordé sur l'intérieur de ses cuisses. Elle écarta légèrement les lèvres avec deux doigts, sentit son clitoris durci pulser sous la pulpe. Un frisson la traversa.
Elle pensa à la veille : les commentaires crus portés par le vent (« belle salope... chevaucher au lit »), les mains de Marc dans le creux de ses reins pendant la danse, le souffle de Philippe dans son cou, leurs corps pressés contre elle sans franchir la ligne. Et Stéphane qui lui rappelle leur aventure dans le bois, les désirs qui reviennent et qu'elle met en parallèle de ce que ses deux collègues lui inspirent.
Sans vraiment réfléchir, elle enleva complètement le string, le laissa tomber au pied du lit. Ses doigts revinrent sur sa chatte, caressèrent lentement les lèvres ouvertes, puis remontèrent sur le clitoris en petits cercles. Elle ferma les yeux, le souffle court. Elle repensa aux hommes dans le bois, revit Marc qui la collait contre lui, son torse contre ses seins, Philippe qui murmurait à son oreille. Elle accéléra le mouvement, deux doigts glissés maintenant dans sa chaleur humide, le pouce sur le bouton sensible.
— Qu'est-ce qui m'arrive ? pensa-t-elle en même temps qu'elle se caressait plus fort. Je ne fais jamais ça seule. Jamais sans Stéphane. Et là... deux soirs de suite sous la douche, et ce matin dans le lit... je me fais jouir comme une ado en chaleur.
L'idée la choqua, l'excita encore plus. Ses hanches se soulevèrent du matelas, elle enfonça les doigts plus profondément, le pouce qui tournait sans relâche sur son clitoris. L'orgasme monta vite, brutal : contractions violentes, un gémissement qu'elle étouffa dans l'oreiller, jambes qui tremblèrent, mouille qui coula abondamment sur ses doigts et sur les draps.
Elle resta pantelante, doigts encore en elle, le cœur cognant.
— Je deviens quoi, là ? Des idées perverses ? Je suis mariée, fidèle, mère de famille... et je me branle en pensant à deux hommes de 60 ans qui me draguent ?
Elle retira ses doigts, les regarda, luisants de mouille, rougit violemment.
— Arrête. C'est le séminaire, l'éloignement, l'alcool, les compliments. Ce soir c'est la fin. Je finis ça normalement, je rentre demain, et basta.
Elle se leva, alla se doucher rapidement (sans s'attarder sur le jet cette fois), s'habilla, se maquilla avec soin. En sortant de la chambre, elle se promit une dernière fois :
— Normale. Professionnelle. Pas d'idées perverses.
— Normale. Professionnelle. Pas d'idées perverses.
La journée ne se déroula pas comme prévu : les ateliers avaient lieu sans Marc ni Philippe, bloqués sur leur dossier client urgent. Le groupe était majoritairement féminin et l'ambiance studieuse mais fade. Séverine nota, synthétisa, sourit aux blagues, mais le vide était là. Pas de main sur l'épaule, pas de regard qui s'attarde, pas de souffle chaud près de l'oreille. À plusieurs reprises, elle se surprit à jeter un œil vers la porte de la salle où ils étaient enfermés, imaginant leurs voix graves, leurs sourires. Quand une collègue lui dit « Tu as l'air ailleurs aujourd'hui », elle répondit avec un petit rire : « Fatiguée, c'est tout. ». Mais au fond, elle savait : leurs présences, leurs gestes, leurs mots lui manquaient. Terriblement.
Vers 19 h, fin des travaux. Tout le monde se dispersa pour se préparer au dîner de clôture. Séverine remonta dans sa chambre, se changea pour une robe portefeuille noire élégante et moulante, avec un décolleté plongeant juste ce qu'il fallait, des bas couture noirs, un string minimaliste avec un soutien-gorge qui l'était tout autant, et des escarpins avec talons de 12 cm. Elle se sentait belle, nerveuse, excitée sans raison avouable.
Au dîner, Marc et Philippe arrivèrent en retard, les visages fatigués mais souriants. Ils s'installèrent de chaque côté d'elle. Marc posa sa main sur le dossier de sa chaise, doigts frôlant son épaule nue.
— Le client nous a lâchés à 18 h 30. On a un dernier point à boucler ce soir. Séverine, tu viendrais nous aider dans ma chambre après ? Juste 20 minutes, pour finaliser le dossier. Philippe vient aussi.
— Le client nous a lâchés à 18 h 30. On a un dernier point à boucler ce soir. Séverine, tu viendrais nous aider dans ma chambre après ? Juste 20 minutes, pour finaliser le dossier. Philippe vient aussi.
Elle sentit son sexe se contracter, humide contre le string. Elle hocha la tête, et répondit d'une voix un peu rauque :
— D'accord. Juste pour boucler le dossier.
— D'accord. Juste pour boucler le dossier.
Le dîner s'étira : vin rouge, rires, regards prolongés. Quand ils se levèrent, Marc partit devant. Philippe murmura à Séverine :
— Je monte chercher mon ordinateur, j'ai les dernières notes. Rendez-vous là-haut.
— Je monte chercher mon ordinateur, j'ai les dernières notes. Rendez-vous là-haut.
Elle acquiesça, puis ajouta :
— Moi aussi, je vais chercher le mien au cas où j'aurais besoin de prendre des notes ou de faire un compte-rendu rapide.
— Moi aussi, je vais chercher le mien au cas où j'aurais besoin de prendre des notes ou de faire un compte-rendu rapide.
Elle remonta vite dans sa chambre, attrapa sa tablette, et envoya un SMS à Stéphane :
"Je vais finaliser un dossier avec Marc et Philippe dans la chambre de Marc. Je t'appelle en revenant."
Elle n'attendit pas la réponse, le cœur battant, et redescendit l'escalier vers l'étage de Marc. Quand elle frappa doucement, Marc ouvrit presque aussitôt. Sa veste était déjà posée sur une chaise, sa chemise blanche ouverte de deux boutons, laissant voir un torse tonique et poils poivre et sel. Il sourit, carnassier.
— Entre, Séverine. Philippe est déjà là.
— Entre, Séverine. Philippe est déjà là.
Elle pénétra dans la chambre. Philippe était assis sur le bord du lit king-size, veste enlevée, chemise déboutonnée au col, manches retroussées sur des avant-bras solides. Tablette ouverte sur la petite table ronde près de la fenêtre, dossiers étalés, mais l'air était chargé d'autre chose.La porte se referma derrière elle avec un clic doux.
La chambre était celle de Marc, au troisième étage de l'hôtel Thalasso, avec vue sur la mer qui scintillait faiblement sous les lumières de la Grande Motte. Séverine entra la dernière, après avoir récupéré sa tablette. Marc referma la porte derrière elle d'un geste fluide, le verrou claqua doucement.
L'air était déjà chargé : une odeur de champagne frais, de parfum boisé masculin, de tension accumulée depuis quatre jours.
L'air était déjà chargé : une odeur de champagne frais, de parfum boisé masculin, de tension accumulée depuis quatre jours.
Ils s'installèrent autour de la petite table ronde. Dossiers ouverts, ordinateur de Philippe allumé, tablette de Séverine prête. Le travail dura exactement dix-huit minutes : trois paragraphes relus, une clause ajustée, un mail envoyé. Séverine tapa les dernières lignes, relut à voix haute, cliqua sur « envoyer ». Marc referma son ordinateur d'un geste théâtral.
— Ils n'avaient pas vraiment besoin de moi pour ça, je pense... Mais je ne sais pas pourquoi ça me plaît d'être là.
Marc versa le reste de la bouteille de champagne dans les trois flûtes. Les bulles montaient lentement dans la lumière tamisée. Philippe s'était assis sur le bord du lit, jambes écartées, chemise ouverte au col. Marc resta debout un instant, puis s'assit à côté de Séverine sur le fauteuil club, cuisse contre cuisse.
La conversation dériva sur la semaine. Marc but une gorgée, posa son verre.
— Tu sais ce qui m'a marqué ? Le sauna. Personne n'a semblé gêné d'être nu. C'était... naturel. J'ai aimé te voir comme ça, détendue, sans artifice. Mais tes jambes croisées et tes bras devant tes seins... ça a un peu gâché la vue et le plaisir.
— Tu sais ce qui m'a marqué ? Le sauna. Personne n'a semblé gêné d'être nu. C'était... naturel. J'ai aimé te voir comme ça, détendue, sans artifice. Mais tes jambes croisées et tes bras devant tes seins... ça a un peu gâché la vue et le plaisir.
Séverine rit, un rire un peu trop aigu, un peu trop alcoolisé. La bouteille était vide, le dîner avait déjà fait son effet, le champagne finissait le travail. Elle sentit ses joues chauffer.
— C'était pour faire monter vos désirs...
— C'était pour faire monter vos désirs...
Les mots sortirent légers, taquins, presque provocants. Elle regretta une fraction de seconde, mais le sourire de Marc s'élargit. Philippe, voix basse et chaude, se pencha légèrement en avant depuis le lit.
— Alors… si tu veux assouvir notre désir – et on ne cache pas qu'on en a –, c'est le dernier moment où tu le peux... Et pourquoi pas un petit strip-tease ? Juste pour nous. Ça ne sortira jamais de cette chambre…
— Alors… si tu veux assouvir notre désir – et on ne cache pas qu'on en a –, c'est le dernier moment où tu le peux... Et pourquoi pas un petit strip-tease ? Juste pour nous. Ça ne sortira jamais de cette chambre…
Marc renchérit, ton grave et complice :
— Ce qui se passe en séminaire reste en séminaire.
— Ce qui se passe en séminaire reste en séminaire.
Séverine sentit son cœur cogner contre ses côtes. Elle posa sa flûte, mains tremblantes. L'air semblait plus épais, chargé d'électricité. Elle les regarda tour à tour : Marc, yeux bleus perçants, chemise ouverte sur son torse tonique et poils poivre et sel ; Philippe, barbe grise taillée, regard intense et patient.
— Votre comportement cette semaine envers moi... ça m'a troublé. Je ne cache pas que vous me plaisez tous les deux... vraiment. Mais je suis mariée. Et je n'ai jamais... En tout cas, jamais sans lui... Enfin.. balbutia-t-elle.
Les deux hommes se regardèrent avec un regard surpris. Ont-ils bien compris le sous-entendu ? Marc fit un clin d'œil à Philippe puis posa une main légère sur sa cuisse, juste au-dessus de la lisière des bas couture.
— Si je comprends bien, tu n'as jamais couché avec d'autres hommes sans que ton mari soit présent, c'est ça ?
— Si je comprends bien, tu n'as jamais couché avec d'autres hommes sans que ton mari soit présent, c'est ça ?
Séverine comprit, malgré l'alcool, son erreur. Mais elle comprit aussi que c'était trop tard pour se cacher.
— Oui… lâcha-t-elle en relevant la tête et en le regardant droit dans les yeux.
— On va y aller doucement. Juste ce que tu veux. Tu es libre d'arrêter à n'importe quel moment.
— Oui… lâcha-t-elle en relevant la tête et en le regardant droit dans les yeux.
— On va y aller doucement. Juste ce que tu veux. Tu es libre d'arrêter à n'importe quel moment.
Philippe ajouta, presque un murmure :
— Dis toi que tu es magnifique et que nous ne sommes là que pour ton plaisir. Laisse-toi aller Séverine.
— Dis toi que tu es magnifique et que nous ne sommes là que pour ton plaisir. Laisse-toi aller Séverine.
Elle ferma les yeux une seconde. Les mots de Stéphane tournaient en boucle : « Imagine si tu cédais... comme au bois... ça m'exciterait tellement. » Elle se leva lentement, posa les lèvres sur celles de Marc. Un baiser profond, affamé, langues qui se cherchaient, goût de champagne et de désir brut. Puis elle tourna la tête vers Philippe, l'attira à elle. Deux bouches sur son cou, quatre mains qui remontaient sa robe portefeuille, caressaient la dentelle des bas, effleuraient la soie du string noir.
Ils la déshabillèrent lentement. La robe glissa sur le sol en un froissement soyeux, révélant le petit soutien-gorge transparent, portant difficilement sa poitrine lourde et gonflée qui débordait des bonnets, les tétons sombres et durs visibles à travers le tulle. Ils lui laissèrent ses escarpins, les talons aiguilles plantés dans la moquette épaisse, les jambes légèrement écartées.
Marc s'agenouilla, embrassa l'intérieur de ses cuisses à travers la soie des bas, sa langue chaude qui traçait des lignes humides jusqu'à la lisière de la dentelle. Chaque baiser remontait en une décharge jusqu'à son clitoris. Philippe, derrière, dégrafait le soutien-gorge. Ses seins lourds jaillirent, libres, les tétons durcis par l'air frais et l'excitation. Il les prit dans ses mains, son pouce tournant lentement sur les pointes, les pinçant juste assez pour lui arracher un premier gémissement rauque.
Marc écarta le string fin, plongea sa langue en elle. Ses lèvres qui s'ouvraient, son clitoris aspiré doucement qui réagissait en pulsion électrique dans son bas-ventre, puis la langue qui tournait en cercles lents d'abord, qui accélère ensuite, avant de s'aplatir pour la lécher de bas en haut. Elle cambra les reins, sa main agrippée dans ses cheveux poivre et sel, ses hanches ondulant pour aller chercher sa bouche. Philippe mordillait ses tétons, les tirait entre ses dents, envoyant des éclairs jusqu'à son ventre. Sa chatte palpitait, trempée, sa mouille qui coulait sur la langue de Marc.
Elle se retrouva à genoux entre eux sur le lit. Leurs queues libérées : celle de Marc, épaisse et veinée, le gland gonflé et luisant de précum ; celle de Philippe, longue et lourde, circoncise, striée de veines saillantes. Elle prit Marc en bouche d'abord, profondément, sa gorge offerte, sa langue tournant autour du gland, le goût musqué et légèrement salé du précum sur ses papilles. Philippe la caressait par derrière, faisant glisser deux doigts dans sa chatte trempée.
Puis ils inversèrent. Elle suça Philippe en gorge profonde, pendant que Marc la pénétrait d'un coup de reins lent mais ferme. La sensation la fit trembler. Elle se sentit pleine, étirée, les parois fines de son vagin qui vibraient autour de sa queue épaisse, frottant chaque point sensible. La sensation d'avoir deux hommes en elle lui rappela de nouveau Vincennes, les deux inconnus qui l'avaient baisée devant Stéphane qui la regardait.
Mais là, elle était seule, sans lui. Elle eut un premier orgasme fulgurant en pensant à lui qui devait certainement être en train de se branler après avoir lu le SMS disant qu'elle les rejoignait dans la chambre de Marc.Pour ne pas jouir trop vite, ils la mirent à quatre pattes sur le lit et s'occupèrent d'elle. Philippe fit courir une langue experte sur sa chatte et son anus pendant que Marc l'embrassait à pleine bouche en lui caressant les seins, pinçant de temps en temps un téton dur d'excitation. Elle ne pouvait s'empêcher de gémir de plaisir, s'abandonnant entièrement à leurs caresses.
Philippe s'allongea sur le lit à côté d'elle et lui demanda de venir s'empaler sur sa queue. Les mots crus commençaient doucement à arriver... Elle se laissa tomber d'un coup sur lui, sur sa queue épaisse qui l'étirait, qui frottait contre son point G à chaque mouvement de bassin. Marc, derrière, posa son gland contre le sexe de Philippe et commença à pousser pour lui aussi entrer dans son vagin.
— Oh putain ! Vous allez me déchirer... tous les deux dans ma chatte, bordel ! Salauds !
— T'inquiète pas, tu mouilles tellement que ça rentre tout seul ! Tiens, mon gland est entré et on va bien te remplir ! répliqua Marc.
— Oh oui, bien te remplir comme une belle salope !
— Oh putain ! Vous allez me déchirer... tous les deux dans ma chatte, bordel ! Salauds !
— T'inquiète pas, tu mouilles tellement que ça rentre tout seul ! Tiens, mon gland est entré et on va bien te remplir ! répliqua Marc.
— Oh oui, bien te remplir comme une belle salope !
Ces mots, crus, vulgaires, dégradants, elle aurait dû se fâcher, les repousser. Mais, comme dans cette voiture quelques mois auparavant, l'inverse se produisit et elle ressentit un courant électrique la parcourir pour exploser en jouissance lorsque ses deux amants d'un soir commencèrent à la prendre en rythme. Lorsqu'un des deux reculait, l'autre s'enfonçait. Elle était étirée comme jamais et... elle jouissait comme... oui, comme une salope !
Marc se retira au moment où elle allait exploser, Philippe s'arrêta lui aussi, la laissant suspendue à un orgasme presque atteint et frustrée.
— Putain mais pourquoi vous arrêtez ??!!
— T'inquiète pas ma belle. Ce soir tu vas connaitre toutes les possibilités de plaisir à trois.
— Putain mais pourquoi vous arrêtez ??!!
— T'inquiète pas ma belle. Ce soir tu vas connaitre toutes les possibilités de plaisir à trois.
Et sans attendre plus, il cracha de la salive sur sa rondelle violacée et lui massa du pouce. Elle comprit alors... Marc présenta son gland contre son anus, heureusement plus vierge depuis longtemps, et le pressa de manière forte et régulière. Elle sentit une nouvelle sensation. Philippe, toujours dans son vagin qui attendait que son collègue la pénètre analement, Marc qui s'enfonçait doucement mais sûrement. Une brûlure délicieuse qui devenait un plaisir profond remontait de son cul dans une sensation de plénitude absolue.
Philippe reprit un rythme léger une fois Marc suffisamment en elle. Les deux queues la remplissant complètement, se frôlant à travers la fine membrane. Elle jouit presque instantanément, un orgasme violent, des spasmes qui la traversaient de la tête aux pieds, des cris rauques qu'elle tentait d'étouffer dans le cou de Philippe, son corps se convulsant entre eux. Ils la prirent dans cette position pendant quelques minutes, déclenchant un nouvel orgasme, le troisième de la soirée déjà !
— J'imaginais que tu étais bonne au lit… Je ne pensais pas autant ! fit remarquer Philippe.
— Et encore tu n'es pas dans son cul ! Oh mon dieu qu'il est bon !
— Taisez-vous et baisez-moi plus fort !
— J'imaginais que tu étais bonne au lit… Je ne pensais pas autant ! fit remarquer Philippe.
— Et encore tu n'es pas dans son cul ! Oh mon dieu qu'il est bon !
— Taisez-vous et baisez-moi plus fort !
Philippe demanda à échanger pour pouvoir savourer lui aussi la sensation d'être dans un si beau cul. Marc se retira et releva Séverine. Ils se jetèrent l'un sur l'autre pour se caresser et s'embrasser. Philippe la retourna pour en faire autant. Elle avait la tête qui lui tournait mais n'était pas rassasiée. Marc s'allongea sur le lit et lui demanda de venir au-dessus d'elle, en 69. Elle n'attendit pas et s'installa.
Elle eut un moment d'hésitation, la queue de Marc sortant de son fondement le plus intime. Mais la sensation de sa bouche qui commençait à lui brouter la chatte la fit plonger en avant et elle prit entièrement en bouche la queue épaisse devant elle pour la nettoyer avec application.
Philippe se plaça au-dessus de son cul et lui attrapa les hanches, sa queue étant guidée vers le rosette encore palpitante de la belle. Il s'enfonça sans trop de problème, aidé par le passage de son collègue et ami et la mouille du vagin de Séverine recouvrant encore sa queue.
Marc sentit la jouissance de Séverine vibrer autour de son sexe, lui arrachant aussi un râle de plaisir. Philippe n'attendit pas et commença à la pilonner de plus en plus fort, le corps de sa collègue propulsé en avant et ayant du mal à tenir la bite de Marc en bouche. Elle ne retenait pas ses cris qui résonnaient dans la chambre.
Philippe commença à avoir des mouvements saccadés, prémisses de sa jouissance montant. Elle le retira de son cul et se releva, retirant la bouche de Marc de sa chatte. Elle se mit à genoux à côté du lit et les regarda avec un regard brûlant et avide de désir, son maquillage délicat ruiné, son mascara coulant de ses yeux sur ses joues.
— Je veux que vous jouissiez sur moi ! Que vous me recouvrez de votre foutre !
— Je veux que vous jouissiez sur moi ! Que vous me recouvrez de votre foutre !
Les deux hommes ne se firent pas prier et se placèrent de chaque côté de son visage. Elle les attendait, yeux et bouche grands ouverts, langue tirée. Philippe ne mit pas longtemps à jouir sur son visage, les jets de sperme s'écrasant de son front à son menton. Un jet ou deux arrivant partiellement sur sa langue. Marc suivit rapidement et visa plus particulièrement sa bouche et les 2 premiers jets, épais, allèrent jusque dans le fond de sa gorge. Les autres partirent sur son menton et sa poitrine. Ils s'écartèrent et s'assirent, l'un sur le lit, l'autre sur un fauteuil. Elle les regarda et déglutit pour avaler le sperme qu'elle avait conservé en bouche.
C'est alors qu'elle se vit dans le miroir de la chambre. Et ce qu'elle vit lui plut. Elle voyait une salope recouverte de sperme en bas résille et talons aiguilles. Et elle sourit !
Elle pensa aussitôt à Stéphane, son mari, qui devait se faire des films en attendant son message... Elle prit ses affaires et alla dans la salle de bain de la chambre. Personne ne dit un mot. Ils la regardèrent passer devant eux, son cul se balançant de manière sexy, mais le haut de son corps était marqué par leurs foutres. Ils se regardèrent et sourirent.
Une fois dans la salle de bain, elle sortit son téléphone et vit les dizaines de messages de Stéphane qui disait qu'il espérait que ce ne serait pas que pour le travail, qu'il avait envie qu'elle le rappelle, et bien d'autres. Elle rigola doucement, regarda son visage dans le miroir de la salle de bain et eut une idée... coquine... Elle prit son téléphone et fit un selfie. Pas de son corps, ni même de son visage, mais de sa bouche en gros plan, une traînée de sperme encore visible sur le côté descendant vers le menton et le bout de sa langue qui lèche la lèvre supérieure comme lorsque l'on vient de manger un bon repas et qu'on récupère les dernières miettes et saveurs. Son rouge à lèvres rouge intense avait bavé…
Elle regarda la photo et sourit de nouveau. Elle fit une douche rapide et se rhabilla. Elle reprit son ordinateur, embrassa les deux hommes profondément sur la bouche et partit vers la porte. Avant de l'ouvrir, elle se retourna vers eux.
— Ce qui se passe au séminaire reste au séminaire. Celui-ci ou un futur, qui sait ?
— Ce qui se passe au séminaire reste au séminaire. Celui-ci ou un futur, qui sait ?
Elle n'attendit pas la réponse, ni ne vit le sourire qui déforma le visage des deux hommes. Elle rejoignit sa chambre, s'allongea nue sur le lit.
Séverine envoya le selfie à Stéphane avec ce message :
"Tu veux que je te raconte la soirée de boulot ?"
Il l'appela en moins de trente secondes.
— Séverine… Putain… c'est vrai ?
Sa voix était rauque, essoufflée.
Elle avait les jambes écartées, ses doigts glissant distraitement sur son clitoris encore sensible, et elle lui raconta tout. Absolument tout !
Chaque sensation, chaque position, chaque orgasme. Elle lui raconta son envie de les sentir jouir sur elle, de la recouvrir, le goût salé de leurs spermes sur sa langue, l'odeur musquée de leurs corps contre le sien, la chaleur de leurs peaux, les spasmes qui la traversaient quand ils bougeaient en elle ensemble.
Et puis, la cerise :
— À chaque fois que j'étais entre eux... je t'imaginais là, à nous regarder. Comme tu me l'as toujours dit dans tes fantasmes. Toi, assis dans le fauteuil, en train de te branler pendant qu'ils me baisaient. Ça m'a fait jouir encore plus fort. J'ai joui en pensant à tes yeux sur moi.
Et puis, la cerise :
— À chaque fois que j'étais entre eux... je t'imaginais là, à nous regarder. Comme tu me l'as toujours dit dans tes fantasmes. Toi, assis dans le fauteuil, en train de te branler pendant qu'ils me baisaient. Ça m'a fait jouir encore plus fort. J'ai joui en pensant à tes yeux sur moi.
Silence au bout du fil, puis un grognement rauque.
— Bordel, Séverine... je bande comme un fou.
Elle rit doucement, sa voix encore tremblante, ses doigts entrant et sortant doucement de son vagin.
— J'ai hâte de te retrouver demain. Demande à mes parents de garder les enfants. On va passer la nuit à rattraper le temps perdu... et je te promets de te raconter encore, pendant que tu me baises.
— Bordel, Séverine... je bande comme un fou.
Elle rit doucement, sa voix encore tremblante, ses doigts entrant et sortant doucement de son vagin.
— J'ai hâte de te retrouver demain. Demande à mes parents de garder les enfants. On va passer la nuit à rattraper le temps perdu... et je te promets de te raconter encore, pendant que tu me baises.
Elle raccrocha sans attendre sa réponse, avec le son de son souffle haletant, prémices, elle le savait, d'une éjaculation proche. Un sourire aux lèvres, le corps encore parcouru de frissons, elle rangea son téléphone et s'endormit.
Demain, elle rentrait chez elle. Mais ce soir, dans cette chambre d'hôtel du sud de la France, elle était une autre femme. Et elle adorait ça.
Demain, elle rentrait chez elle. Mais ce soir, dans cette chambre d'hôtel du sud de la France, elle était une autre femme. Et elle adorait ça.
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Commentaires ()
Sinon, j'ai adoré :)
Si Mme s'était décidé plus tôt, elle aurait pu y revenir - les prendre plusieurs fois, se faire sauter et ressauter, et surtout finir par inviter son mari à participer... en visio !
Très beau récit, bien écrit, de la belle littérature érotique.