Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
ANJA… La dame du lac — Chapitre 1 · Telle est prise qui croyait le prendre !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
ANJA… La dame du lac
Chapitre 1 · Telle est prise qui croyait le prendre !
En ce magnifique week-end de juillet, Elena et Wojtek se marient…
Elena est ma cousine… Une jeune femme de vingt-cinq ans, dont les parents, curieusement, se sont souvenus de moi. Je suis surpris car, lors de notre dernière rencontre, elle n'avait que huit ans, quand nous étions en vacances dans la famille.
Wojtek m'est totalement inconnu et, franchement, Véronique et moi sommes tombés des nues à la réception de l'invitation faite par ses parents.
Voilà, somme toute, une occasion de retrouver et de connaître certains membres de ma famille. Mes cousins les plus proches vivent aujourd'hui dans une petite localité à proximité de la grande ville de Poznań.
Voilà, somme toute, une occasion de retrouver et de connaître certains membres de ma famille. Mes cousins les plus proches vivent aujourd'hui dans une petite localité à proximité de la grande ville de Poznań.
Enfin bref ! Après les trois jours consacrés à leur mariage, j'ai l'intention de faire découvrir les beautés du pays de mes ancêtres.
À notre table, nous faisons la connaissance d'Anja et Stephen. Elle est la cousine du marié. Ils forment un couple agréable qui s'adresse à nous en français. Pour Véronique, qui ne parle que l'anglais et l'allemand, cela facilite la conversation.
À notre table, nous faisons la connaissance d'Anja et Stephen. Elle est la cousine du marié. Ils forment un couple agréable qui s'adresse à nous en français. Pour Véronique, qui ne parle que l'anglais et l'allemand, cela facilite la conversation.
Oubliant que je maîtrise la langue, Anja, sans précaution, fait des confidences à son compagnon.
— Que penses-tu de Véronique ? Cette femme est très belle. Son cul ne te donne pas envie ?
— Bien sûr, je la drague et je la baise pendant que tu t'occupes de la braguette de Nicolas… Comme d'habitude, quoi !
— Ce n'est qu'un homme, dès que vous avez une occasion de tremper votre biscuit, pour vous, peu importe le bol !
— Bien sûr, je la drague et je la baise pendant que tu t'occupes de la braguette de Nicolas… Comme d'habitude, quoi !
— Ce n'est qu'un homme, dès que vous avez une occasion de tremper votre biscuit, pour vous, peu importe le bol !
Stoïque, j'attends une série de slows pour informer ma gazelle sans pour autant trop en dire sur le projet de Stephen.
Anja est une fille chaude. Durant le repas, sa jambe frôle un peu trop facilement la mienne. Certes, elle s'excuse, mais sa main qui occupe son entrejambe et son sourire sont les premières démonstrations de sa motivation. Elle réagit à une autre série de slows… Elle a raison sur un point…
S'il faut « tremper mon biscuit », ma foi… je ne dis pas non !
J'ai vraiment affaire à une salope. Sa poitrine menue est plaquée contre mon torse et sa jambe cherche à écarter mon entrejambe. Cela me donne un bel aperçu de la suite qu'elle envisage. Elle me regarde et me sourit. Ses lèvres sont très proches des miennes quand la dernière danse se termine.
De retour à nos places, nous voyons Véro et Stephen en grande conversation. Il s'adresse à sa femme dans leur langue maternelle.
Anja est une fille chaude. Durant le repas, sa jambe frôle un peu trop facilement la mienne. Certes, elle s'excuse, mais sa main qui occupe son entrejambe et son sourire sont les premières démonstrations de sa motivation. Elle réagit à une autre série de slows… Elle a raison sur un point…
S'il faut « tremper mon biscuit », ma foi… je ne dis pas non !
J'ai vraiment affaire à une salope. Sa poitrine menue est plaquée contre mon torse et sa jambe cherche à écarter mon entrejambe. Cela me donne un bel aperçu de la suite qu'elle envisage. Elle me regarde et me sourit. Ses lèvres sont très proches des miennes quand la dernière danse se termine.
De retour à nos places, nous voyons Véro et Stephen en grande conversation. Il s'adresse à sa femme dans leur langue maternelle.
— C'est toi qui m'incites à draguer ? Et dès que Nicolas s'est levé, Véronique m'a mis la main au paquet en me demandant si je connais un « coin isolé ».
J'ai du mal à retenir mon rire. Ce qui n'échappe pas à Anja…
— Qu'est-ce qu'il y a, Nicolas ?
— Non, rien, seulement un souvenir d'enfance avec Elena !
— Non, rien, seulement un souvenir d'enfance avec Elena !
Je la vois cogiter ! « Si Nicolas est un mari cocu, il sera sans doute plus facile à convaincre de me baiser ! »
Les trois jours du mariage sont aussi agréables que mes nuits à faire l'amour avec ma chérie.
Pendant que sa main court le long de ma hampe, elle s'interroge…
Les trois jours du mariage sont aussi agréables que mes nuits à faire l'amour avec ma chérie.
Pendant que sa main court le long de ma hampe, elle s'interroge…
— Il est bizarre ce Stephen… J'ai le sentiment qu'il n'aime pas se faire draguer !
— Parce que tu lui as coupé ses effets…
— Parce que tu lui as coupé ses effets…
Et de lui expliquer les projets avortés de ce couple.
— Et Anja ? Tu vas quand même la sauter ?
— Je vais me gêner ! Que dirais-tu de prendre un bain dans l'un des lacs du coin ? Il y en a dans la région qui ont de magnifiques endroits isolés.
— Je vais me gêner ! Que dirais-tu de prendre un bain dans l'un des lacs du coin ? Il y en a dans la région qui ont de magnifiques endroits isolés.
Véronique me sourit. Elle m'embrasse, m'enjambe et commence à s'exciter sur ma bite avec l'intention de me libérer.
Au petit matin, dans le restaurant de l'hôtel, Anja remarque nos yeux cernés, signe de notre manque de sommeil.
Au petit matin, dans le restaurant de l'hôtel, Anja remarque nos yeux cernés, signe de notre manque de sommeil.
— Dis-moi, Anja, le lac qui se trouve à proximité, pouvons-nous nous y baigner ?
— Nos deux couples ? me dit-elle, surprise.
— Seul ou à deux. Enfin ! Toi et moi. Tant que cela reste discret. L'inconvénient est mon manque de maillot.
— Nous sommes adultes, il ne se passera rien. Ne t'inquiète pas, me dit-elle, l'œil qui pétille et un sourire en coin !
— Nos deux couples ? me dit-elle, surprise.
— Seul ou à deux. Enfin ! Toi et moi. Tant que cela reste discret. L'inconvénient est mon manque de maillot.
— Nous sommes adultes, il ne se passera rien. Ne t'inquiète pas, me dit-elle, l'œil qui pétille et un sourire en coin !
En cet après-midi ensoleillé d'une journée d'été, Anja me guide dans un endroit ombragé et… discret !
L'eau est à moins de deux mètres de nous, je goûte l'instant. Cet endroit me rappelle ma petite enfance.
Anja est déjà nue et s'étonne de mon peu d'empressement à me déshabiller.
L'eau est à moins de deux mètres de nous, je goûte l'instant. Cet endroit me rappelle ma petite enfance.
Anja est déjà nue et s'étonne de mon peu d'empressement à me déshabiller.
— Je pense à Véronique qui n'est pas là pour en profiter. Lui, dis-je.
— Elle doit être dans un fauteuil avec un bon livre. Viens que je t'aide à te déshabiller.
— Elle doit être dans un fauteuil avec un bon livre. Viens que je t'aide à te déshabiller.
Anja a l'habitude. Ses gestes sont lents et calculés. Mon tee-shirt enlevé, elle desserre la ficelle de mon short.
Un instant, elle regarde mon caleçon et la forme qui se dessine sur le devant. Elle me regarde et, à genoux, fait glisser mon slip en marquant un temps d'arrêt.
Un instant, elle regarde mon caleçon et la forme qui se dessine sur le devant. Elle me regarde et, à genoux, fait glisser mon slip en marquant un temps d'arrêt.
— Cudowny, merveilleux, Wunderbar, wonderful, énonce-t-elle en riant !
Me tenant la bite fermement, elle me lèche et gobe le gland.
Elle s'étonne un instant de ma docilité et de la facilité qu'elle a à me baiser.
Je profite de sa bouche et de sa langue experte. Mes va-et-vient se font un peu plus rapides. Je lui maintiens la tête avec mes deux mains et l'oblige à me faire une gorge profonde. Plus de vingt centimètres qu'elle accepte non sans quelques spasmes… après avoir hoqueté et abondamment salivé.
Elle s'étonne un instant de ma docilité et de la facilité qu'elle a à me baiser.
Je profite de sa bouche et de sa langue experte. Mes va-et-vient se font un peu plus rapides. Je lui maintiens la tête avec mes deux mains et l'oblige à me faire une gorge profonde. Plus de vingt centimètres qu'elle accepte non sans quelques spasmes… après avoir hoqueté et abondamment salivé.
— Putain ! Je vais me souvenir de ma première queue française !
— Si tu souhaites préserver ta chatte, tu as le droit, tu sais !
— Si tu souhaites préserver ta chatte, tu as le droit, tu sais !
Elle a envie de ce rouleau de chair entre ses jambes mais pense à ma gazelle…
— Et tu trompes Véronique sans aucun remords ?
— Ma tendre épouse, en ce moment, est sans doute en train de s'occuper des couilles de Stephen…
— QUOI ?
— Allonge-toi et écarte les jambes. Moi aussi, je parle le polonais et j'ai entendu ce que vous disiez !
— Salaud !
— Non, simplement échangiste ! Maintenant, laisse-moi te manger le clito !
— Ma tendre épouse, en ce moment, est sans doute en train de s'occuper des couilles de Stephen…
— QUOI ?
— Allonge-toi et écarte les jambes. Moi aussi, je parle le polonais et j'ai entendu ce que vous disiez !
— Salaud !
— Non, simplement échangiste ! Maintenant, laisse-moi te manger le clito !
Le soleil tape très fort. Elle se fait berner mais la situation l'amuse. Et puis elle a l'esprit pratique. Une bite de cette taille, on n'en rencontre pas tous les jours alors… autant l'essayer !
Anja a de la voix, l'endroit n'est plus aussi discret que ça !
Ma langue introduite dans sa chatte aspire sa mouille abondante. Ses mains agrippent mes épaules, ses ongles me griffent, je sens son orgasme qui arrive… Si elle gicle abondamment, comme sait le faire Véronique, j'ai le droit de piquer un plongeon dans le lac tout proche !
Anja a de la voix, l'endroit n'est plus aussi discret que ça !
Ma langue introduite dans sa chatte aspire sa mouille abondante. Ses mains agrippent mes épaules, ses ongles me griffent, je sens son orgasme qui arrive… Si elle gicle abondamment, comme sait le faire Véronique, j'ai le droit de piquer un plongeon dans le lac tout proche !
Elle se crispe, ses jambes se raidissent et elle enserre ma tête entre ses jambes. J'avale sa giclée plutôt aigre avec grand plaisir et j'attends que ses spasmes se calment.
Je vois dans ses yeux qu'elle n'attend que ça. Placé au-dessus d'elle, je joue avec mon gland sur ses lèvres. Avant de placer ma bite à l'entrée de sa chatte et vu la taille du morceau qu'elle s'apprête à recevoir, je compte sur son excitation qui monte et laisser le temps à son conduit pour se dilater.
Je vois dans ses yeux qu'elle n'attend que ça. Placé au-dessus d'elle, je joue avec mon gland sur ses lèvres. Avant de placer ma bite à l'entrée de sa chatte et vu la taille du morceau qu'elle s'apprête à recevoir, je compte sur son excitation qui monte et laisser le temps à son conduit pour se dilater.
Je la pénètre doucement. Nos yeux ne se quittent pas. Sa bouche se crispe et ses yeux ne demandent qu'à verser une larme.
— ARGH !! Putain, c'est énorme… J'ai mal ! NON, CONTINUE…
— Je peux rester en toi sans bouger, tu sais ?
— Non… prends-moi, c'est trop bon !
— Je peux rester en toi sans bouger, tu sais ?
— Non… prends-moi, c'est trop bon !
Je la lime doucement pendant près de dix minutes. Elle gémit, elle crie et se crispe plusieurs fois, signe de ses nombreux orgasmes. Elle continue à me labourer le dos de ses ongles et nous changeons de positions plusieurs fois.
Cette salope a du talent pour la baise.
Elle me chevauche, dans la position de l'Andromaque.
Je vois ma queue entrer et sortir de son conduit. Le long de ma hampe, sa cyprine coule jusqu'aux couilles et vient mouiller entre mes fesses. Ses allers et venues sont rapides. Elle observe mes réactions en serrant les dents.
Tout à coup, elle ralentit sa cadence. Je sens que son vagin se contracte sur ma bite.
J'ai juste le temps de lui dire :
Cette salope a du talent pour la baise.
Elle me chevauche, dans la position de l'Andromaque.
Je vois ma queue entrer et sortir de son conduit. Le long de ma hampe, sa cyprine coule jusqu'aux couilles et vient mouiller entre mes fesses. Ses allers et venues sont rapides. Elle observe mes réactions en serrant les dents.
Tout à coup, elle ralentit sa cadence. Je sens que son vagin se contracte sur ma bite.
J'ai juste le temps de lui dire :
— Je n'ai pas mis de capote !
Elle se contracte au moment même où mes couilles se libèrent et qu'elle reçoit deux jets épais contre son utérus.
— ARGH !! Tiens, prends ça, salope !!
— OUI, DÉFONCE-MOI… VIENS, DONNE-MOI TON FOUTRE !
— OUI, DÉFONCE-MOI… VIENS, DONNE-MOI TON FOUTRE !
Et de tomber sur mon torse après un dernier orgasme !
Elle se lève, la main sur son sexe… Se positionne à hauteur de mon ventre et lâche le paquet de sperme qui s'échappe de sa chatte. Le long de ses jambes coule maintenant un filet de mouille et de foutre mêlés. Après avoir fouillé son sexe avec deux doigts, elle me les tend, en guise de remerciement…
Elle se lève, la main sur son sexe… Se positionne à hauteur de mon ventre et lâche le paquet de sperme qui s'échappe de sa chatte. Le long de ses jambes coule maintenant un filet de mouille et de foutre mêlés. Après avoir fouillé son sexe avec deux doigts, elle me les tend, en guise de remerciement…
À moins de dix mètres de nous, quelqu'un vient de plonger dans l'eau du lac !
Un voyeur, sans doute, qui doit se remettre de ses émotions.
C'est Stephen, suivi de près par une Véronique hilare !
Un voyeur, sans doute, qui doit se remettre de ses émotions.
C'est Stephen, suivi de près par une Véronique hilare !
— Eh bien, Anja ! Tu as de la voix. Stephen a été déstabilisé par tes cris quand j'ai voulu qu'il me sodomise !
Anja, ma belle amante, éclate de rire, c'est confirmé, Stephen et elle se sont fait avoir !
— Anja, ma chérie, j'ai envie de te baiser également, sans compter que Steph me doit un anal… Ce soir, à l'hôtel, nous pourrions remettre ça, à quatre… Qu'en penses-tu ?
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