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Orientation principale dans ce chapitre
Margaux - croqueuse d'hommes marié — Chapitre 1 · La fête au village
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Margaux - croqueuse d'hommes marié
Chapitre 1 · La fête au village
Bonjour, je m'appelle Margaux, j'ai 18 ans, je suis en terminale, blonde, je mesure 1m58 pour 52kg.
Aujourd'hui, dimanche 19 avril, c'est jour de brocante dans mon village. Cela fait assez vieille France au premier abord, mais tout le village attend cela chaque année. Il est 6h30, les vendeurs installent leurs stands, le stand restauration branche les machines à café, à bière. Pour ma part cette année, je suis chargée de la sécurité de 9h30 à 13h30 à l'entrée Est. Je suis en binôme avec Cédric, l'adjoint au maire.
Nous avons décidé de faire équipe pour ce poste dans un but bien précis : à 13h30 quand nous serons relayés, nous nous eclipserons et Cédric profitera que sa femme soit prise au stand restauration pour enfin me baiser.
Aujourd'hui, dimanche 19 avril, c'est jour de brocante dans mon village. Cela fait assez vieille France au premier abord, mais tout le village attend cela chaque année. Il est 6h30, les vendeurs installent leurs stands, le stand restauration branche les machines à café, à bière. Pour ma part cette année, je suis chargée de la sécurité de 9h30 à 13h30 à l'entrée Est. Je suis en binôme avec Cédric, l'adjoint au maire.
Nous avons décidé de faire équipe pour ce poste dans un but bien précis : à 13h30 quand nous serons relayés, nous nous eclipserons et Cédric profitera que sa femme soit prise au stand restauration pour enfin me baiser.
Il incarne tout ce que je cherche chez un homme. Il est grand, bien entretenu physiquement, brun.
Cela fait des semaines que je le chauffe, que je le tourmente, des caresses furtives, des allusions pour le faire craquer.
Alors pardon Carole, mais je compte bien mettre ton homme à mon tableau de chasse.
Nous sommes donc le matin, mes parents se réveillent les premiers, mon père est au stand restauration, ma mère espère refourguer les affaires de mes frères et soeurs aux visiteurs et gagner quelques euros.
Je me lève peu de temps après, me prépare et vers 8h30, je vais rejoindre mon père au stand pour prendre le petit déjeuner.
Arrivant dans les derniers, je dis bonjour à tout le monde, Carole me complimente sur mon maquillage, je bise Cédric très proche de sa bouche pour le déstabiliser un peu plus.
Une fois le petit déjeuner avalé, mon père me donne un jus de fruits, un café et deux pains aux chocolats et me demande d'aller faire la distribution à ma mère et à ma tante venue lui donner un coup de main.
Il est 9h10, les gens arrivent, je pars m'installer à l'entrée C, pas encore ouverte. J'ouvre les barrières, vérifie les sacs, accueille les personnes. Quelques minutes plus tard, Cédric vient me rejoindre. Au début, nous avons une vague de personnes, nous ne pouvons pas vraiment discuter mais quand cela se calme, il s'approche de moi et me demande de rester calme et discrète, il ne veut pas prendre le risque d'être grillé par un habitant, je lui souris et lui dit que je suis entièrement lisse pour lui. Nous sommes coupés par l'arrière de Michel, le Boucher du village qui vient nous remettre nos supers gilets orange de sécurité. Il profite de l'occasion pour me faire la bise et me qualifie de très belle femme aujourd'hui, je souris. Je sais très que Michel rêve de me baiser, ce vieux pervers est veuf depuis quelques années et je sais que mon allure de petite blonde l'excite.
Cédric, observant toute cette scène est presque pris d'un élan de jalousie, il me m'attache le gilet dans mon dos et me glisse à l'oreille "vivement 13h30"
La matinée se passe tranquillement, les gens viennent, nous parlent, rigolent, les moments calmes nous permettent d'échanger des regards complices, parfois nous sommes rejoints par Michel ou d'autres personnes qui viennent discuter, fumer leur cigarette.
A 13h15, deux personnes arrivent et nous annoncent qu'ils vont nous relayer pour la fin de la journée, nous sommes libres. Je salue tout le monde et commence à partir, Cédric m'interpelle et me demande si je peux venir l'aider à apporter des cartons de canettes au stand restauration, j'accepte volontiers pour la mise en scène et nous nous rendons chez lui.
Pendant que nous marchons, il appelle sa femme, prend des nouvelles et demande s'il faut ramener sur le stand pour la fin de journée, elle lui fait compte du stock, il lui promet d'apporter cela dans l'après midi et raccroche quand nous sommes sur le seuil de sa maison.
Il me fait entrer et me dit de le suivre, je suis ses pas jusqu'à sa chambre, ses rideaux sont tirés, nous voyons au travers du volage, le village bondé de mondes, la place de l'église avec le stand restauration fait le plein avec les tables autour où les gens s'entassent pour manger. Sa voix, pleine d'assurance maintenant vient couper ce silence pour m'ordonner de me déshabiller.
Sans réfléchir, j'obéis et retire mon pull, mon tee shirt pour laisser apparaître mon soutien gorge en dentelle rouge, mon jean glisse et apparaître mon tanga assorti. Un grognement de satisfaction sort de la bouche de mon amant, il se place derrière moi, palpe mes fesses et une bonne fessée vient s'abattre sur ma fesse gauche, puis une légère poussée sur mon dos pour me faire tomber sur son lit.
J'entends Cédric se déshabiller, je le sens monter sur le lit où je l'attends, à quatre pattes.
Sa main droite caresse mon corps, de mes fesses à mon cou, me complimente sur ma beauté et me qualifie de petite chienne. Sa main gauche décale mon tanga sur ma fesse, puis sa bouche entre en contact avec ma peau, il m'embrasse les fesses et enfin mon anus qu'il lèche délicatement, sa bouche descend ensuite vers ma petite chatte, toute lisse pour l'occasion. Un frisson m'envahit lorsque je sens sa langue se poser sur ma vulve, me faisant pousser un gémissement, sa langue entre en moi, danse contre mes parois, me faisant mouiller, sa main droite descend le long mes fesses, puis de mes cuisses et vient se poser sur mon clitoris et délicatement, son index vient le caresser.
Mes gémissements sont rejoints par mes encouragements à continuer de me lécher, sa langue passant de mon clitoris à mon anus en repassant sur ma petite chatte comme un récital sans fausse note. Mes jambes tremblent, je grogne toujours plus fort mais Cédric ne veut pas me faire jouir, alors il s'arrête net. Frustrée, je fais bouger mon cul en demandant de continuer à me lécher, mais une petite claque sur ma fesse et un nouvel ordre, celui de venir le sucer, il s'est allongé, je m'installe entre ses jambes et admire son beau sexe, l'embrasse, ma langue joue avec son gland, il grogne mais sa patience a des limites.
Sans ménagement sa main vient se poser sur ma nuque et vient me pousser à engloutir ce sexe bien dressé.
Ma main se pose sur sa base, ma bouche monte et descend sur ce membre; sa main à lui, reste sur ma nuque et excerce une légère pression pour dicter le rythme. Il perd vite pied sur ma fellation et me demande de me retirer pour qu'il puisse me baiser.
Je me positionne à quatre pattes, devant lui, au bord du lit, face à la fenêtre, qui heureusement reste assez loin pour que nos ombres ne soient pas visibles de l'extérieur. Un dernier coup de langue de la part de mon amant, son sexe tapote légèrement l'entrée de ma vulve et doucement rentre en moi, nous faisant pousser tous les deux un râle de bonheur.
Ses coups de reins commencent, les miens les accompagnent, rythmant mes gémissements et soupirs. Le rythme s'accélère, mon plaisir monte, je l'encourage à aller plus vite, à me baiser plus fort, l'invite à me claquer mon joli petit cul.
Ses mains accrochent mes hanches comme pour m'empêcher de partir, mais je n'ai pas l'intention de partir, je suis en train de me faire baiser par cet homme marié, ce père de famille sur le lit conjugal et j'aime ça. Son rythme est encore plus soutenu, son souffle s'accélère, je le provoque
"Vas-y baise moi Cédric, baise moi, pendant que ta femme là bas ne se doute de r... Han"
Ses mains sont remontés, ont pris possession de ma bouche, de chaque côté, me faisant sortir que des gémissements. Nos corps s'entrechoquent, je crie ma jouissance, lui aussi, il explose dans ma belle chatte en m'insultant de bonne petite chienne, le dernier coup de rein, encore plus puissant que les autres, m'entraîne dans un orgasme puissant, je m'écroule sur le lit.
Mon amant vient m'enlacer, m'embrasse le dos, je me retourne vers lui, nous nous embrassons enfin.
Cela fait des semaines que je le chauffe, que je le tourmente, des caresses furtives, des allusions pour le faire craquer.
Alors pardon Carole, mais je compte bien mettre ton homme à mon tableau de chasse.
Nous sommes donc le matin, mes parents se réveillent les premiers, mon père est au stand restauration, ma mère espère refourguer les affaires de mes frères et soeurs aux visiteurs et gagner quelques euros.
Je me lève peu de temps après, me prépare et vers 8h30, je vais rejoindre mon père au stand pour prendre le petit déjeuner.
Arrivant dans les derniers, je dis bonjour à tout le monde, Carole me complimente sur mon maquillage, je bise Cédric très proche de sa bouche pour le déstabiliser un peu plus.
Une fois le petit déjeuner avalé, mon père me donne un jus de fruits, un café et deux pains aux chocolats et me demande d'aller faire la distribution à ma mère et à ma tante venue lui donner un coup de main.
Il est 9h10, les gens arrivent, je pars m'installer à l'entrée C, pas encore ouverte. J'ouvre les barrières, vérifie les sacs, accueille les personnes. Quelques minutes plus tard, Cédric vient me rejoindre. Au début, nous avons une vague de personnes, nous ne pouvons pas vraiment discuter mais quand cela se calme, il s'approche de moi et me demande de rester calme et discrète, il ne veut pas prendre le risque d'être grillé par un habitant, je lui souris et lui dit que je suis entièrement lisse pour lui. Nous sommes coupés par l'arrière de Michel, le Boucher du village qui vient nous remettre nos supers gilets orange de sécurité. Il profite de l'occasion pour me faire la bise et me qualifie de très belle femme aujourd'hui, je souris. Je sais très que Michel rêve de me baiser, ce vieux pervers est veuf depuis quelques années et je sais que mon allure de petite blonde l'excite.
Cédric, observant toute cette scène est presque pris d'un élan de jalousie, il me m'attache le gilet dans mon dos et me glisse à l'oreille "vivement 13h30"
La matinée se passe tranquillement, les gens viennent, nous parlent, rigolent, les moments calmes nous permettent d'échanger des regards complices, parfois nous sommes rejoints par Michel ou d'autres personnes qui viennent discuter, fumer leur cigarette.
A 13h15, deux personnes arrivent et nous annoncent qu'ils vont nous relayer pour la fin de la journée, nous sommes libres. Je salue tout le monde et commence à partir, Cédric m'interpelle et me demande si je peux venir l'aider à apporter des cartons de canettes au stand restauration, j'accepte volontiers pour la mise en scène et nous nous rendons chez lui.
Pendant que nous marchons, il appelle sa femme, prend des nouvelles et demande s'il faut ramener sur le stand pour la fin de journée, elle lui fait compte du stock, il lui promet d'apporter cela dans l'après midi et raccroche quand nous sommes sur le seuil de sa maison.
Il me fait entrer et me dit de le suivre, je suis ses pas jusqu'à sa chambre, ses rideaux sont tirés, nous voyons au travers du volage, le village bondé de mondes, la place de l'église avec le stand restauration fait le plein avec les tables autour où les gens s'entassent pour manger. Sa voix, pleine d'assurance maintenant vient couper ce silence pour m'ordonner de me déshabiller.
Sans réfléchir, j'obéis et retire mon pull, mon tee shirt pour laisser apparaître mon soutien gorge en dentelle rouge, mon jean glisse et apparaître mon tanga assorti. Un grognement de satisfaction sort de la bouche de mon amant, il se place derrière moi, palpe mes fesses et une bonne fessée vient s'abattre sur ma fesse gauche, puis une légère poussée sur mon dos pour me faire tomber sur son lit.
J'entends Cédric se déshabiller, je le sens monter sur le lit où je l'attends, à quatre pattes.
Sa main droite caresse mon corps, de mes fesses à mon cou, me complimente sur ma beauté et me qualifie de petite chienne. Sa main gauche décale mon tanga sur ma fesse, puis sa bouche entre en contact avec ma peau, il m'embrasse les fesses et enfin mon anus qu'il lèche délicatement, sa bouche descend ensuite vers ma petite chatte, toute lisse pour l'occasion. Un frisson m'envahit lorsque je sens sa langue se poser sur ma vulve, me faisant pousser un gémissement, sa langue entre en moi, danse contre mes parois, me faisant mouiller, sa main droite descend le long mes fesses, puis de mes cuisses et vient se poser sur mon clitoris et délicatement, son index vient le caresser.
Mes gémissements sont rejoints par mes encouragements à continuer de me lécher, sa langue passant de mon clitoris à mon anus en repassant sur ma petite chatte comme un récital sans fausse note. Mes jambes tremblent, je grogne toujours plus fort mais Cédric ne veut pas me faire jouir, alors il s'arrête net. Frustrée, je fais bouger mon cul en demandant de continuer à me lécher, mais une petite claque sur ma fesse et un nouvel ordre, celui de venir le sucer, il s'est allongé, je m'installe entre ses jambes et admire son beau sexe, l'embrasse, ma langue joue avec son gland, il grogne mais sa patience a des limites.
Sans ménagement sa main vient se poser sur ma nuque et vient me pousser à engloutir ce sexe bien dressé.
Ma main se pose sur sa base, ma bouche monte et descend sur ce membre; sa main à lui, reste sur ma nuque et excerce une légère pression pour dicter le rythme. Il perd vite pied sur ma fellation et me demande de me retirer pour qu'il puisse me baiser.
Je me positionne à quatre pattes, devant lui, au bord du lit, face à la fenêtre, qui heureusement reste assez loin pour que nos ombres ne soient pas visibles de l'extérieur. Un dernier coup de langue de la part de mon amant, son sexe tapote légèrement l'entrée de ma vulve et doucement rentre en moi, nous faisant pousser tous les deux un râle de bonheur.
Ses coups de reins commencent, les miens les accompagnent, rythmant mes gémissements et soupirs. Le rythme s'accélère, mon plaisir monte, je l'encourage à aller plus vite, à me baiser plus fort, l'invite à me claquer mon joli petit cul.
Ses mains accrochent mes hanches comme pour m'empêcher de partir, mais je n'ai pas l'intention de partir, je suis en train de me faire baiser par cet homme marié, ce père de famille sur le lit conjugal et j'aime ça. Son rythme est encore plus soutenu, son souffle s'accélère, je le provoque
"Vas-y baise moi Cédric, baise moi, pendant que ta femme là bas ne se doute de r... Han"
Ses mains sont remontés, ont pris possession de ma bouche, de chaque côté, me faisant sortir que des gémissements. Nos corps s'entrechoquent, je crie ma jouissance, lui aussi, il explose dans ma belle chatte en m'insultant de bonne petite chienne, le dernier coup de rein, encore plus puissant que les autres, m'entraîne dans un orgasme puissant, je m'écroule sur le lit.
Mon amant vient m'enlacer, m'embrasse le dos, je me retourne vers lui, nous nous embrassons enfin.
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