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✦ Jesss Chez le kiné XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Chez le kiné — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Jesss
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Chez le kiné

Chapitre 2

Deux jours après, je suis retournée au cabinet.
Pas pour l’épaule.
Pour lui.
J’ai réservé un créneau à 7h30, le tout premier de sa journée. Il ferait encore sombre dehors, presque personne dans les couloirs. J’avais envie de sentir son regard avant même qu’il ait eu le temps d’être pleinement réveillé.
J’entre dans la salle d’attente vide. Odeur d’huile essentielle, silencieuse, feutrée.
La porte de son bureau est entre-ouverte. Je frappe à peine.
— Entrez.
Sa voix grave me traverse déjà.
Je pousse la porte et je le trouve debout, en train de régler la hauteur de la table d’examen. Il se retourne, surpris, puis son regard accroche le mien. Une seconde de flottement. Je porte un jean serré, un petit pull clair, pas de soutien-gorge. Je le vois s’attarder sur la forme de mes seins, la manière dont mes pointes durcissent sous la laine fine.
— Jessica… je m’attendais pas si tôt.
Je referme la porte derrière moi.
Je la verrouille. Lentement.
Son souffle se coupe.
— T’as mal à quelle épaule, aujourd’hui ? dit-il avec un sourire qui trahit trop de choses.
— Ça dépend… tu veux d’abord vérifier debout ou couchée ?
Je m’approche de lui, lentement, un pas après l’autre. Le silence se fait lourd, chargé, presque électrique. Il avance aussi, imperceptiblement, comme attiré. Il glisse une main sur ma taille, hésite une seconde, puis la pose vraiment.
— Tu joues avec le feu, Jessica…
— C’est pour ça que je reviens.
Il m’embrasse. Sans retenue cette fois. Sa bouche s’écrase sur la mienne, ses mains montent dans mon dos, sous mon pull, trouvent mes omoplates nues. Il grogne contre ma bouche.
— Putain… t’as encore rien mis en dessous…
— C’est toi qui m’as donné l’habitude.
Il glisse le pull vers le haut, dévoile mes seins entiers. Il les prend à pleines mains, les malaxe comme s’il les reconnaissait par instinct. Je mords son épaule à travers son polo. Il me plaque contre la table, me fait asseoir dessus, les jambes écartées.
— Tu veux que je te soigne ? dit-il d’un ton qui n’a rien de médical.
— Soigne-moi jusqu’au bout.
Il déboutonne mon jean, glisse sa main à l’intérieur… mais à cet instant précis, un bruit sec résonne dans le couloir.
Une poignée.
On la baisse. On la remonte.
On frappe doucement.
— Euh… Mathieu ? C’est ouvert ?
La voix est vieille. Tremblotante.
Un homme.
On se fige, lui et moi, comme deux adolescents pris la main dans le sac.
Mathieu murmure :
— Merde… c’est M. Raymond. Il arrive toujours trop tôt…
Je saute de la table à moitié nue, cherche mon pull, essaie de le remettre mais mes mains tremblent. Il m’aide, me glisse le tissu par-dessus la tête, arrange mes cheveux. De son côté, il tire sur son pantalon, réajuste son polo. Sa queue fait encore une bosse évidente, il essaie de la cacher derrière un dossier en carton.
— J’arrive ! répond-il d’une voix faussement calme.
Mais la poignée tourne déjà.
Mathieu bondit, ouvre la porte juste d’un centimètre pour bloquer l’entrée.
Je me glisse derrière la porte, dans l’angle mort. Je n’ai même pas le temps de remonter totalement mon jean. Je suis accroupie, seins nus sous le pull, souffle court.
La porte s’ouvre un peu plus, laissant passer le visage ridé d’un petit vieux en blouse beige.
— Ah, vous êtes déjà là, dit Mathieu avec un sourire crispé. Vous avez… vous avez dix minutes d’avance.
— Oh, je voulais pas déranger… Je suis passé vous apporter les radios comme vous aviez demandé.
— Oui, parfait, merci… posez-les à l’accueil.
Le vieil homme tente de pousser un peu plus la porte, curieux.
Je me tasse encore davantage, le dos contre le mur, les mains serrées contre ma bouche pour retenir ma respiration. Si la porte s’ouvre d’un centimètre de plus… il verrait mes seins, mon jean entrouvert, ma peau encore rouge de ses mains.
— Vous êtes sûr que je ne gêne pas ? insiste le vieillard.
Mathieu transpire.
Littéralement.
— Non, non, c’est… c’est juste que je suis avec une patiente — en sous-vêtements, ajoute-t-il très vite.
Je sens mes joues brûler. Je sens aussi qu’il le dit autant pour lui que pour moi. Le vieux hoche la tête, visiblement ravi de ce détail.
— Ah ! Jeune femme en tenue légère, je comprends, je comprends ! Je vous laisse !
Il fait un clin d’œil improbable.
— Profitez bien du yoga, hein !
Et il referme la porte.
Le silence tombe.
Un grand, immense silence.
Puis Mathieu éclate de rire nerveux.
Il s’adosse à la porte, main sur le front.
— Putain… on a failli se faire griller.
Je me relève lentement, mon pull retombe sur mes hanches, mais mon jean reste ouvert. Je m’avance vers lui. Très près. Trop près.
— Tu trouves ça drôle…?
Je laisse ma main glisser sur son ventre.
— Moi j’ai cru mourir.
Il attrape ma taille d’un geste brusque, m’attire contre lui.
— T’aimes ça.
— C’est vrai.
Sa bouche vient se coller à la mienne. Il m’embrasse encore, mais maintenant il tremble. Le mélange d’adrénaline et de désir lui donne une tension nouvelle, animale. Il me tourne, me plaque de dos contre la porte, sa main glisse entre mes cuisses.
— On reprend où on en était.
— Et si le vieux revient ? je souffle, déjà essoufflée.
— Alors il verra comment je te fais crier.
Il fait glisser mon jean jusqu’à mes genoux. Il m’écarte les cuisses de force. Mes mains cherchent son polo, l’agrippent. Sa queue est encore dure, encore prête. Je la sens contre ma cuisse, chaude.
Je murmure :
— Là ? Contre la porte ?
— Là. Ici. Maintenant.
Il m’attrape sous les fesses, me soulève. Je m’accroche à son cou, mes jambes se referment autour de sa taille. Sa queue glisse entre mes lèvres. Je suis déjà mouillée d’avant, de la frustration, du danger.
— Tu vas devoir te taire, dit-il en guidant sa queue contre mon entrée.
— Alors fais-moi taire.
Il me pénètre d’un coup sec.
Je mord la peau de son épaule pour ne pas gémir.
Il me soulève et me baisse sur sa queue, rythmiquement, brutalement, le dos écrasé contre la porte qui vibre à chaque impact. Ma respiration saccade. Je sens son souffle dans mon cou, les muscles de ses bras qui se contractent pour me porter.
— Tu m’as chauffé dès que t’es entrée…
— C’est le but…
— J’aurais dû te prendre sur la table.
— Alors prends-moi encore.
Il accélère. Je sens mon orgasme monter si vite que j’en tremble déjà. La peur d’être surprise, la chaleur de son corps, sa force… tout se mélange.
— Mathieu… je vais…
— Jouis. Contre moi.
— Je vais vraiment…
— Jouis.
Je m’écrase contre lui, mes jambes se serrent, je l’étouffe presque. Un orgasme violent, déchirant, me traverse du ventre à la gorge. Je griffes son dos, j’étouffe un cri dans son cou.
Il continue encore quelques coups avant de se figer, profondément en moi, sa queue pulsant.
— Putain Jessica…
Il jouit en me tenant fort, son foutre chaud qui se déverse, qui remplit encore ma chatte. Je le sens couler déjà.
On reste là, collés, collés à la porte comme deux amants qui viennent de survivre à une catastrophe.
Enfin, il me repose doucement, mes jambes tremblent encore.
— On va devoir faire attention, dit-il en respirant fort.
— Tu veux dire…
Je remonte un peu mon jean, encore tremblante.
— …que j’ai encore besoin d’un rendez-vous ?
Il me sourit. Ce sourire dangereux, celui d’hier.
— Pour toi ?
Il rapproche sa bouche de mon oreille.
— J’ai toujours une heure libre.
Même quand c’est pas au planning.
Quand Mathieu me repose au sol, encore tremblante, j’essaie de remonter mon jean. Mes doigts glissent, encore engourdis par l’orgasme.
Puis j’entends un souffle, juste derrière la porte.
Un souffle lourd.
Essoufflé.
Beaucoup trop proche.
Mathieu fronce les sourcils, ouvre la porte de quelques centimètres… et là je le vois.
Monsieur Raymond.
Adulte, pleinement conscient de ce qu’il fait.
Pantalon ouvert, chemise tirée sur le ventre, la main entourée d’une queue énorme, improbable pour son âge : longue, épaisse, veinée, sombre, gonflée comme s’il avait 20 ans.
Il se masturbe lentement.
Sans honte.
Il nous regarde comme si c’était la chose la plus normale du monde.
Mathieu reste figé. Pas de colère.
De la surprise… et quelque chose d’autre.
Moi, je sens ma chatte se réchauffer instantanément.
La honte ?
Non.
Un frisson pur, sale, assumé.
Le vieux murmure, la voix rauque :
— Je… j’étais là depuis le début… j’voulais pas déranger… mais quand vous avez commencé… j’ai pas pu me retenir…
Son regard glisse sur mes seins, encore nus sous mon pull à moitié enlevé.
Puis entre mes cuisses, où le sperme de Mathieu coule encore le long de ma peau.
Mathieu me lance un regard : ça dépend de toi.
Je m’avance.
Un seul pas.
Pour que le vieux me voie entièrement.
Mes seins ressortent, lourds, tendus.
Mon jean ouvert.
Mes cuisses brillantes.
Il gémit.
Sa queue tressaille d’un coup sec dans sa main ridée.
Je m’arrête juste devant lui.
Je m’accroupis lentement, mes seins frôlant presque sa cuisse.
— T’as aimé ce que t’as vu ? je souffle.
— Mon Dieu… oui… tu… tu m’as rendu fou…
Je pose ma main sur son poignet.
Il sursaute légèrement.
Puis laisse faire.
— Laisse-moi… je murmure.
Je déplace sa main, calmement, lentement, et c’est ma main qui entoure sa queue.
Chaude. Lourde. Dure comme du bois.
Il pousse un gémissement étranglé, la tête collée au mur.
— Doucement… oh putain… doucement ma fille…
Je le branle lentement au début, juste assez pour sentir le poids et la texture de sa verge énorme.
Elle pulse entre mes doigts, vivante, affamée.
Je remonte le prépuce, dévoile le gland large, gonflé, presque violet.
Mathieu, derrière moi, regarde en silence.
Sa main se pose sur ma hanche, possessive, mais il ne m’arrête pas.
J’accélère un peu.
Le vieux tremble instantanément.
— Tu tiens pas longtemps, j’vois, je murmure.
— Non… pas avec toi… pas comme ça…
Je serre légèrement ma prise, ma main glissant sur son sexe avec un bruit humide et obscène.
Son ventre se contracte, ses jambes fléchissent.
Je lève les yeux vers lui.
— Regarde-moi quand je te branle.
Il obéit.
Ses yeux plongent dans les miens, pleins d’un désir brut, presque animal.
Je vais plus vite.
Sa queue claque dans ma paume.
Je sens tout son corps sur le point d’exploser.
— Tu vas jouir pour moi, papy ?
— Oui… oui je… oh putain oui…
Je tourne le poignet, accentue le mouvement, et sa réaction est immédiate.
Il hurle presque, étouffant un cri contre son avant-bras.
Sa queue jaillit.
Un jet énorme, puissant, chaud, qui frappe mon poignet, puis ma poitrine, puis le sol.
Je continue de le branler pendant qu’il convulse, qu’il crache tout, encore, encore, débordant comme un homme bien plus jeune.
Lorsqu’il retombe enfin contre le mur, haletant, il me regarde avec une gratitude presque religieuse.
— Merci… merci ma belle… c’était… incroyable…
Je me relève doucement, essuie son sperme sur ma poitrine du bout des doigts… puis je les porte à ma langue.
Je le regarde pendant que je goûte.
Le vieux gémit encore, incapable de croire ce qu’il voit.
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Photo de profil de océane.25
océane.25
19 avril 2026 à 14:48
Il est excitant de ne pas oser reculer et d'aller au bout d'une chose que l'on imaginerait pas.
Soyez respectueux
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Photo de profil de bonobobo
bonobobo
28 décembre 2025 à 16:25
Excellent, très bien raconté, j’adore me mettre à la place du papy. J’ai encore de belles érections sans pilules bleues être bande très vite et fort.
Je vais attendre la suite avec impatience.
Soyez respectueux
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Toon
26 décembre 2025 à 23:04
Impatient pour la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
25 décembre 2025 à 21:45
Hum super génial vivement la suite
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Photo de profil de Diablessee
Diablessee
25 décembre 2025 à 16:16
Elle s amusé bien chez le kine.
Moi j'ai pas de kine comme lui
Soyez respectueux
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