Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'ai baisé l'amie de ma fille ! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'ai baisé l'amie de ma fille !
Chapitre 1
Lily avait dix-neuf ans. Une cascade de cheveux blonds tombait en vagues indisciplinées autour de son visage. Ses yeux, d'un vert presque translucide, captaient la lumière. Quant à son corps, il semblait fait pour troubler les certitudes et faire vaciller les volontés. Ses seins lourds, hauts et fermes, portaient juste en dessous un tatouage discret : un serpent sinueux dont chaque écaille était formée de minuscules lettres qui composaient « J'aime les caresses ». Quand elle enfilait un top court, l'inscription devenait une invitation muette. Elle ne portait jamais de soutien-gorge, ses tétons se dressaient souvent sous le tissu fin, trahissant l'excitation.
John avait quarante-cinq ans. Les cheveux blonds coupés courts, le corps sculpté par des années passées à soulever de la fonte, il vivait seul avec sa fille Nadia depuis son divorce. Lily, elle, était la meilleure amie de Nadia depuis la terminale. Et John la désirait depuis le premier jour où elle avait franchi sa porte en short minuscule, cuisses nues et sourire trop innocent.
Il se le répétait chaque fois qu'elle passait : c'était interdit. Interdit ! Pourtant, dès qu'elle entrait dans son champ de vision, son sexe gonflait sans prévenir, dur, douloureux. Cette fille était une provocation vivante, il sentait bien qu'en dessous de son apparence de petite innocente se cachait une salope assumée et insatiable.
Ce jour-là, elles rentraient de la salle de sport. Nadia embrassa son père à la volée.
— Je file sous la douche !
Lily, elle, s'approcha avec une lenteur calculée. Elle posa un baiser léger sur la joue de John, assez près pour qu'il sente la chaleur moite de sa peau et l'odeur de sa sueur encore fraîche mêlée à son parfum. Puis elle se pencha vers la table basse pour attraper une bouteille d'eau à moitié pleine. Le legging noir épousait ses fesses comme une peinture humide, la fine ficelle du string se devinait entre les globes ronds et pleins. Son haut de sport trempé collait à sa poitrine, les aréoles sombres transparaissaient nettement sous le tissu.
John sentit une pulsation violente irradier son entrejambe.
Putain, elle est trop bonne.
Il lui fit signe d'approcher, baissa la voix.
John sentit une pulsation violente irradier son entrejambe.
Putain, elle est trop bonne.
Il lui fit signe d'approcher, baissa la voix.
— Lily… il faudrait qu'on se voie seuls demain. Pour organiser l'anniversaire de Nadia. Une surprise.
Elle acquiesça, un sourire en coin.
— Avec plaisir.
Elle s'était penchée si près que la pointe durcie de ses seins effleura son torse. Il bandait déjà à bloc. Elle le sentit contre sa cuisse, ses pupilles s'élargirent, satisfaites. La bosse était massive. Demain, elle saurait exactement ce qui l'attendait.
Elle se redressa, regard pétillant.
Elle se redressa, regard pétillant.
— Tu pourras dire à Nadia que j'ai dû aller chercher mon petit frère à la crèche ?
— Pas de souci.
— Pas de souci.
Avant de partir, elle se colla une dernière fois contre lui. Ses lèvres frôlèrent les siennes, son pubis pressa brièvement contre la barre rigide qui déformait son pantalon. Puis elle s'écarta, jeta un regard appuyé à son entrejambe et murmura :
— À demain, John. J'ai hâte.
Dans sa tête, tout s'emballait. Mais elle connaissait la musique, depuis ses dix-huit ans, quand elle voulait un mec, elle l'avait. Question d'heures, voire de jours. Elle avait déjà baisé le copain de sa sœur aînée au milieu d'une soirée en famille, le meilleur ami de son père sur le canapé pendant que celui-ci ronflait à l'étage, même son patron de son job d'été dans la réserve du magasin entre deux inventaires. Le sexe était son oxygène. Et les hommes mûrs, ceux qui portaient des rides au coin des yeux, une assurance tranquille et une queue qui savait viser, la faisaient fondre en quelques secondes. John entrait pile dans cette catégorie. Grand. Viril. Interdit. Le risque que Nadia l'apprenne un jour ? Ça l'excitait encore plus. Elle adorait sentir la culpabilité des autres se mêler à son propre plaisir. Demain, elle allait s'occuper du père de sa meilleure amie. Elle allait le faire craquer jusqu'à ce qu'il la traite comme la petite salope affamée qu'elle assumait être.
Et elle allait savourer chaque seconde.
Dès qu'elle eut passé la porte, John courut aux toilettes, baissa son boxer et se branla avec rage, le visage de cette allumeuse gravé sous les paupières.
Le lendemain, Lily arriva à l'heure prévue. Mini-jupe en jean si courte qu'elle couvrait à peine le haut des cuisses, chemisier blanc transparent noué sous la poitrine, les premiers boutons ouverts. Pas de soutien-gorge, évidemment. Ses seins bougeaient librement à chaque pas, tétons déjà durs sous le tissu fin comme du voile. Elle avait décidé de passer à l'action. La veille, elle avait senti la puissance de sa queue contre elle. Aujourd'hui, elle voulait la goûter.
Dès qu'elle eut passé la porte, John courut aux toilettes, baissa son boxer et se branla avec rage, le visage de cette allumeuse gravé sous les paupières.
Le lendemain, Lily arriva à l'heure prévue. Mini-jupe en jean si courte qu'elle couvrait à peine le haut des cuisses, chemisier blanc transparent noué sous la poitrine, les premiers boutons ouverts. Pas de soutien-gorge, évidemment. Ses seins bougeaient librement à chaque pas, tétons déjà durs sous le tissu fin comme du voile. Elle avait décidé de passer à l'action. La veille, elle avait senti la puissance de sa queue contre elle. Aujourd'hui, elle voulait la goûter.
Ils s'installèrent : lui sur le canapé, elle dans le fauteuil en face, jambes croisées de façon à ce que la jupe remonte dangereusement.
— Je pensais à une soirée à thème pour son annif, dit-elle en décroisant lentement les cuisses. Quelque chose de sexy. Lingerie, par exemple.
John déglutit. Ses yeux glissaient sans retenue : des seins offerts, aux cuisses entrouvertes, à la bouche pulpeuse qui articulait chaque mot.
— Nadia va être surprise. Disons que je ne suis pas sûr qu'elle saute de joie.
Elle se pencha en avant, offrant une vue plongeante sur sa poitrine généreuse.
— Tu es sûr de bien connaître ta fille ? Et puis, avoue que tu aimerais voir toutes ses copines en lingerie sexy.
Il sentit son sexe tressaillir violemment.
— Tu es une petite cochonne.
Lily avait préparé ce moment depuis la seconde où elle avait franchi la porte. John allait craquer, comme tous les autres. Elle le savait, elle le sentait dans l'air saturé de tension. La bosse énorme qui déformait son pantalon était une preuve irréfutable. Il me plaît. Vraiment. Et en plus, pas de doute, il est monté comme un taureau. Je vais en faire mon quatre-heures, et je vais le lécher jusqu'à ce qu'il devienne dingue.
Ses yeux restèrent rivés sur cette barre rigide tandis qu'un sourire étirait ses lèvres. Elle savait exactement comment le faire plier, lentement, cruellement, jusqu'à ce qu'il oublie tout, sa fille, sa morale, son âge. Elle allait le vider, le rendre accro.
John sentait la sueur perler dans son dos. Il luttait encore, mais la digue commençait à céder.
Elle mordilla sa lèvre inférieure, écarta franchement les cuisses. Pas de culotte. Sa chatte lisse, déjà luisante de désir, s'offrait sans la moindre pudeur.
Ses yeux restèrent rivés sur cette barre rigide tandis qu'un sourire étirait ses lèvres. Elle savait exactement comment le faire plier, lentement, cruellement, jusqu'à ce qu'il oublie tout, sa fille, sa morale, son âge. Elle allait le vider, le rendre accro.
John sentait la sueur perler dans son dos. Il luttait encore, mais la digue commençait à céder.
Elle mordilla sa lèvre inférieure, écarta franchement les cuisses. Pas de culotte. Sa chatte lisse, déjà luisante de désir, s'offrait sans la moindre pudeur.
— Tu aimes regarder mes seins, et ma chatte ?
Ça en était trop. John avait l'âge de raison, des années de self-control, un divorce derrière lui et une fille à protéger. Mais cette petite garce le poussait au bord du précipice. Elle écartait les cuisses comme on ouvre une invitation gravée, exhibait sa vulve gonflée et trempée sans honte. Elle voulait se faire baiser ? Très bien. Il allait lui montrer ce qu'un homme mûr pouvait infliger quand il lâchait enfin les freins.
Il se leva lentement, le regard assombri.
Il se leva lentement, le regard assombri.
— Tu joues avec le feu, Lily.
Elle sourit, provocante, cuisses toujours grandes ouvertes.
— Et toi, tu vas me brûler ?
D'un bond, il empoigna le chemisier et tira sec. Les boutons sautèrent. Ses seins jaillirent, lourds et parfaits. Il les empoigna, écrasa un téton entre ses lèvres, le suça avec avidité, le mordilla jusqu'à ce qu'elle gémisse.
— Putain, oui.
Sa queue lui faisait mal, comprimée. Lily glissa une main entre eux, caressa la bosse énorme à travers le tissu.
— Je veux goûter ta bite. Tu me fais couler comme une fontaine.
Elle s'agenouilla, descendit pantalon et boxer d'un geste brusque. La queue jaillit, épaisse, veinée, le gland luisant d'une perle translucide qui coulait déjà lentement.
Elle passa la pointe de la langue sur sa lèvre inférieure, un geste instinctif, presque inconscient, tout en soutenant son regard rivé au sien. Elle approcha alors, très lentement, et effleura le gland du bout de la langue, un contact léger, qui recueillit la goutte salée
Elle passa la pointe de la langue sur sa lèvre inférieure, un geste instinctif, presque inconscient, tout en soutenant son regard rivé au sien. Elle approcha alors, très lentement, et effleura le gland du bout de la langue, un contact léger, qui recueillit la goutte salée
John grogna.
Elle le prit alors en bouche, profondément, sans effort. Sa gorge s'ouvrit pour l'engloutir entièrement. Il n'en revenait pas. A dix-neuf ans, elle suçait comme si elle était née avec une bite en bouche.
Elle le prit alors en bouche, profondément, sans effort. Sa gorge s'ouvrit pour l'engloutir entièrement. Il n'en revenait pas. A dix-neuf ans, elle suçait comme si elle était née avec une bite en bouche.
Il empoigna ses cheveux, imprima un va-et-vient brutal. Elle gémit autour de sa hampe, les yeux brillants de larmes et d'excitation. Quand l'orgasme monta, il s'enfonça jusqu'à la garde et se vida dans sa gorge en longs jets brûlants. Elle avala tout, sans recracher une goutte.
Quand il se retira, elle ouvrit grand la bouche, montra sa langue encore nappée du reste de jus, joua avec avant d'avaler.
— Merci, il est délicieux. J'en avais tellement envie.
Il rebanda presque instantanément.
Elle se releva, l'embrassa à pleine bouche. Il murmura contre ses lèvres :
Elle se releva, l'embrassa à pleine bouche. Il murmura contre ses lèvres :
— Ta bouche sent la bite et le sperme. J'espère que ta chatte sent meilleur.
Elle rit doucement, fit glisser sa jupe le long de ses jambes. Sa vulve brillait de cyprine.
Elle s'allongea sur le tapis, écarta largement les cuisses.
Elle s'allongea sur le tapis, écarta largement les cuisses.
— Le repas est servi. Viens me bouffer la chatte, John. J'ai faim de ta langue.
Il s'installa entre ses jambes, lécha d'abord doucement les lèvres gonflées, tourna autour du clitoris sans vraiment l'effleurer. Elle se tortilla.
— Plus fort.
Il releva la tête, un sourire narquois aux lèvres.
— Demande le poliment, petite salope.
Sa voix sortit presque enfantine mais pleine de vice :
— Monsieur John, pourriez-vous faire jouir la meilleure amie de votre fille ?
John ne répondit pas avec des mots. Sa langue s'enfonça déjà, chaude et insistante, dans le conduit trempé de Lily. Il sentit les parois internes palpiter autour de la pointe, comme si elles l'aspiraient plus profond, avides de le retenir. Ses doigts écartèrent doucement les lèvres gonflées, exposèrent tout ce rose luisant et vulnérable, puis il posa sa bouche sur le clitoris déjà durci. Il suça lentement d'abord, savourant les battements rapides qu'il percevait sous sa langue, puis plus fort, en rythme avec ces pulsations qui trahissaient son désir.
Elle jouit une première fois en criant, son corps secoué de spasmes.
Il ne s'arrêta pas.
Il glissa deux doigts en elle d'un mouvement rapide, les chairs chaudes l'enserrèrent immédiatement, brûlantes, humides, contractées autour d'eux. Il les recourba, chercha ce renflement sensible à l'intérieur, le pressa en cercles lents pendant que sa langue continuait son travail sur le bouton turgescent. Les hanches de Lily se soulevèrent
Il ne s'arrêta pas.
Il glissa deux doigts en elle d'un mouvement rapide, les chairs chaudes l'enserrèrent immédiatement, brûlantes, humides, contractées autour d'eux. Il les recourba, chercha ce renflement sensible à l'intérieur, le pressa en cercles lents pendant que sa langue continuait son travail sur le bouton turgescent. Les hanches de Lily se soulevèrent
Le deuxième orgasme arriva quelques minutes à peine après le premier. Elle tenta de reculer, sa chatte devenue hypersensible. Il la bloqua, ajouta un troisième doigt, pressa le clitoris entre pouce et index.
— Jouis encore, petite salope. Assume ce que tu as déclenché.
Elle hurla, se cambra violemment. Un premier jet clair jaillit soudain de sa vulve, chaud et puissant, éclaboussa le menton de John. Un deuxième suivit, plus long, plus abondant, qui trempa le cou et le torse de John.
Elle giclait sans retenue, le corps secoué de soubresauts incontrôlables, les muscles internes qui se contractaient autour de ses doigts en spasmes profonds et rythmés.
John ne bougea pas. Il reçut tout, son visage ruisselant de ce qu'elle lui offrait.
Quand les jets s'espacèrent enfin, il retira lentement ses doigts, les porta à sa bouche pour goûter encore ce miel liquide.
Lily haletait, les yeux brillants, les joues en feu, les jambes encore tremblantes.
Elle giclait sans retenue, le corps secoué de soubresauts incontrôlables, les muscles internes qui se contractaient autour de ses doigts en spasmes profonds et rythmés.
John ne bougea pas. Il reçut tout, son visage ruisselant de ce qu'elle lui offrait.
Quand les jets s'espacèrent enfin, il retira lentement ses doigts, les porta à sa bouche pour goûter encore ce miel liquide.
Lily haletait, les yeux brillants, les joues en feu, les jambes encore tremblantes.
— Tu gicles souvent comme ça ?
Elle hocha la tête, encore tremblante.
— Jamais à ce point-là. Putain, t'es un sacré coup !
John la ramena contre lui d'un geste doux mais ferme, une main dans le creux de ses reins, l'autre glissant dans ses cheveux. Il l'embrassa lentement cette fois, presque tendrement, leurs langues se cherchant sans hâte, goûtant encore le sel et le miel qui traînaient sur leurs lèvres.
— Toi aussi, Lily, murmura-t-il contre sa bouche. Parmi toutes les filles que j'ai baisées, à ton âge, tu arrives en tête. Largement.
Elle sourit contre ses lèvres, un sourire coquin, les paupières mi-closes. Son souffle effleura sa peau quand elle répondit tout bas :
— Alors on n'a pas fini, hein ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()