Une histoire de tentes
Chapitre 1
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✦ Raph1650 Une histoire de tentes XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une histoire de tentes — Chapitre 1

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Raph1650
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Une histoire de tentes

Chapitre 1

Olympe réfléchit un instant et me lança :
— Hum… Quelle a été ton expérience sexuelle la plus excitante ? Là, on ne parle plus d'un fantasme, mais d'une aventure bien réelle, que tu as vécue. Un super souvenir, auquel tu repenses souvent… quand tu te masturbes, par exemple.
Olympe et moi nous étions retrouvés par hasard sur la terrasse d'un restaurant d'altitude. De là, était née l'idée de dîner ensemble dans la semaine.
Je l'invitai donc un soir au restaurant, et nous passâmes la soirée à nous questionner sur ce que nous étions devenus depuis la fin de notre relation, quinze ans plus tôt.
L'ambiance était légère, nous étions heureux de nous revoir, et nous avions fixé une règle simple, qui devait prévaloir sur tous nos échanges de ce dîner : pas de secret, pas de joker, rien que la vérité.
Je réfléchis un instant, bus une gorgée de mon cocktail, et lui soufflai :
— Hum… c'est une histoire de tentes.
— Pardon ?! Une histoire de tentes ?! s'exclama-t-elle, les yeux ronds.
Je ris devant sa mine amusée et repris :
— Oui, tu as bien entendu. Ca s'est passé quelques mois avant que je rencontre Aude. J'étais encore dans ma période de découvertes assidues.
Olympe et moi étions braqués l'un sur l'autre. L'alcool nous désinhibait complètement. Les histoires que nous échangions nous excitaient terriblement, et j'avais envie de me jeter sur elle. Mais je me retins et me lançai dans mon récit.
*
À l'époque, j'habitais à Paris et je passais beaucoup de temps avec un ami espagnol, Juan. On travaillait ensemble, mais on se voyait aussi énormément en dehors. Très sympa, très beau, très fêtard. Il était en couple avec Lili, une française qui vivait à Séville, et ils entretenaient une relation à distance. Ils étaient ensemble depuis un an et demi à l'époque, et ils s'arrangeaient pour se voir deux à trois fois par mois. Soit Lili venait à Paris, soit Juan se rendait à Séville. Tout marchait bien entre eux, même si Juan s'autorisait quelques libertés avec d'autres femmes à Paris ; libertés dont Lili ignorait, bien sûr, tout.
Lili avait tout d'un profil espagnol ou brésilien : elle était avenante, chaleureuse, souriante, fêtarde, dragueuse, provocante… et possédait un corps absolument parfait… tout droit sorti des pages glacées d'un magazine de mode. Elle posait d'ailleurs régulièrement pour des photographes, en lingerie ou en bikini.
Elle devait mesurer un mètre soixante-dix, de longs cheveux blonds foncés, bouclés qui descendaient sur ses épaules, un visage ovale bien proportionné, des traits doux et naturels. Sa peau était claire, ses yeux magnifiques, sombres et profonds, son nez était fin et droit, et ses lèvres, parfaitement dessinées, étaient pleines et sensuelles.
Son corps, comme je disais, était parfait : une poitrine superbe, généreuse et ferme, un ventre plat et musclé, un cul galbé incroyable, des jambes longues et fines, un teint toujours hâlé… Parfaite...
Lili avait pleinement conscience de ses atouts et se mouvait dans l'espace d'une manière très particulière qui faisait fondre le moindre mec qu'elle croisait.
Juan me l'avait présentée un week-end d'automne, à Paris — je m'en rappelle très bien. Et on s'était tout de suite très bien entendus. Ce week-end-là, nous avions fait la fête sans relâche. On avait beaucoup ri, elle et moi, et un jeu de séduction, léger et attendrissant, s'était peu à peu installé entre nous. En quelques heures, cette jeune femme m'avait piqué au vif. Sa beauté, son naturel et son énergie m'avaient fait vibrer comme rarement auparavant.
Le samedi soir, je me rappelle avoir dormi chez Juan, étant incapable de rentrer chez moi, et, pour encore renforcer mon trouble, je les ai entendu faire l'amour comme des fous, depuis le canapé du salon. Leurs ébats ont été longs, bruyants, passionnés et je me souviens avoir vibré et m'être masturbé en entendant Lili gémir, avant de sombrer dans un profond sommeil.
Le lundi suivant ce week-end, alors qu'elle était repartie la veille, je me rappelle avoir cherché des photos d'elle partout sur Internet. Je voulais encore la voir, en savoir davantage. Elle m'avait ensorcelé. Et en fouillant sur différents sites, je trouvai avec bonheur de quoi satisfaire ma curiosité. Je dénichai même des clichés très audacieux, parfois nue mais toujours savamment dissimulée. Elle était sublime.
Lili revint plusieurs fois à Paris dans les mois qui suivirent et, à chaque visite, nous nous entendions un peu mieux. Nous nous rapprochions un peu plus.
Lors de ses passages, je trouvais toujours un prétexte pour dormir chez Juan afin d'entendre Lili crûment lui demander de la baiser ou de la sodomiser, ou pour me laisser happer par ses gémissements sensuels. Elle adorait le sexe, n'avait peur de rien, et ils faisaient l'amour plusieurs fois par nuit, comme si le sommeil ne pouvait pas rivaliser avec leur désir.
Avec le temps, il m'arriva plusieurs fois de me retrouver seul avec Lili dans l'appartement de Juan, et, consciente, comme moi, du jeu qui s'était installé entre nous, elle s'amusait à se montrer dans des tenues de plus en plus légères, à mesure que nous nous rapprochions.
Dès que Juan claquait la porte derrière lui, Lili sortait de sa chambre, vêtue de nuisettes transparentes et ridiculement courtes, puis elle venait jusqu'au salon, où je me trouvais, s'affairait comme si de rien n'était, et trouvait toujours un prétexte pour se pencher, m'offrant sans pudeur la vue irréelle de ses seins parfaits ou de son intimité impeccablement épilée. Parfois, un geste gracieux dévoilait un de ses seins. Parfois, un pas osé révélait une de ses courbe. Tout était savamment calculé pour me troubler.
Peu à peu, un jeu plus dangereux s'installa ensuite entre nous. Nous jouions, dès que nous le pouvions, à celui ou celle qui parviendrait à exciter le plus l'autre. Ainsi, Lili sortait parfois de sa chambre simplement vêtue d'un string très fin, cachant ses seins de son bras, ou totalement nue, seulement enveloppée dans une serviette trop courte, pour venir me parler.
De mon côté, je feignais de dormir nu sur le canapé, ma queue dressée à peine dissimulée sous un coin de couette, ou bien je sortais de la douche sans rien sur moi, me contentant simplement de couvrir mon sexe de ma main.
On se rendait fous et l'attraction qu'il y avait entre nous ne cessait de grandir.
Puis, petit à petit, on se mit à se frôler, à danser ensemble, à laisser nos mains s'attarder un peu trop longtemps sur nos corps. En apparence, nos échanges demeuraient sages, mais nos regards et nos intentions, eux, ne l'étaient plus. Nous savions que nous ne pouvions pas aller plus loin… et c'était précisément cela qui rendait le jeu encore plus excitant.
Lors de sa dernière visite à Paris, Lili et moi étions plus proches que jamais. Comme à l'accoutumée, je dormis chez Juan après une fête de tous les diables, mais ce dimanche matin-là, après qu'il fut parti courir, Lili ne sortit pas de sa chambre, comme elle le faisait d'habitude. Ils avaient encore baisé toute la nuit, et elle avait crié plus que de raison pour me rendre dingue.
Ne la voyant, ni ne l'entendant arriver, je décidai alors d'aller voir ce qu'il se passait, nu comme un ver. La porte de sa chambre était entrouverte. J'avançai doucement… et la trouvai entièrement nue, allongée sur son lit, en train de se masturber en gémissant. Elle était somptueuse. Belle comme le jour. Positionnée comme elle l'était, Lili m'offrait une vue parfaite de son intimité épilée, de ses seins gonflés de plaisir, et je me mis aussitôt à me caresser en la regardant.
Très vite, son regard plongea dans le mien mais je ne bougeai pas et, naturellement, nous nous mîmes à nous masturber en nous regardant avec envie. C'était torride. Ce matin là, Lili me dévoila son corps sous tous ses angles, en se doigtant sans détour, tout en fixant ma queue, en se mordant les lèvres.
Nous jouîmes presque en même temps, à quelques mètres l'un de l'autre, juste avant que Juan ne rentre. J'eus à peine le temps de sauter dans la douche et elle d'attraper sa grosse couette roulée par terre, avant de le voir débarquer dans l'appartement.
Plus d'une fois, alors que nous nous provoquions comme jamais auparavant, j'eus envie de lui envoyer un message, dans le dos de Juan. Lili me hantait, et Juan, de son côté, profitait largement de sa liberté à Paris, enchaînant parfois en même temps, deux ou trois plans à la fois. Mais je ne fis rien. Je me contentai des images que je gardais d'elle — de cette femme somptueuse, vibrante de sensualité — en attendant le prochain week-end, et en multipliant, moi aussi, d'autres aventures.
Au début de l'été suivant, Juan me proposa de les accompagner, Lili et lui, à un festival de musique électronique, qui avait lieu début août, près de Séville.
L'événement, très populaire, se tenait chaque année et durait sept jours. J'acceptai de me joindre à eux pour cinq jours, quatre nuits, et me retrouvai, à la toute fin juillet, à bord d'un train pour l'Espagne, alors que je n'avais pas revu Lili depuis près de deux mois.
A mon arrivée, Juan m'accueillit à bras ouverts et m'expliqua tout ce que je devais savoir sur l'évènement. Rapidement, je découvris une ambiance incroyable et j'eus la certitude que ce séjour allait être fou. Apparemment, les deux règles tacites du festival étaient d'aimer tout le monde et de se vêtir le moins possible — ce qui me convenait parfaitement.
Juan me montra ensuite les deux tentes que Lili et lui avaient réservées pour nous, dans un coin un peu reculé, calme et à l'ombre de grands arbres. L'une leur était destinée à tous les deux, et l'autre, montée un mètre plus loin, était pour moi. Je m'y installai tranquillement, bien décidé à la partager avec quelques jolies Espagnoles durant ces cinq jours.
Le festival était parfaitement organisé. Les gens ne vivaient pas les uns sur les autres, les sanitaires et les douches étaient impeccables et l'accès à la nourriture restait facile. L'endroit se composait de plusieurs zones, chacune dédiée à un style de musique, et la scène principale était magnifique. De nombreux points d'eau étaient éparpillés un peu partout, car la chaleur était écrasante.
Quand Lili apparut enfin, deux heures plus tard, entourée d'une bande de copains sévillans, je crus défaillir en posant les yeux sur elle. Elle ne portait qu'un simple body blanc, incroyablement sexy, quasiment transparent, et un mini-short en jean qui révélait parfaitement ses formes. Sa peau hâlée mettait son corps en valeur, et je la désirai aussitôt comme un fou. En me voyant, elle se jeta dans mes bras et nous entraîna vers un premier concert.
La première journée, nous fîmes la fête comme des possédés. L'endroit était vraiment splendide, la foule chaleureuse, et partout, les visages souriaient. Tard dans la nuit, je ramenai une belle Espagnole sous ma tente et lui fis l'amour pendant plusieurs heures, en rivalisant avec les gémissements de Juan et Lili.
Le jour suivant, nous dansâmes encore toute la journée, et je passai la nuit avec une nouvelle conquête.
Durant ces deux premiers jours, les échanges de regards avec Lili furent nombreux, les provocations aussi, mais aucun de nous ne franchit de cap. Elle arborait des tenues toujours plus provocantes, offrant à tous la vue de son corps somptueux, et je devenais dingue à chaque fois que je la regardais se déhancher ou évoluer sensuellement dans l'espace.
C'est le troisième jour que les choses s'accélérèrent. Nous dansâmes à nouveau toute la journée et Lili et moi nous rapprochâmes petit à petit. La connexion très forte qu'il y avait entre nous recommença à s'exprimer avec toute sa force et plus les heures passaient, plus nous nous nous désirions.
Puis, vers dix-huit heures, nous regagnâmes tous les trois nos deux tentes. Nous étions plein d'une énergie enivrante, mais avions besoin d'une pause. Nous nous écroulâmes donc en arrivant dans notre petit coin, nous lézardâmes à l'ombre pendant un moment, et, au bout d'une heure, Lili se leva et annonça qu'elle allait prendre une douche. Je me redressai aussitôt, bien décidé à prendre sa suite, persuadé que Juan viendrait aussi, mais il ne bougea pas : il somnolait.
Lili se tourna alors vers moi et me demanda si cela me dérangeait de l'accompagner. A cette heure-ci, toutes les cabines étaient prises d'assaut et elle se sentait plus à l'aise d'y aller avec quelqu'un. Je sondai Juan du regard ; il me signifia qu'il était ravi que je prenne son rôle de garde de corps, et Lili et moi partîmes.
Sur le chemin des douches, nos regards s'accrochèrent, mi-provocants, mi-complices. Lili portrait une robe blanche, très courte et légère, qui épousait parfaitement ses formes tout en leur laissant la liberté de se mouvoir. Le balancement de ses seins et de ses fesses, libres, sous le fin tissu m'ensorcelait, jusqu'à me rendre fou.
Une fois parvenus aux douches, effectivement bondées, nous attendîmes quelques minutes, collés à la rambarde, qu'une cabine se libère.
Chaque cabine se composait d'un petit espace avec miroir et lavabo, et d'une douche, séparée de la minuscule salle de bain, par un simple rideau en plastique blanc.
Quand notre tour arriva et qu'une porte s'ouvrit enfin à quelques mètres de nous, je bondis pour réserver la cabine. Lili me rejoignit rapidement, et, une fois devant la porte, me remercia d'un sourire avant de me lancer un regard malicieux. Puis, dans un murmure félin, elle me souffla que je pouvais entrer avec elle, si je le souhaitais, à condition de me cantonner à mon rôle de garde du corps.
Je ris et, endossant mon rôle avec sérieux, lui promis de rester très professionnel.
Et nous franchîmes la porte.
Une fois à l'intérieur, nous n'étions séparés que de quelques centimètres. Lili planta alors son regard dans le mien et me demanda de me retourner, « car un garde du corps ne pouvait pas voir sa cliente nue ». Mais, une seconde plus tard, elle se ravisa et ajouta, un sourire en coin, que je connaissais déjà son corps par cœur depuis le temps. Puis, sans la moindre gêne, les yeux plantés dans les miens, elle fit glisser la petite robe courte qu'elle portait et se retrouva totalement nue devant moi.
Je restai sans voix. Soufflé. Elle était somptueuse, époustouflante de beauté et de sensualité. Son corps bronzé, ses seins fermes et gonflés, la fine marque blanche laissée par son string sur sa peau hâlée, sa petite chatte parfaitement épilée, les lignes fines de son corps de rêve… tout m'électrisa tandis qu'elle, de son côté, conservait un aplomb inébranlable.
Quelques secondes s'écoulèrent, puis, devant mon regard admiratif et brûlant de désir, Lili, flattée, me sourit et me murmura :
— Eh bien, monsieur le garde du corps… On perd ses moyens devant sa cliente ?
Puis elle s'approcha encore un peu de moi et ajouta à voix basse :
— Tu peux regarder si tu veux… mais que se soit bien clair, tu ne me feras pas l'amour ici, pas maintenant… Compris ? À tout de suite.
Et, n'attendant aucune réponse de ma part, elle entra dans la douche, ouvrit doucement les robinets et se glissa sous l'eau.
Fou de désir pour elle et encore sous le choc, je commençai à la regarder à la dérobée et admirai les gouttes d'eau qui glissaient sur sa peau, le long de son corps. Chaque détail de ce spectacle m'obséda, et ces images me rendirent dingue.
Lili avait préparé son coup. Elle me provoquait, attisait mon désir, voulait me faire perdre pied… et elle y parvenait avec une facilité déconcertante.
Et, pour renforcer encore mon malaise, Lili, consciente de mon regard sur elle, prenait par moments un malin plaisir à se cambrer et à faire courir ses mains sur son corps, en laissant échapper un gémissement atrocement excitant quand elle glissait deux doigts le long de sa fente parfaitement épilée.
Je restai inerte, le corps transi de désir, l'esprit consumé par l'envie.
Puis, piqué au vif, je décidai finalement de ne pas me laisser faire : je me déshabillai complètement et commençai à me caresser, juste assez pour bander très dur. Quand elle écarta le rideau d'un geste, en se dévoilant totalement, et en me demandant une serviette, je me tenais nu devant elle, la queue bien raide. Son corps somptueux ruisselait encore d'eau, et elle était sexy à crever, mais cette fois, elle n'avait plus l'avantage.
Surprise, son regard glissa sur mon corps et s'attarda sur ma queue bien dure, tendue à souhait pour elle. Je saisis alors tranquillement une serviette, m'approchai d'elle, animé d'une confiance nouvelle, et ne m'arrêtai que lorsque le bout de ma queue effleura son bas-ventre. Ce contact nous électrisa tous les deux, mais je fis de mon mieux pour ne pas me laisser troubler. Et je lui murmurai :
— Eh bien, ma protégée ? On perd ses moyens ?
Puis je m'approchai encore d'elle, accentuant encore le contact de ma queue contre sa peau, et ajoutai, en lui donnant sa serviette :
— Voici ta serviette. À mon tour de me doucher. Tu peux rester et me regarder si tu veux… mais retiens bien une chose : je ne te ferai pas l'amour ici. Pas maintenant. C'est compris ?
Puis je passai derrière elle et me glissai à mon tour sous l'eau. Quand je sortis, Lili s'était éclipsée.
Le soir même, nous nous cherchâmes tous les deux plus que de raison. Perdus dans la foule, devant un DJ de renom, nous dansâmes collés l'un contre l'autre, électrisés, jusqu'à ce qu'elle m'avoue dans un souffle que je l'avais rendue folle et que, si elle s'était éclipsée, c'était parce qu'elle n'en pouvait plus. Je lui répondis que je la voulais plus que tout, mais que, faute de mieux, une autre femme risquait fort de payer le prix de ce désir trop longtemps contenu.
Dans l'obscurité, nos mains s'égarèrent sur nos corps, effleurant chaque courbe, et nos lèvres se frôlèrent dans un vertige retenu. Au petit matin, j'entendis Lili se faire prendre avec rage par Juan, tandis que, sous ma tente, je baisais moi aussi sauvagement une nouvelle conquête — en ne pensant qu'à elle.
Le lendemain, Lili et moi savions que c'était mon dernier jour et la tension sexuelle qu'il y avait entre nous était devenue presque insupportable. La chaleur écrasante faisait luire les corps. Lili passa la journée en bikini, un tanga atrocement sexy qui révélait son corps bien plus qu'il ne cachait. Et, dans la foule, dans la piscine, en dansant, en nous croisant du regard, nous nous cherchions sans cesse. Un frôlement, un effleurement, une main qui s'attarde… nous nous désirions ouvertement.
Le soir, Lili revêtit une robe en maille blanche qui ne dissimulait rien de ses seins somptueux, ni de son mini string blanc, et nous gagnâmes, avec son groupe d'amis, la scène principale pour assister à un concert sous le coucher du soleil. Nous nous voulions comme des fous, mais nous savions que nous ne pouvions rien faire.
Puis, dans la fureur de la nuit et au milieu d'une foule en délire, nous finîmes par nous perdre. Je cherchai Lili et son groupe pendant près d'une heure mais ne le trouvant pas, je décidai de partir de mon côté. Je croisai une belle Anglaise, avec qui je passai un moment, mais je n'avais pas le cœur à ça. Ce soir-là, je n'en désirais qu'une seule, et je l'avais perdue.
Un peu plus tard, je tombai finalement sur Juan, lui aussi esseulé et visiblement épuisé. Nous bûmes un verre ensemble puis rentrâmes tous les deux, vers deux heures du matin.
En y repensant, je me dis que c'était finalement une belle fin, et peut-être mieux que cela se termine ainsi. Juan et moi nous couchâmes, chacun dans sa tente, et bientôt je l'entendis ronfler comme un bienheureux.
Ce soir là, la chaleur était étouffante et je me mis complètement nu. Incapable de trouver le sommeil, je restai étendu, l'esprit en alerte et vers quatre heures du matin, j'entendis soudain la fermeture éclair de ma tente s'ouvrir doucement.
Surpris, je posais mes yeux à l'entrée de la tente, sans faire un mouvement, et je vis distinctement une silhouette féminine se glisser à l'intérieur et refermer la porte en tissus derrière elle. Je la reconnus aussitôt : Lili.
Je me demandai ce qu'elle faisait là et décidai de rester silencieux. Sans un mot, elle fit glisser la robe qu'elle portait, puis retira son string lentement, naturellement, en veillant à ne pas faire le moindre bruit. Comme si elle se trouvait dans sa propre tente et qu'elle ne voulait pas réveiller Juan. Je demeurai immobile, feignant le sommeil, avide de découvrir la suite, et, entièrement nue, Lili s'allongea contre moi.
Ce soir-là, la lune était haute dans le ciel et projetait une lumière suffisante pour que je distingue ses formes : les courbes de son corps, la rondeur parfaite de ses seins, la ligne impeccable de ses fesses.
Ensuite Lili se colla doucement contre moi, en cuillère, et ma queue se cala naturellement entre ses fesses. Je n'osai pas bouger. Elle s'installa comme si tout allait de soi, puis elle saisit mon bras droit et le passa autour d'elle, posant ma main sur ses seins.
C'est alors que je compris qu'elle s'était trompée de tente et qu'elle ne s'en était pas encore rendu compte.
Après un moment, Lili fit onduler doucement ses hanches contre ma queue. Réaction incontrôlable : je bandai aussitôt. Lorsqu'elle le sentit, un léger gémissement de satisfaction lui échappa, et elle accentua son déhanché sensuel. Deux minutes plus tard, mon sexe était dur comme du bois, ma main caressait doucement ses seins, et je ne savais plus si je devais céder ou résister. Finalement, je me laissai emporter et suivis ses mouvements.
Quand je pressai ma queue contre son anus, je sentis soudain le froid d'un objet métallique. Je compris aussitôt qu'un plug anal était ancré en elle. Cette découverte me fit frissonner de plaisir, une onde brulante me traversa tout le corps, et j'accentuai encore mes mouvements entre ses fesses. La scène devint torride. Lentement, je quittai ensuite ses seins pour glisser ma main lentement le long de son ventre, tandis que mes lèvres se perdaient dans la douceur de son cou. Dans cette position, elle était toute à moi… et j'adorais ça.
Une poignée de secondes plus tard, nous nous abandonnions davantage, et je glissai deux doigts le long de sa fente, déjà trempée de désir. Elle se cambra aussitôt, frémissante, et un petit cri lui échappa lorsque je vins titiller son clitoris. Son souffle devint haletant, et, entre deux soupirs brûlants, elle me susurra :
— Hmmm… J'avais peur de te trouver endormi mon cœur… J'ai encore le plug que tu m'as mis avant la soirée… J'ai besoin de toi pour me le retirer… et pour le remplacer par ta queue… Tu peux faire ça ?
Tétanisé, incapable de savoir quoi faire ni quoi répondre, je laissai échapper un simple gémissement d'approbation. Cela sembla lui suffire. Je continuai alors à explorer son corps sublime de mes mains. Ses seins étaient d'une perfection sans égal, et mes paumes peinaient à en contenir la rondeur.
J'avais enfin pour moi cette femme que je désirais depuis plus d'un an, mais je savais que la situation pouvait m'échapper à tout moment. Elle reprit alors, haletante, la voix tremblante de désir :
— Hmmm… j'adore ce que tu fais… Baise-moi, mon cœur… baise-moi fort… Mais faisons attention à ne pas réveiller Raph… il dort, je crois…
En continuant à se frotter contre moi, elle fit ensuite glisser sa main dans mes cheveux, attira mon visage contre le sien et m'embrassa fougueusement.
Puis, soudain, elle se figea. Le souffle suspendu, nous restâmes immobiles un court instant, tandis que sa main remontait lentement jusqu'à mon visage, caressant mes joues, mes lèvres… Je savais ce qui l'intriguait et la question qu'elle se posait : pourquoi l'homme qu'elle croyait être Juan avait-il la peau si lisse, alors que lui portait une barbe si fournie ? Son esprit faisait des liens. Et juste avant qu'elle ne comprenne totalement et réagisse peut-être brutalement, je me penchai à son oreille et lui soufflai :
— Non, ma belle protégée… Raph ne dort pas… Et je crois que tu t'es trompée de tente…
Lili resta immobile quelques secondes puis balbutia dans un souffle :
— Oh mon Dieu… Raph, je suis dé…
Je posai un doigt sur ses lèvres, coupant sa phrase et continuai :
— Non, ne le sois pas… La surprise est plutôt agréable.
Le ton de ma voix sembla l'apaiser ; je le sentis aussitôt dans son corps, toujours lové contre le mien. Mes mains continuaient à glisser très sensuellement sur sa peau et je poursuivis, à voix très basse :
— Je n'imaginais pas que ta peau soit si douce… ni que tes seins soient si fermes…
Puis je l'embrassai à nouveau, très tendrement, avant de murmurer, mes lèvres effleurant les siennes :
— Je n'imaginais pas que tes lèvres soient si douces… ni que j'aie autant envie de te faire l'amour.
Je l'embrassai encore, et elle me rendit chacun de mes baisers avec une ardeur joyeuse. Elle s'abandonnait totalement à mes caresses, me laissant parcourir son corps à ma guise et se cambrant de plaisir à chaque fois que mes doigts effleuraient sa jolie chatte. Elle ne m'opposait aucune résistance. Et, bientôt, ses mains se mirent elles aussi à explorer mon corps : elles s'enfonçaient dans mes cheveux, glissaient sur mes bras, descendaient le long de mes cuisses… tandis qu'elle se remit à onduler doucement son bassin, attisant encore davantage notre désir.
Puis, entre deux baisers affreusement sensuels, Lili me souffla, la voix tremblante de plaisir :
— Hmmm… La réciproque est très vraie, Monsieur le garde du corps… Mais… ohhh… on devrait peut-être arrêter… avant qu'il ne soit trop tard, non ?
Ma queue était atrocement tendue entre ses fesses. Je pris une seconde pour réfléchir, puis, dans le feu du désir, je lui soufflai :
— Oui… tu as raison… Ou bien… maintenant que tu es là… on pourrait aussi continuer… et s'offrir un moment qu'on garderait juste pour nous.
Entre chaque mots, nos lèvres se caressaient et nous nous embrassions comme des forcenés. Lili ne répondit rien, mais ses gémissements reprirent, plus pressants encore. Son corps vibrait contre le mien.
— Haaaaan… Raph… j'en meurs d'envie… mais… hmmm… attends… laisse-moi juste réfléchir… quelques minutes…
Je souris et me jetai à nouveau sur ses lèvres, en la serrant plus fort contre moi. Son plug anal se pressait par moment si fort contre ma queue qu'il me faisait mal. Elle finit par le sentir, se décala de quelques centimètres, passa sa main droite entre nos corps, saisit naturellement ma queue dure comme de la pierre et se mit à me branler tout doucement. Sa main était douce, experte.
De mon côté, je fis également glisser une nouvelle fois ma main entre ses cuisses, qu'elle écarta pour m'inviter à aller plus loin, et j'enfonçai pour la première fois un doigt en elle. Son corps tout entier trembla dans mes bras, haletant, secoué de frissons, alors que je commençais de lents allers-retours. Elle était brûlante, trempée, offerte. Lorsqu'un deuxième doigt rejoignit le premier, ses gémissements se firent intenses, désespérés, comme si elle réclamait tout de moi.
Puis, après deux minutes d'une intensité folle, Lili leva un peu plus sa jambe droite et passa ma queue entre ses cuisses. Elle se remit ensuite à onduler son bassin, faisant glisser le bout de mon sexe le long de sa fente trempée. De mon côté, je saisis fermement sa taille d'une main, l'autre emprisonnant ses seins gonflés de désir, et j'accentuai la pression de mon gland à chaque passage contre l'entrée de sa chatte.
Lili gémissait, haletante. Nos bouches se cherchaient sans répit, s'unissaient dans des baisers de plus en plus fiévreux et sa langue s'enroulait autour de la mienne avec une ardeur insatiable.
De temps en temps, je murmurais, un sourire dans la voix :
— Tu me tiens au courant de ta décision hein... ma belle protégée ?
Et elle, souriante, haletante, me répondait :
— Oui… oui… Promis… Haaaaan… je… réfléchis encore…
Chaque glissement de mon sexe le long du sien nous rendait un peu plus fous. Nos souffles se mêlaient, nos corps s'embrasaient. Et, après deux nouvelles minutes de ce jeu insoutenable, Lili, en transe, me souffla :
— Haaaaan… Baise-moi, Raph…
Je me figeai, heureux et répondis, faisant mine de ne pas avoir compris :
— Pardon ?
Dans le noir, Lili planta alors ses yeux dans les miens, et d'une voix tremblante mais ferme répéta :
— Tu as très bien compris… Pénètre-moi et baise-moi fort s'il te plait…
Sans réfléchir, et dans un même élan, nous fîmes alors basculer nos corps, je positionnai le bout de ma queue à l'entrée de sa chatte ruisselante et je m'enfonçai en elle, d'un seul coup de reins, dans un gémissement de soulagement partagé.
Puis, une fois au fond de ses entrailles, je commençai à la baiser avec force, l'encerclant de mes bras pour l'immobiliser. C'était incroyable, libérateur, et rapidement, je dus plaquer ma main sur sa bouche pour étouffer ses gémissements.
Mes testicules venaient heurter violemment son clitoris à chaque pénétration, et cette brutalité me procurait un plaisir sauvage. Ma queue frottait contre son plug enfoui en elle, à chaque va-et-vient, c'était divin. Elle était à moi, enfin, et je la prenais comme je l'avais imaginé des dizaines de fois. Son corps tout entier tremblait sous mes assauts, ses gémissements étouffés contre ma main traduisaient son plaisir, et je sentais ma queue buter de plus en plus profond en elle.
Après cinq minutes d'un sexe pur et sauvage, Lili se dégagea brusquement de mon étreinte et sans un mot, se redressa, m'enjamba avec une grâce féline et s'empala à nouveau sur ma queue, s'asseyant de tout son poids jusqu'à la garde.
Dans l'obscurité, que les éclats de lumière des concerts lointains venaient déchirer, j'avais une vue parfaite sur son corps splendide. Ses seins incroyables dansaient devant mes yeux, rebondissant à chacun de mes accoups, ses cuisses plaquées contre les miennes me serraient avec force et la cambrure affolante de son ventre me faisait vibrer. J'agrippai sa taille à pleines mains et me remis à la marteler avec rage et ivresse.
On baisait comme deux animaux enragées, dévorés par un désir incontrôlable, trop longtemps refoulé. On s'embrassait à s'étouffer, on se caressait à s'arracher la peau, on gémissait sans retenue… C'était irréel.
Mon sexe glissait en elle sans la moindre résistance et ses cris jaillissaient sans contrôle si bien que je dus à nouveau plaquer ma main sur sa bouche pour les étouffer. Lili se tordait de plaisir sur moi, et soudain, tout son corps se cambra, se crispa, puis elle jouit dans un spasme violent, brutal.
Emporté par mes pulsions, je ne lui laissai aucun répit et repris aussitôt mes accoups, encore plus intenses. Lili se mit ensuite à accompagner mes mouvements en ondulant son bassin et à jouer de son corps avec une telle maestria qu'elle m'arracha mon plaisir en quelques minutes à peine.
Ma jouissance arriva d'un coup, sans crier gare et quand elle le sentit, Lili se redressa, fit glisser avec agilité ma queue hors de sa chatte et descendit le long de mon corps. En un instant, ses lèvres se refermèrent autour de mon sexe, et elle se mit à me sucer avec une fougue incontrôlable. Sa bouche m'aspirait, sa langue tournoyait autours de ma queue et je ne tins que quelques secondes avant de me répandre dans le fond de sa gorge.
Lili avala tout mon sperme, comme si c'était la chose la plus naturelle du monde et, une fois certaine de n'avoir laissé aucune goutte s'échapper, elle remonta lentement le long de mon corps, en faisant glisser le bout de ses seins somptueux contre ma peau, elle s'allongea sur moi et m'embrassa tendrement. Sa langue s'enroula encore autour de la mienne, m'offrant au passage le goût âcre de mon propre sperme. Et elle me souffla :
— Oups… On a dérapé je crois…
On éclata de rire tous les deux, comme deux gamins pris en faute, puis on resta enlacés à discuter, entrecoupant nos phrases de baisers brûlants. Mes mains parcouraient son corps sans fin, s'attardant longuement sur les courbes parfaites de son cul et de ses seins.
Dans le silence de la nuit, nous tendions par moment l'oreille, guettant le moindre bruit venant de la tente de Juan, mais chaque ronflement régulier qui s'en échappait nous rassurait.
— Tu t'es vraiment trompée de tente ? lui demandai-je en la fixant dans le noir.
— Oui… J'étais sûre d'être chez moi… répondit-elle en esquissant un sourire gêné.
— Heureuse erreur, donc…
— En effet… souffla-t-elle, amusée.
Puis, au bout de dix minutes, Lili leva les yeux vers moi et murmura, ses seins fermes plaqués contre mon torse :
— Raph… tu pars demain, n'est-ce pas ?
— Oui… pourquoi ?
Elle réfléchit une seconde, m'embrassa encore et poursuivit en miaulant :
— Mmh… eh bien… Parce que si on est tous les deux là, que tu pars demain et qu'on ne sait pas quand on se reverra, ne penses-tu pas que ce serait dommage de ne pas relancer une petite baise, là, maintenant?
Je ris doucement, l'embrassai longuement, puis répondis en soufflant :
— Je pense que c'est une excellente idée… Mais il va me falloir un peu de temps tu sais. Je ne suis plus si jeune que ça…
Lili sourit, approcha ses lèvres de mon oreille et murmura :
— Ne t'inquiète pas pour ça… je m'en occupe.
Puis, joignant le geste à la parole, elle se redressa, pivota, et se plaça en soixante-neuf au-dessus de moi. Ses lèvres engloutirent aussitôt mon sexe avec une avidité brûlante, tandis que je me perdis entre ses cuisses. Nous commençâmes d'abord doucement, à savourer chaque caresse de nos langues mais très vite, l'envie prit le dessus et nos gestes s'accélérèrent, plus pressés, plus affamés, jusqu'à ce que nous nous dévorions l'un l'autre avec une fougue presque animale.
Lili me suçait comme une experte, m'engloutissant tout entier, sa bouche glissant avec une dextérité folle le long de ma queue. De mon côté, je lui dévorais la chatte sans relâche, variant les rythmes : parfois lents et profonds, pour la faire frissonner, parfois rapides et secs, pour lui arracher des gémissements étouffés. Dans cette position, j'avais facilement accès à son plug, toujours ancré en elle, et plusieurs fois, je le retirai lentement de son anus, savourant à chaque fois ses soupirs rauques, avant de le replonger tout aussi doucement en elle.
À chaque va-et-vient de son plug dans son cul, ses gémissements se firent plus forts, plus bruts, son corps ondulant de façon incontrôlable au-dessus de moi. Ses hanches se cambraient d'elles-mêmes pour venir chercher mes caresses et ses cuisses tremblaient légèrement contre mon visage.
Lorsque je ne jouais pas avec son plug, mes mains s'égaraient partout sur son corps : je caressais son cul magnifique et je serrais ses seins fermes entre mes doigts, les malaxant avec force, comme si je voulais graver leur forme et leur douceur dans ma mémoire. Je faisais régulièrement rouler ses tétons durcis entre mes doigts et chaque pincement la faisait vibrer davantage.
Lili s'abandonnait totalement à moi et je profitai de cet instant béni pour céder à une pulsion soudaine. Dans un élan irrépressible, je basculai sur le côté et entraînai Lili dans une roulade. En un instant, je me retrouvai au-dessus d'elle, toujours en soixante-neuf, mais cette fois en position de domination.
Lili se plia volontier à mon envie et, étendue sur le dos, bascula légèrement la tête en arrière, la bouche grande ouverte pour accueillir ma queue, tandis que ses jambes s'écartaient d'elles-mêmes, m'offrant un accès total à sa chatte ruisselante.
Puis, je me mis à aller et venir dans sa bouche avec profondeur et aisance.
C'était envoûtant. Je baisais littéralement la bouche de la femme qui m'obsédait, tout en la dévorant sans relâche. Lili gémissait comme une possédée, ses râles étouffés vibrants contre mon sexe, et chaque secousse de son corps ne faisait qu'attiser mon désir déchaîné.
Après cinq minutes insoutenables, ma queue ruisselait de salive. Et, n'en pouvant plus, je me redressai, me plaçai entre ses cuisses grandes ouvertes et calai mon gland contre l'entrée de sa chatte. Puis, je m'immobilisai, attendant son assentiment. Après une seconde, lili leva les yeux vers moi, haletante, folle de désir, et dans un souffle qui ressemblait plus à un cri étouffé, elle me chuchota :
— Raph… qu'est-ce que tu attends ? Baise-moi, s'il te plaît… baise-moi !
Ses mots me firent perdre le peu de contrôle qu'il me restait. Je poussai lentement mon gland contre son intimité trempée, Lili se cambra, ses ongles s'enfoncèrent dans mes bras, et un cri étouffé lui échappa quand je la pénétrai finalement d'une traite, de toute ma longueur.
Je la saisis ensuite fermement par les hanches et me remis à la marteler, mon bassin claquant contre ses cuisses ouvertes à chaque va-et-vient. Ses seins magnifiques se remirent à bondir sous mes yeux, et ses gémissements de plaisir reprirent de plus belle. Je la baisais avec force et ivresse, et plus je l'écrasais sous mon corps, plus elle se cambrait, offerte, me suppliant de la prendre plus fort.
Rapidement, nous nous perdîmes à nouveau dans une transe sans retour et, après plusieurs minutes, possédé par ce corps somptueux, je la retournai brusquement et la mis à quatre pattes devant moi.
Lili obtempéra avec plaisir, leva aussitôt les fesses, se cambra avec une grâce obscène pour m'offrir un accès parfait à son intimitée puis je la saisis par la taille et replongeai en elle. Elle cria de plaisir, et je me remis à la pilonner sans retenue, mes cuisses claquant contre ses fesses rebondies.
Après quelques aller retours très intenses, Lili enfouit sa tête dans mon oreiller, mordant le tissu pour étouffer ses cris, mais j'entendais encore ses supplications haletantes entre deux gémissements :
— Oui… haaaan… vas-y Raph… plus fort… baise-moi…
Nos corps s'entrechoquaient avec une force délicieuse, et je jubilai en la voyant soudain rejeter sa tête en arrière, le visage déformé par le plaisir. Je n'eus qu'à plonger ma main dans sa chevelure pour l'empoigner fermement et tirer sa tête vers moi, arquant encore plus son dos. Dans cette position, sa chatte offerte m'avalait à chaque coup de reins. Lili gémissait comme une possédée et je sentais son corps vibrer et se contracter de plus en plus.
Puis, bientôt, une nouvelle vague de plaisir la traversa, fulgurante, incontrôlable. Ses muscles se raidirent, son dos se cambra, et elle s'abandonna à un orgasme très puissant. Des spasmes secouèrent tout son corps tandis que ses jambes tremblaient et que ses mains s'agrippaient aux draps, comme si elle cherchait à ne pas tomber.
Lili était somptueuse quand elle jouissait.
Pendant quelques secondes, je restai suspendu à cette vision, fasciné par cette femme sublime dans son abandon, puis, mes esprits reprirent le dessus et sans lui laisser le moindre répit, je me retirai de sa chatte trempée, me reculai un peu, saisis doucement son plug anal, l'extrayai avec une lenteur calculée de son cul et j'enfoui mon visage entre ses fesses, insinuant ma langue dans sa rondelle ouverte.
Lili gémit de plaisir, encore secouée de puissants spasmes, son corps tout entier électrisé par ce plaisir nouveau.
Ensuite, je me redressai et la tirai vers moi, faisant en sorte de m'offrir un accès parfait à son anus. Puis, après quelques caresses appuyées, je posai mon gland contre sa rondelle contractée et, dans un élan irrépressible, m'enfonçai de tout mon long dans son cul.
Lili cria de surprise alors que je gémis de plaisir, grisé par cette chaleur étroite qui m'avalait.
Et je me mis à aller et venir en elle.
Après une minute, j'augmentai le rythme de mes pénétrations et Lili se cambra un peu plus en poussant des cri aigus. A chaque coup de reins, son dos se creusait davantage et ses fesses se soulevaient d'elles-mêmes pour venir chercher ma queue plus profondément encore.
— Haaaaan… oui… Raph… continue… gémissait-elle d'une voix brisée par le plaisir.
Ses jambes tremblaient, mais loin de fuir, elle s'offrait encore plus.
Après un petit moment, je m'immobilisai, profondément ancré en elle, et portai son plug à ma bouche. Lili me fixa, les yeux brillants, et lorsqu'elle me vit l'engouffrer, je distinguai un sourire effronté se dessiner sur ses lèvres. Ses hanches frémirent malgré elle, et un long gémissement rauque s'échappa de sa gorge.
Puis, je repris mes assauts, plus forts, plus intense, me remettant à pilonner son cul somptueux sans retenue. Je présentai ensuite le plug à l'entrée de sa bouche, et Lili l'engloutit en l'entourant de sa langue avec une lenteur provocante.
Dans les minutes qui suivirent, je sentis ma jouissance monter à nouveau progressivement jusqu'à ce que je perde le contrôle de ma respiration, et, mon front collé à son dos cambré, haletant, je finis par lui chuchoter, la voix brisée :
— Je… Je vais.
À ces mots, Lili se cambra un peu plus, contracta son anus en me laissant la pénétrer encore une ou deux fois puis, dans un mouvement félin, elle se dégagea, fit volte-face et se mit à quatre pattes devant moi. Son regard brûlant croisa le mien une fraction de seconde avant qu'elle n'engouffre encore avidement ma queue dans sa bouche.
Elle me suça avec une frénésie dévorante, pendant une longue minute, en se cambrant au maximum pour offrir à mes yeux son cul somptueux, puis je m'enfonçai finalement au plus profond de sa gorge et déchargeai, dans un gémissement rauque, une nouvelle grosse quantité de sperme dans sa bouche.
L'extase la plus complète. Lily accueillit chaque jet sans ciller et je la sentis savourer mon plaisir autant que le sien.
Quand enfin mon sexe cessa de pulser, Lili ne s'arrêta pas et fit courir sa langue lentement, de la base de ma queue jusqu'à mon gland, avec une minutie sensuelle, pour la nettoyer.
Une fois satisfaite de son oeuvre, elle se redressa avec grâce et m'embrassa longuement, me partageant encore sans pudeur le goût de mon propre sperme. Nous nous écroulâmes ensuite, entrelacés, haletants et heureux, échangeant des mots doux, des sourires complices, des caresses distraites.
Puis, Lili se blottit un peu plus contre moi, un sourire au coin des lèvres, et me chuchota :
— Ça clique plutôt bien entre nous, non?
Je ris doucement, le souffle encore court et répondis :
— Oui… j'ai aussi l'impression.
— Cela dit… on a totalement dépassé le cadre d'une collaboration cliente–garde du corps…
On rit encore tous les deux et, après quelques minutes suspendues, Lili se redressa enfin, un sourire tendre au coin des lèvres et dit :
— Bon, jeune homme… il est temps que je regagne ma tente. Et la bonne, cette fois-ci…
Puis, elle se pencha, déposa un dernier baiser sur mes lèvres, et ajouta dans un souffle malicieux :
— Merci… de m'avoir si gentiment accueilli… Je te laisse le plug en souvenir…
Elle se leva, prit ses affaires et s'éclipsa dans la nuit, me laissant encore imprégné de son odeur et du vertige de ce qui venait de se passer.
*
Quand je m'arrêtai finalement de parler, Olympe me regardait sans mot dire, captivée par mon histoire. Je ris en croisant son regard, puis poursuivis mon récit.
*
Le lendemain, en fin de matinée, alors que je finissais de faire ma valise, je vis Juan et Lili revenir des douches. Et Juan, hilare, me lança :
— Ah ! Eh bien en voilà un qui ne s'est pas ennuyé cette nuit on dirait ! J'étais tellement bourré hier que je me suis écroulé direct en rentrant… mais ça ne m'a pas empêché de t'entendre encore à l'œuvre avec une nouvelle conquête !
Un peu gêné, je bafouillai une réponse vague en jetant un coup d'œil à Lili et Juan reprit aussitôt :
— Hé ! Pas de fausse modestie, mon pote ! Bravo hein ! T'assures !
Puis il se tourna vers Lili, fronça les sourcils et lui demanda :
— Et toi, à quelle heure es-tu rentrée, d'ailleurs ? Je ne t'ai pas du tout entendue te coucher.
Lili lui adressa un sourire tranquille et répondit, sur un ton qui ne laissait aucune place au doute :
— Moi ? J'ai dansé jusqu'au petit matin avec mes amis, et je suis rentrée quand la musique s'est arrêtée.
Puis, malicieuse, elle tourna la tête vers moi et ajouta :
— Visiblement pas assez tôt pour entendre Raph baiser sa quatrième nana de la semaine… Raph dans ses grandes oeuvres on dirait ! Tu es infatigable, dis donc !
Lili, jouant son rôle à la perfection, et Juan, n'y voyant que du feu, éclatèrent de rire, puis elle planta ses yeux dans les miens et continua, provocante :
— Et donc, cher Raph, laquelle de tes quatre proies as-tu préférée ? Tu nous fait un petit classement avant de partir ?
Juan renchérit, visiblement stimulé par l'idée :
— Ah oui, bonne idée tiens !
Amusé par cette situation cocasse, je souris à mon tour et répondit avec aplomb en regardant mon amante d'une nuit :
— Et bien, chère Lili, la jeune femme d'hier soir était sans aucun doute ma préférée. Elle était incroyable.
— Ah tiens donc ! Et pourquoi ? me demanda Juan, piqué de curiosité.
— Hmm… Eh bien parce qu'elle avait énormément de choses pour elle. Elle était belle à crever, sexy comme aucune autre, intelligente, sympa, drôle… C'était vraiment une belle rencontre… et ça me dirait bien de la revoir d'ailleurs…
Un sourire complice illumina le visage de Lili et, les yeux pétillants, elle me lança :
— Dommage que tu partes aujourd'hui alors ! Peut-être a-t-elle exactement les mêmes opinions de toi ? Qui sait ? Et si tu restais ? Peut-être que tu pourrais la recroiser ? Et repasser du temps avec elle ?
— Oui c'est vrai ça ! Tu devrais peut-être changer tes plans ! lança Juan en riant.
Nous éclatâmes de rire tous les trois, chacun pour des raisons différentes et je conclus en regardant intensément Lili :
— J'ai son numéro. Nous verrons bien ce que la vie nous réserve !
Et, un quart d'heure plus tard, je les embrassai tous les deux chaleureusement et je pris la route.
*
Je m'arrêtai à nouveau de parler et fixai Olympe droit dans les yeux. Après un court silence, elle me lança :
— Géniale, cette histoire… Tu as revue Lili ensuite ?
— Non. Jamais. Juan et elle se sont séparés peu après. Lili a fini par découvrir, en fouillant ses mails, toutes ses infidélités. Elle a fait sa valise aussitôt. Elle m'a juste écrit quelques mois plus tard, pour me proposer de venir la voir à Valence… mais entre-temps, j'avais rencontré Aude.
— Hmmm… pas forcément une bonne idée, en effet.
— Non… Le timing n'était pas bon. Mais je ne l'ai jamais oubliée, et cette nuit reste pour moi suspendue, parfaite, intouchable.
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Jojo33bdx
18 septembre 2025 à 16:54
Très belle histoire
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EstebanBzh29
18 septembre 2025 à 10:17
Superbe histoire.
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Antoine.Daniel
18 septembre 2025 à 05:37
Très sexe comme moment. Avec une o ce de nostalgie .merci
Soyez respectueux
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