Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un dépannage inattendu — Chapitre 1 · La rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un dépannage inattendu
Chapitre 1 · La rencontre
Un dépannage inattendu
Je travaille dans l'informatique et, forcément, lorsque les ordinateurs n'ont pas de secrets pour vous, on vous sollicite régulièrement pour un dépannage de çà et là. Je n'échappe pas à la règle et comme en plus, je ne sais pas dire non, je me retrouve parfois à dépanner des gens que je ne connais pas, mais qui ont obtenu mon numéro par le biais d'une personne de mes connaissances.
Je travaille dans l'informatique et, forcément, lorsque les ordinateurs n'ont pas de secrets pour vous, on vous sollicite régulièrement pour un dépannage de çà et là. Je n'échappe pas à la règle et comme en plus, je ne sais pas dire non, je me retrouve parfois à dépanner des gens que je ne connais pas, mais qui ont obtenu mon numéro par le biais d'une personne de mes connaissances.
C'est ce qui m'est arrivé le jour où j'ai reçu l'appel téléphonique de Gisèle. Elle était dans le même club que Nadine, la mère d'une collègue de travail que j'avais déjà dépannée. Gisèle avait une voix qui trahissait un peu son âge et compte tenu du fait que j'avais vu Nadine à plusieurs reprises, j'en déduisais qu'elle devait avoir dans les 75 ans environ.
Elle m'explique son problème informatique ; un souci plutôt classique. Des fenêtres qui s'ouvrent de manière intempestive sur son écran sans doute lié à l'infection d'un trojan récupéré après un clic malencontreux sur un lien malveillant. C'est le genre de dépannage auquel je suis assez souvent confronté, donc je conviens, avec elle, d'un rendez-vous dans la semaine pour corriger son problème.
J'avais convenu de me rendre chez elle un jeudi soir après mon travail autour des 18h. Son domicile était situé rue Watt à Calais à peine à deux kilomètres de mon domicile, mais j'avoue que je ne connaissais pas cette rue et j'ai dû mettre le GPS pour trouver l'adresse.
Je sonne et quelques instants plus tard, la porte s'ouvre sur une petite femme dont la taille ne doit pas dépasser les 1m50. Elle a les cheveux blancs mi-longs, car ils reposent encore en partie sur ses épaules. Je n'arrive pas à définir un âge précis, mais je pense qu'elle doit approcher les 75 ans comme je l'avais deviné au téléphone. Elle me fait entrer chez elle ; je longe un couloir plutôt sombre et dénué de toute décoration, mais orné d'un papier peint qui doit avoir au moins 30 ans. Au bout du couloir, nous entrons dans une plus grande pièce qui fait office de séjour ; sur la droite, un petit salon sur lequel je distingue un ordinateur portable ouvert.
— C'est gentil d'être venu si rapidement, me dit-elle avec une voix très douce.
Je lui réponds que c'est normal et j'engage la conversation « Vous connaissez Nadine, m'avez-vous dit ? »
— Oui, elle et moi fréquentons le club des aînés du quartier. Elle a parlé de vous en termes élogieux sur vos compétences informatiques.
Elle me montre l'ordinateur portable que j'avais vu auparavant.
— D'après ce que vous m'avez dit au téléphone, je pense que vous avez été probablement infectée par un virus. J'ai ma clé magique pour corriger tout ça, lui dis-je en lui montrant une clé USB que je venais de sortir de ma poche.
J'allume l'ordinateur ; il est un peu lent à démarrer et l'écran Windows finit enfin par apparaître dévoilant la photo d'une jolie femme pensive d'une trentaine d'années assise dans un fauteuil en cuir.
Je ne peux m'empêcher de dire « Très jolie femme ! Il s'agit de votre fille ? »
Je ne peux m'empêcher de dire « Très jolie femme ! Il s'agit de votre fille ? »
— Non, c'est une photo de moi ! Il y a bien longtemps, je dois vous l'avouer, me répond-elle.
Je ne peux m'empêcher de répondre « Qu'est-ce que vous étiez belle madame ! »
Comme beaucoup, vous avez précisé « étiez... » comme vous le dites si bien » me répond-elle un peu tristement.
Je me rends soudainement compte que j'ai manqué de tact avec ma formule et j'essaye de me rattraper en lui disant que ce n'est pas ce que je voulais dire, que mes propos étaient un peu déplacés, qu'elle porte très bien son âge, mais rien n'y fait, car je sens bien que j'ai lancé un pavé dans la mare en m'exprimant ainsi.
Comme beaucoup, vous avez précisé « étiez... » comme vous le dites si bien » me répond-elle un peu tristement.
Je me rends soudainement compte que j'ai manqué de tact avec ma formule et j'essaye de me rattraper en lui disant que ce n'est pas ce que je voulais dire, que mes propos étaient un peu déplacés, qu'elle porte très bien son âge, mais rien n'y fait, car je sens bien que j'ai lancé un pavé dans la mare en m'exprimant ainsi.
Je m'exécute sur l'ordinateur portable pour éradiquer ce satané virus ; l'opération est un peu longue et je ne sais comment meubler la conversation après ma faute de goût linguistique.
Gisèle me propose un verre pendant que le nettoyage de son ordinateur se met en place. J'en profite pour lui demander quel métier elle exerçait avant d'être en retraite. Elle me dit qu'elle fut serveuse pendant de longues années avant d'arrêter pour suivre son mari dans le nord de la France. Elle m'apprend que celui-ci est décédé il y a presque cinq ans et que la solitude n'est pas toujours facile à vivre.
Gisèle me propose un verre pendant que le nettoyage de son ordinateur se met en place. J'en profite pour lui demander quel métier elle exerçait avant d'être en retraite. Elle me dit qu'elle fut serveuse pendant de longues années avant d'arrêter pour suivre son mari dans le nord de la France. Elle m'apprend que celui-ci est décédé il y a presque cinq ans et que la solitude n'est pas toujours facile à vivre.
Nous échangeons des banalités jusqu'à ce que je termine le travail pour lequel j'étais venu. Je me lève pour remettre ma veste et elle me demande combien je lui dois pour cette intervention. Je lui réponds que, compte tenu des mes propos déplacés, je lui fais cadeau de ma prestation, mais elle insiste, prend ma main pour y glisser un billet de 50 euros. Lorsqu'elle prend ma main entre les siennes, j'avoue ressentir un frémissement ; malgré son âge, on sent que cette femme a dû être très désirable. Et je dois bien reconnaître que ça m'émoustille un peu.
Mais je reste courtois, je la remercie et me dirige vers la porte d'entrée ; je fais quelques pas et je m'arrête, pris soudainement d'une idée qui me traverse l'esprit. Je me retourne sur elle et lui dis : « Je m'en veux terriblement pour la phrase que j'ai dite tout à l'heure et je voulais vous dire que, même encore maintenant, je vous trouve belle et désirable.
Elle reste interloquée pendant quelques instants, visiblement gênée par ce que je viens de lui dire. Je me dis que j'ai fait une deuxième bêtise et je repars vers le couloir lorsqu'elle m'interrompt pour me dire « Non ! Restez ! ». Elle marque un temps puis reprend « S'il vous plaît... ».
Je me retourne, on se regarde, je m'approche d'elle, je prends son visage entre mes mains et je l'embrasse. Elle répond à mon baiser avec une fougue qui me surprend. Tout en l'embrassant, mes mains caressent son corps en m'attardant sur sa poitrine que je devine petite.
— Venez ! me dit-elle en me prenant la main. Elle m'entraîne à l'étage dans ce que je devine être sa chambre. Elle s'assied sur le rebord du lit et enlève son chemisier dévoilant un petit ensemble en dentelle plutôt sexy. Je m'assois à ses côtés, retire ma chemise puis mon tee-shirt. Elle me pousse sur le lit pour venir sur moi et m'embrasser. J'ai très envie de voir ses seins ; je dégrafe son soutien-gorge dévoilant une petite poitrine menue dont les pointes retombent un peu, mais je m'en fous, car son corps plein de marques du temps m'excite énormément. Je caresse sa poitrine, embrasse les pointes de ses seins. J'ai extrêmement envie d'elle.
Je retire mon pantalon puis mon slip ; de son côté, elle finit par retirer le reste de ses vêtements, je vois son regard se focaliser sur mon sexe déjà tendu par le plaisir qu'elle suscite en moi ; il en dit long sur ses envies. Sans me laisser le temps de réagir à quoi que ce soit, la voilà, prenant l'initiative de prendre mon sexe en bouche. J'avoue que cela faisait bien longtemps qu'on ne m'avait pas fait une fellation avec autant de fougue. Sa langue tourne autour de mon gland qu'elle décalotte doucement ; sa dextérité à me sucer me laisse à penser qu'elle devait adorer ça dans le temps.
Je lui demande de ralentir sa cadence, car l'excitation est assez forte me concernant, et j'ai l'impression d'être au bord de l'explosion. Elle me regarde et me dit « ça fait si longtemps que je n'ai pas fait ça ; j'en ai trop envie » et elle reprend sa fellation avec encore plus d'entrain pendant quelques minutes. Je prends sa tête entre mes mains pour caresser sa chevelure ; elle est extrêmement douée. Je sens que je vais bientôt venir et je la préviens de se retirer, car je risque de lui jouir dans la bouche.
Elle n'a que faire de ma remarque et je comprends ce qu'elle veut... Elle veut que j'inonde sa bouche de ma semence crémeuse. N'y tenant plus, j'explose dans un râle très expressif. J'éjacule une première fois dans sa bouche ; ma semence atterrit directement au fond de sa gorge. Elle remonte doucement jusqu'à mon gland pour le lécher pendant qu'une deuxième giclée lui atterrit entre les lèvres. Elle déguste mon sexe comme si c'était un nectar. Elle me regarde les lèvres gluantes en me disant « Merci ! J'avais oublié ce goût si merveilleux... Embrasse-moi ! »
Elle est devenue tellement belle à mes yeux que je ne résiste pas bien longtemps à sa demande et j'avoue que c'est quelque chose qu'il ne m'a jamais déplu de faire. Nous nous échangeons un baiser baveux et tendre à la fois. Je lui caresse les seins en même temps. Nos langues se mélangent ; sa salive et mon sperme donnent un savoureux mélange que nous apprécions tous les deux.
Je m'excuse auprès d'elle, lui disant qu'elle ne m'a pas laissé le temps de m'occuper d'elle. Ce à quoi elle me répond que j'aurais tout le loisir d'explorer chacune des parties de son corps, qu'elle s'offrira à moi corps et âme, mais que sa semence aura toujours le privilège de rejoindre sa bouche.
On s'allonge tous les deux sur le lit ; « laisse-moi reprendre des forces » car je veux te prendre.
— Oh oui, mon amour, je veux te sentir en moi.
Suite au prochain épisode.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Attendant le 2em chapitre.
Merci à vous.
Merci de l avoir écrite