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✦ CLM_66 Marseille XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Marseille — Chapitre 2 · Lendemain sensuel

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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CLM_66
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Marseille

Chapitre 2 · Lendemain sensuel

Le soleil de Marseille entrait par les persiennes à moitié fermées, traçant des lignes dorées sur les corps emmêlés. Il était presque midi quand Pauline ouvrit les yeux la première.
La chambre sentait encore la nuit : sueur, sperme séché, parfum bon marché des deux hommes partis depuis l’aube – ils avaient laissé un mot griffonné sur la table de nuit : « Merci pour la soirée de ouf. On repasse ce soir si vous êtes chauds. J & K ».
Pauline sourit dans le vide, étira ses bras au-dessus de sa tête. Chaque muscle de son corps protestait délicieusement. Son cul était encore sensible, légèrement ouvert, et entre ses cuisses, une sensation moite, collante, lui rappelait les deux grosses queues qui l’avaient remplie jusqu’à la garde. Elle passa deux doigts sur sa chatte : lèvres gonflées, encore humides, un reste de foutre mélangé à sa cyprine avait coulé sur l’intérieur de ses cuisses pendant son sommeil.
À côté d’elle, Clément dormait sur le ventre, visage enfoui dans l’oreiller. Son dos large, musclé, était zébré de griffures légères – celles de Pauline quand elle s’était accrochée à lui pendant la double pénétration. Son cul bombé, légèrement rougi par les claques et les pénétrations brutales, se soulevait doucement au rythme de sa respiration. Entre ses fesses entrouvertes, on devinait encore le trou dilaté, luisant d’un voile de sperme séché. Sa longue bite épaisse reposait mollement contre le matelas, à moitié gonflée même dans le sommeil.
Pauline se redressa lentement, nue, les seins lourds et tendus. Elle contempla son meilleur ami avec une tendresse nouvelle, presque possessive. La nuit avait été animale, violente, dégradante – exactement ce qu’ils aimaient. Mais maintenant, dans cette lumière douce du matin provençal, elle avait envie d’autre chose. De lenteur. De caresses. De redécouvrir le corps de Clément sans domination, juste eux deux, peau contre peau, souffle contre souffle.
Elle se pencha, posa ses lèvres sur l’épaule de Clément, là où la peau était chaude et salée. Un baiser léger, puis un autre un peu plus bas, le long de la colonne vertébrale. Clément grogna dans son sommeil, bougea légèrement les hanches. Pauline sourit. Elle descendit plus bas, effleura du bout des lèvres la naissance de ses fesses, là où la peau était plus fine, plus sensible.
Clément ouvrit les yeux.
— Mmmh... Pauline ?
Sa voix était rauque, encore engluée de sommeil et de foutre avalé la veille.
— Chuuut, murmura-t-elle contre sa peau. « Reste comme ça. Laisse-moi faire. »
Il ne bougea plus. Juste un long soupir quand elle écarta doucement ses fesses avec ses deux mains. Le trou de Clément était encore entrouvert, rose foncé, luisant. Pauline y posa un baiser très doux, presque chaste. Puis sa langue suivit, plate, chaude, traçant un cercle lent autour de l’anneau sensible. Clément gémit doucement, les doigts crispés dans le drap.
— Putain... c’est bon...
Elle lécha plus profondément, enfonçant la pointe de sa langue, goûtant le reste du sperme de Jamal qui s’était attardé toute la nuit à l’intérieur de lui. C’était salé, légèrement amer, mélangé à l’odeur musquée de Clément. Elle adorait ça. Elle adorait le sentir s’ouvrir pour elle, docile même sans ordre.
Clément écarta un peu plus les cuisses, offrant son cul sans retenue. Pauline glissa une main sous son ventre, trouva sa bite déjà dure, lourde, palpitante. Elle la caressa lentement, du gland jusqu’à la base, sans hâte, juste pour le sentir grossir encore entre ses doigts.
— Tu bandes déjà... chuchota-t-elle, amusée.
— Depuis que t’as mis ta langue... répondit-il dans un souffle.
Elle remonta le long de son dos en déposant des baisers humides, mordillant légèrement la peau ici et là. Quand elle arriva à sa nuque, elle mordit plus fort, juste assez pour le faire frissonner. Puis elle se colla contre lui, seins écrasés contre son dos, chatte humide glissant contre le haut de ses fesses.
— Retourne-toi, murmura-t-elle.
Clément obéit, lentement. Il s’allongea sur le dos, bras écartés, offert. Sa bite se dressait maintenant complètement, longue, épaisse, veinée, le gland luisant de présperme. Pauline s’installa à califourchon sur ses cuisses, sans le pénétrer encore. Juste leurs peaux qui se touchaient.
Elle posa ses mains à plat sur ses pectoraux, caressa les muscles durs, pinça doucement ses tétons. Clément ferma les yeux, la bouche entrouverte.
Pauline se pencha, embrassa son torse, descendit jusqu’à son nombril, traça un chemin de baisers humides jusqu’à la naissance de sa queue. Elle ne la prit pas tout de suite en bouche. D’abord, elle souffla dessus, chaud, léger, puis posa ses lèvres sur la base, là où les veines saillaient. Elle remonta lentement, langue plate contre la hampe, jusqu’au frein qu’elle titilla du bout de la langue.
Clément gémit plus fort. Ses hanches se soulevèrent instinctivement.
— Doucement... dit-elle en posant une main sur son ventre pour le maintenir. « Laisse-moi te goûter. »
Elle prit enfin le gland entre ses lèvres, le suça doucement, comme une friandise. Le présperme coulait abondamment ; elle le recueillit, le savoura. Puis elle descendit, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que ses lèvres touchent ses poils pubiens. La bite de Clément était au fond de sa gorge, immobile. Elle resta comme ça, immobile elle aussi, juste le souffle chaud qui l’enveloppait.
Clément tremblait.
— Pauline... je vais...
— Pas encore, murmura-t-elle en se retirant lentement, laissant filer un long fil de salive entre ses lèvres et le gland.
Elle remonta sur lui, s’assit sur son ventre, sa chatte ouverte et trempée posée juste au-dessus de sa bite sans la toucher. Elle se frotta lentement, faisant glisser ses lèvres humides le long de la hampe sans jamais le laisser entrer.
— Tu sens comme je suis mouillée ? chuchota-t-elle.
— Oui... putain oui...
Elle se redressa un peu, attrapa la bite de Clément et la guida vers son entrée. Mais au lieu de s’empaler d’un coup, elle ne laissa entrer que le gland. Puis elle se releva. Puis redescendit un peu plus loin. Encore. Encore. Jusqu’à ce qu’elle soit complètement assise, la queue entière enfoncée en elle.
Ils restèrent immobiles un long moment, juste connectés. Pauline contracta ses muscles vaginaux autour de lui, une pression lente, rythmée. Clément gémit, les mains posées sur ses hanches sans forcer.
Puis elle commença à bouger.
Pas de va-et-vient brutaux comme la nuit passée. Juste des cercles lents du bassin, des ondulations profondes. Chaque mouvement faisait frotter son clitoris contre le pubis de Clément. Elle se pencha en avant, ses seins effleurant son torse, et l’embrassa.
Leur premier vrai baiser de la journée.
Langues lentes, profondes, humides. Ils se goûtaient mutuellement, mélangeant les saveurs de la nuit et du matin. Pauline accéléra légèrement le rythme, mais toujours sensuel, toujours contrôlé.
Clément remonta les mains dans son dos, caressa sa peau, descendit jusqu’à ses fesses qu’il écarta doucement. Un doigt effleura son anus encore sensible. Pauline gémit dans sa bouche.
— Tu veux ? murmura-t-il.
— Oui... mais doucement...
Il glissa un doigt lubrifié par sa cyprine dans son cul. Lentement. Très lentement. Pauline se cambra, accentuant le mouvement de ses hanches. La double sensation – bite dans la chatte, doigt dans le cul – la fit frissonner violemment.
Ils restèrent comme ça longtemps. Des minutes entières à se faire l’amour sans précipitation. Pauline se redressait parfois, prenait appui sur le torse de Clément, le chevauchait en arquant le dos, les seins offerts. Il les attrapait, les malaxait doucement, pinçait les tétons jusqu’à ce qu’elle gémisse plus fort.
Puis elle changea de position.
Elle se releva, se retourna, dos à lui, en amazone inversée. Elle reprit sa bite en main, la guida à nouveau en elle, et s’assit profondément. Cette fois, Clément voyait parfaitement son cul de rêve s’ouvrir et se refermer sur sa queue. Il posa les mains sur ses fesses, les écarta, admira la façon dont ses lèvres roses enserraient sa hampe luisante.
Pauline se pencha en avant, posa les mains sur les cuisses de Clément, et commença à monter et descendre plus franchement, mais toujours avec une lenteur calculée. Chaque descente était profonde, chaque remontée laissait presque entièrement sortir la bite avant de replonger.
Clément glissa à nouveau un doigt dans son cul, puis deux. Il les fit aller et venir en rythme avec les mouvements de Pauline. Elle haletait maintenant, la voix rauque.
— Putain Clément... je vais jouir comme ça...
— Vas-y... jouis sur ma queue...
Elle accéléra légèrement, juste ce qu’il fallait. Ses fesses claquaient doucement contre ses cuisses. Le lit grinçait à peine. Puis son corps se tendit d’un coup.
Elle jouit en silence d’abord – juste un long frisson qui la traversa de la nuque jusqu’aux orteils. Puis un cri étouffé, presque un sanglot de plaisir. Sa chatte se contracta violemment autour de la bite de Clément, spasme après spasme. Du jus clair coula le long de sa hampe, trempa ses couilles.
Clément ne jouit pas. Il se retint, voulant prolonger.
Pauline se releva doucement, sa chatte encore palpitante. Elle se retourna, s’allongea sur lui, ventre contre ventre, et l’embrassa longuement.
— À ton tour, murmura-t-elle.
Elle descendit le long de son corps, reprit sa bite en bouche. Cette fois, elle suça avec application, lentement, profondément, en le regardant dans les yeux. Clément avait les mains dans ses cheveux blonds, sans forcer, juste pour sentir.
Après quelques minutes, elle remonta, s’allongea sur le côté, dos contre le torse de Clément. Position cuillère.
— Prends-moi par-derrière... doucement...
Il se colla contre elle, guida sa bite entre ses cuisses. Il entra lentement, très lentement, savourant chaque centimètre. Une fois entièrement enfoncé, il resta immobile, juste lové contre elle, une main sur son sein, l’autre sur son ventre.
Ils bougèrent à peine. Juste de petits va-et-vient, presque imperceptibles. Le plaisir montait par vagues lentes. Pauline glissa une main entre ses cuisses, caressa son clitoris en cercles doux pendant que Clément la baisait tendrement.
Ils restèrent comme ça une éternité.
Quand Clément sentit l’orgasme approcher, il murmura contre son oreille :
— Je vais jouir... où tu veux ?
— En moi... remplis-moi...
Il accéléra à peine – juste assez. Quelques coups de reins profonds, lents, puis il se tendit. Un long grognement rauque. Sa bite palpita violemment au fond d’elle. Jet après jet, il se vida dans sa chatte déjà trempée. Pauline jouit une seconde fois en même temps que lui, juste à cause de la sensation chaude qui l’inondait.
Ils restèrent soudés, essoufflés, collants, heureux.
Mais ce n’était que le début de la journée.
Après une longue douche ensemble – savonnage mutuel, baisers sous l’eau chaude, doigts qui glissaient partout sans but précis – ils retournèrent dans la chambre. Les draps étaient dans un état lamentable. Pauline les changea pendant que Clément préparait deux cafés.
Ils s’installèrent nus sur le balcon, face au Vieux-Port. Le soleil tapait fort. Pauline s’assit sur les genoux de Clément, dos contre son torse, ses jambes écartées sur les accoudoirs du fauteuil.
Elle attrapa sa main, la guida entre ses cuisses.
— Touche-moi...
Il caressa doucement ses lèvres encore gonflées, écarta les pétales, trouva son clitoris qu’il massa en cercles lents. Pauline renversa la tête en arrière, sur son épaule, et l’embrassa sur la tempe.
— J’aime quand c’est toi... murmura-t-elle.
— Moi aussi... répondit-il en enfonçant deux doigts en elle, courbant légèrement pour trouver ce point qui la faisait trembler.
Ils restèrent comme ça une bonne demi-heure, juste des caresses, des baisers dans le cou, des murmures. Pas de précipitation. Le soleil chauffait leurs peaux. La mer scintillait en contrebas.
Puis Pauline se leva, prit la main de Clément et le ramena à l’intérieur.
— Viens... je veux te goûter encore.
Elle l’allongea sur le tapis du salon, face au grand miroir mural. Elle s’installa entre ses jambes écartées, et entreprit de le sucer longuement, en le regardant dans le reflet. Clément voyait tout : sa meilleure amie à genoux, les cheveux blonds cascadant sur ses cuisses, sa bouche qui engloutissait sa bite encore sensible, ses seins qui se balançaient doucement.
Il tendit la main, caressa son dos, descendit jusqu’à ses fesses qu’il écarta pour admirer son cul offert. Il glissa un doigt dans son anus, puis un deuxième. Pauline gémit autour de sa queue, augmenta la succion.
Ils jouèrent comme ça pendant de longues minutes : fellation lente, doigtage réciproque, regards dans le miroir.
Puis Pauline remonta sur lui, s’empala à nouveau, face à face cette fois. Elle le chevaucha doucement, les mains posées sur son torse. Leurs regards ne se quittaient plus.
— T’es beau quand tu prends du plaisir... murmura-t-elle.
— Toi t’es magnifique... répondit-il en attrapant ses seins.
Ils firent l’amour comme ça pendant presque une heure. Changements de rythme imperceptibles, positions fluides : elle sur lui, puis lui sur elle en missionnaire très lent, puis à nouveau cuillère, puis elle à quatre pattes pendant qu’il la prenait par derrière en tenant ses hanches sans brutalité.
Chaque orgasme était doux, profond, presque spirituel. Pauline jouit trois fois de plus, à chaque fois en tremblant longuement contre lui. Clément se vida deux fois : une fois dans sa bouche (elle avala tout en le regardant dans les yeux), une fois au fond de sa chatte alors qu’ils étaient enlacés en missionnaire, front contre front.
Vers 17 heures, épuisés mais comblés, ils s’endormirent à nouveau, nus, collés l’un à l’autre sur le canapé.
Quand ils se réveillèrent, le soleil déclinait.
Pauline ouvrit les yeux la première. Elle sourit en voyant Clément encore endormi, sa bite à moitié dure posée sur sa cuisse.
Elle se leva doucement, alla chercher une bouteille d’huile de massage dans la salle de bain.
Quand Clément ouvrit les yeux, elle était à califourchon sur son dos, versant l’huile tiède entre ses omoplates.
— Chuuut... détends-toi...
Elle massa longuement son dos, ses épaules, descendit jusqu’à ses reins, puis ses fesses. Ses mains glissaient, pétrissaient, écartaient. Elle versa encore de l’huile directement sur son trou, massa l’anneau avec son pouce, puis enfonça lentement deux doigts.
Clément gémit doucement, se cambra.
Elle le massa comme ça pendant de longues minutes, prostate après prostate, jusqu’à ce qu’il bande à nouveau douloureusement contre le canapé.
Puis elle le fit se retourner.
Elle versa l’huile sur sa poitrine, descendit sur son ventre, puis sur sa bite qu’elle massa longuement, lentement, en torsions expertes.
— Je veux te faire jouir juste avec mes mains... murmura-t-elle.
Elle alterna : une main sur la hampe, l’autre qui massait ses couilles, un doigt qui effleurait sa prostate par l’extérieur. Elle accéléra progressivement, observant chaque frémissement sur son visage.
Quand il fut au bord, elle ralentit.
Edging. Long, cruellement doux.
Elle le fit monter et descendre comme ça pendant presque quarante minutes. Clément suppliait presque à la fin, le corps couvert de sueur et d’huile.
— S’il te plaît Pauline... laisse-moi...
Elle sourit, accéléra enfin.
Il jouit violemment, des jets puissants qui atterrirent sur son ventre, ses pectoraux, jusqu’à son menton. Pauline continua à le branler doucement pendant l’orgasme, prolongeant les spasmes jusqu’à ce qu’il tremble de partout.
Puis elle se pencha, lécha lentement chaque goutte sur son torse, remontant jusqu’à sa bouche pour l’embrasser et partager le goût.
Ils restèrent enlacés sur le canapé jusqu’à la nuit tombée.
Plus tard, quand le téléphone vibra – un message de Jamal : « Ce soir ? » – Pauline et Clément se regardèrent.
Ils sourirent.
— On leur dit demain ? proposa Clément.
— Oui... ce soir, c’est juste nous.
Et ils firent encore l’amour, une dernière fois avant minuit.
Lentement.
Tendrement.
Profondément.
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