Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Brèves de vestiaires — Chapitre 1 · L’après match
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Brèves de vestiaires
Chapitre 1 · L’après match
Clément courait sur le parquet du gymnase, le souffle court, la sueur ruisselant sur son torse légèrement musclé. À 35 ans, 1m87, brun aux yeux verts, il jouait au basket en amateur depuis des années, mais ce soir, tout était différent. Son adversaire direct, un Black immense nommé Jamal, dominait le terrain. Deux mètres dix de muscles purs, peau d’ébène luisante, épaules larges comme des portes, et des cuisses qui semblaient taillées dans le marbre. Dès le premier contact, Clément avait senti son regard s’attarder trop longtemps sur le renflement monstrueux qui ballottait sous le short de Jamal. Une grosse queue, ça se voyait de loin. Épaisse, lourde, qui tendait déjà le tissu à chaque saut.
Le match était tendu. Ils se rendaient coup pour coup. Clément, rapide et agile malgré sa taille, marquait un panier en lay-up. Jamal ripostait aussitôt d’un dunk violent qui faisait trembler le panneau. Corps contre corps, ils se collaient. Les coudes, les hanches, les mains qui « accidentellement » frôlaient les couilles ou les fesses. À chaque écran, Jamal murmurait d’une voix grave :
— T’es pas mal pour un petit Blanc, mais tu vas te faire démonter ce soir.
Clément sentait son cœur cogner. Pas seulement de fatigue. Sa propre bite, épaisse de 20 centimètres, gonflait déjà dans son short, semi-dure contre le tissu. Il était passif, docile au fond, et l’idée que ce géant noir le domine le rendait fou. Il répondit en le bousculant plus fort :
— Va te faire foutre. Viens, on va voir qui a les plus grosses couilles.
Le ton montait. Un coup de coude trop appuyé de Jamal sur les côtes de Clément. Un crochet de Clément dans le ventre de Jamal. L’arbitre siffla deux fautes techniques coup sur coup. Puis une troisième. Expulsion immédiate pour les deux. Les deux hommes furent renvoyés aux vestiaires sous les huées du public.
Clément bouillait. Il ne rentra pas dans son propre vestiaire. Non. Il traversa le couloir, poussa la porte du vestiaire adverse d’un coup d’épaule, prêt à en découdre. La pièce était vide, lumières tamisées, odeur de sueur et de gel douche. Et là, au milieu, Jamal se tenait nu, dos tourné, en train de se sécher le torse avec une serviette. Son cul noir, rond et dur comme de la pierre, ses jambes interminables. Et entre ses cuisses... putain. Sa queue pendait, déjà à moitié dure, longue d’au moins 25 centimètres, épaisse comme un bras, veines saillantes, gland rose foncé qui brillait sous la lumière.
Jamal se retourna lentement, un sourire carnassier aux lèvres. Sa bite se balança lourdement, claquant contre sa cuisse musclée.
— T’es venu pour te battre ? Ou t’es venu te faire démonter comme la salope que t’es ?
Clément serra les poings, mais ses yeux trahissaient tout. Il bandait à mort maintenant, sa propre queue tendant son short comme une tente.
— Ta gueule. T’as pas le droit de me parler comme ça sur le terrain.
Jamal avança d’un pas, dominant l’espace. Sa queue frotta presque contre le ventre de Clément.
— Je parle comme je veux à un petit Blanc qui me mate la bite depuis le début du match. T’as vu comment tu salivais, hein ? Allez, avoue. T’es une chienne en chaleur.
La dispute explosa. Clément le poussa. Jamal riposta en l’attrapant par le col du maillot et le plaqua contre les casiers métalliques. Le bruit métallique résonna. Leurs visages à dix centimètres. Souffles chauds. Puis, sans prévenir, Jamal écrasa sa bouche sur celle de Clément. Un baiser brutal, langue qui force l’entrée, mains qui descendent et arrachent le short de Clément d’un coup sec.
La bite de Clément jaillit, 20 centimètres épais, veineuse, déjà suintante de pré-cum. Mais Jamal la saisit d’une main énorme et la serra fort.
— Regarde-moi cette queue. Mignonne... mais c’est pas elle qui va servir ce soir.
Il força Clément à genoux. Le carrelage froid sous ses rotules. La grosse bite noire de Jamal lui gifla le visage : clac, clac, lourde et chaude. L’odeur musquée, virile, envahit ses narines.
— Suce, salope. Montre-moi que t’es docile comme je le pensais.
Clément ouvrit la bouche, docile. Il prit le gland énorme entre ses lèvres, étirant sa mâchoire au maximum. Jamal grogna et poussa. La queue noire s’enfonça jusqu’au fond de sa gorge, 25 centimètres qui lui défonçaient l’œsophage. Clément bavait, larmes aux yeux, mais sa propre bite pulsait de plaisir. Jamal le baisait la bouche violemment, hanches qui claquent contre son visage, couilles lourdes qui giflent son menton.
— Ouais, comme ça... avale tout, petite pute blanche. T’aimes ça, hein ? Ma grosse queue qui te remplit la gueule.
Après cinq minutes de gorge profonde brutale, Jamal le releva, le retourna et le plaqua face aux casiers. Il cracha dans sa main, lubrifia son monstre et posa le gland contre le trou serré de Clément.
— T’es vierge du cul ce soir ou t’as déjà pris des bites ? Peu importe. Je vais te défoncer.
Et il poussa. D’un coup de reins puissant, il enfonça les 10 premiers centimètres. Clément hurla de plaisir et de douleur, les doigts crispés sur le métal.
— Putain... trop grosse... vas-y... défonce-moi !
Jamal ne se fit pas prier. Il agrippa les hanches de Clément et commença à le pilonner comme une machine. Chaque coup de bite faisait claquer ses couilles contre celles de Clément. La queue noire entrait et sortait entièrement maintenant, du gland jusqu’à la base, étirant le cul rose du passif qui coulait de lubrifiant naturel et de sueur. Clément gémissait comme une chienne :
— Oui... baise-moi plus fort... je suis ta salope... démolis mon cul !
Jamal accéléra, une main autour du cou de Clément pour le maintenir, l’autre qui claquait ses fesses rougies. La bite de Clément, oubliée, pendait et gouttait sur le sol à chaque coup de reins.
— T’es à moi maintenant. Je vais te remplir les tripes de foutre.
Après vingt minutes de baise sauvage, Jamal rugit. Il s’enfonça jusqu’à la garde et explosa. Des jets chauds, épais, interminables qui inondèrent les entrailles de Clément. Le passif jouit à son tour sans se toucher, sa grosse queue blanche crachant des giclées contre les casiers.
Ils restèrent un moment comme ça, haletants, la bite de Jamal encore plantée au fond du cul trempé. Jamal murmura à l’oreille de Clément :
— Prochaine fois, on ira voir mes potes au rugby. Et cette fois, je te prends dans les douches devant tout le monde.
Clément, docile, sourit faiblement :
— Oui... maître.
— Oui... maître.
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Commentaires ()
J'aurais adorer voir ces 2 adversaires sur le terrain partager une complicité plutôt que ce rapport de domination vu et revu du black à la grosse bite.