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La vendeuse de chemises — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vendeuse de chemises
Chapitre 1
Je venais tout juste d'avoir eu 18 ans.
Officiellement majeur, mais dans ma tête, j'étais encore ce garçon un peu maladroit qui rougissait dès qu'une fille lui adressait la parole plus de dix secondes. Puceau, évidemment. Pas par choix militant, juste... par manque d'occasions, par timidité chronique et parce que je passais mes soirées à jouer en ligne ou à réviser plutôt qu'à sortir draguer.
C'était un jeudi de fin juin, l'air sentait déjà les vacances. Les cours venaient de se terminer, le lycée se vidait dans un joyeux bordel de cris et de sacs qui claquent. Je sortais par la grille principale quand mon téléphone a vibré.
**Maman**
Salut mon cœur, tu fais quoi ce soir ?
Je termine à 17h30, ça te dit qu'on aille faire les soldes ensemble demain soir ?
Tu as besoin de chemises non ?
J'ai répondu un petit « OK pourquoi pas » sans trop réfléchir.
Ma mère adorait ces moments « complices ». Depuis que j'étais entré au lycée, elle disait souvent que « c'était maintenant qu'on pouvait vraiment parler », comme si j'allais soudain lui confier mes secrets de cœur. En vrai, je trouvais ça plutôt mignon, même si ça me mettait parfois mal à l'aise.
Le lendemain donc, vendredi, je suis sorti du lycée à 17h10.
J'avais déjà fait trois boutiques. La première vendait des trucs trop streetwear, la deuxième était blindée de monde et sentait la transpiration + parfum bon marché, la troisième proposait des chemises à 89 € pièce « soldées » à 79 €. J'ai fui les trois.
J'ai fini par tomber sur une petite boutique étroite, coincée entre un opticien et une parfumerie. L'enseigne était discrète, pas de musique agressive, pas de néons clignotants. Juste une vitrine propre avec trois mannequins en chemise bien repassée.
J'ai poussé la porte.
Une petite sonnette a tinté.
Le magasin était désert.
Vraiment désert.
Quatre rangées de chemises suspendues, des boiseries sombres, une odeur de tissu neuf et de lavande très légère. Pas un client. Pas un bruit sauf le ronron discret de la clim.
— Bonjour !
La voix était chaude, un peu rauque, très souriante.
Je me suis retourné.
Elle devait avoir l'âge de ma mère, autour de 50 ans.
Brune, cheveux coupés au carré plongeant, mèches légèrement ondulées qui effleuraient ses clavicules. Elle portait un chemisier blanc cassé, assez cintré, col légèrement ouvert sur un petit pendentif en argent. Et surtout... sa poitrine.
Bonnet D, sans doute. Peut-être même plus. Le tissu du chemisier semblait lutter pour tout contenir : deux seins lourds, ronds, très dessinés, qui tendaient les boutons du milieu au point qu'on devinait presque la dentelle en dessous quand elle respirait un peu fort. Le décolleté n'était pas vulgaire, mais impossible à ignorer. On sentait qu'elle assumait complètement. Elle avait également une ceinture ornée des lettres dorées D&G et une jupe crayon noire. Sous cette jupe se dévoilaient des volants sombres et de jolis escarpins noirs. Elle était très élégante... élégante et sexy à la fois.
— Bonjour... j'ai répondu, la voix un peu coincée.
Elle s'est approchée, talons qui claquaient doucement sur le parquet.
1m65 environ, silhouette encore très féminine malgré l'âge, hanches marquées, taille fine.
— Je peux t'aider ? Tu cherches quelque chose en particulier ?
Elle me tutoyait.
Directement.
J'ai eu un petit temps d'arrêt intérieur. À 18 ans, on est encore dans cette zone grise : parfois on te vouvoie par politesse, parfois on te tutoie parce que « t'es jeune ». Là, c'était clairement le tutoiement « je te trouve mignon et je te mets à l'aise ». Ça m'a troublé.
— Euh... oui, une chemise. Plutôt claire, manches courtes si possible.
Elle a souri, un vrai sourire qui plissait les coins des yeux.
— Viens, je vais te montrer mes préférées du moment.
On a commencé à longer les portants.
J'ai repéré assez vite une chemise bleu ciel et noir, motifs discrets, coupe ajustée, mais pas trop près du corps. Exactement mon style.
— Celle-là elle est magnifique sur toi rien qu'à l'œil, essaie-la tu verras.
Elle me tutoyait encore.
J'ai hoché la tête, un peu rouge aux oreilles.
J'ai sorti mon téléphone et j'ai envoyé un SMS rapide à ma mère :
> Je suis chez la Chemiserie L'Élégance, rue piétonne. La petite boutique avec la vitrine bleue.
Puis j'ai suivi la vendeuse vers les cabines, au fond du magasin.
Elle m'a ouvert le rideau épais, m'a tendu la chemise sur un cintre.
— Prends ton temps, je t'attends juste là.
J'ai enfilé la chemise.
Elle m'allait bien. Vraiment bien. Les épaules tombaient parfaitement, le tissu était doux. Je suis ressorti.
Elle était là, bras croisés sous sa poitrine (ce qui la mettait encore plus en valeur).
Elle s'est approchée immédiatement, s'est placée derrière moi.
Ses mains se sont posées sur mes épaules, puis ont glissé lentement le long de mes bras.
— Oh la la... elle te va super bien. Regarde comme elle met tes épaules en valeur. T'as fait un peu de muscu dis donc ?
Ses doigts étaient chauds à travers le tissu.
Elle a tiré légèrement sur les pans pour ajuster, effleurant mon ventre au passage.
J'ai senti mon cœur cogner plus fort.
C'est à ce moment que la sonnette a tinté.
— Coucouuu !
Ma mère.
Elle est entrée, sourire éclatant, sac à main sur l'épaule.
La vendeuse s'est tournée sans retirer ses mains de mes épaules.
— Bonjour ! Vous êtes la maman, je suppose ? Votre fils fait un peu de musculation on dirait... Cette chemise le met vraiment en valeur, non ?
Ma mère a ri, m'a regardé de haut en bas.
— Oui, c'est pas mal du tout ! Tu pourrais peut-être en regarder une autre quand même, non ? Toujours du bleu... Tu pourrais changer un peu.
— Mais c'est ma couleur préférée, j'ai marmonné.
— Je sais mon cœur, mais le bordeaux t'irait tellement bien, a répondu ma mère. La vendeuse a rebondi sur les propos de ma mère « J'en ai une magnifique en manches longues, ça tombe bien ! Venez voir. »
— Mais c'est ma couleur préférée, j'ai marmonné.
— Je sais mon cœur, mais le bordeaux t'irait tellement bien, a répondu ma mère. La vendeuse a rebondi sur les propos de ma mère « J'en ai une magnifique en manches longues, ça tombe bien ! Venez voir. »
On a continué à tourner dans le magasin.
Ma mère a repéré une chemise pour mon père.
Moi j'ai pris une noire classique et la fameuse bordeaux.
J'ai essayé la noire en premier.
La vendeuse m'a accompagné jusqu'à la cabine.
Je me suis déshabillé torse nu.
Et là, sans prévenir, le rideau s'est ouvert de 30 centimètres.
— Alors elle te va comment ?
J'étais torse nu, pantalon encore sur moi, mais clairement en train de bander un peu (le stress + ses mains + son décolleté).
Elle m'a regardé lentement. De haut en bas. Puis de bas en haut.
Un petit sourire a étiré ses lèvres.
— Oups... Dis-moi quand c'est bon, hein.
Elle a refermé le rideau, mais ce sourire...
Il m'a complètement retourné.
J'ai senti mon sexe gonfler encore un peu plus. J'ai enfilé la chemise en vitesse, le cœur à cent à l'heure.
Quand je suis sorti, elle m'a fait venir vers la lumière du fond.
— Mouais... jolie, mais je persiste, le bordeaux va te sublimer. Viens là.
Elle a tiré sur les pans de la chemise, passé ses mains sur mes côtes, descendu un peu trop bas.
Ses doigts ont frôlé l'intérieur de mes cuisses, puis l'arrondi de mon entrejambe.
J'étais dur. Vraiment dur.
Impossible qu'elle n'ait pas senti.
— Va montrer à ta mère pour avoir son avis, a-t-elle murmuré, voix un peu plus basse.
Ma mère a dit que c'était bien, mais que le bordeaux serait mieux.
La vendeuse a commencé à expliquer pourquoi le bleu c'était « trop classique », quand le téléphone de ma mère a sonné.
— Allô ? ... Françoise ? Quoi, j'ai oublié mon portefeuille au boulot ? Ah mince... Oui oui j'arrive Françoise. Je suis là dans cinq minutes maxi.
Elle a raccroché, s'est tournée vers moi.
— Je suis désolée, je dois absolument retourner au boulot, j'ai oublié mon portefeuille, je fais l'aller-retour en vitesse. Je reviens tout de suite ! Je serai là dans 10 minutes.
Ma mère a fait la grimace.
— Oh zut... Bon, je fais vite, je reviens dans 10 minutes, mon cœur. Ne bouge pas trop.
Elle est sortie.
La sonnette a tinté.
Silence.
La vendeuse s'est tournée vers moi, sourire revenu.
— Bon... on en profite pour essayer la bordeaux alors ?
Elle m'a fait signe de la suivre.
Pas vers les cabines.
Vers l'arrière-boutique.
Je l'ai suivie dans l'arrière-boutique, le cœur battant à tout rompre. La porte s'est refermée derrière nous avec un clic discret, isolant le monde extérieur. L'espace était plus petit que je ne l'imaginais : des étagères métalliques remplies de boîtes de chemises pliées, une petite table encombrée de factures et de catalogues, et ce grand miroir sur pied qui reflétait toute la pièce sous une lumière jaune tamisée, comme dans un vieux film. L'air était plus chaud ici, chargé de cette même odeur de tissu neuf, mais avec une pointe de quelque chose de plus personnel – son parfum, peut-être, un mélange subtil de vanille et de musc qui me faisait tourner la tête.
Elle s'est tournée vers moi, son sourire toujours là, mais plus intense, plus complice. Ses yeux sombres ont glissé sur mon corps, s'attardant sans gêne sur l'avant de mon pantalon où la bosse était maintenant impossible à cacher. J'étais dur comme jamais, une érection incontrôlable qui pulsait contre le tissu, mélange de peur, d'excitation et de confusion totale. À 18 ans, puceau intégral, je n'avais connu ça que dans mes fantasmes solitaires, tard le soir sous les couvertures, avec des vidéos pornos volées sur mon téléphone. Mais là, c'était réel. Une femme adulte, expérimentée, qui me regardait comme si j'étais un cadeau à déballer.
— Allez, enlève-moi ça... qu'on voie comment te va vraiment le bordeaux.
Sa voix était plus basse, presque un murmure rauque qui vibrait dans l'air confiné. Elle a pris la chemise bordeaux d'une étagère proche, la secouant légèrement pour la défroisser, mais ses yeux ne quittaient pas les miens. « On dirait que t'as déjà très chaud... non ? »
J'ai dégluti, incapable de répondre. Mes mains tremblaient quand j'ai commencé à déboutonner la chemise noire que je portais encore. Elle m'observait, bras croisés sous sa poitrine généreuse, ce qui faisait remonter ses seins encore plus, tendant le tissu de son chemisier. Je me suis retrouvé torse nu, la peau picotant sous l'air climatisé, et elle a fait un pas en avant. Sans un mot, elle s'est agenouillée devant moi, lentement, comme si c'était la chose la plus naturelle du monde. Ses genoux ont touché le sol moquetté, et elle a levé les yeux vers moi, un regard pétillant de malice et de désir.
— Laisse-moi t'aider un peu, mon petit.
Ses mains sont montées le long de mes cuisses, effleurant d'abord l'extérieur, puis l'intérieur, traçant des lignes légères qui envoyaient des décharges électriques droit dans mon bas-ventre. J'ai inspiré brusquement, mes muscles se contractant involontairement. Quand ses doigts ont atteint mon entrejambe, elle a pressé doucement, palpant la forme dure à travers le pantalon. C'était comme une explosion dans ma tête : une chaleur intense, une pression délicieuse qui faisait pulser mon sexe contre sa paume. Pour un puceau comme moi, c'était la première fois qu'une autre personne me touchait là. Pas une caresse maladroite d'une copine au lycée, non – une vraie femme, avec des ongles manucurés qui grattaient légèrement le tissu, envoyant des frissons partout. Je sentais mon cœur cogner dans mes tempes, ma respiration s'accélérer, et une vague de chaleur monter de mon ventre jusqu'à mon visage.
C'était terrifiant et enivrant à la fois ; j'avais peur de tout gâcher, de jouir trop vite, mais en même temps, je ne voulais pas que ça s'arrête.
Elle a continué à caresser, ses mouvements lents et circulaires, pressant plus fort par moments, comme pour mesurer ma réaction. « Mmmh, t'es déjà tout dur pour moi... C'est mignon, ça. T'as jamais fait ça avec une fille, hein ? » J'ai secoué la tête, muet, les joues en feu. Elle a ri doucement, un son grave et sensuel qui vibrait contre ma peau. Ses doigts ont défait la boucle de ma ceinture, puis le bouton de mon pantalon, descendant la braguette avec une lenteur agonisante. Mon boxer tendu est apparu, et elle l'a baissé d'un geste fluide, libérant mon sexe qui a jailli, raide et palpitant, à quelques centimètres de son visage.
La sensation de l'air sur ma peau nue était déjà intense, mais quand elle a refermé sa main autour de moi, c'était comme si le monde se réduisait à ce contact. Sa paume était chaude, douce, avec juste assez de fermeté pour me faire gémir involontairement. Elle a commencé à me caresser de haut en bas, lentement, explorant chaque centimètre. Pour moi, c'était une découverte totale : les vagues de plaisir qui montaient à chaque mouvement, la façon dont mon corps réagissait en se tendant, en tremblant légèrement. J'avais l'impression que tout mon être se concentrait là, dans cette main experte qui savait exactement où presser, où ralentir pour me faire supplier intérieurement. « T'es tout sensible... Regarde comme il saute dans ma main. T'aimes ça, hein ? »
Oui, j'adorais. Mais j'étais perdu, maladroit, ne sachant pas quoi faire de mes mains. Je les ai posées sur ses épaules, sentant la chaleur de sa peau à travers son chemisier. Elle a accéléré un peu, son pouce frottant le gland sensible, étalant une goutte de présperme qui perlait déjà. Les sensations étaient si vives : une pression montante, un picotement électrique qui irradiait dans mes testicules, me faisant serrer les dents pour ne pas gémir trop fort.
Puis, elle a ouvert son chemisier. D'un geste fluide, elle a défait les boutons du milieu, révélant un soutien-gorge en dentelle noire qui peinait à contenir ses seins volumineux. Le décolleté s'est approfondi, montrant la courbe généreuse de sa poitrine, la peau pâle contrastant avec la dentelle sombre. C'était hypnotisant ; je n'avais vu ça que dans des magazines ou des vidéos, mais là, c'était réel, à portée de main. Elle a souri en voyant mon regard fixé là. « Tu veux toucher ? Vas-y, touche-les. »
J'ai hésité, mais elle a guidé ma main droite vers l'un de ses seins, pressant mes doigts contre la chair douce et ferme. C'était lourd, chaud, et je sentais le battement de son cœur dessous. Elle a gémi légèrement quand j'ai pressé, encourageant. Mais elle n'a pas arrêté de me caresser, alternant avec des mouvements plus rapides qui me faisaient haleter.
Soudain, elle s'est penchée en avant, sa bouche effleurant d'abord le bout de mon sexe. La chaleur humide de ses lèvres était un choc : douce, enveloppante, comme une caresse infiniment plus intime. Elle m'a pris en bouche lentement, sa langue tournoyant autour du gland, suçant doucement. Pour ma première fellation, c'était un tourbillon de sensations : la succion qui créait une pression délicieuse, la langue qui explorait, léchant les veines sensibles, descendant plus bas. J'ai fermé les yeux, agrippant ses cheveux sans y penser, mon corps entier tremblant. C'était humide, chaud, et chaque mouvement envoyait des ondes de plaisir qui me faisaient cambrer les reins. Elle a accéléré, sa tête bougeant de haut en bas, ses mains tenant la base pour guider.
Mais elle s'est arrêtée après quelques minutes, me laissant pantelant, au bord de l'explosion. « Pas si vite, mon petit. Je veux te faire durer. » Elle s'est redressée légèrement, toujours à genoux, et a pressé mon sexe entre ses seins sans retirer son soutien-gorge. La dentelle frottait contre ma peau sensible, et la chair chaude et douce de sa poitrine l'englobait complètement. Elle a commencé à bouger, pressant ses seins l'un contre l'autre pour créer un tunnel serré, montant et descendant. C'était une branlette espagnole parfaite : la friction douce, la vue de mon sexe disparaissant entre ces courbes généreuses, le son de sa respiration accélérée. Les sensations étaient différentes – plus enveloppantes, plus massives – comme si tout mon membre était caressé en même temps, avec une pression variable qui me faisait gémir. Pour un puceau, c'était surréaliste : le mélange de visuel et de tactile, la façon dont ses seins rebondissaient légèrement, me rendant fou.
On a continué comme ça un moment, et entre deux mouvements, elle a commencé à parler, sa voix essoufflée, mais taquine. « T'aimes mes seins, hein ? Ils sont faits pour ça... pour des garçons comme toi, tout excités. T'as déjà fantasmé sur une femme plus âgée ? » J'ai hoché la tête, haletant. « Oui... un peu. » Elle a ri. « Et ta mère ? Elle est jolie, non ? Mais bon, on est là tous les deux... Profite. »
Les discussions étaient entrecoupées, presque surréalistes dans ce contexte. Elle me demandait si j'avais une copine (« Non... »), ce que je faisais au lycée (« Des maths, des jeux vidéo... »), tout en continuant à me caresser avec ses seins. C'était bizarre, intime, comme si elle voulait me mettre à l'aise tout en me dominant complètement. « T'es mignon quand tu rougis. Relaxe-toi, c'est ta première fois, je parie. Laisse-moi te montrer comment c'est bon. »
Puis, elle s'est remise à me sucer, toujours à genoux, sa bouche reprenant où elle s'était arrêtée. Plus avidement cette fois, sa tête bougeant plus vite, sa langue pressant contre le dessous. Les sensations montaient en flèche : la succion plus forte, les gargouillis humides, mes hanches qui se poussaient involontairement vers elle. Elle a gémi autour de moi, vibrante, ce qui amplifiait tout.
Après quelques minutes, elle a retiré son soutien-gorge d'un geste expert, le laissant tomber au sol. Ses seins lourds, bonnet D bien rempli, se sont libérés : ronds, avec des aréoles larges et sombres, légèrement affaissés par le poids, mais fermes, la peau marbrée de veines discrètes. Ils étaient magnifiques, hypnotisants, et elle les a pressés à nouveau autour de mon sexe, crachant dessus pour humidifier. La salive chaude a rendu tout glissant, augmentant la friction délicieuse. Elle bougeait plus vite, ses seins claquant légèrement contre ma peau, me branlant entre eux avec une expertise qui me faisait voir des étoiles. « Regarde comme ils te serrent... T'aimes ça ? »
Oui, j'adorais. La sensation était glissante, chaude, enveloppante, avec ses tétons durcis qui frottaient contre moi par moments. Je sentais la pression monter, inexorable, mes testicules se contracter. « Je... je vais venir... » ai-je murmuré, paniqué et excité.
Aussitôt, elle a relâché ses seins et m'a pris en bouche une dernière fois, suçant profondément. L'orgasme m'a submergé comme une vague : des spasmes intenses, mon sexe pulsant dans sa bouche chaude, éjaculant en jets puissants qu'elle avalait sans hésiter, sa gorge se contractant autour de moi. Elle a continué à sucer doucement, aspirant jusqu'à la dernière goutte, me laissant vidé, tremblant, les jambes faibles. C'était ma première pipe, et c'était explosif : un soulagement total, une euphorie qui me faisait flotter, mêlée à une fatigue soudaine.
Elle s'est relevée, essuyant ses lèvres avec un sourire satisfait. « Pas mal pour une première, hein ? T'étais délicieux. » Elle a reboutonné son chemisier rapidement, remettant son soutien-gorge en place, pendant que je remontais mon pantalon, encore étourdi.
— Allez, enfile la bordeaux maintenant.
J'ai obéi, passant la chemise qui tombait parfaitement sur mes épaules, le tissu doux contre ma peau encore sensible. Elle m'a ajusté le col, effleurant mon cou d'un baiser léger. « Parfait. Elle te va à ravir. »
On s'est rhabillés en silence, et juste au moment où on sortait de l'arrière-boutique, la sonnette a tinté à nouveau. Ma mère entrait, essoufflée, portefeuille en main. « Me revoilà ! Désolée pour le retard, Françoise m'a retenue deux minutes. Alors, cette bordeaux ? »
Je suis sorti, la chemise toujours sur moi. Ma mère m'a regardé, les yeux écarquillés. « Oh la la, elle te va super bien ! T'as l'air... changé. Plus mature, presque. On la prend, hein ? »
La vendeuse a hoché la tête, professionnelle comme si rien ne s'était passé. « Absolument. Elle est faite pour lui. » Elle nous a conduits à la caisse, où ma mère a payé pour la bordeaux et la bleu clair. J'ai gardé la bordeaux sur moi, trop étourdi pour me changer.
Sur le chemin du retour, marchant côte à côte dans la rue piétonne qui s'assombrissait avec le soir tombant, ma mère m'a jeté un regard en coin. « Pourquoi tu souris bêtement comme ça, mon cœur ? Et pourquoi tu ne t'es pas changé aux vestiaires comme avant ? T'as l'air tout... bizarre. Tout va bien ? »
J'ai rougi, balbutiant un « Oui, oui, juste... content de la chemise. » Mais intérieurement, je revivais chaque seconde, mon corps encore vibrant de cette première expérience qui avait tout changé.
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Commentaires ()
Tu t'inspires de ta vie, de ce que tu connais pour ça ou c'est juste de l'imaginaire et un peu de recherche?
Alors pour cette histoire, tout le début jusqu’au départ de ma mère est vrai. J’évite d’inventer de but en blanc, j’essaie de m’inspirer de situations ou lieux réels :)
Et en plus le souvenir reste ancré dans la mémoire pour plusieurs dizaines d'années
- mon année de terminale
- Kiara, moi et les autres
- la nouvelle copine de mon père (le récit est fini mais ça demandera plusieurs dizaines de chapitres pour publier l’intégralité du récit ;))
- Sam ma soft dom
Je me concentre surtout sur ces 4 histoires pour le moment 😊 quelques histoires de 3-4 chapitres sont également prêtes 😉
Cette histoire est basée sur une histoire vraie (tout jusqu’au départ de ma mère est vrai), je souhaitais mettre par écrit la façon dont j’aurai aimé que cette histoire se termine ;)
divin!
super bien écrit,bravo!
Merci pour ce partage émouvant et intense.