Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon collègue,juste une nuit — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mon collègue,juste une nuit
Chapitre 1
Je m'appelle Sarah. Trente-six ans, responsable marketing dans une agence de com' parisienne, mariée à Marc depuis neuf ans. On s'aime encore, on rit ensemble, on part en week-end, on fait l'amour une ou deux fois par mois quand on n'est pas trop crevés. C'est doux, c'est tendre, c'est... suffisant. Jusqu'à ce que ça ne le soit plus. Enfin, jusqu'à il y a peu.
Alexandre travaille au pôle créa. Trente-deux ans, barbe de trois jours soigneusement négligée, yeux noisette qui plissent quand il rit, tatouage discret qui dépasse de sa manche quand il retrousse sa chemise. Il sent toujours un peu le café et le vétiver. On se croise tous les jours dans les open-spaces, on échange des blagues, on se chambre sur les choix de polices ou les clients "relous". Rien de plus. Ou du moins, c'est ce que je me répétais.
Tout a basculé un vendredi de novembre, un de ces vendredis où le bureau se vide à 17h30 pile parce que « c'est le week-end ». On était restés pour boucler une présentation urgente. À 19h15, la quasi-totalité de l'équipe était partie. Il ne restait que nous deux, la lumière tamisée des néons d'appoint, et la playlist lo-fi qu'Alex avait lancée sur son enceinte.
Tout a basculé un vendredi de novembre, un de ces vendredis où le bureau se vide à 17h30 pile parce que « c'est le week-end ». On était restés pour boucler une présentation urgente. À 19h15, la quasi-totalité de l'équipe était partie. Il ne restait que nous deux, la lumière tamisée des néons d'appoint, et la playlist lo-fi qu'Alex avait lancée sur son enceinte.
Il s'est levé pour aller chercher de l'eau à la machine. Quand il est revenu, il s'est assis sur le coin de mon bureau au lieu de retourner à sa chaise.
— T'as l'air crevée, Sarah.
— C'est l'euphémisme de l'année.
— C'est l'euphémisme de l'année.
Il a souri, ce sourire en coin qui fait toujours un truc bizarre dans mon ventre.
— On termine ça et on va boire un verre ? Juste un. Pour décompresser.
J'ai hésité trois secondes. Marc m'attendait à la maison avec des sushis et un film. J'ai répondu :
— Juste un.
On a atterri dans ce petit bar à vin à deux rues du bureau, lumières orangées, banquettes en velours usé. On a commandé un rouge corsé, on a parlé boulot cinq minutes, puis plus du tout. Il m'a raconté son ex qui l'avait largué pour un mec « plus stable », j'ai parlé de Marc sans vraiment le nommer, juste « mon mari » comme si c'était un détail administratif.
Vers le deuxième verre, sa jambe a frôlé la mienne sous la table. Il ne l'a pas retirée. Moi non plus.
Vers le deuxième verre, sa jambe a frôlé la mienne sous la table. Il ne l'a pas retirée. Moi non plus.
— Tu sais que t'es belle quand t'es un peu pompette ? a-t-il murmuré.
J'ai ri, nerveuse.
— Arrête.
— Je suis sérieux.
— Je suis sérieux.
Ses doigts ont effleuré mon genou, puis ont remonté lentement sous l'ourlet de ma jupe crayon. Juste quelques centimètres. Assez pour que je sente mon pouls s'accélérer entre les cuisses.
— Alex...
— Dis-moi d'arrêter et j'arrête.
— Dis-moi d'arrêter et j'arrête.
Je n'ai rien dit. J'ai juste écarté un peu plus les jambes.
Il a glissé sa main plus haut, a effleuré la dentelle de ma culotte. J'étais déjà trempée. Il l'a senti.
Il a glissé sa main plus haut, a effleuré la dentelle de ma culotte. J'étais déjà trempée. Il l'a senti.
— Putain, Sarah...
Il a payé l'addition en vitesse. On est sortis. Il pleuvait fin, un crachin froid. Il m'a attrapée par la taille, m'a plaquée contre le mur de l'immeuble d'à côté, dans l'ombre d'une porte cochère.
Ses lèvres sur les miennes, brutales, affamées. Sa langue qui envahissait ma bouche, goût de vin et de désir. Ses mains partout : sous mon chemisier, sur mes seins, pinçant mes tétons à travers le soutien-gorge.
Ses lèvres sur les miennes, brutales, affamées. Sa langue qui envahissait ma bouche, goût de vin et de désir. Ses mains partout : sous mon chemisier, sur mes seins, pinçant mes tétons à travers le soutien-gorge.
— J'ai envie de toi depuis des mois, a-t-il grogné contre mon cou.
— Moi aussi... dis-je dans un souffle.
— Moi aussi... dis-je dans un souffle.
Il a relevé ma jupe, a glissé ses doigts sous ma culotte. Deux doigts directement en moi, sans préambule. J'ai gémi fort, la tête rejetée en arrière contre la pierre froide.
— T'es trempée... t'as pensé à ça toute la journée ?
— Oui...
— Oui...
Il a accéléré, son pouce sur mon clito, frottant en cercles rapides. Mes jambes tremblaient.
— Viens... jouis sur mes doigts avant qu'on aille plus loin.
J'ai joui vite, violemment, en mordant son épaule pour étouffer mon cri. Il m'a tenue pendant que je tremblais, puis il a retiré ses doigts et les a portés à ma bouche.
— Goûte-toi.
J'ai sucé ses doigts, goût salé et sucré. Ça m'a excitée encore plus.
Il m'a emmenée chez lui. Pas chez moi. Pas question. Son appart était à quinze minutes à pied. On a marché vite, main dans la main, comme des ados qui fuguent.
Dès que la porte s'est refermée, il m'a poussée contre le mur de l'entrée. Il a arraché mon chemisier, les boutons ont sauté. Mon soutien-gorge balancé par terre. Il a pris mes seins en bouche, un puis l'autre, aspirant fort, mordillant.
Il m'a emmenée chez lui. Pas chez moi. Pas question. Son appart était à quinze minutes à pied. On a marché vite, main dans la main, comme des ados qui fuguent.
Dès que la porte s'est refermée, il m'a poussée contre le mur de l'entrée. Il a arraché mon chemisier, les boutons ont sauté. Mon soutien-gorge balancé par terre. Il a pris mes seins en bouche, un puis l'autre, aspirant fort, mordillant.
— T'as des seins parfaits... putain...
Je l'ai poussé vers le salon. Il s'est assis sur le canapé, pantalon ouvert. Sa queue était dure, veinée, déjà luisante au bout. J'ai enlevé ma jupe, ma culotte, gardé mes escarpins parce qu'il a murmuré « garde-les ».
Je me suis agenouillée entre ses jambes.
Je me suis agenouillée entre ses jambes.
— Laisse-moi te goûter d'abord.
J'ai pris son sexe en main, l'ai caressé lentement, puis j'ai léché le gland, longuement, en le regardant dans les yeux. Il a gémi.
— Sarah... merde...
J'ai englouti sa queue, profondément. Il a attrapé mes cheveux, a guidé le rythme. Pas brutal, mais ferme. Je sentais ma salive couler, mes lèvres gonflées. Il haletait.
— Arrête... je vais jouir trop vite... j'veux te baiser d'abord.
Il m'a relevée, m'a fait pivoter, penchée sur l'accoudoir du canapé. Cul en l'air. Il a claqué mes fesses une fois, fort. J'ai sursauté, puis gémi.
— T'aimes ça ?
— Oui...
— Oui...
Une deuxième claque, plus forte. Puis il a frotté son gland entre mes lèvres, sans entrer.
— Dis-moi ce que tu veux.
— Baise-moi... s'il te plaît...
— Baise-moi... s'il te plaît...
Il est entré d'un coup, jusqu'à la garde. J'ai crié. Il était plus gros que Marc, il me remplissait complètement. Il a commencé à bouger, coups de reins lents et profonds d'abord, puis plus rapides.
— T'es tellement serrée... putain c'est bon...
Il m'a attrapée par les hanches, m'a pilonnée. Mes seins ballottaient, mes tétons frottaient contre le tissu du canapé. Chaque coup envoyait une décharge dans mon clito.
— Touche-toi, a-t-il ordonné. J'veux te sentir jouir autour de ma bite.
J'ai glissé ma main entre mes jambes, frotté mon clitoris en cercles rapides. L'orgasme est monté en quelques secondes.
— Je vais... Alex, je vais jouir...
— Vas-y... jouis sur ma queue... fais-moi sentir ça...
— Vas-y... jouis sur ma queue... fais-moi sentir ça...
J'ai explosé, les jambes qui lâchent presque, mes parois qui se contractent autour de lui. Il a continué à me baiser à travers mon orgasme, prolongeant les vagues.
Puis il s'est retiré, m'a retournée, m'a fait m'asseoir sur le canapé, jambes écartées.
— Regarde-moi.
Il s'est branlé au-dessus de moi, vite, fort. J'ai tendu la main pour l'aider. Nos doigts ensemble sur sa queue.
— Où tu veux que je jouisse ?
— Sur mes seins... s'il te plaît...
— Sur mes seins... s'il te plaît...
Il a grogné, puis a éjaculé en longs jets chauds sur ma poitrine, mon cou, un peu sur mon menton. J'ai étalé son sperme avec mes doigts, comme une lotion obscène.
On est restés là, essoufflés, collants, pendant de longues minutes.
Il m'a embrassée doucement, presque tendrement.
On est restés là, essoufflés, collants, pendant de longues minutes.
Il m'a embrassée doucement, presque tendrement.
— T'es incroyable.
J'ai souri, encore sonnée.
— Toi aussi.
Il m'a proposé de prendre une douche. On s'est lavés ensemble, lentement, ses mains savonneuses partout sur moi. On s'est embrassés sous l'eau chaude. J'ai senti qu'il recommençait à durcir.
— Encore ? ai-je murmuré.
— Si t'as encore envie...
— Si t'as encore envie...
On a recommencé dans la douche. Cette fois plus lentement. Il m'a prise contre le mur carrelé, une de mes jambes relevée sur son bras. Mouvements longs, profonds. Je jouissais une troisième fois, doucement, presque en silence, le visage enfoui dans son cou.
Il a joui en moi cette fois, sans demander. J'ai senti les spasmes, la chaleur qui se répand. On est restés comme ça, enlacés sous l'eau qui coulait.
Je suis rentrée chez moi vers 23h40. Marc dormait déjà sur le canapé, la télé allumée sur Netflix. J'ai pris une deuxième douche rapide, effacé les traces, changé de parfum.
Le lendemain matin, il m'a embrassée en se réveillant.
Il a joui en moi cette fois, sans demander. J'ai senti les spasmes, la chaleur qui se répand. On est restés comme ça, enlacés sous l'eau qui coulait.
Je suis rentrée chez moi vers 23h40. Marc dormait déjà sur le canapé, la télé allumée sur Netflix. J'ai pris une deuxième douche rapide, effacé les traces, changé de parfum.
Le lendemain matin, il m'a embrassée en se réveillant.
— T'es rentrée tard hier.
— On a fini tard... et on a pris un verre pour décompresser.
— On a fini tard... et on a pris un verre pour décompresser.
Il a hoché la tête, sans suspicion.
— Cool. T'as l'air détendue ce matin.
J'ai souri.
— Oui... très détendue.
— Oui... très détendue.
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Commentaires ()
Une attirance
Un dérapage après une journée intense et une soirée alcoolisée
Cela arrive
« Un coup de folie, pourquoi s’en passer » dit la madame. Hé bien la confiance dans le couple qu’en faites-vous madame. Ça vous arrive une fois de temps en temps. Ne soyez pas surprise de vous ramasser seule un jour car ça me surprendrait que votre conjoint aime être cocu. Ne vous inquiétez pas, tout se sait!
Entre personnes adultes et intelligentes, on peut se parler et réaliser nos rêves sans tromper l’autre et mettre notre couple et tout ce qui va avec en danger. On a juste a en discuter. Peut-être que ça ferait son affaire lui aussi!
Les petites tètes folles raisonnent de façon à s’attirer les pires problèmes que la vie peut leurs réserver.
Que deviendra ce couple un suite serait bienvenue au plaisir de vous lire de nouveau
On revanche, je suis le seul à ne pas parvenir à accéder au profil de l’autrice ? :(
moi non plus je n'ai pas trouvé sont profils,,