Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Exposée jusqu'à la jouissance — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Exposée jusqu'à la jouissance
Chapitre 1
Marie avait vingt-deux ans, une étudiante en troisième année de communication à l'université Paris-Dauphine, plongée dans un quotidien épuisant, mais stimulant. Ses matinées commençaient souvent par un footing le long de la Seine, sous le ciel gris de Paris, pour évacuer le stress accumulé. Ses cheveux châtains mi-longs, légèrement ondulés, étaient souvent attachés en une queue-de-cheval pratique pendant ces runs, mais lâchés en cascade quand elle se préparait pour sortir. Son visage était expressif : de grands yeux bleus pétillants, capables de passer de la concentration intense à une malice espiègle ; un nez fin et droit ; des lèvres pulpeuses, naturellement rosées, qui s'entrouvraient souvent quand elle réfléchissait ou quand elle était nerveuse.
Son corps, entretenu par ces séances de course régulières, cinq kilomètres trois fois par semaine, était athlétique et harmonieux : des seins fermes et ronds, bonnet C généreux, avec des aréoles roses sensibles qui pointaient facilement au moindre frisson, une taille fine, marquée par des abdominaux discrets, mais visibles quand elle se tendait, des hanches doucement arrondies qui donnaient une allure féminine et sensuelle à sa silhouette, des jambes longues, musclées, terminées par des cuisses fermes et des mollets sculptés, et des pieds fins qu'elle aimait vernir en rouge vif pour se sentir plus femme, plus désirable.
Marie n'était pas particulièrement pudique. Elle avait eu plusieurs expériences sexuelles depuis le lycée : un premier amour passionné à dix-sept ans, avec des nuits torrides dans la maison familiale pendant les vacances. Puis à l'université, deux relations plus courtes, l'une avec un étudiant en droit qui l'avait initiée à des jeux plus osés, menottes, bandeaux sur les yeux, l'autre avec un musicien barbu qui lui avait appris à jouir lentement, langoureusement. Elle se masturbait souvent, seule dans son petit studio du 18e arrondissement, un vingt mètres carrés meublé simplement. Allongée sous sa couette, elle explorait son corps avec curiosité, effleurant ses tétons jusqu'à les faire durcir, descendant vers son sexe épilé en un triangle discret, glissant un ou deux doigts dans sa chaleur humide, imaginant des scénarios variés : un inconnu dans le métro, une femme mystérieuse, ou simplement un regard intense.
Mais malgré cette liberté sexuelle, Marie se sentait souvent seule, invisible dans la masse des étudiants parisiens.
Et l'argent... l'argent était une source constante d'angoisse. Le loyer de 650 euros, les courses bio qu'elle essayait de privilégier, le Pass Navigo, les livres et les frais d'inscription, les sorties occasionnelles avec ses deux meilleures amies, Clara et Sophie, pour un verre de vin ou une expo, tout cela vidait son compte à une vitesse de dingue. Sa bourse couvrait l'essentiel, mais pas les imprévus, comme ce téléphone qu'elle avait fait tomber et réparer.
Un soir de novembre froid et pluvieux, alors qu'elle était affalée sur son lit avec son ordinateur portable, scrollant distraitement sur Leboncoin, Indeed et d'autres sites de jobs étudiants, elle tomba sur cette annonce qui allait tout changer.
« Peintre reconnu, Alexandre Duval, cherche modèles féminins rémunérés pour séances de pose en atelier privé.
Pose habillées dans un premier temps, possibilité de nus artistiques.
Tarif très généreux : 500 € net pour quatre heures habillées, 1000 € pour nus.
Discrétion, respect et professionnalisme absolus.
Paris centre.
Envoyer photos et motivations. » Alexandre Duval... Marie se redressa. Elle avait entendu ce nom en cours d'histoire de l'art contemporain. Un peintre de cinquante ans passés, charismatique, exposé à la FIAC, à la Galerie Perrotin, et même à New York. Ses toiles, des nus féminins surtout, étaient célèbres pour leur sensualité : des corps de femmes baignés d'une lumière chaude, dorée, où chaque courbe semblait palpiter, où la peau paraissait presque humide sous les pinceaux. Des œuvres qui se vendaient à prix d'or, collectionnées par des célébrités.
Marie fixa l'écran, le cœur battant.
Pose habillées dans un premier temps, possibilité de nus artistiques.
Tarif très généreux : 500 € net pour quatre heures habillées, 1000 € pour nus.
Discrétion, respect et professionnalisme absolus.
Paris centre.
Envoyer photos et motivations. » Alexandre Duval... Marie se redressa. Elle avait entendu ce nom en cours d'histoire de l'art contemporain. Un peintre de cinquante ans passés, charismatique, exposé à la FIAC, à la Galerie Perrotin, et même à New York. Ses toiles, des nus féminins surtout, étaient célèbres pour leur sensualité : des corps de femmes baignés d'une lumière chaude, dorée, où chaque courbe semblait palpiter, où la peau paraissait presque humide sous les pinceaux. Des œuvres qui se vendaient à prix d'or, collectionnées par des célébrités.
Marie fixa l'écran, le cœur battant.
— Moi ? Poser pour lui ? Rester immobile des heures ?
L'idée la fit rougir seule dans sa chambre. Elle n'était pas mannequin, juste une étudiante ordinaire avec un corps qu'elle trouvait correct. Mais 500 euros pour quatre heures... c'était énorme, plus que ce qu'elle gagnait en dix heures de baby-sitting ou de service en café.
Et puis, une petite voix curieuse murmurait :
— Et si c'était excitant ? Être regardée comme ça, par un artiste...
Elle hésita deux jours entiers. Se regarda nue devant le miroir de sa salle de bain : tourna sur elle-même, observa ses seins fermes, son ventre plat, ses fesses rebondies, son sexe aux lèvres roses et discrètes.
— Est-ce qu'il trouvera ça beau ?
Finalement, elle envoya un mail : une courte présentation, ses motivations financières honnêtes, et quatre photos, une en jean et pull moulant, une en robe d'été légère, une en lingerie pour montrer sa silhouette (elle rougit en l'envoyant), et un selfie souriant. La réponse arriva vingt-quatre heures plus tard : un mail poli, chaleureux, l'invitant à une séance d'essai habillée le vendredi suivant.
— Votre présence sur les photos est captivante, Marie. Une lumière naturelle. Venez à 14h.
L'atelier était un loft immense au dernier étage d'un immeuble haussmannien du Marais, accessible par un vieil ascenseur grinçant. La porte s'ouvrit sur un espace baigné de lumière naturelle : de grandes baies vitrées donnant sur les toits de Paris, des toiles inachevées accrochées ou posées au sol, des étagères chargées de tubes de peinture, de pinceaux, de bocaux de térébenthine. L'air sentait l'huile de lin, le bois ancien, une odeur enivrante.
Alexandre Duval était là, en chemise bleu clair ouverte sur un torse athlétique poivre et sel, pantalon en lin beige, pieds nus dans des mocassins. Il avait cinquante-deux ans, une barbe de trois jours élégante, des cheveux ondulés grisonnants, et des yeux bleus perçants derrière des lunettes fines qui lui donnaient un air intellectuel et séducteur.
Il l'accueillit avec une poignée de main ferme, un sourire sincère. Ils s'assirent sur un vieux canapé en cuir craquelé, burent un thé, discutèrent une heure entière : ses études en communication, son rêve de travailler en agence créative, sa passion pour la course à pied, ses origines provinciales.
— Je sens en vous une énergie rare, Marie. Une grâce qui ne s'apprend pas. Êtes-vous prête pour une première pose ?
Les premières séances habillées furent un véritable calvaire physique, mais aussi une découverte inattendue.
La première : elle portait sa propre robe légère bleu clair, assise sur le divan central recouvert d'un drap blanc immaculé, une jambe croisée sur l'autre, mains posées sur les genoux, tête légèrement inclinée.
La première : elle portait sa propre robe légère bleu clair, assise sur le divan central recouvert d'un drap blanc immaculé, une jambe croisée sur l'autre, mains posées sur les genoux, tête légèrement inclinée.
— Ne bougez surtout pas, s'il vous plaît.
Dès les quinze premières minutes, la douleur s'installa : une raideur dans le dos, une tension dans les épaules, une crampe sournoise dans la cuisse. Marie serrait les dents, transpirait légèrement sous les spots chauds, comptait les secondes dans sa tête.
— Putain, ça fait mal. Mes muscles hurlent. Pourquoi je fais ça ? Tiens bon, pour les 500 euros. Pense à autre chose.
Elle imaginait bouger, s'étirer, masser sa nuque. Mais non. Alexandre peignait en silence, concentré sur sa toile montée sur un chevalet massif, mais il s'interrompait souvent pour ajuster : une main légère sur son épaule pour redresser le dos, un effleurement sur le menton pour relever la tête.
— Oui... parfait. Vos yeux bleus captent la lumière comme des joyaux. Et cette bouche... si expressive, si sensuelle même dans le repos.
Ces compliments la traversaient comme des flèches chaudes.
— Il me voit. Vraiment. Pas comme les mecs qui matent dans la rue. Il voit quelque chose de beau en moi.
La douleur devenait presque supportable, transformée en une souffrance masochiste récompensée par ces mots murmurés.
À la fin des quatre heures, épuisée, les muscles tremblants, elle se leva lentement, s'étira discrètement.
Alexandre lui tendit une enveloppe avec 500 euros en liquide.
À la fin des quatre heures, épuisée, les muscles tremblants, elle se leva lentement, s'étira discrètement.
Alexandre lui tendit une enveloppe avec 500 euros en liquide.
— Vous avez été exceptionnelle, Marie. Peu tiennent aussi bien dès la première fois.
Elle repartit avec les jambes lourdes, mais une chaleur étrange au ventre, un sourire secret.
Les séances suivantes accentuèrent ce mélange.
Deuxième séance : allongée sur le divan, en chemisier blanc et jupe crayon, bras le long du corps, tête tournée vers la fenêtre. La douleur plus intense, crampes dans les mollets après une heure, nuque raide, dos qui hurlait.
Marie luttait intérieurement.
Deuxième séance : allongée sur le divan, en chemisier blanc et jupe crayon, bras le long du corps, tête tournée vers la fenêtre. La douleur plus intense, crampes dans les mollets après une heure, nuque raide, dos qui hurlait.
Marie luttait intérieurement.
— Je vais craquer. Bouger un millimètre et tout gâcher. Non, tiens. Pense à ses yeux sur toi, à ses mots.
— Votre silhouette est harmonieuse, Marie. Cette courbe de la hanche... divine.
— Votre silhouette est harmonieuse, Marie. Cette courbe de la hanche... divine.
Troisième séance : debout contre un mur blanc, en robe moulante noire, bras légèrement écartés. Les jambes tremblaient après deux heures, la plante des pieds brûlait sur le parquet froid, les épaules en feu.
Mais les compliments pleuvaient :
— Votre cou, si élégant, si vulnérable. Vos lèvres qui semblent prêtes à un secret. Vous êtes une muse, vraiment.
Entre les séances, Marie repensait à lui constamment. La nuit, dans son lit, elle se caressait en imaginant son regard, ses mains ajustant sa pose.
— C'est juste professionnel. Mais... ça me trouble.
Après dix séances habillées, elle avait gagné 5000 euros, payé son loyer trois mois d'avance, offert un resto à ses amies, acheté de nouveaux vêtements, Alexandre posa son pinceau un soir où la lumière du crépuscule baignait l'atelier d'une teinte rosée.
— Marie, vous m'êtes devenue indispensable. Votre discipline est rare. Mais je prépare une série plus intime, plus vraie : des nus. Votre corps est fait pour ça, harmonieux, vivant. Le tarif doublé, 1000 euros. Rien de vulgaire, juste l'art du corps féminin. Qu'en pensez-vous ?
Marie sentit son cœur s'emballer, ses joues s'enflammer. Poser nue ? Enlever tout, se montrer entièrement à cet homme dont le regard la troublait déjà tant ? Elle n'était pas prude, mais l'idée d'exposer ses seins, son sexe, ses fesses, immobile sous ces yeux bleus...
— Et si mes tétons durcissent ? Si je mouille ? Si je n'arrive pas à être naturelle ?
Elle rentra chez elle, passa la nuit tourmentée. Se masturba deux fois en imaginant la scène : nue sur le divan, offerte.
Le lendemain, elle accepta.
La première séance nue fut un rite de passage. Dans la loge improvisée, un paravent avec miroir, tabouret, portemanteau, elle se déshabilla lentement, le cœur cognant. Chemisier, soutien-gorge, seins libérés, tétons durcissant à l'air frais, jupe, culotte.
Nue.
Elle se regarda longuement : peau pâle et douce, seins fermes avec aréoles roses, ventre plat, sexe au triangle discret, lèvres intimes sages.
— Je suis belle. Il va aimer.
Peignoir sur les épaules, elle sortit, le laissa tomber.
Nue devant lui.
Son regard la parcourut, admiratif, professionnel.
— Magnifique. La pose du jour : bras croisés sur la poitrine, jambe repliée.
Elle s'allongea, drap frais sous ses fesses nues. Bras masquant ses seins, tétons durs contre ses avant-bras, cuisse couvrant son sexe. L'air caressait partout, cuisses, ventre, dos.
— Je suis nue. Il voit mes courbes, mes imperfections. Et il aime ça.
Douleur physique amplifiée par la tension, mais excitation nouvelle :
— Son regard comme une caresse.
— Votre peau est lumineuse. Vous êtes une vraie déesse.
— Votre peau est lumineuse. Vous êtes une vraie déesse.
À la fin, rouge, humide entre les cuisses, elle se rhabilla vite.
La deuxième séance, une semaine plus tard.
— On va plus en montrer aujourd'hui. Bras le long du corps, jambes légèrement écartées. Seins exposés.
Dans la loge, Marie était déjà excitée, tétons durs avant même de sortir. Nue, elle s'allongea. Ses seins s'offraient, dressés, aréoles rosées contractées, tétons pointant fièrement.
— Il les voit. Mes seins nus. Entièrement.
Honte légère, mais excitation forte. Son sexe restait caché, mais elle sentait une chaleur monter.
Alexandre peignait, commentant :
— Vos seins sont parfaits, ronds, naturels. La lumière les fait briller. C'est très sensuel.
Marie rougissait, mouillait discrètement.
— Ses mots... ils me touchent presque physiquement.
La pose dura, douleur et plaisir mélangés. Après, sous la douche chez elle, elle se caressa longuement, jouissant en pensant à nouveau à son regard.
Mais la troisième séance fut celle où tout bascula, longue, intense, interminable, gravée dans son corps et son esprit comme une brûlure délicieuse.
Ce jour-là, Alexandre l'accueillit avec un sourire plus profond, presque complice. La lumière de l'après-midi filtrant par les baies vitrées était douce, chaude, presque caressante.
— Aujourd'hui, Marie, une pose radicale. Allongée sur le dos, bras au-dessus de la tête, bien étirés pour tendre le torse. Une jambe tendue, l'autre repliée et ouverte au maximum. Je veux tout voir : vos seins, votre sexe, votre intimité la plus secrète. C'est la vulnérabilité absolue, la vérité du corps féminin.
Marie sentit son ventre se nouer violemment. Une bouffée de chaleur l'envahit avant même de se déshabiller. Dans la loge, ses mains tremblaient en enlevant ses vêtements. Elle se regarda longuement dans le miroir : ses tétons déjà durs, pointe rose et dressée ; son sexe légèrement gonflé, le triangle discret de poils taillés, les lèvres intimes déjà un peu entrouvertes comme si son corps anticipait. Une fine trace d'humidité brillait déjà entre ses cuisses.
— Putain, je suis déjà excitée... rien qu'à l'idée de ce que je vais faire, murmura-t-elle pour elle-même, effleurant du bout des doigts son clitoris qui tressaillit immédiatement.
Elle sortit nue, le peignoir tombant à ses pieds. Alexandre la détailla sans gêne apparente, mais ses yeux bleus brillaient d'une intensité nouvelle. Elle s'allongea sur le divan. Bras au-dessus de la tête, elle les étira lentement, sentant ses seins se dresser fièrement, les tétons pointant vers le plafond. Puis la jambe : l'une tendue, l'autre repliée, le genou haut, la cuisse ouverte au maximum. Son sexe s'offrit complètement. Les lèvres intimes s'écartèrent d'elles-mêmes, révélant la chair rose et humide à l'intérieur, son clitoris gonflé et visible, l'entrée de son vagin légèrement béante. Elle devint rouge pivoine, le sang affluant à son visage, à sa poitrine, à son entrejambe.
La honte la submergea comme une vague brûlante :
La honte la submergea comme une vague brûlante :
— Il peut tout voir. Mon trou. Mes lèvres. Mon clitoris. Je suis ouverte comme une fleur... comme une invitation.
Alexandre s'approcha pour ajuster la pose. Ses doigts effleurèrent l'intérieur de sa cuisse, juste à côté de son sexe, pour écarter un peu plus. Le contact, même bref, fut électrique : un frisson parcourut Marie de la nuque jusqu'au bout des orteils, son clitoris palpita visiblement.
— Parfait, Marie. Ne bougez plus. Respirez calmement.
La séance commença. Les premières minutes furent un supplice de tension. Marie sentait l'air circuler librement sur son sexe exposé, comme une caresse permanente. Chaque respiration faisait légèrement bouger ses lèvres intimes. Elle n'osait pas regarder Alexandre, mais elle savait qu'il peignait en fixant surtout son entrejambe. La douleur physique s'installa progressivement, les bras tendus au-dessus de la tête faisaient tirer sur les épaules et les seins, la jambe ouverte créait une tension dans la hanche et l'aine, mais elle était éclipsée par le tourbillon émotionnel.
Honte cuisante :
— Je suis là, offerte, comme une pute artistique. Il voit chaque détail : la texture de mes lèvres, la petite veine sur mon clitoris, l'entrée rose de mon vagin.
Mais en même temps, une excitation sournoise montait, inexorable.
Au bout de vingt minutes, elle sentit la première vraie vague. Une chaleur liquide entre ses cuisses.
Son vagin se contracta légèrement, et une goutte d'humidité perla à l'entrée.
Elle essaya de penser à autre chose, ses cours, son loyer, n'importe quoi, mais le regard d'Alexandre, concentré sur son sexe, la ramenait à la réalité. Ses lèvres intimes gonflèrent davantage, la chair rose devenant plus luisante. Son clitoris durcit, sortant presque de son capuchon, palpitant à chaque battement de cœur.
Son vagin se contracta légèrement, et une goutte d'humidité perla à l'entrée.
Elle essaya de penser à autre chose, ses cours, son loyer, n'importe quoi, mais le regard d'Alexandre, concentré sur son sexe, la ramenait à la réalité. Ses lèvres intimes gonflèrent davantage, la chair rose devenant plus luisante. Son clitoris durcit, sortant presque de son capuchon, palpitant à chaque battement de cœur.
Après quarante minutes, c'était visible. Une fine couche brillante recouvrait ses lèvres, et une première goutte plus épaisse coula lentement le long de sa fente, glissant vers son anus.
Marie mordit l'intérieur de sa joue pour ne pas gémir.
Marie mordit l'intérieur de sa joue pour ne pas gémir.
— Non... pas ici... il va le voir...
Alexandre posa son pinceau. Il s'approcha, sans la toucher, mais assez près pour qu'elle sente son souffle.
— Marie... regardez ça. Votre sexe brille. C'est absolument magnifique. Cette humidité naturelle, ces gouttes qui perlent... c'est la vérité du désir féminin. Vous êtes excitée, et ça rend la pose vivante, charnelle. Ne vous retenez surtout pas. Ce côté luisant, cette mouille qui coule... ça va être sublime sur la toile. Continuez à laisser votre corps parler.
Ses mots la frappèrent comme une caresse directe sur son clitoris. Au lieu de la honte pure, une explosion de plaisir la traversa.
— Il aime ça... il aime me voir mouiller... il trouve ça beau...
Son vagin se contracta violemment, et une nouvelle quantité de mouille jaillit, coulant plus abondamment. La tache humide sur le drap s'agrandit. Ses lèvres étaient maintenant gonflées, luisantes, ouvertes comme une fleur en pleine éclosion. Le clitoris pulsait visiblement, dur et sensible. Marie sentait chaque goutte couler : chaude, visqueuse, glissant sur sa peau sensible, chatouillant son anus avant d'être absorbée par le drap.
La séance continua. Une heure. Une heure et demie. Deux heures. L'éternité. Marie était dans un état second. La douleur musculaire, bras engourdis, jambe tremblante, dos crispé, se mêlait à l'excitation qui montait en vagues.
Chaque fois qu'Alexandre commentait :
Chaque fois qu'Alexandre commentait :
— Regardez comme ça coule maintenant... c'est si érotique.
— Vos lèvres sont si gonflées, si roses... parfait.
— Cette brillance, cette transparence de votre mouille... c'est l'essence même de la sensualité.
— Vos lèvres sont si gonflées, si roses... parfait.
— Cette brillance, cette transparence de votre mouille... c'est l'essence même de la sensualité.
Une nouvelle contraction vaginale faisait jaillir plus de liquide. Le drap était trempé sur une large zone. L'odeur musquée de son excitation emplissait l'air. Son clitoris était si sensible qu'elle avait l'impression que le moindre courant d'air pouvait la faire jouir. Elle haletait légèrement, mordant sa lèvre jusqu'au sang pour ne pas gémir, pour ne pas bouger les hanches.
Des pensées obsédantes tournaient en boucle :
Des pensées obsédantes tournaient en boucle :
— Je suis en train de mouiller comme jamais devant lui... il peint ma chatte dégoulinante... il aime ça... putain, je vais jouir rien qu'à être regardée...
Trois heures. Trois heures et demie. Son sexe était un spectacle : lèvres grandes ouvertes, chair intérieure rose et luisante, clitoris dressé comme un petit bouton dur, entrée du vagin béante et ruisselante, filets de mouille coulant continuellement, formant une petite flaque sur le drap. Marie était au bord de l'orgasme depuis longtemps, son corps tremblant imperceptiblement, des gouttes de sueur perlant sur son ventre et ses seins.
Enfin, après quatre heures qui avaient paru dix, Alexandre posa son pinceau.
— C'est terminé pour aujourd'hui, Marie. Une séance extraordinaire. Vous avez été... parfaite.
Elle bondit presque du divan, les jambes faibles, attrapant le peignoir pour couvrir son corps tremblant et trempé.
— Merci... je... je vais me changer.
Sa voix était rauque, brisée. Elle courut pratiquement vers la loge, ferma le paravent d'un geste brusque, s'effondra sur le tabouret.
Seule. Enfin.
Ses jambes s'écartèrent d'elles-mêmes, largement, comme dans la pose. Son sexe était dans un état indescriptible : lèvres gonflées au maximum, rouge foncé, luisantes de mouille, clitoris énorme et hypersensible. Une rivière de liquide coulait encore, dégoulinant sur le tabouret. Marie haletait, au bord des larmes de frustration et de désir. Sa main droite plongea directement, sans préliminaires. Trois doigts, index, majeur, annulaire, s'enfoncèrent d'un coup violent dans son vagin béant et trempé. Le bruit fut obscène : un son humide et profond, ses doigts disparaissant jusqu'à la troisième phalange dans sa chaleur glissante.
— Aaaahhhhh putainnnnn ! cria-t-elle, incapable de se retenir.
Son autre main attaqua son clitoris avec fureur : pouce et index le pinçant fort, le tordant presque, tandis que les deux autres doigts frottaient la base en cercles rapides et brutaux. Elle se baisa violemment, les trois doigts claquant dans sa chatte à un rythme frénétique, entrant et sortant avec des bruits de succion humides. La mouille giclait autour de sa main, éclaboussant ses cuisses, le sol.
— Oui... oui... regarde-moi... regarde comme je mouille pour toi... Alexandre... putain, regarde ma chatte... gémissait-elle à voix haute, imaginant ses yeux bleus fixés sur elle.
Elle accéléra encore, ajoutant un quatrième doigt, étirant son vagin au maximum. Sa main gauche malaxait son clitoris sans pitié, le pinçant, le tapant, le frottant si fort que la douleur se mêlait au plaisir.
Son corps se convulsa.
L'orgasme arriva comme une explosion nucléaire : un cri rauque, animal, déchira sa gorge.
Son corps se convulsa.
L'orgasme arriva comme une explosion nucléaire : un cri rauque, animal, déchira sa gorge.
— AAAAAAHHHHH OUIiiiiiii !
Son vagin se contracta spasmodiquement autour de ses doigts, des jets de mouille giclant violemment, trempant tout. Ses hanches se soulevèrent du tabouret, ses jambes tremblèrent, ses seins rebondirent. Elle jouit pendant de longues secondes, vagues après vagues, pleurant presque de soulagement et d'intensité.
Puis elle retomba, pantelante, les doigts encore enfoncés, la mouille coulant partout. Elle les retira lentement, les porta à sa bouche, léchant son propre goût salé et musqué, prolongeant le plaisir.
Quand elle sortit enfin, rhabillée, les jambes encore faibles, Alexandre l'attendait avec un sourire en coin, parfaitement conscient de ce qu'il s'était passé.
— Ça va mieux maintenant, Marie ? Vous aviez l'air... très tendue.
Elle devint écarlate, la honte revenant en force, mais mêlée d'une excitation résiduelle.
— Oui... beaucoup mieux... merci.
Il rit doucement.
— Parfait. À la prochaine.
Marie rentra chez elle, tremblante, sachant qu'elle reviendrait. Toujours plus nue. Toujours plus mouillée. Toujours plus accro.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
L'érotisme est là, tout le temps, crescendo.
On attend le chapitre suivant, celui de l'interaction avec le peintre, celui où le modèle abandonnera toute convenance pour se livrer à son désir.