Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
moi femme mure — Chapitre 4 · l’asservissement
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
moi femme mure
Chapitre 4 · l’asservissement
J'ai encore du mal à croire que je me sens bien avec ce marquage dans mon dos et la chaînette à ma cheville me désignant comme une pute à blacks. Il semble que pour les hommes il y a une crise de la quarantaine mais moi je ne pensais pas accepter cette dépendance à près de cinquante ans.
Mardi
après ma douche, en regardant mon dos dans le miroir je me sens toujours convaincu que j'aime ma condition de pute à blacks. Cela semble incroyable à mon age. Je suis littéralement fascinée d'imaginer mon avenir. J'en arrive même à me sentir frustrée de n'avoir aucune nouvelle.
Vers 16h un message: « prépare toi une voiture passe te chercher».
Un string ficelle sous ma robe et me voila prête. Quelques instants plus tard un véhicule s'arrête en bordure de la propriété. Les présentations faites nous nous dirigeons vers Toulouse. Le conducteur entre une adresse dans son GPS.
On s'arrête dans une rue glauque d'un quartier populaire devant je suppose un ancien local commercial sans enseigne. Trois hommes agés en djellaba sont attablés à une table et jouent aux dominos. Un colosse noir me fait signe d'approcher. Je fais tache dans cet endroit.
« mets tes mains sur ta tête » je m'exécute. Je me fais peloter par ses grosses paluches sous le regard amusé des trois anciens qui ne perdent rien de mon anatomie
« Pour toi je suis monsieur et tu es encore potable pour ton age, tes nibards sont petits, bien ronds, ton cul est bien rebondi mais pas trop, parfait, tu feras l'affaire pour notre petite fête.»
Il m'invite à le suivre dans la pièce du fond, qui est séparée de l'entrée par un double rideau entrouvert. La pièce est circulaire, et ressemble à un bar à chicha. « Ce salon est réservé ce soir par Samba que tu connais pour un groupe d'amis, »
J'envisage la suite avec une certaine crainte mais ne suis je pas venue pour être soumise à ses caprices. Je vois une grande photo de moi avec mon tatouage sur une porte, et un écrit portant la motion. (Chienne pure race de service ce soir).Il m'invite à y entrer pour déposer mon sac et d'enlever ma robe.
J'entends des voix, un brouhaha de l'autre coté de la porte. Je ne compte plus les minutes mais elles me semblent très longues jusqu'à ce que Monsieur vienne me voir : « les invités sont arrivés, ce sont tous des blancs et je leurs ai expliqué que tu étais une pute à noirs et qu'ils pourront te toucher mais que tes orifices sont réservés aux bites noires. »
En arrivant un silence de mort s'installe un instant, puis c'est le chaos, entre cris de joie, sifflements et applaudissements. Un puissant projecteur m'empêche de distinguer les clients. Après avoir été présentée à tout le monde par Monsieur je suis immobile au centre de la piece feignant d'ignorer que tous les regards sont rivés sur mes fesses rebondies et mes jambes galbées. Je ne tarde pas à être entourée, embrassée, léchée, caressée et tripotée. Des mains s'attardent sur mes tétons, d'autres s'immiscent sous mon string, provoquant parfois des mouvements de hanches instinctifs.
On me couche sur une table basse, une main m'invite à me branler. Morte de honte, mais très troublée, j'entreprends ma masturbation. Curieusement, alors que j'éprouve une honte immense qui doit me "bloquer", tout semble s'inverser, et au contraire, le plaisir monte en moi plus vite et plus fort que lorsque je suis seule. Cela m'affole mais je me sens emportée par le plaisir. Ils me regardent jouir de façon bruyante et même impressionnante, le corps secoué de spasmes au moment de l'extinction du projecteur.
Monsieur entre dans la pièce totalement nu, son sexe est impressionnant. « dis à haute voix que tu es une pute à blacks et que tu veux être baisée». Je m'exécute en retirant mon string, il m'ordonne de me mettre à quatre pattes par terre. Surprise par son ton autoritaire, je me positionne en levrette. il appuie ma tête par terre, me fait cambrer le dos de sorte à bien faire ressortir mon cul. Je ferme les yeux quelques secondes.
C'est pendant ces quelques secondes, qu'il en profite pour présenter sa bite en face de mon anus, pas préparé ni lubrifié: je sens ses mains me prendre par les hanches et qu'il force l'ouverture. Subitement, celle-ci s'ouvre d'une traite, me faisant hurler de douleur lorsque sa bite rentre entièrement au fond. Je peux la sentir dans mon ventre tellement elle est longue, mais le pire c'est sa grosseur qui m'écarte l'anus comme un bouchon de champagne. C'est le début d'une longue et déchirante torture, il me lime, me casse le cul, lentement, le temps que je m'habitue. Au bout d'une quinzaine de minutes de cet atroce traitement, je mouille du cul puis me mets à gémir de plaisir. Et l'impensable arrive, il me prends les deux bras, les tire ce qui fait que je retrouve le haut du corps relevé vers le plafond, et il me pilonne d'une rare violence, je suis entrain de me faire sodomiser sous les hourras des invités pendant qu'il se déchaîne dans mon cul tel un sauvage.
La bouche ouverte sans aucun son pour en sortir, la gorge nouée, je subis cet assaut. Je suis devenue une poupée de chiffon. Et d'un coup, il me tire encore plus vers l'arrière, il jouit avec une telle violence, que je sens mon ventre se remplir petit à petit. À présent couchée au sol je sens pour la première fois de ma vie la honte d'avoir été baisée comme une pute. Il me redresse, me contourne, présente sa queue d'une odeur nauséabonde face à ma bouche ; « applique toi pour la faire reluire». Je m'applique à cette tache humiliante à nettoyer cette queue souillée par cette sodomie sauvage. Les commentaires vont bon train en immortalisant ce moment par des photos avec leurs téléphones. Satisfait de mon travail il m'invite à rester dans cette position. Avec le sourire ; « avant de se quitter et de garder un bon souvenir à raconter demain à vos collègues de la société !!!!!!!!!!!!! (Ciel c'est celle de Lucien) j'invite ceux qui le souhaitent de venir se branler sur cette salope et de se vider sur elle ». après quelques secondes d'hésitation un puis deux puis plusieurs se rapprochent , se branlent en m'insultant avant de se vider les couilles sur moi et c'est couverte de sperme que je quitte la pièce en remettant mon string.
Maintenant dans cette pièce aux murs défraîchis je ne comprends plus rien. Que m'arrive t il à près de cinquante ans de passer de femme aimante à cette envie de soumission. J'ai déjà rencontré des blacks dans ma vie même à en être amoureuse mais le sentiment actuel je ne l'ai jamais ressentit. La porte s'ouvre sur Samba : « je pense que tu as compris que tu appartiens maintenant à notre communauté ; »
« oui »
« alors à partir de maintenant pour sortir tu seras toujours en jupe et un haut permettant de voir ton tatouage d'appartenance, la jupe devra toujours être retroussée pour t'asseoir, les fesses directement en contact avec le siège et interdiction de croiser ou serrer les cuisses, on doit pouvoir passer la main entre les genoux, tu as bien compris ? ». Sur ces mots il me tend des vêtements. Je demande à me laver pour éliminer les traces de foutre séché sur moi mais pour toute réponse : « habille toi et je te ramène chez toi » une fois habillée avec une micro jupe taille basse en stretch ne couvrant que mes fesses et un boléro une fois fermé qui ne cache rien de mon ventre ni de me seins que je sors de ce local et c'est sur le trottoir que j'attends la voiture. Je suis totalement sous l'emprise de Samba en retroussant ma jupe pour y prendre place sous son regard amusé. Il n'y a pas besoin de photo pour imaginer la bande de tissus qui me sert à présent de ceinture, moi les jambes ouvertes révélant mon string aux passants.
Je n'éprouve aucun remord concernant ma soirée, c'est comme j'étais une autre dans cette voiture. Je n'essaye pas de trouver des circonstances atténuantes à ma conduite. En arrivant on distingue Lucien sous la lumière de la terrasse qui semble m'attendre. Mais c'est Samba qui prend la parole : « vas te doucher et attends moi dans le lit, je vais parler à ton cocu ». Je passe devant lui sans un regard, je me douche puis je rejoins la chambre pour me trouver à poil devant eux.
Samba : « je vais baiser ta truie par tous les trous cette nuit ». en me désignant.
Lucien : « oui ».
Samba : « alors il ne te este plus qu'à dormir ailleurs « en lui montrant la porte.
Sitôt sorti commence pour moi un véritable calvaire, entre une pointe de pitié pour Lucien et la douleur physique infligée par Samba au cours de ses sodomies, gorges profondes et introductions vaginales. Je ne suis plus qu'une loque humaine sur le lit.
Mardi
après ma douche, en regardant mon dos dans le miroir je me sens toujours convaincu que j'aime ma condition de pute à blacks. Cela semble incroyable à mon age. Je suis littéralement fascinée d'imaginer mon avenir. J'en arrive même à me sentir frustrée de n'avoir aucune nouvelle.
Vers 16h un message: « prépare toi une voiture passe te chercher».
Un string ficelle sous ma robe et me voila prête. Quelques instants plus tard un véhicule s'arrête en bordure de la propriété. Les présentations faites nous nous dirigeons vers Toulouse. Le conducteur entre une adresse dans son GPS.
On s'arrête dans une rue glauque d'un quartier populaire devant je suppose un ancien local commercial sans enseigne. Trois hommes agés en djellaba sont attablés à une table et jouent aux dominos. Un colosse noir me fait signe d'approcher. Je fais tache dans cet endroit.
« mets tes mains sur ta tête » je m'exécute. Je me fais peloter par ses grosses paluches sous le regard amusé des trois anciens qui ne perdent rien de mon anatomie
« Pour toi je suis monsieur et tu es encore potable pour ton age, tes nibards sont petits, bien ronds, ton cul est bien rebondi mais pas trop, parfait, tu feras l'affaire pour notre petite fête.»
Il m'invite à le suivre dans la pièce du fond, qui est séparée de l'entrée par un double rideau entrouvert. La pièce est circulaire, et ressemble à un bar à chicha. « Ce salon est réservé ce soir par Samba que tu connais pour un groupe d'amis, »
J'envisage la suite avec une certaine crainte mais ne suis je pas venue pour être soumise à ses caprices. Je vois une grande photo de moi avec mon tatouage sur une porte, et un écrit portant la motion. (Chienne pure race de service ce soir).Il m'invite à y entrer pour déposer mon sac et d'enlever ma robe.
J'entends des voix, un brouhaha de l'autre coté de la porte. Je ne compte plus les minutes mais elles me semblent très longues jusqu'à ce que Monsieur vienne me voir : « les invités sont arrivés, ce sont tous des blancs et je leurs ai expliqué que tu étais une pute à noirs et qu'ils pourront te toucher mais que tes orifices sont réservés aux bites noires. »
En arrivant un silence de mort s'installe un instant, puis c'est le chaos, entre cris de joie, sifflements et applaudissements. Un puissant projecteur m'empêche de distinguer les clients. Après avoir été présentée à tout le monde par Monsieur je suis immobile au centre de la piece feignant d'ignorer que tous les regards sont rivés sur mes fesses rebondies et mes jambes galbées. Je ne tarde pas à être entourée, embrassée, léchée, caressée et tripotée. Des mains s'attardent sur mes tétons, d'autres s'immiscent sous mon string, provoquant parfois des mouvements de hanches instinctifs.
On me couche sur une table basse, une main m'invite à me branler. Morte de honte, mais très troublée, j'entreprends ma masturbation. Curieusement, alors que j'éprouve une honte immense qui doit me "bloquer", tout semble s'inverser, et au contraire, le plaisir monte en moi plus vite et plus fort que lorsque je suis seule. Cela m'affole mais je me sens emportée par le plaisir. Ils me regardent jouir de façon bruyante et même impressionnante, le corps secoué de spasmes au moment de l'extinction du projecteur.
Monsieur entre dans la pièce totalement nu, son sexe est impressionnant. « dis à haute voix que tu es une pute à blacks et que tu veux être baisée». Je m'exécute en retirant mon string, il m'ordonne de me mettre à quatre pattes par terre. Surprise par son ton autoritaire, je me positionne en levrette. il appuie ma tête par terre, me fait cambrer le dos de sorte à bien faire ressortir mon cul. Je ferme les yeux quelques secondes.
C'est pendant ces quelques secondes, qu'il en profite pour présenter sa bite en face de mon anus, pas préparé ni lubrifié: je sens ses mains me prendre par les hanches et qu'il force l'ouverture. Subitement, celle-ci s'ouvre d'une traite, me faisant hurler de douleur lorsque sa bite rentre entièrement au fond. Je peux la sentir dans mon ventre tellement elle est longue, mais le pire c'est sa grosseur qui m'écarte l'anus comme un bouchon de champagne. C'est le début d'une longue et déchirante torture, il me lime, me casse le cul, lentement, le temps que je m'habitue. Au bout d'une quinzaine de minutes de cet atroce traitement, je mouille du cul puis me mets à gémir de plaisir. Et l'impensable arrive, il me prends les deux bras, les tire ce qui fait que je retrouve le haut du corps relevé vers le plafond, et il me pilonne d'une rare violence, je suis entrain de me faire sodomiser sous les hourras des invités pendant qu'il se déchaîne dans mon cul tel un sauvage.
La bouche ouverte sans aucun son pour en sortir, la gorge nouée, je subis cet assaut. Je suis devenue une poupée de chiffon. Et d'un coup, il me tire encore plus vers l'arrière, il jouit avec une telle violence, que je sens mon ventre se remplir petit à petit. À présent couchée au sol je sens pour la première fois de ma vie la honte d'avoir été baisée comme une pute. Il me redresse, me contourne, présente sa queue d'une odeur nauséabonde face à ma bouche ; « applique toi pour la faire reluire». Je m'applique à cette tache humiliante à nettoyer cette queue souillée par cette sodomie sauvage. Les commentaires vont bon train en immortalisant ce moment par des photos avec leurs téléphones. Satisfait de mon travail il m'invite à rester dans cette position. Avec le sourire ; « avant de se quitter et de garder un bon souvenir à raconter demain à vos collègues de la société !!!!!!!!!!!!! (Ciel c'est celle de Lucien) j'invite ceux qui le souhaitent de venir se branler sur cette salope et de se vider sur elle ». après quelques secondes d'hésitation un puis deux puis plusieurs se rapprochent , se branlent en m'insultant avant de se vider les couilles sur moi et c'est couverte de sperme que je quitte la pièce en remettant mon string.
Maintenant dans cette pièce aux murs défraîchis je ne comprends plus rien. Que m'arrive t il à près de cinquante ans de passer de femme aimante à cette envie de soumission. J'ai déjà rencontré des blacks dans ma vie même à en être amoureuse mais le sentiment actuel je ne l'ai jamais ressentit. La porte s'ouvre sur Samba : « je pense que tu as compris que tu appartiens maintenant à notre communauté ; »
« oui »
« alors à partir de maintenant pour sortir tu seras toujours en jupe et un haut permettant de voir ton tatouage d'appartenance, la jupe devra toujours être retroussée pour t'asseoir, les fesses directement en contact avec le siège et interdiction de croiser ou serrer les cuisses, on doit pouvoir passer la main entre les genoux, tu as bien compris ? ». Sur ces mots il me tend des vêtements. Je demande à me laver pour éliminer les traces de foutre séché sur moi mais pour toute réponse : « habille toi et je te ramène chez toi » une fois habillée avec une micro jupe taille basse en stretch ne couvrant que mes fesses et un boléro une fois fermé qui ne cache rien de mon ventre ni de me seins que je sors de ce local et c'est sur le trottoir que j'attends la voiture. Je suis totalement sous l'emprise de Samba en retroussant ma jupe pour y prendre place sous son regard amusé. Il n'y a pas besoin de photo pour imaginer la bande de tissus qui me sert à présent de ceinture, moi les jambes ouvertes révélant mon string aux passants.
Je n'éprouve aucun remord concernant ma soirée, c'est comme j'étais une autre dans cette voiture. Je n'essaye pas de trouver des circonstances atténuantes à ma conduite. En arrivant on distingue Lucien sous la lumière de la terrasse qui semble m'attendre. Mais c'est Samba qui prend la parole : « vas te doucher et attends moi dans le lit, je vais parler à ton cocu ». Je passe devant lui sans un regard, je me douche puis je rejoins la chambre pour me trouver à poil devant eux.
Samba : « je vais baiser ta truie par tous les trous cette nuit ». en me désignant.
Lucien : « oui ».
Samba : « alors il ne te este plus qu'à dormir ailleurs « en lui montrant la porte.
Sitôt sorti commence pour moi un véritable calvaire, entre une pointe de pitié pour Lucien et la douleur physique infligée par Samba au cours de ses sodomies, gorges profondes et introductions vaginales. Je ne suis plus qu'une loque humaine sur le lit.
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Commentaires ()
Niquer par tous le quartier c'est 1 chose, prendre des risques ça en est 1 autre.