Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La femme dressée — Chapitre 2 · La cage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La femme dressée
Chapitre 2 · La cage
Dressage, la cage.
Je roule vers une destination inconnue. Je suis assise sur la banquette arrière de notre berline, mon maitre et mari conduit la voiture, et mon dresseur occupe le siège passager à l'avant.
Tout à l'heure, à la sortie de Paris, nous nous sommes arrêtés, il m'a lié les mains dans le dos, passé un collier autour du cou, Et nous sommes partis vers je ne sais où.
Tout ce que je sais, c'est que je vais être livrée à des hommes. Plusieurs ! Des blacks ! C'est la première fois. Est-ce que je vais aimer ?
La voiture rentre dans un hangar. Nous descendons. Mon maitre me guide dans des couloirs seulement éclairées par les boitiers de secours.
Je suis une femme d'autorité, toute la journée, je dirige je vérifie, je commande, parfois, je réprimande. Je suis toujours dans le contrôle.
C'est pourquoi, j'apprécie d'avoir signé ce contrat de dressage. Je n'ai plus de pression. Je fais ce que me commande mon dresseur. J'obéis et je subis. Il sait ce que je désire au fond de moi, sans jamais me l'avouer. Et puis, ce contrat est un excellent prétexte pour m'exonérer de mes pudeurs et de mes réticences. Etrangement, je me sens plus libre qu'en femme à responsabilités.
Tout à l'heure, à la sortie de Paris, nous nous sommes arrêtés, il m'a lié les mains dans le dos, passé un collier autour du cou, Et nous sommes partis vers je ne sais où.
Tout ce que je sais, c'est que je vais être livrée à des hommes. Plusieurs ! Des blacks ! C'est la première fois. Est-ce que je vais aimer ?
La voiture rentre dans un hangar. Nous descendons. Mon maitre me guide dans des couloirs seulement éclairées par les boitiers de secours.
Je suis une femme d'autorité, toute la journée, je dirige je vérifie, je commande, parfois, je réprimande. Je suis toujours dans le contrôle.
C'est pourquoi, j'apprécie d'avoir signé ce contrat de dressage. Je n'ai plus de pression. Je fais ce que me commande mon dresseur. J'obéis et je subis. Il sait ce que je désire au fond de moi, sans jamais me l'avouer. Et puis, ce contrat est un excellent prétexte pour m'exonérer de mes pudeurs et de mes réticences. Etrangement, je me sens plus libre qu'en femme à responsabilités.
Mon dresseur m'arrête. Un spot s'allume au centre. Je peux distinguer des grillages autour de moi. Une cage de MMA. Mes yeux s'habituent à la pénombre. Je pivote sur moi-même.
De l'autre côté des barreaux, une quinzaine d'hommes m'attendent, ou plutôt attendent la bonne putasse mature.
Mon dresseur a clairement défini mon personnage. La bourge autoritaire et guindée, qui se transforme en salope avide de bites.
C'est pourquoi, il m‘impose systématiquement le même rituel. J'arrive, habillée, bon chic, bon genre. Je me déshabille, pas comme une stripteaseuse, mais comme une MILF dans son dressing. Quand je suis en dessous, soutif, culotte, bas et porte-jarretelles, je fais semblant de rajuster un bas. Puis je tourne le dos à l'assistance et je fais glisser ma culotte, exposant mon cul de mature. Quand je me penche, mes fesses opulentes s'écartent naturellement, montrant le bijou qui orne mon anus.
De l'autre côté des barreaux, une quinzaine d'hommes m'attendent, ou plutôt attendent la bonne putasse mature.
Mon dresseur a clairement défini mon personnage. La bourge autoritaire et guindée, qui se transforme en salope avide de bites.
C'est pourquoi, il m‘impose systématiquement le même rituel. J'arrive, habillée, bon chic, bon genre. Je me déshabille, pas comme une stripteaseuse, mais comme une MILF dans son dressing. Quand je suis en dessous, soutif, culotte, bas et porte-jarretelles, je fais semblant de rajuster un bas. Puis je tourne le dos à l'assistance et je fais glisser ma culotte, exposant mon cul de mature. Quand je me penche, mes fesses opulentes s'écartent naturellement, montrant le bijou qui orne mon anus.
Pour moi, ce rite est devenu indispensable. C'est le passage symbolique de mature chic à salope à black. Après, le cul et les nichons à l'air, je suis disponible pour toutes les perversions.
Mon dresseur fait un petit geste. Un crochet descend du plafond.
Mon dresseur fait un petit geste. Un crochet descend du plafond.
— Tendez vos mains.
Il sort des menottes velcro de sa poche et lie mes poignets. Il m'accroche au mousqueton.
D'une petite tape, il écarte mes genoux, et attache mes chevilles à une barre d'écartement.
Je suis sans défense. On va pouvoir tout me faire. Il commente à voix haute, à l'attention de ce public un peu glauque qui attend la bourge mature promise
D'une petite tape, il écarte mes genoux, et attache mes chevilles à une barre d'écartement.
Je suis sans défense. On va pouvoir tout me faire. Il commente à voix haute, à l'attention de ce public un peu glauque qui attend la bourge mature promise
— Bonjour, ce soir une bourgeoise, beau cul, belle gueule, et beaux nichons. Elle commence juste son dressage, c'est pourquoi, elle est attachée. Nibs, Chatte, et cul disponibles.
— Si vous voulez sa bouche, il vous suffit de la décrocher.
— Vous avez une heure.
— Si vous voulez sa bouche, il vous suffit de la décrocher.
— Vous avez une heure.
Mon dresseur disparait dans l'ombre. Une sonnerie, à laquelle répond un grincement. Une porte s'ouvre. Vais-je trouver ce que je suis venue chercher ?
J'adore baiser et enculer ces matures en manque de bites noires. Mais ce que j'apprécie le plus c'est de les livrer à des groupes d'hommes, les voir se crisper quand la première queue les pénètre. Puis, quand elles se laissent aller et se lâchent , et orgasment.
Les gars s'approchent, certains se débraguettent. Un autre passe dans mon dos et met ses mains en coupe sous mes seins. Il les soupèse.
— Trop bon, les nichons, et il continue, tout près de mon oreille.
— J'adore me faire sucer par de bourgeoises à gros nibs . Les vieilles comme toi font les meilleures suceuses.
— J'adore me faire sucer par de bourgeoises à gros nibs . Les vieilles comme toi font les meilleures suceuses.
Un type le repousse, il laisse tomber son pantalon aux chevilles. Il m'attrape par le dessous des fesses et m'enconne. Je suis tellement trempée qu'il rentre tout seul. Il s'active. Il est si qu'il pressé qu'il part tout de suite.
— Ah merde, elle m'a tellement excité que j'ai tout lâché.
Un mec prend sa place dans ma chatte. Un autre se presse contre mes fesses.
— Putain, ce truc entre ses jambes me gêne. Je ne peux pas me faire son cul.
On libère mes chevilles.
— Pousse ton cul en arrière !
Je me cambre en prenant appui sur le crochet. Il se pousse dans mon cul. Il n'est pas bien gros, je suis déçue, Même la queue de mon mari me semble plus grosse.
Un nouveau baisuer m'enconne, il me souléve au x cuisses. Je me cramponne au crochet.
Un nouveau baisuer m'enconne, il me souléve au x cuisses. Je me cramponne au crochet.
— Kévin, vient derrière !
Une bite se faufile entre mes fesses, et m'encule. Ma première double, enfin !
Ils sont bien calés tous les deux. Ils me soutiennent tous les deux, m'empalant et m'enculant ensemble. Je lâche le crochet pour mieux me laisser tomber sur leurs chibres. Je râle, j'halète. Et d'un coup, je spasme, comprimant les deux queues. Ils m'inondent.
Je pends toute molle au bout de la chaine.
Ils sont bien calés tous les deux. Ils me soutiennent tous les deux, m'empalant et m'enculant ensemble. Je lâche le crochet pour mieux me laisser tomber sur leurs chibres. Je râle, j'halète. Et d'un coup, je spasme, comprimant les deux queues. Ils m'inondent.
Je pends toute molle au bout de la chaine.
— On la décroche !
On me soulève on me pose à genoux sur le sol. Mon baiseur me saisit par les cheveux.
Ouvre ta gueule, et nettoie-moi, salope.
Il fourre son membre poisseux dans la bouche. Je le lèche consciencieusement. Il semble satisfait, car il se recule.
Ouvre ta gueule, et nettoie-moi, salope.
Il fourre son membre poisseux dans la bouche. Je le lèche consciencieusement. Il semble satisfait, car il se recule.
— Toute propre. A toi mon pote.
Celui qui m'avait enculée, force mes lèvres. Je le suce, même pas dégouttée. J'aime qu'on m'avilisse, qu'on me fasse lâcher prise. A ce moment-là , je me sens bien presque paisible.
C'est la fin du premier round, Un grand black me redresse et me met à genoux,
— Ouvre la bouche.
Son énorme gland rosé est plongé par une large hampe noire . Jamais ça ne rentrera entre mes lèvres.
— S'il vous plait, pas dans la bouche. Dans le cul !!!
— Vraiment !
— Vraiment !
Il passe derrière moi, appuie entre mes épaules. Je me mets à quatre pattes, sur mes coudes. Je me cambre.
— C'est vrai que tu as un beau cul de salope de bourge.
— Doucement, ne me déchirez pas.
— Faut savoir ce que tu veux !
— Doucement, ne me déchirez pas.
— Faut savoir ce que tu veux !
Je sens son gland contre mon anus déjà ouvert. Je me mets à trembler. Il pousse. Le sperme des autres types m'a déjà lubrifiée. Il glisse il me dilate en force. Je m'abandonne totalement. Il me remplit le rectum. Je n'ai même pas mal. Et pourtant c'est comme si on me rentrait une courgette dans le cul. C'est une délicieuse sensation d'encombrement
Il marque un temps d'arrêt, puis se recule en douceur. Il se renfonce. Il m'encule avec un délicieux mélange de puissance et de délicatesse. Je l'encourage.
Il marque un temps d'arrêt, puis se recule en douceur. Il se renfonce. Il m'encule avec un délicieux mélange de puissance et de délicatesse. Je l'encourage.
— Oh oui, ne t'arrête pas.
Il me pistonne de plus en plus fort. Je perds la tête. Fini la bourgeoise coincée.
— Encule ta salope.
— Défonce-moi, je suis ta pute.
— Tape dans le fond avec ta grosse bite black.
— Vas-y avec ton marteau piqueur.
— Défonce-moi, je suis ta pute.
— Tape dans le fond avec ta grosse bite black.
— Vas-y avec ton marteau piqueur.
Tout mon vocabulaire ordurier y passe. Je ne peux que râler en continu. D'un coup je pars en me contractant autour de cette queue divine. Il gicle. Il me remplit jusqu'à déborder. Je perds pied.
D'autre types me passent dessus, dans le cul, la chatte, la bouche. Mais je ne suis plus qu'une poupée épuisée, qui se laisse faire.
Une sonnerie.
Les mecs s'en vont, je me laisse aller sur le côté. Mon dresseur me soulève, et me met à quatre pattes. Il s'agenouille, et se débraguette. Son chibre se tend à l'horizontale, Comme une bonne pute, bien dressée, j'ouvre ma bouche, et je sors ma langue. Il pose son gland dessus. Je lèche la petite goutte qui perle. Il s'enfonce, il commence ses allers et retours.
Derrière, mon mari écarte mes fesses et m'encule.
D'autre types me passent dessus, dans le cul, la chatte, la bouche. Mais je ne suis plus qu'une poupée épuisée, qui se laisse faire.
Une sonnerie.
Les mecs s'en vont, je me laisse aller sur le côté. Mon dresseur me soulève, et me met à quatre pattes. Il s'agenouille, et se débraguette. Son chibre se tend à l'horizontale, Comme une bonne pute, bien dressée, j'ouvre ma bouche, et je sors ma langue. Il pose son gland dessus. Je lèche la petite goutte qui perle. Il s'enfonce, il commence ses allers et retours.
Derrière, mon mari écarte mes fesses et m'encule.
— C'est bien gras, ça rentre tout seul.
On ne peut pas faire plus classe comme commentaire. Vivement qu'il se lâche. Je ne sens rien. C'est vrai qu'il n'y a pas photo, question taille de la queue, avec le black qui m'a si divinement enculée. Ça ne dure pas longtemps. Il se vide, et se recule. Je sens le sperme couler le long de mes cuisses jusqu'à mes bas.
Je peux me concentrer sur la bite black dans ma bouche. Je suce, j'aspire. Mais il prend la direction des opérations.
Il me saisit aux tempes, et bouge ma tête d'avant en arrière, s'enfonçant parfois jusqu'à la glotte, . Il m'étouffe, puis se recule me laissant respirer un grand coup.
Il me défonce la gueule alternant étouffements, et grandes goulées d'air. Je bave abondamment, ma salive coule le long de mes joues, sur mon cou, et mes seins.
Il se recule laissant son gros gland entre mes lèvres, et il gicle. Il remplit mes joues.
Il plante son regard dans le mien. Je comprends tout de suite. J'ouvre la bouche, et je tire la langue lui montrant un mélange de sperme et de salive.
Il semble satisfait. Il caresse ma joue
Il me saisit aux tempes, et bouge ma tête d'avant en arrière, s'enfonçant parfois jusqu'à la glotte, . Il m'étouffe, puis se recule me laissant respirer un grand coup.
Il me défonce la gueule alternant étouffements, et grandes goulées d'air. Je bave abondamment, ma salive coule le long de mes joues, sur mon cou, et mes seins.
Il se recule laissant son gros gland entre mes lèvres, et il gicle. Il remplit mes joues.
Il plante son regard dans le mien. Je comprends tout de suite. J'ouvre la bouche, et je tire la langue lui montrant un mélange de sperme et de salive.
Il semble satisfait. Il caresse ma joue
— Avalez.
Je déglutis. Il me complimente
— Bonne pute bourgeoise !!!
Les deux hommes me contemplent, épuisée et souillée.
— Elle est trop crade, elle va salir les coussins de la voiture. On la range dans le coffre, lance mon mari.
— Non, j'ai un grand plaid.
— Non, j'ai un grand plaid.
Mon dresseur m'allonge sur la couverture, sur le siège arrière. Il la rabat sur moi.
— Comme ça, vous n'aurez pas froid.
C'est étrange, cet étranger m'est plus attentif que mon mari. Et puis j'espère que mon prochain gang bang sera quand même plus classe.
C'est dimanche, nous sommes chez ma fille pour partager le poulet dominical, avec Philippe mon gendre. Conformément à mes habitudes de bourgeoise comme il faut, je me suis habillée d'une grande robe longue bleu pale, en coton, boutonnée tout du long. J'ai fait sauter deux boutons en haut, pour un décolleté bien sage. J'ai aussi laissé déboutonner le bas de la jupe, jusqu'au genou. Je me suis serrée dans une large ceinture qui me fait une taille étroite qui met mes hanches et mon croupion en valeur. Je sens le regard de mon gendre qui hésite entre ma belle poitrine, ou mon cul opulent.
Je me penche pour disposer les couverts sur la nappe blanche. Ces yeux se pose sur ma croupe bien mise en évidence par ma cambrure naturelle.
S'il savait que sa très rigide belle-mère a le cul nu sous sa jupe, et que son anus est encore légèrement ouvert, après avoir été défoncé par une douzaine de bites !
S'il savait que je suis la salope heureuse d'un dresseur noir.
Je me penche pour disposer les couverts sur la nappe blanche. Ces yeux se pose sur ma croupe bien mise en évidence par ma cambrure naturelle.
S'il savait que sa très rigide belle-mère a le cul nu sous sa jupe, et que son anus est encore légèrement ouvert, après avoir été défoncé par une douzaine de bites !
S'il savait que je suis la salope heureuse d'un dresseur noir.
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Commentaires ()
Excitée, j'ai une envie d'être à sa place.
Excitée, j'ai une envie d'être à sa place.
Merci