Branlette, mensonge et irritations
Chapitre 1 · Histoire issue de mon petit esprit coquin, IA 0%
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✦ Franc0 Branlette, mensonge et irritations XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Branlette, mensonge et irritations — Chapitre 1 · Histoire issue de mon petit esprit coquin, IA 0%

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Branlette, mensonge et irritations

Chapitre 1 · Histoire issue de mon petit esprit coquin, IA 0%

Moi c'est Matthieu, j'ai 18 ans. J'ai vécu ma première fois avec un amour de vacances l'été dernier, je ne suis donc pas loin d'être un territoire vierge et mon amante régulière est ma main droite. Je sais qu'il est normal que le sexe occupe une grande part des pensées d'un jeune homme de 18 ans, mais tout de même, je dois reconnaître que j'y pense constamment et que je passe quantité non négligeable de mon temps à me branler (en moyenne une dizaine fois par jour, vingtaine si vraiment je suis chaud).
Ma mère se plaint de la vitesse astronomique à laquelle les mouchoirs disparaissent même quand personne n'est enrhumé. Je pense qu'elle sait très bien à quoi ils servent et qui est le coupable étant fils unique, et mon père en déplacement professionnel la moitié de la semaine. Mais elle ne m'en fait jamais le reproche directement, et quand je suis à court de mouchoirs, c'est le papier toilette et les essuie-tout qui épongent mes débordements quotidiens. Mais bien sûr, je ne peux allègrement déboîter le stock sans essayer de faire un minimum attention, aussi j'ai développé des stratégies pour me branler sans utiliser de supports, la douche et le lavabo sont mes alliés, et si jamais je me retrouve vraiment sans rien, je me lèche les doigts quand j'ai terminé. Je ne suis pas dérangé par le goût de mon sperme, c'est plutôt l'odeur que je trouve pas top.
Mais le goût n'est pas vraiment prononcé alors quand je n'ai rien d'autre, je me nettoie avec la langue jusqu'à la dernière goutte. Ça vient de moi après tout.
Cela peut sembler insensé, dit comme ça, mais je me branle vraiment tout le temps et partout chez moi, chez les amis, au bahut, au cinéma, les vestiaires de la piscine ou cabines d'essayages (j'aime particulièrement les lieux interdits alors que je sais que je suis entouré de gens et que je pourrais être surpris, c'est d'ailleurs un miracle que je n'ai jamais été pris en flag. Du moins pour le moment).
Quand l'envie me prend et si j'ai moyen d'être hors de vue, ma main se retrouve sur mon sexe et s'agite encore et encore. Je peux être déclenché par trois fois rien, outre mes fantasmes d'ado, il suffit parfois d'une pub à la TV, une odeur, une blague un peu cochonne ou même une simple allusion pour plaisanter, le rire d'une femme dans la rue, le catalogue les 3 suisses, Bugs Bunny quand il s'habille en fille et ressemble à une lapine, bref ! Bien des choses dans mon quotidien peuvent mettre le feu aux poudres.
Mais il y a quelqu'un en particulier qui me déclenche à coup sûr, c'est Marie, notre voisine. 42 ans, infirmière, mère célibataire et qui a emménagé dans l'appartement juste en face de chez nous il y a quatre ans après son divorce.
Marie a sympathisé très vite avec ma mère lors de son emménagement et passe souvent du temps chez nous à bavarder. A chaque fois qu'elle apparaît et qu'elle me dit bonjour, je file m'isoler pour me branler en pensant à sa bouche, à son 95C, ses yeux verts, ses longues jambes et ses belles formes qu'elle sait mettre en valeur dans des jeans moulants.
Ancienne gymnaste dans sa jeunesse, elle a gardé un physique musclé agrémenté de belles formes. Elle transpire la féminité et le charme, sa voix est basse, chaude et profonde. Elle a conscience qu'elle est très belle et de l'effet qu'elle produit autour d'elle.
J'adore quand elle vient chez nous, car en plus d'être belle, elle est aussi très drôle et je prends soin de laisser traîner mes oreilles quand avec ma mère elle évoque ses aventures avec son/ses amants du moment. Je rêve de la voir nue, de la toucher, de goûter ses lèvres. Voilà des mois que je cherche une excuse pour qu'elle me voit, qu'elle me touche. Et un jour, il m'est venu une idée.
Quand on se branle aussi souvent que moi, il est assez commun de se retrouver régulièrement avec la peau irritée (voire très irritée) même en usant de salive, ma fréquence est telle que je finis toujours par me blesser au point qu'il m'est parfois impossible de me toucher pendant quelques jours, le temps que ma peau se remette.
Un jour, j'ai entendu un de mes amis (appelons-le Bob) raconter comment il y a quelques années en se branlant trop fort il s'était rompu le frein du prépuce, l'obligeant à se rendre aux urgences, accompagné de sa mère pour y vivre l'une des expériences les plus embarrassantes de sa vie. Mais ce n'est pas le sujet, c'est mon histoire après tout !
Je me suis inspiré de la mésaventure de Bob, je me suis dit :
—- Marie est infirmière, je pourrais venir la voir en confidence, trop gêné pour aller voir ma chère maman et lui demander de vérifier que "tout va bien" en tout bien tout honneur bien sûr. Mais évidemment, même s'il fallait que ça ait l'air crédible, je ne tenais pas à chercher à me rompre le frein, juste pour obtenir ce que je voulais (un coup à arriver aux urgences). Mais en me blessant juste assez pour que ce soit crédible ou passer pour une chochotte, je tiendrais mon prétexte pour me dévoiler devant Marie.
Je n'ai pas tardé à m'astiquer de plus belle au point d'être vraiment bien irrité ; ça fait un peu mal certes, mais on n’a rien sans rien.
Je sais que le mercredi après-midi, elle rentre tôt et ne passe pas chez nous, car ma mère est encore au travail. En rentrant des cours, je me branle encore deux ou trois fois histoire d'être prêt quand je l'entends ouvrir sa porte... elle est là !
Il ne faut pas rusher tout de suite, je laisse passer une trentaine de minutes pour ne pas avoir l'air de l'attendre en affût tel un chasseur vicieux en quête de cagolinette cendrée.
L'attente est interminable, mais après 26 minutes, je n'y tiens plus, je sors de chez moi, je traverse le palier, la porte claque derrière moi et dans ma hâte je n'ai pas pris ma clé... plus possible de reculer maintenant. Je sonne.
Marie ouvre sa porte après quelques instants, elle est surprise de me voir:
—-- Tiens ? Matthieu, bonjour. Tu vas bien ?
—-- Salut Marie, je suis désolé de te déranger mais j'ai un problème un peu délicat et j'aurai besoin de ton aide. Je peux entrer un instant ?
—-- Bien sur bichon, entre, installe-toi. Tu veux boire quelque chose ? J'ai du coca au frigo ou du jus de pomme. (OK, pas vraiment le genre de rafraîchissement ultra-sexy, mais bon, il est 15h et elle me connaît depuis mes 14 ans, je pars pas gagnant ici).
—-- Non rien merci. Écoute, je suis vraiment désolé de venir t'embêter avec ça, c'est assez embarrassant, mais je ne sais pas trop qui je pourrais aller voir d'autre. Je me suis un peu blessé par accident et j'aurais besoin de ton aide.
Marie vient près de moi visiblement inquiète et demande:
—-- Mais qu'est-ce qu'il se passe ? Tu t'es blessé où ? Je vais appeler ta mère pour la prévenir.
Panique.
—-- Non ! S'il te plaît, ça concerne une zone sensible et je ne veux vraiment pas que ma mère le sache si ce n'est pas obligé. Je suis venu te voir parce que tu es infirmière et que tu sauras sûrement me dire si c'est sérieux ou pas. Mais je t'en prie, n'appelle pas ma mère, ne lui dis rien OK ?
Marie réfléchit un moment, elle me regarde et dit :
—-- Tu as mal où, exactement ?
—-- J'étais en train de... tu vois. Me toucher, et tout d'un coup j'ai senti comme une décharge, ça m'a piqué très fort et j'ai saigné un tout petit peu. (Je tiens à remercier Bob pour son histoire et l'académie des bonimenteurs pour leur soutien).
Marie répond:
—-- Je ne suis pas médecin Matthieu, si c'est sérieux, il faut consulter un médecin. Je veux bien jeter un coup d'œil, mais si c'est sérieux, je t'emmène moi-même voir un médecin et nous en parlerons à ta mère ensemble, deal ?
Risqué, mais je réponds:
—-- Deal !
—-- Très bien, viens avec moi dans la salle de bain.
Je me lève et je la suis, elle prend un tabouret et s'installe devant moi qui reste debout.
—-- Allez, ne t'inquiète pas, je suis sûre que ce n'est pas grand-chose. Je vais juste regarder et vérifier que ce n'est pas grave OK ?
—-- OK.
Elle prononce trois petits mots qui résonnent dans mes oreilles:
—-- Baisse ton pantalon.
Je m'exécute, par chance, la peur annihile ne serait-ce que l'ombre d'une érection. Je ne peux pas me présenter "blessé" en hissant pavillon directement. Elle comprendrait la ruse.
A la vue de mon sexe elle me dit :
—-- Houla, mais tu es bien irrité toi ! Est-ce que tu permets que je te touche ?
Je réponds par l'affirmative. Marie ouvre sa boîte à pharmacie. Elle en sort des gants en latex qu'elle enfile prestement. Elle me saisit délicatement la verge pour l'observer sous toutes les coutures.
—-- Tu dois vraiment y aller fort pour t'irriter la peau comme ça. Ce n'est pas très malin, tu sais ? C'est une zone sensible, tu n'as jamais entendu parler du lubrifiant ? Tu vas te ravager la peau à procéder de la sorte. Je vais devoir te décalotter un peu pour voir si le frein est rompu, ça risque de faire un peu mal, d'accord ?
Encore une fois, je réponds par l'affirmative. Je n'avais pas anticipé les gants, mais c'est tout de même irréel de la regarder me manipuler le sexe, même si de son point de vue à elle, l'acte n'a rien de sexuel. J'ai un peu honte bien sûr d'abuser ainsi de son bon cœur et de sa patience. Mais mon ange d'épaule droite a définitivement perdu la partie sur ce coup.
Marie, décalotte mon gland avec douceur. Elle est très délicate dans ses gestes, elle prend le temps de bien observer. De mon côté, je sens que je deviens de plus en plus ferme et je n'arrive pas à contrôler l'érection qui commence à se manifester. Elle s'en rend compte et me dit en rigolant :
—-- Tiens, on dirait que quelqu'un est content de me voir ! Ne t'inquiète pas et ne te sens pas gêné, c'est ton corps qui réagit, c'est tout. Tu n'as pas mal ?
Mal ? Je suis aux anges, une superbe femme me touche la bite, je suis tellement excité de me trouver devant elle, le pantalon au niveau des genoux à la regarder me manipuler doucement.
Son examen terminé, elle me répond que tout a l'air normal.
—-- Ce sont surtout les irritations qui m'inquiètent, tu dois y aller doucement et utiliser du lubrifiant pour ne pas te blesser. Visiblement plus de peur que de mal, tu as dû t'arrêter à temps et la preuve en image, tu es en parfait état de marche !
Nous rions un peu et elle retire ses gants avant de me dire:
—-- J'ai un peu de crème hydratante pour les zones intimes, on va en mettre un petit peu, d'accord ?
J'opine du chef bien évidemment, mon érection est tellement forte. Marie met une bonne quantité de crème sur les mains et se les frotte l'une contre l'autre avant de me reprendre en main. Ses doigts glissent sur ma peau endolorie et je dois admettre que ce mélange de douleur et de plaisir ne fait que renforcer mon excitation.
J'ai le cœur qui s'affole et ma respiration devient courte et saccadée, Marie lève les yeux vers moi et me regarde fixement droit dans les yeux pendant que ses mains vont et viennent sur ma bite.
Elle fait pénétrer doucement la crème sur ma peau, ses doigts me massent gentiment, elle est très douce et ses gestes sont assurés. Peu à peu, la crème hydratante est appliquée sur l'ensemble de mon sexe, mais Marie ne s'arrête pas. Au contraire, ses caresses sont de plus en plus appuyées et ses mains toujours aussi douces se referment de plus en plus fermement sur ma queue.
J'ai la bouche sèche, mes sens sont en ébullition dans ce massage qui ressemble de plus en plus à une branlette. Intérieurement, j'exulte ! Mon petit plan a fonctionné à merveille ! Les choses auraient pu mal tourner de bien des façons, mais tout se passe au-delà de mes espérances, Marie est en train de me branler, moi !
Ses gestes deviennent de plus en plus grands, elle ne me quitte pas des yeux, je commence à trembler alors que l'une de ses mains vient me caresser doucement les couilles. De son autre main, elle me branle de plus en plus vite.
Je voudrais que cet instant ne termine jamais, mais je sens bien que je suis proche de l'explosion, la douceur de ses mains et l'éclat coquin dans son regard qui ne me lâche pas un instant pendant qu'elle me branle... je vais bientôt craquer, alors que je m'apprête à l'avertir, elle stoppe net la manœuvre, les deux mains se sont arrêtées. Elle demande:
—-- J'ai l'air d'être une idiote Matthieu ?
Son regard est toujours braqué sur le mien, mais l'air coquin s'est changé en regard dur de ses yeux comme des agates qui me fixent.
Je reste là sans rien dire, figé, muet. Panique !
—-- Tu ne t'es pas du tout fait mal par "accident", tu as inventé ce petit prétexte pour que je te touche et que je te fasse du bien, c'est ça ? Réponds à la question ! Elle accompagne son ordre d'une pression plus ferme sur ma verge encore dressée, ce qui m'arrache un cri et à ma stupeur. Je bredouille :
—-- Je ne savais pas comment te le demander...
—-- Et donc, tu inventes un bobard pour abuser de ma confiance, que je m'inquiète pour toi juste pour ton petit plaisir. Je suis quoi pour toi ? Un objet ? Un jouet ? Je suis très déçue, Matthieu.
Je suis dévasté intérieurement, tellement honteux. Je l'aime beaucoup marié, mais je suis bien trop lâche pour jouer cartes sur table. Et ma bite qui ne débande pas me rend encore plus honteux.
—-- Je te demande pardon Marie, j'avais trop peur que tu dises non...
—-- Et alors ? C'était mon droit de choisir de te dire oui ou de te dire, non ! Elle presse plus fort mes couilles en prononçant le "non".
Je tressaille, mais je ne fais rien pour me soustraire à ses mains. Je suis pris, et je suis tiraillé entre la honte et le sentiment d'excitation qui ne me quitte pas. Marie continue:
—-- Tu es encore très jeune Matthieu et c'est un très mauvais départ pour tes relations avec les femmes ou même les hommes d'ailleurs. Tu as honte de toi, j'espère ?
—-- Oui j'ai honte, je m'en veux...
—-- On ne dirait pas ! Tu bandes encore comme un âne, ça te plaît ce qu'il se passe là ?
Je ne dis rien. Une lueur intriguée passe dans son regard.
—-- Tu aimes ça ? Que je te tienne, de te vautrer dans ta honte ? Regarde-toi comme tu bandes, tu voudrais que je continue, pas vrai ? Elle ponctue sa question d'une claque assenée sur le dessus de mon gland. Je ressens comme une décharge électrique dans tout mon corps, je crie de surprise et je tente de reculer, mais elle me tient fermement la verge et n'a pas l'intention de me relâcher.
—-- Ne bouge pas, je n'ai pas terminé avec toi. De sa main libre, elle donne quelques claques sur mes couilles qui me font trembler à chaque coup. Marie ne me quitte pas des yeux, elle m'observe. Ma queue est encore tendue, un liquide épais s'écoule du méat, je n'avais jamais coulé autant de ma vie.
—-- On dirait que tu viens de découvrir quelque chose, pas vrai petit cochon ?! Petit vicieux, petit menteur ! Tu aimes que je te tienne par les couilles et que je te maltraite un peu ? Réponds !
Sa main libre revient agripper mes couilles et les serrer, mais pas trop fort, elle semble très bien connaître la limite entre plaisir et douleur. Comme si elle connaissait mon corps mieux que moi.
—-- Je vais te soulager un peu, après tout, c'est que tu es venu chercher non ? Pour cracher ton foutre ! Regarde-moi dans les yeux, petit menteur, je vais te faire jouir. Mais tu devras faire quelque chose pour moi et interdiction de te défiler. Si tu jouis, tu fais ce que je t'ordonne, sinon j'arrête tout et tu t'en vas, tu as compris ?
Je hoche la tête plusieurs fois, je ne suis plus capable d'articuler un mot, juste des gémissements sortent de ma bouche, je tremble de tous mes membres et je sens que je vais jouir très bientôt.
Marie continue de me regarder, la main qui enserre mes couilles relâche la pression et reprend peu à peu les caresses. La main qui tenait ma verge reprend la branlette.
Il ne me faut pas plus d'une trentaine de secondes pour sentir la sève monter, Marie l'a très bien compris et à ma surprise la plus totale, elle approche sa bouche ouverte pour accueillir mes giclées de sperme.
L'orgasme est violent et je ne peux retenir plusieurs cris alors que je décharge dans sa bouche. La vue de cette femme superbe qui reçoit ma semence dans la bouche est une image que je n'oublierais jamais. Mes jambes me lâchent, mais la baignoire est juste derrière moi et m'offre un support bienvenu, je m'assois sur le rebord, le pantalon toujours baissé et ma bite retombe rapidement, enfin. Je continue de couler les dernières gouttes de sperme sur mon caleçon et je m'en fiche.
Marie se relève, s'approche de moi et me saisit la mâchoire pour me faire ouvrir la bouche, là elle dépose mon sperme et m'interdit d'avaler.
—-- Tu gardes la bouche pleine pour l'instant. Va m'attendre dans le salon, et tu ne te rhabilles pas, tu restes le pantalon autour des chevilles et la bite à l'air petit menteur. Ne tache pas mon canapé !
Je me relève, les jambes en coton, et je me déplace tant bien que mal jusqu'au salon de cette démarche ridicule digne d'un pingouin avant de m'affaler sur le canapé.
Je ne suis pas sûr du temps qui s'est écoulé entre le moment où je suis allé m'asseoir et le moment où Marie m'a rejoint dans le salon. Elle me regarde, j'ai obéi, j'ai gardé la bite à l'air et la bouche pleine de mon foutre. Heureusement que le goût ne me dérange pas.
—-- Avale et rhabille-toi.
Je m'exécute, soulagé de pouvoir reprendre l'usage de la parole et de retrouver un peu de décence (ou presque).
—-- Je suis vraiment très déçue et blessée par ce que tu as fais Matthieu. Je trouve que c'est indigne de toi.
Je baisse la tête et je répète tout simplement:
—-- Je te demande pardon Marie.
Nous entendons le bruit de la porte de mon appartement qui vient de s'ouvrir, ma mère est rentrée.
—-- Rentre chez toi Matthieu. J'ai besoin de réfléchir, dis à ta mère que tu t'étais enfermé dehors et que tu as attendu ici qu'elle rentre. Si elle demande, dis-lui que je suis fatiguée et que je vais dormir. J'irai la voir demain.
Elle marque une pause et reprend :
—-- Je te demande de bien réfléchir aussi de ton côté Matthieu. Réfléchis à ce que tu as fait, à ce que je t'ai dit et à ce qui vient de se passer. Nous en rediscuterons dans quelques jours, je t'enverrais un texto. Maintenant, va-t'en.
Elle se retourne et disparaît dans sa chambre, je suis tellement abasourdi, épuisé, honteux, vidé. Je sors de l'appartement de Marie, je traverse le palier et sonne chez moi.
A suivre...
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Db86
19 juillet 2026 à 23:16
Excitant parfait juste ce qu’il faut
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RedOne
18 juillet 2026 à 15:34
Je trouve ce début d'histoire très exitant.
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en_couches
18 juillet 2026 à 08:45
bon debut
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Antoine.Daniel
18 juillet 2026 à 08:27
Original comme approche et bien écrit. Merci
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