Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Vie de Solange, ou les mémoires de la Comtesse de *** — Chapitre 4 · Contrat de mariage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Vie de Solange, ou les mémoires de la Comtesse de ***
Chapitre 4 · Contrat de mariage
Je ne m'attarderais pas sur mon mariage. Les formalités usuelles, église, invités, angoisses de ma mère, autel, « oui », contrat de mariage devant notaire, félicitations, repas fastueux et départ chez le Comte mon époux.
Le Comte, âgé de plus de trente ans que moi, n'avait pas manifesté le moindre intérêt pour ma personne, ni avant, ni désormais. Des propos nauséabonds couraient à son sujet. Il avait été marié deux fois ; chacune de ses femmes était morte sans lui laisser d'héritier, mais il se disait des choses sur la façon dont il les traitait. Même moi qui savais mieux que quiconque écouter aux portes, je n'étais pas parvenue à en avoir le cœur net. Il était question d'orgies étranges auxquelles il aurait livré ses pauvres épouses, elles en seraient mortes de honte ou d'épuisement. Toujours est-il que tous se souvenaient de pâles créatures aux yeux cernés et que depuis la mort de la seconde, plus personne n'acceptait de donner femme au Comte.
Mon père devait se moquer de livrer une bâtarde qui était plus sa nièce que sa fille à cet homme ; la faible dot devait l'arranger.
Lors de sa seule visite avant mon mariage, le Comte avait toutefois passé quelques minutes à me jauger avant de murmurer : « Solide et esprit fort, cela ira. » Cela irait donc.
Arrivée dans ma nouvelle demeure, j'eus droit à la présentation de la domesticité ; l'intendant proposa obséquieusement et avec un sourire ironique de me montrer les livres d'économie du domaine et la tenue des comptes. Il fut sans doute surpris de mon assentiment et de la fermeté de ma réponse. Je n'entendais pas être une épouse timide et effacée, gouvernée par ses domestiques et son époux. Que cela se sût dès le premier jour.
Le Comte, âgé de plus de trente ans que moi, n'avait pas manifesté le moindre intérêt pour ma personne, ni avant, ni désormais. Des propos nauséabonds couraient à son sujet. Il avait été marié deux fois ; chacune de ses femmes était morte sans lui laisser d'héritier, mais il se disait des choses sur la façon dont il les traitait. Même moi qui savais mieux que quiconque écouter aux portes, je n'étais pas parvenue à en avoir le cœur net. Il était question d'orgies étranges auxquelles il aurait livré ses pauvres épouses, elles en seraient mortes de honte ou d'épuisement. Toujours est-il que tous se souvenaient de pâles créatures aux yeux cernés et que depuis la mort de la seconde, plus personne n'acceptait de donner femme au Comte.
Mon père devait se moquer de livrer une bâtarde qui était plus sa nièce que sa fille à cet homme ; la faible dot devait l'arranger.
Lors de sa seule visite avant mon mariage, le Comte avait toutefois passé quelques minutes à me jauger avant de murmurer : « Solide et esprit fort, cela ira. » Cela irait donc.
Arrivée dans ma nouvelle demeure, j'eus droit à la présentation de la domesticité ; l'intendant proposa obséquieusement et avec un sourire ironique de me montrer les livres d'économie du domaine et la tenue des comptes. Il fut sans doute surpris de mon assentiment et de la fermeté de ma réponse. Je n'entendais pas être une épouse timide et effacée, gouvernée par ses domestiques et son époux. Que cela se sût dès le premier jour.
En début de soirée, mon époux m'accompagna dans mes appartements, m'avertit qu'il allait faire une promenade à cheval et qu'ensuite il me visiterait d'ici une heure pour, dit-il « la formalité de la nuit de noces ». Décidément, quel personnage étrange.
Je ne me réjouissais pas d'être besognée par un homme ayant bien plus du double de mon âge et portant pleinement le poids des ans, mais il le fallait. Je me préparai donc, à savoir : je fis une sommaire toilette à l'aide de ma servante puis je l'envoyai chercher une futilité en cuisine. Profitant de son absence, je m'insérais la vessie, constituée de cuir de chevreau que j'avais cousu avec du fil de soie et rempli de sang et d'un peu d'eau. J'espérais que le stratagème fonctionnerait. J'enfilai une tenue de nuit, espérant que mon époux trouverait mon air innocent et angoissé crédible.
Une heure plus tard, le Comte entra dans ma chambre. La servante s'éclipsa.
Il était toujours vêtu et avait gardé son fouet d'équitation en main. Il me fit déshabiller puis allonger sur le lit. Il m'intima d'écarter mes cuisses. Je m'exécutai, pleine d'appréhension. Je me demandai ce qu'il avait imaginé.
C'est alors qu'il pointa le manche de mon fouet à l'entrée de mon sexe. Je me crispais immédiatement.
Je ne me réjouissais pas d'être besognée par un homme ayant bien plus du double de mon âge et portant pleinement le poids des ans, mais il le fallait. Je me préparai donc, à savoir : je fis une sommaire toilette à l'aide de ma servante puis je l'envoyai chercher une futilité en cuisine. Profitant de son absence, je m'insérais la vessie, constituée de cuir de chevreau que j'avais cousu avec du fil de soie et rempli de sang et d'un peu d'eau. J'espérais que le stratagème fonctionnerait. J'enfilai une tenue de nuit, espérant que mon époux trouverait mon air innocent et angoissé crédible.
Une heure plus tard, le Comte entra dans ma chambre. La servante s'éclipsa.
Il était toujours vêtu et avait gardé son fouet d'équitation en main. Il me fit déshabiller puis allonger sur le lit. Il m'intima d'écarter mes cuisses. Je m'exécutai, pleine d'appréhension. Je me demandai ce qu'il avait imaginé.
C'est alors qu'il pointa le manche de mon fouet à l'entrée de mon sexe. Je me crispais immédiatement.
- Détendez-vous, madame, c'est pour une simple vérification.
Il m'enfonça alors le manche, dans mon con qu'aucun désir n'humidifiait. Je grimaçai et tâchai de bouger un peu pour faciliter la pénétration, mais le manche me faisait souffrir. Il poussa jusqu'à rencontrer la résistance de la vessie. Le cœur battant, j'attendis. Il appuya plus fort, je sentis la vessie céder et poussai un cri peu feint : le manche me blessait toujours. Le sang coula.
L'air satisfait, le Comte retira le manche. Il allait l'essuyer lorsque, horreur, je vis la vessie éclatée accrochée au bout. Lui aussi. Il la contempla, me regarda, m'attrapa le bras et me mit brutalement sur mon séant.
L'air satisfait, le Comte retira le manche. Il allait l'essuyer lorsque, horreur, je vis la vessie éclatée accrochée au bout. Lui aussi. Il la contempla, me regarda, m'attrapa le bras et me mit brutalement sur mon séant.
- Garce. Votre père est un malhonnête homme, j'acceptais une bâtarde peu dotée, mais pas une fille déshonorée. Etes-vous grosse ?
Hébétée, désespérée, je ne répondis pas. Je n'aurais su que dire : étais-je grosse ? De mon cousin, des amis de mon frère ? Qu'en savais-je ?
Il me souffleta violemment, me tirant les larmes que je retenais depuis qu'il avait commencé à m'enfoncer ce manche cruel.
Il me souffleta violemment, me tirant les larmes que je retenais depuis qu'il avait commencé à m'enfoncer ce manche cruel.
- Répondez ! Vous a-t-on engrossée comme une vulgaire catin ?
- Je… Non, je ne pense pas…
- Vous ne pensez pas ? Comment donc, est-ce récemment qu'un homme a déchargé dans votre con de bâtarde ?
- Je… Non, je ne pense pas…
- Vous ne pensez pas ? Comment donc, est-ce récemment qu'un homme a déchargé dans votre con de bâtarde ?
Sanglotant maintenant sans retenue, je n'osai mentir.
- Je… Ce matin même pour la dernière fois…
Il me rallongea brusquement, écarta mes jambes et renifla.
-Tue-dieu, je sens encore l'odeur de son foutre ! Vous êtes une belle garce, madame la Comtesse, avec vos airs innocents devant l'autel, vos mines réservées et votre doux minois. Racontez-moi donc comment on vous a prise alors que le matin des noces, les futures épousées ne sont pas seules un instant.
- C'était… c'était dans l'église, monsieur.
- L'église ?
- C'était… c'était dans l'église, monsieur.
- L'église ?
Le Comte éclata de rire.
- Ma femme, vous êtes décidément une vraie catin, mais du genre à me plaire. Bâtarde insolente à en croire votre père, qui se plaint de votre désir constant de vous instruire et m'en a averti. Fille rebelle incapable de tenir son rôle en société selon les voisins de vos parents chez lesquels votre inaptitude à la musique et votre humour provoquant sont légendaires. Et maintenant, libertine se faisant enconner dans une église le jour de son mariage… Racontez-moi cela, vous dis-je, racontez-moi !
Je m'assis et tachai de reprendre une voix plus posée, m'efforçant d'ignorer la gêne à me trouver nue, l'entrejambe ensanglanté, face au Comte et son regard brillant.
- C'était, monsieur, lorsque la foule commençait à entrer. On me prêta moins attention, mes parents accueillant les invités de leur rang et ma gouvernante ayant couru chercher un ruban que je réclamai. J'avais vu… (je n'osai nommer mon cousin : j'ignorais si mon mari se montrerait jaloux, je voulais plus que tout continuer à voir mon cher cousin et me faire besogner par lui) mon amant non loin de là. Nous savions tous deux que la semaine précédente nous avions eu commerce de chair pour la dernière fois et nous nous étions dit adieu (mensonge : nous avions convenu de tous les stratagèmes possibles pour continuer à nous voir). Mais l'occasion était trop belle. Je lui fis discrètement signe et me rendis vers le pilier contenant l'escalier intérieur menant à la tribune de l'orgue, située en hauteur, comme vous avez pu le voir lors de la cérémonie. J'en possédais la clef : je l'avais prise dans la sacristie quelques instants auparavant, espérant pareille opportunité. J'ouvris et entrai, suivie de mon amant.
L'obscurité était totale. Il troussa prestement ma robe, sortit sa verge déjà bandée et me prit, face à lui, debout contre le mur de pierre. Je manquai tomber plusieurs fois, en équilibre précaire sur les marches, tant il mettait de vigueur à me besogner.
Le Comte me dévorait des yeux.
Le Comte me dévorait des yeux.
- Tout cela dans le noir, madame ?
- Oui, monsieur.
- Vos épaules nues contre la pierre froide, si je me souviens bien de votre robe, le dos brutalisé par les coups de boutoir de votre amant ?
- Oui, monsieur.
- Touchait-il vos seins ?
- Il ne pouvait, monsieur, nous n'avions pas le temps d'ôter et remettre mon corsage. Il réussit toutefois à extraire l'un de mes seins par le haut jusqu'au téton et le pétrit violemment, se penchant parfois pour le lécher et le mordre.
- Avez-vous gémi, madame ?
- Je ne pouvais, monsieur, il y avait déjà du monde dans l'église, on m'aurait entendue. Mais la sensation de ses morsures, mon sein compressé à l'extrême pour être ainsi mis à nu et l'ardeur de son dard me faisaient presque défaillir.
- Lui parliez-vous ?
- Je lui murmurais… qu'il me faisait du bien, monsieur.
- Oui, monsieur.
- Vos épaules nues contre la pierre froide, si je me souviens bien de votre robe, le dos brutalisé par les coups de boutoir de votre amant ?
- Oui, monsieur.
- Touchait-il vos seins ?
- Il ne pouvait, monsieur, nous n'avions pas le temps d'ôter et remettre mon corsage. Il réussit toutefois à extraire l'un de mes seins par le haut jusqu'au téton et le pétrit violemment, se penchant parfois pour le lécher et le mordre.
- Avez-vous gémi, madame ?
- Je ne pouvais, monsieur, il y avait déjà du monde dans l'église, on m'aurait entendue. Mais la sensation de ses morsures, mon sein compressé à l'extrême pour être ainsi mis à nu et l'ardeur de son dard me faisaient presque défaillir.
- Lui parliez-vous ?
- Je lui murmurais… qu'il me faisait du bien, monsieur.
Je le suppliais surtout de me prendre fort et de prendre son plaisir en moi, de me soumettre à sa verge exigeante, de m'enconner au plus profond, de m'engrosser de puissants jets de foutre.
- Avez-vous bien aimé son braquemart entre vos cuisses ?
- Je… Oui, monsieur.
- Vous sabrait-il tendrement ou violemment ?
- Violemment, monsieur, pour venir vite, mais aussi parce que c'est ainsi qu'il aime à me prendre, avec sauvagerie et force.
- A-t-il joui longuement en vous ?
- Je… Oui, monsieur.
- Vous sabrait-il tendrement ou violemment ?
- Violemment, monsieur, pour venir vite, mais aussi parce que c'est ainsi qu'il aime à me prendre, avec sauvagerie et force.
- A-t-il joui longuement en vous ?
J'hésitai.
- Répondez, madame !
- Je… Il a déchargé puissamment, mais s'est ensuite retiré pour achever de se vider dans ma bouche en me laissant avaler, car il aime que je goûte son vit et sa semence.
- Délicieuse créature… et vous, aimez-vous cela ?
- Oui, monsieur.
- Une bien belle catin… Et bien madame, vous ne goûterez à rien avec moi. Allez savoir par quel hasard contradictoire, la nature m'a pourvu d'une verge fort longue mais peu apte à bander. Je veux par contre un héritier. Puisque vous aimez tant vous faire enconner, vous le serez, mais pas par moi. Deux fois par mois, vous vous laisserez ensemencer par un homme que j'ai choisi.
- Je… Il a déchargé puissamment, mais s'est ensuite retiré pour achever de se vider dans ma bouche en me laissant avaler, car il aime que je goûte son vit et sa semence.
- Délicieuse créature… et vous, aimez-vous cela ?
- Oui, monsieur.
- Une bien belle catin… Et bien madame, vous ne goûterez à rien avec moi. Allez savoir par quel hasard contradictoire, la nature m'a pourvu d'une verge fort longue mais peu apte à bander. Je veux par contre un héritier. Puisque vous aimez tant vous faire enconner, vous le serez, mais pas par moi. Deux fois par mois, vous vous laisserez ensemencer par un homme que j'ai choisi.
Je m'apprêtais à protester mais il interrompit mon élan.
- Vous êtes bâtarde et déshonorée. Soyez heureuse que je ne vous en punisse pas ; je me contente de faire le nécessaire pour poursuivre ma lignée.
Je me tus, les joues brûlant d'humiliation.
- Je ne suis pas méchant homme : je vous laisse libre de lire tous les livres que vous voudrez, de vous intéresser à tous les travaux d'ingénierie que votre étrange esprit peut apprécier, d'exercer votre humour piquant sur nos convives et de nous épargner vos fausses notes. Mes seules exigences sont l'accomplissement du devoir conjugal et la fidélité. Un vrai amant risque d'être éventé, le vôtre vous a donc enconnée pour la dernière fois ce matin. Si j'apprends que vous vous laissez foutre par un autre homme que celui que je vous attribue, vous sentirez ma colère.
Je baissai la tête et acquiesçai silencieusement.
- Nous allons mettre en œuvre le devoir conjugal dès aujourd'hui. J'ai choisi un homme bien né mais mal traité par la vie, étant lui aussi bâtard. Un sang noble coule dans ses veines, sang qu'il ne peut toutefois revendiquer. Contre quelque argent, il se tiendra silencieux. Vous n'avez pas à connaitre son identité, il viendra donc masqué et vous lui tournerez le dos quand il vous besognera. Pour limiter les risques que notre stratagème soit éventé, il ne viendra que deux fois par mois. Vous m'indiquerez dans quelle période vous pensez être féconde.
Cela dit, il me positionna sur le ventre et alla ouvrir une porte que je n'avais pas vue, dissimulée par une tenture. J'entendis les pas de l'homme, un bruit d'habits froissés, puis un poids sur le lit. Il vint se coucher sur moi, encore habillé, son vit seul tendu hors de sa culotte. Il me fourra sans ménagement et s'activa immédiatement en moi. Je restai inerte sous lui, patiente, attendant qu'il finisse.
Mon époux nous regardait, visiblement excité.
Mon époux nous regardait, visiblement excité.
- Et bien, madame, quelle mauvaise grâce ! Vous qui aimez l'enconnage, vous pourriez profiter du moment ! Monsieur le besogneur, claquez-lui donc les fesses pour la réveiller, n'hésitez pas à la faire réagir : une femme active est plus féconde.
L'homme s'exécuta sans rechigner, me donnant des claques sur les fesses, tirant par moment mes cheveux, malaxant violemment mes épaules.
Mon époux approuvait en marmonnant des « Oui, bien, comme ça, ce qu'elle mérite, allez-y, plus fort. »
L'homme finit par décharger dans un grognement. Une fois ses bourses vidées, il se releva. J'entendis mon mari lui donner de l'argent et lui lancer « Au mois prochain ! »
Nue, épuisée d'émotions, je m'endormis dans cette position.
Mon époux approuvait en marmonnant des « Oui, bien, comme ça, ce qu'elle mérite, allez-y, plus fort. »
L'homme finit par décharger dans un grognement. Une fois ses bourses vidées, il se releva. J'entendis mon mari lui donner de l'argent et lui lancer « Au mois prochain ! »
Nue, épuisée d'émotions, je m'endormis dans cette position.
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Commentaires ()
Je ne sais pas encore trop que faire de ce personnage, mais je pense qu'il ne va pas devenir très sympathique.
Pour ce qui est d'un descendant: ouhhh, je ne suis pas pressée de faire tomber l'héroïne enceinte, sa vie est déjà bien compliquée sans un gamin en plus ^^
Merci Yanos une fois de plus ;) Il faut juste que je résiste à la tentation de tout faire plonger dans la noirceur (hum, vu ce que je suis en train de faire des chapitres suivants, c'est pas gagné!!!)
Blueyes: un grand merci pour tes compliments! Pour ce qui est de jouir lors de cette nuit de noces: sincèrement, vu la situation, je ne pense pas. Après, comme je n'écris rien à ce sujet, l'interprétation reste ouverte. Mais si tu regardes la journée de Solange:
- elle vient de subir un mariage façon 18e siècle (grosse cérémonie, tout le monde l'a étouffée toute la journée, elle a sans doute pu constater une fois de plus l'attitude méprisante de son père avec elle)
- elle vient de se faire passablement malmener par son mari (le manche de fouet, bof question préliminaires + obligation de raconter ce qu'elle a fait avec son cousin dans l'église)
- elle vient d'avoir une grosse frayeur (la vessie découverte)
- elle apprend qu'elle doit 2 fois par mois se laisser prendre par un inconnu, qu'elle n'a même pas le droit de voir.
Je ne pense pas qu'elle soit vraiment en état de prendre un quelconque plaisir.
Mais mais mais l'homme-mystère va apparaître plus tard dans d'autres circonstances (enfin, "autres" et "dans"... "dans" le même personnage, mais pas du tout de la même façon). Et là tu sauras à quoi t'en tenir pour la jouissance de Solange :)
Par contre, ça m'intéresse de savoir à quel moment tu perçois un changement de réaction de Solange sur la fin du chapitre: ce n'est pas intentionnel de ma part, j'aimerais savoir ce qui mène à cette interprétation :)
Juste une interrogation : quand elle se fait besogner par l'homme, il n'est pas dit si, finalement, elle en jouit.
Au début, il est clair que notre héroïne ne prend pas de plaisir et reste inerte...
Mais à la fin ? ne devient-elle pas plus "active" ?
Bref, félicitations !
Son mari lui octroi le droit de lire et de se cultiver comme elle le veut, et lui donne une relative liberté d'action c'est déjà bien, en contrepartie il lui exige un descendant ! Descendant qui ne sera pas de lui, avec un peu de chance peut-être est elle déjà enceinte de son cousin :)