Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'aveu inattendu — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'aveu inattendu
Chapitre 3
Samedi 17 h 55.
La maison est un cocon de désir suspendu. La pluie martèle les vitres en rafales irrégulières, mais à l'intérieur le monde extérieur n'existe plus. Lumière ambrée des deux lampes à pied, bougie vanille-santal qui crachote doucement, parfum lourd et sucré qui s'accroche à la gorge. Bill Evans au piano, notes espacées, presque haletantes. Sur la table basse : deux flûtes de champagne, bulles qui montent en colonnes nerveuses, le flacon d'huile de massage à la lavande entrouvert, odeur entêtante, le vibro noir mat et le lubrifiant transparent cachés discrètement sous un coussin.
Sarah a passé l'après-midi à préparer son corps autant que son esprit. Épilée intégralement, peau douce et légèrement huilée, ongles vernis d'un rouge sombre. La nuisette en soie noire colle à sa peau moite : transparence sur les seins menus, tétons déjà durs et pointus qui percent le tissu comme deux petites pointes roses. Pas de culotte. Elle sent l'air frais caresser sa chatte gonflée, lèvres extérieures épaissies par l'excitation, clitoris dressé et hypersensible qui palpite au moindre frottement des cuisses. Chaque pas fait glisser la cyprine le long de ses lèvres intérieures ; l'humidité coule déjà jusqu'à l'intérieur des cuisses. Elle doit s'essuyer régulièrement.
La sonnette. Sarah ouvre, souffle court.
Séverine entre comme une bourrasque contenue. Trench beige dégoulinant qu'elle laisse rapidement tomber au sol. Robe-pull en maille fine noire moulée sur son corps sculpté : les seins tendent le tissu, tétons visibles comme des ombres dures sous la maille, taille cintrée, hanches arrondies, fesses rebondies. Bas noirs 20 deniers ultra-fins. Cheveux châtains humides collés sur les tempes et la nuque, yeux verts liquides, lèvres pulpeuses entrouvertes. Elle tend le bouquet de roses noires et la bouteille de champagne, mais ses yeux ne quittent pas Sarah.
Sarah s'approche, la prend dans ses bras, lui sourit tendrement et tend ses lèvres. Séverine se penche doucement et dépose sa bouche sur celle de Sarah. Le baiser devient vite torride ; les mains, comme autonomes, courent sur les formes. Séverine soupire en se détachant :
— J'ai mouillé dans l'Uber rien qu'en pensant à toi, murmure-t-elle d'une voix rauque.
Sarah prend les fleurs et la bouteille, les pose n'importe où. Leurs corps se rapprochent encore, sans un mot. Baisers sur les joues, lèvres qui s'attardent, effleurent la commissure, glissent jusqu'au coin de la bouche. Souffles chauds qui se mêlent. Sarah sent le parfum de Séverine — vanille chaude, musc féminin, pluie — lui monter à la tête comme un alcool fort.
Elles s'installent sur le canapé, cuisses collées, chaleur qui irradie à travers les tissus fins. Sarah verse le champagne. Bulles qui pétillent sur la langue. Elles trinquent, regards rivés.
— À ta chatte qui mouille déjà pour moi, souffle Séverine.
Sarah rit nerveusement, rougit jusqu'aux seins :
— À la tienne aussi, qui coule rien qu'en me regardant.
Séverine pose son verre, regarde Sarah dans les yeux :
— À ce propos… j'ai une confidence à te faire.
Sarah devient attentive ; le ton de Séverine est sérieux.
— Oui ? Tu m'inquiètes… qu'y a-t-il ?
La main droite de Séverine monte le long du bras nu de Sarah, effleure l'épaule, descend vers la clavicule, puis glisse sous la bretelle de la nuisette. Pouce qui trace un cercle lent autour du téton gauche à travers la soie. Sarah inspire violemment ; le téton durcit encore plus, pointe douloureuse de plaisir. Séverine murmure :
— J'ai un secret à te confier…
Sarah est partagée entre le plaisir et la crainte d'une mauvaise nouvelle :
— Mais d'abord, enlève ça, ordonne-t-elle doucement.
Sarah fait glisser les bretelles. La nuisette tombe sur ses hanches. Seins menus offerts, tétons durs et roses, aréoles plissées par l'excitation. Séverine se penche, prend le téton droit dans sa bouche chaude. Langue qui tournoie lentement autour de l'aréole, succion douce puis forte, dents qui pincent juste assez pour arracher un cri à Sarah. Main gauche de Séverine sur l'autre sein : malaxe, pince, roule le téton entre pouce et index.
Sarah gémit, tête en arrière, gorge offerte :
— Suce-moi… plus fort… mords-moi…
Séverine obéit : succion profonde, dents qui tirent légèrement sur le téton, langue qui fouette. Sarah sent une nouvelle vague de cyprine couler entre ses cuisses, chatte qui palpite, vide et affamée.
Séverine descend, soulève le tissu qui la gêne, embrasse le ventre plat, lèche le nombril en cercles humides, descend encore. Mains qui écartent les cuisses fines de Sarah. Chatte exposée : lèvres gonflées, roses foncées, luisantes de cyprine abondante qui perle et coule jusqu'à l'anus. Clitoris dressé, rouge, gonflé comme une petite cerise. Séverine souffle dessus ; l'air chaud fait trembler Sarah.
— Regarde comme tu es ouverte… tu dégoulines.
Elle pose la langue plate sur les grandes lèvres, lèche lentement de bas en haut, goûte la cyprine salée-sucrée. Puis les petites lèvres, langue qui fouille, aspire doucement. Enfin le clitoris : cercles attentifs autour, succion douce puis plus forte, langue à plat puis plus pointue. Sarah gémit fort, hanches qui se soulèvent, mains crispées dans les cheveux de Séverine.
Séverine glisse deux doigts en elle, lentement, profondément, jusqu'à la garde. Elle masse en petits cercles fermes tout en suçant le clitoris plus vite. Doigts qui pilonnent maintenant, bruit humide et obscène, cyprine qui coule sur la paume de Séverine.
Sarah convulse et laisse éclater un orgasme brutal. Corps qui se cambre, cris rauques, chatte qui se contracte spasmodiquement autour des doigts, jets de cyprine qui éclaboussent le menton et le cou de Séverine. Elle tremble longtemps, haletante, yeux brillants de larmes de plaisir.
Séverine remonte, embrasse Sarah profondément, langue qui lui fait goûter sa propre cyprine, salive et jus mélangés. Baiser vorace, dents qui se cognent, gémissements partagés.
— À ton tour, souffle Sarah, voix cassée.
Séverine la stoppe d'un geste et d'un regard :
— C'est là que tu dois connaître mon secret… Tu veux continuer ?
Sarah, interrogative :
— Bah oui, tu m'as trop excitée… quel secret ?
Séverine :
— OK, continue. J'ai également trop envie… mais sache que tu pourrais être surprise.
Sarah pousse Séverine sur le dos, l'embrasse avec fougue, descend lentement pour embrasser les seins. Soudain elle ne comprend pas cette forme dure contre son ventre. Elle stoppe net, se redresse. Elle regarde, hyper étonnée, Séverine qui lui sourit un peu mal à l'aise.
Sarah souffle :
— Qu'est-ce que… non !!!
Elle se redresse et relève la robe-pull jusqu'aux seins. Pas de culotte. Une queue dressée, fine, veines saillantes, gland rose gonflé et luisant d'une humidité abondante qui perle en filet continu. Testicules rétrécis, doux, pendants, peau lisse.
— Merde… tu es un garçon !!!!!
Séverine, soudain triste, craignant un rejet, a les larmes qui montent.
— Non, je suis une fille, mais mon corps me prouve le contraire. Je suis vraiment désolée…
Elle éclate en sanglots.
Sarah, attendrie et encore sous le coup du désir, la rassure.
— Ne pleure pas, Séverine. Tu es une fille magnifique. Alors, certes, je suis très surprise, mais clairement ça m'excite encore plus.
Elle s'empare des lèvres de Séverine pour un baiser baigné de larmes mais passionné. Une main de Sarah vient caresser la bite qui a diminué de taille sous le coup de l'inquiétude. Le baiser, la main, les doigts qui s'égarent vers l'anus rose pâle, plissé, qui se contracte rythmiquement sous la main de Sarah.
— Laisse-moi te contempler… tu es encore plus belle que je ne l'imaginais.
Cette bite plantée en haut des jambes fines gainées, ce ventre plat, ces seins rebondis…
Sarah pose une main tremblante sur la queue, caresse lentement de la base au gland, étale le pré-sperme avec le pouce. Un goût salé sur ses doigts ; elle les porte à sa bouche, suce.
— Tu bandes si fort… pour moi ?
Séverine murmure :
— Oui, si tu veux de moi…
Pour toute réponse, Sarah se penche, embrasse le gland à plusieurs reprises, le ventre, les cuisses au-dessus des bas. La langue revient sur le gland, tournoie autour, lèche le liquide qui perle, descend le long de la hampe. Elle prend la queue entière en bouche, gorge qui s'ouvre, succion profonde. Séverine gémit, hanches qui se soulèvent légèrement, mains dans les cheveux de Sarah.
Sarah suce avidement, main qui masse les couilles, les roule doucement. Puis elle descend, langue sur les testicules, les aspire une à une dans sa bouche chaude. Elle relève les jambes de Séverine en les écartant. Elle avance la langue, effleure l'anus plissé, tournoie autour du trou, pousse légèrement à l'intérieur. Séverine tremble, gémit plus fort, sa queue qui tressaute et perle abondamment.
— Oui… lèche mon cul… enfonce ta langue…
Sarah s'empare du lubrifiant sous le coussin, verse généreusement sur ses doigts. Index qui glisse lentement dans l'anus serré, chaleur veloutée, anneau qui se contracte puis s'ouvre. Elle courbe le doigt, trouve la prostate gonflée, masse en petits cercles fermes, puis plus rapides. Séverine halète, queue qui palpite devant la bouche de Sarah.
Sarah reprend la queue en bouche, suce fort, rythme soutenu, gorge profonde. Doigt qui masse la prostate sans relâche ; un second doigt rejoint le premier, étire doucement l'anus. Séverine explose dans un orgasme prostatique dévastateur : corps qui se cambre violemment, spasmes incontrôlables, jets puissants et épais qui jaillissent dans la gorge de Sarah, sur sa langue, débordent aux coins de ses lèvres. Sarah avale tout ce qu'elle peut, lèche le gland jusqu'à la dernière goutte, puis remonte embrasser Séverine, partageant le sperme chaud et salé sur leurs langues.
Elles s'effondrent, corps moites et tremblants, seins contre seins, cuisses emmêlées, sueur, cyprine, sperme et huile qui se mélangent sur leur peau. Séverine caresse le dos de Sarah en cercles lents ; Sarah embrasse son cou, murmure contre sa peau humide :
— Tu es belle quand tu jouis… et moi j'ai pris un pied énorme.
Séverine sourit, voix encore brisée :
— Moi aussi.
Elles restent enlacées, respirations qui ralentissent, cœurs qui battent au même rythme désordonné. Le champagne est tiède maintenant. La pluie continue dehors. Dans la chambre, le lit les attend, et elles savent déjà qu'elles vont y passer la nuit à se redécouvrir, lentement, profondément, jusqu'à l'épuisement total.
Pour l'instant, juste leurs corps pressés l'un contre l'autre, encore palpitants, encore affamés.
La nuit s'étire, lourde et moite, dans la chambre de Sarah. Les deux femmes ont migré du canapé au lit sans vraiment s'en rendre compte, un enchaînement de baisers, de caresses, de rires essoufflés et de murmures rauques. Les draps satin ivoire sont déjà froissés, imprégnés de leur odeur mélangée : sueur, cyprine, sperme, huile de lavande, champagne renversé sur le coin du matelas.
Elles sont nues maintenant. La robe-pull noire de Séverine gît en boule au pied du lit, la nuisette de Sarah traîne sur le tapis. Lumière tamisée d'une unique lampe de chevet, halo orangé qui sculpte leurs corps en ombres et en reliefs : les seins lourds de Séverine qui se soulèvent au rythme de sa respiration encore saccadée, les tétons roses encore gonflés par les succions de Sarah ; les petits seins menus de Sarah, aréoles plissées, tétons durs et sensibles qui frémissent au moindre courant d'air ; les cuisses fines de Sarah entrouvertes, l'intérieur luisant de cyprine ; la bite de Séverine, encore semi-dure après un nouvel orgasme, gland rose luisant, veines atténuées mais toujours visibles, testicules doux et rétractés contre le périnée.
Séverine est allongée sur le dos, cheveux châtains étalés en éventail sur l'oreiller, yeux verts mi-clos, lèvres entrouvertes et gonflées par les baisers. Sarah est à califourchon sur elle, cuisses de part et d'autre des hanches de Séverine, chatte encore palpitante pressée contre le ventre plat et chaud de Séverine. Elle se penche en avant, seins menus qui effleurent les seins lourds de Séverine, tétons qui se frôlent, se cognent doucement. Elles gémissent en même temps à ce contact électrique.
— Je veux te sentir partout. Je dois dire que cette expérience est dingue et hyper excitante pour moi, murmure Sarah contre la bouche de Séverine.
Elle descend lentement le long du corps de Séverine, lèvres ouvertes, langue qui trace une ligne humide du creux de la gorge jusqu'au sternum, puis entre les seins. Elle prend un sein lourd dans chaque main, les soulève, les presse ensemble, enfouit son visage entre eux. Odeur de peau chaude, de sueur légère, de musc féminin. Elle lèche la vallée entre les seins, aspire un téton rose gonflé, le suce profondément, dents qui pincent juste assez pour arracher un cri rauque à Séverine.
— Oui… mords-les… fais-moi mal…
Sarah alterne : succion forte sur un téton, morsure légère sur l'autre, langue qui fouette, main qui malaxe le sein comme une pâte chaude et souple. Séverine se cambre, hanches qui ondulent, petite queue qui durcit à nouveau contre le ventre de Sarah, gland qui perle de nouveau.
Sarah descend encore. Baisers sur le ventre plat, langue dans le nombril, puis sur les hanches. Elle écarte les cuisses de Séverine, s'installe entre elles. La queue dressée devant son visage, Sarah la prend à pleine main, caresse lentement, pouce qui étale le pré-sperme sur toute la longueur. Elle se penche, lèche la hampe de bas en haut, langue plate, puis tournoie autour du gland, aspire la goutte qui perle au méat.
Séverine gémit, mains crispées dans les draps.
— Prends-moi encore en bouche… tu suces bien… profondément… comme une… salope…
Les mots lui échappent. Sarah obéit. Bouche chaude qui engloutit la queue entière, gorge qui s'ouvre, succion lente et profonde. Elle monte et descend, salive qui coule sur les couilles, main qui masse les testicules doux et chauds. Séverine halète, hanches qui poussent doucement dans la bouche de Sarah.
Sarah libère la queue avec un bruit humide, descend plus bas. Langue sur les couilles, les aspire une à une, les roule dans sa bouche. Elle s'empare de la queue et la branle doucement. Séverine tremble, gémit fort, la queue qui tressaute et perle abondamment sur son ventre.
— Enfonce tes doigts… remplis-moi… le cul…
Sarah prend le lubrifiant sur la table de chevet, verse généreusement sur ses doigts et sur l'anus de Séverine. Index qui glisse lentement à l'intérieur, chaleur serrée, veloutée, anneau qui se contracte puis s'ouvre. Elle ajoute le majeur, étire doucement, courbe les deux doigts vers la prostate gonflée. Masse en cercles fermes, puis plus rapides, pression croissante. Séverine convulse déjà, la queue qui durcit à bloc, gland gonflé.
Sarah reprend la queue en bouche, suce fort, gorge profonde, doigts qui pilonnent la prostate sans relâche. Elle tend la main vers la table de nuit, fait glisser le tiroir, en ressort un gode de belle facture. Elle se redresse, entreprend de lubrifier l'engin. Séverine n'en perd pas une goutte ; elle sourit. Sarah la regarde :
— Montre-moi ton cul, lève les jambes…
Séverine s'exécute en gémissant. Sarah pose le bout de l'engin sur l'anus assoupli :
— Je vais t'enculer, ma chérie.
Séverine tressaille :
— Oui… vas-y, défonce-moi, écarte-moi…
Le gode pénètre avec une légère difficulté, mais une fois la barrière franchie il glisse tout seul. Séverine pousse un petit cri de plaisir. Il ne faut pas longtemps pour que le plaisir arrive, dévastateur. Elle explose une deuxième fois, un orgasme encore plus violent : corps qui se cambre en arc, spasmes incontrôlables, jets épais qui jaillissent dans la gorge de Sarah, débordent sur ses lèvres, coulent sur son menton et sur les seins de Séverine. Sarah avale, lèche tout, puis remonte pour embrasser Séverine.
Elles roulent sur le côté, face à face, cuisses entrelacées. Sarah glisse une main entre les cuisses de Séverine, caresse doucement la queue encore gonflée et sensible, puis descend vers l'anus dilaté, effleure le trou palpitant. Séverine fait de même : doigts qui trouvent la chatte trempée de Sarah, deux doigts qui entrent profondément, pouce sur le clitoris gonflé.
Elles se masturbent mutuellement, lentement, regards rivés, souffles synchronisés. Sarah sent la prostate de Séverine pulser sous ses doigts ; Séverine sent le point G de Sarah gonfler sous ses phalanges courbées.
— Je vais jouir encore… gémit Sarah.
— Vas-y, ma chérie, jouis sur mes doigts, laisse-toi aller…
Elles accélèrent, doigts qui pilonnent, pouces qui frottent clitoris et gland. Orgasmes violents : Sarah convulse, chatte qui se contracte autour des doigts de Séverine, cyprine qui gicle sur sa main… et plus encore : la jouissance est telle que Sarah laisse échapper un petit jet d'urine. Séverine tremble.
Elles s'effondrent, épuisées, corps moites et tremblants, enlacées comme des lianes. Seins pressés l'un contre l'autre, cuisses collées par la sueur et les fluides, respirations qui ralentissent enfin.
Séverine embrasse le front de Sarah, murmure contre sa tempe :
— Hé ben dis donc… quand tu jouis, tu ne fais pas semblant… nous voilà bien mouillées toutes les deux.
Sarah est très gênée :
— Excuse-moi… quand la jouissance est trop forte, je ne me contrôle pas bien. Je suis désolée.
Séverine lui sourit :
— Ne t'excuse pas. Je comprends, et je suis contente que ce soit à cause de moi. Tu m'as fait jouir deux fois… comme personne avant.
Sarah sourit, voix brisée :
— Et toi… tu m'as fait sentir des choses que je ne connaissais pas.
Elles restent ainsi, immobiles, jusqu'à ce que le sommeil les prenne doucement. Le vibro prévu dans le tiroir et le reste du champagne attendront demain matin. Pour l'instant, juste leurs corps encore chauds, encore palpitants, enlacés dans les draps trempés.
Et dans l'air flotte la certitude muette que c'est le début d'une histoire.
La maison est un cocon de désir suspendu. La pluie martèle les vitres en rafales irrégulières, mais à l'intérieur le monde extérieur n'existe plus. Lumière ambrée des deux lampes à pied, bougie vanille-santal qui crachote doucement, parfum lourd et sucré qui s'accroche à la gorge. Bill Evans au piano, notes espacées, presque haletantes. Sur la table basse : deux flûtes de champagne, bulles qui montent en colonnes nerveuses, le flacon d'huile de massage à la lavande entrouvert, odeur entêtante, le vibro noir mat et le lubrifiant transparent cachés discrètement sous un coussin.
Sarah a passé l'après-midi à préparer son corps autant que son esprit. Épilée intégralement, peau douce et légèrement huilée, ongles vernis d'un rouge sombre. La nuisette en soie noire colle à sa peau moite : transparence sur les seins menus, tétons déjà durs et pointus qui percent le tissu comme deux petites pointes roses. Pas de culotte. Elle sent l'air frais caresser sa chatte gonflée, lèvres extérieures épaissies par l'excitation, clitoris dressé et hypersensible qui palpite au moindre frottement des cuisses. Chaque pas fait glisser la cyprine le long de ses lèvres intérieures ; l'humidité coule déjà jusqu'à l'intérieur des cuisses. Elle doit s'essuyer régulièrement.
La sonnette. Sarah ouvre, souffle court.
Séverine entre comme une bourrasque contenue. Trench beige dégoulinant qu'elle laisse rapidement tomber au sol. Robe-pull en maille fine noire moulée sur son corps sculpté : les seins tendent le tissu, tétons visibles comme des ombres dures sous la maille, taille cintrée, hanches arrondies, fesses rebondies. Bas noirs 20 deniers ultra-fins. Cheveux châtains humides collés sur les tempes et la nuque, yeux verts liquides, lèvres pulpeuses entrouvertes. Elle tend le bouquet de roses noires et la bouteille de champagne, mais ses yeux ne quittent pas Sarah.
Sarah s'approche, la prend dans ses bras, lui sourit tendrement et tend ses lèvres. Séverine se penche doucement et dépose sa bouche sur celle de Sarah. Le baiser devient vite torride ; les mains, comme autonomes, courent sur les formes. Séverine soupire en se détachant :
— J'ai mouillé dans l'Uber rien qu'en pensant à toi, murmure-t-elle d'une voix rauque.
Sarah prend les fleurs et la bouteille, les pose n'importe où. Leurs corps se rapprochent encore, sans un mot. Baisers sur les joues, lèvres qui s'attardent, effleurent la commissure, glissent jusqu'au coin de la bouche. Souffles chauds qui se mêlent. Sarah sent le parfum de Séverine — vanille chaude, musc féminin, pluie — lui monter à la tête comme un alcool fort.
Elles s'installent sur le canapé, cuisses collées, chaleur qui irradie à travers les tissus fins. Sarah verse le champagne. Bulles qui pétillent sur la langue. Elles trinquent, regards rivés.
— À ta chatte qui mouille déjà pour moi, souffle Séverine.
Sarah rit nerveusement, rougit jusqu'aux seins :
— À la tienne aussi, qui coule rien qu'en me regardant.
Séverine pose son verre, regarde Sarah dans les yeux :
— À ce propos… j'ai une confidence à te faire.
Sarah devient attentive ; le ton de Séverine est sérieux.
— Oui ? Tu m'inquiètes… qu'y a-t-il ?
La main droite de Séverine monte le long du bras nu de Sarah, effleure l'épaule, descend vers la clavicule, puis glisse sous la bretelle de la nuisette. Pouce qui trace un cercle lent autour du téton gauche à travers la soie. Sarah inspire violemment ; le téton durcit encore plus, pointe douloureuse de plaisir. Séverine murmure :
— J'ai un secret à te confier…
Sarah est partagée entre le plaisir et la crainte d'une mauvaise nouvelle :
— Mais d'abord, enlève ça, ordonne-t-elle doucement.
Sarah fait glisser les bretelles. La nuisette tombe sur ses hanches. Seins menus offerts, tétons durs et roses, aréoles plissées par l'excitation. Séverine se penche, prend le téton droit dans sa bouche chaude. Langue qui tournoie lentement autour de l'aréole, succion douce puis forte, dents qui pincent juste assez pour arracher un cri à Sarah. Main gauche de Séverine sur l'autre sein : malaxe, pince, roule le téton entre pouce et index.
Sarah gémit, tête en arrière, gorge offerte :
— Suce-moi… plus fort… mords-moi…
Séverine obéit : succion profonde, dents qui tirent légèrement sur le téton, langue qui fouette. Sarah sent une nouvelle vague de cyprine couler entre ses cuisses, chatte qui palpite, vide et affamée.
Séverine descend, soulève le tissu qui la gêne, embrasse le ventre plat, lèche le nombril en cercles humides, descend encore. Mains qui écartent les cuisses fines de Sarah. Chatte exposée : lèvres gonflées, roses foncées, luisantes de cyprine abondante qui perle et coule jusqu'à l'anus. Clitoris dressé, rouge, gonflé comme une petite cerise. Séverine souffle dessus ; l'air chaud fait trembler Sarah.
— Regarde comme tu es ouverte… tu dégoulines.
Elle pose la langue plate sur les grandes lèvres, lèche lentement de bas en haut, goûte la cyprine salée-sucrée. Puis les petites lèvres, langue qui fouille, aspire doucement. Enfin le clitoris : cercles attentifs autour, succion douce puis plus forte, langue à plat puis plus pointue. Sarah gémit fort, hanches qui se soulèvent, mains crispées dans les cheveux de Séverine.
Séverine glisse deux doigts en elle, lentement, profondément, jusqu'à la garde. Elle masse en petits cercles fermes tout en suçant le clitoris plus vite. Doigts qui pilonnent maintenant, bruit humide et obscène, cyprine qui coule sur la paume de Séverine.
Sarah convulse et laisse éclater un orgasme brutal. Corps qui se cambre, cris rauques, chatte qui se contracte spasmodiquement autour des doigts, jets de cyprine qui éclaboussent le menton et le cou de Séverine. Elle tremble longtemps, haletante, yeux brillants de larmes de plaisir.
Séverine remonte, embrasse Sarah profondément, langue qui lui fait goûter sa propre cyprine, salive et jus mélangés. Baiser vorace, dents qui se cognent, gémissements partagés.
— À ton tour, souffle Sarah, voix cassée.
Séverine la stoppe d'un geste et d'un regard :
— C'est là que tu dois connaître mon secret… Tu veux continuer ?
Sarah, interrogative :
— Bah oui, tu m'as trop excitée… quel secret ?
Séverine :
— OK, continue. J'ai également trop envie… mais sache que tu pourrais être surprise.
Sarah pousse Séverine sur le dos, l'embrasse avec fougue, descend lentement pour embrasser les seins. Soudain elle ne comprend pas cette forme dure contre son ventre. Elle stoppe net, se redresse. Elle regarde, hyper étonnée, Séverine qui lui sourit un peu mal à l'aise.
Sarah souffle :
— Qu'est-ce que… non !!!
Elle se redresse et relève la robe-pull jusqu'aux seins. Pas de culotte. Une queue dressée, fine, veines saillantes, gland rose gonflé et luisant d'une humidité abondante qui perle en filet continu. Testicules rétrécis, doux, pendants, peau lisse.
— Merde… tu es un garçon !!!!!
Séverine, soudain triste, craignant un rejet, a les larmes qui montent.
— Non, je suis une fille, mais mon corps me prouve le contraire. Je suis vraiment désolée…
Elle éclate en sanglots.
Sarah, attendrie et encore sous le coup du désir, la rassure.
— Ne pleure pas, Séverine. Tu es une fille magnifique. Alors, certes, je suis très surprise, mais clairement ça m'excite encore plus.
Elle s'empare des lèvres de Séverine pour un baiser baigné de larmes mais passionné. Une main de Sarah vient caresser la bite qui a diminué de taille sous le coup de l'inquiétude. Le baiser, la main, les doigts qui s'égarent vers l'anus rose pâle, plissé, qui se contracte rythmiquement sous la main de Sarah.
— Laisse-moi te contempler… tu es encore plus belle que je ne l'imaginais.
Cette bite plantée en haut des jambes fines gainées, ce ventre plat, ces seins rebondis…
Sarah pose une main tremblante sur la queue, caresse lentement de la base au gland, étale le pré-sperme avec le pouce. Un goût salé sur ses doigts ; elle les porte à sa bouche, suce.
— Tu bandes si fort… pour moi ?
Séverine murmure :
— Oui, si tu veux de moi…
Pour toute réponse, Sarah se penche, embrasse le gland à plusieurs reprises, le ventre, les cuisses au-dessus des bas. La langue revient sur le gland, tournoie autour, lèche le liquide qui perle, descend le long de la hampe. Elle prend la queue entière en bouche, gorge qui s'ouvre, succion profonde. Séverine gémit, hanches qui se soulèvent légèrement, mains dans les cheveux de Sarah.
Sarah suce avidement, main qui masse les couilles, les roule doucement. Puis elle descend, langue sur les testicules, les aspire une à une dans sa bouche chaude. Elle relève les jambes de Séverine en les écartant. Elle avance la langue, effleure l'anus plissé, tournoie autour du trou, pousse légèrement à l'intérieur. Séverine tremble, gémit plus fort, sa queue qui tressaute et perle abondamment.
— Oui… lèche mon cul… enfonce ta langue…
Sarah s'empare du lubrifiant sous le coussin, verse généreusement sur ses doigts. Index qui glisse lentement dans l'anus serré, chaleur veloutée, anneau qui se contracte puis s'ouvre. Elle courbe le doigt, trouve la prostate gonflée, masse en petits cercles fermes, puis plus rapides. Séverine halète, queue qui palpite devant la bouche de Sarah.
Sarah reprend la queue en bouche, suce fort, rythme soutenu, gorge profonde. Doigt qui masse la prostate sans relâche ; un second doigt rejoint le premier, étire doucement l'anus. Séverine explose dans un orgasme prostatique dévastateur : corps qui se cambre violemment, spasmes incontrôlables, jets puissants et épais qui jaillissent dans la gorge de Sarah, sur sa langue, débordent aux coins de ses lèvres. Sarah avale tout ce qu'elle peut, lèche le gland jusqu'à la dernière goutte, puis remonte embrasser Séverine, partageant le sperme chaud et salé sur leurs langues.
Elles s'effondrent, corps moites et tremblants, seins contre seins, cuisses emmêlées, sueur, cyprine, sperme et huile qui se mélangent sur leur peau. Séverine caresse le dos de Sarah en cercles lents ; Sarah embrasse son cou, murmure contre sa peau humide :
— Tu es belle quand tu jouis… et moi j'ai pris un pied énorme.
Séverine sourit, voix encore brisée :
— Moi aussi.
Elles restent enlacées, respirations qui ralentissent, cœurs qui battent au même rythme désordonné. Le champagne est tiède maintenant. La pluie continue dehors. Dans la chambre, le lit les attend, et elles savent déjà qu'elles vont y passer la nuit à se redécouvrir, lentement, profondément, jusqu'à l'épuisement total.
Pour l'instant, juste leurs corps pressés l'un contre l'autre, encore palpitants, encore affamés.
La nuit s'étire, lourde et moite, dans la chambre de Sarah. Les deux femmes ont migré du canapé au lit sans vraiment s'en rendre compte, un enchaînement de baisers, de caresses, de rires essoufflés et de murmures rauques. Les draps satin ivoire sont déjà froissés, imprégnés de leur odeur mélangée : sueur, cyprine, sperme, huile de lavande, champagne renversé sur le coin du matelas.
Elles sont nues maintenant. La robe-pull noire de Séverine gît en boule au pied du lit, la nuisette de Sarah traîne sur le tapis. Lumière tamisée d'une unique lampe de chevet, halo orangé qui sculpte leurs corps en ombres et en reliefs : les seins lourds de Séverine qui se soulèvent au rythme de sa respiration encore saccadée, les tétons roses encore gonflés par les succions de Sarah ; les petits seins menus de Sarah, aréoles plissées, tétons durs et sensibles qui frémissent au moindre courant d'air ; les cuisses fines de Sarah entrouvertes, l'intérieur luisant de cyprine ; la bite de Séverine, encore semi-dure après un nouvel orgasme, gland rose luisant, veines atténuées mais toujours visibles, testicules doux et rétractés contre le périnée.
Séverine est allongée sur le dos, cheveux châtains étalés en éventail sur l'oreiller, yeux verts mi-clos, lèvres entrouvertes et gonflées par les baisers. Sarah est à califourchon sur elle, cuisses de part et d'autre des hanches de Séverine, chatte encore palpitante pressée contre le ventre plat et chaud de Séverine. Elle se penche en avant, seins menus qui effleurent les seins lourds de Séverine, tétons qui se frôlent, se cognent doucement. Elles gémissent en même temps à ce contact électrique.
— Je veux te sentir partout. Je dois dire que cette expérience est dingue et hyper excitante pour moi, murmure Sarah contre la bouche de Séverine.
Elle descend lentement le long du corps de Séverine, lèvres ouvertes, langue qui trace une ligne humide du creux de la gorge jusqu'au sternum, puis entre les seins. Elle prend un sein lourd dans chaque main, les soulève, les presse ensemble, enfouit son visage entre eux. Odeur de peau chaude, de sueur légère, de musc féminin. Elle lèche la vallée entre les seins, aspire un téton rose gonflé, le suce profondément, dents qui pincent juste assez pour arracher un cri rauque à Séverine.
— Oui… mords-les… fais-moi mal…
Sarah alterne : succion forte sur un téton, morsure légère sur l'autre, langue qui fouette, main qui malaxe le sein comme une pâte chaude et souple. Séverine se cambre, hanches qui ondulent, petite queue qui durcit à nouveau contre le ventre de Sarah, gland qui perle de nouveau.
Sarah descend encore. Baisers sur le ventre plat, langue dans le nombril, puis sur les hanches. Elle écarte les cuisses de Séverine, s'installe entre elles. La queue dressée devant son visage, Sarah la prend à pleine main, caresse lentement, pouce qui étale le pré-sperme sur toute la longueur. Elle se penche, lèche la hampe de bas en haut, langue plate, puis tournoie autour du gland, aspire la goutte qui perle au méat.
Séverine gémit, mains crispées dans les draps.
— Prends-moi encore en bouche… tu suces bien… profondément… comme une… salope…
Les mots lui échappent. Sarah obéit. Bouche chaude qui engloutit la queue entière, gorge qui s'ouvre, succion lente et profonde. Elle monte et descend, salive qui coule sur les couilles, main qui masse les testicules doux et chauds. Séverine halète, hanches qui poussent doucement dans la bouche de Sarah.
Sarah libère la queue avec un bruit humide, descend plus bas. Langue sur les couilles, les aspire une à une, les roule dans sa bouche. Elle s'empare de la queue et la branle doucement. Séverine tremble, gémit fort, la queue qui tressaute et perle abondamment sur son ventre.
— Enfonce tes doigts… remplis-moi… le cul…
Sarah prend le lubrifiant sur la table de chevet, verse généreusement sur ses doigts et sur l'anus de Séverine. Index qui glisse lentement à l'intérieur, chaleur serrée, veloutée, anneau qui se contracte puis s'ouvre. Elle ajoute le majeur, étire doucement, courbe les deux doigts vers la prostate gonflée. Masse en cercles fermes, puis plus rapides, pression croissante. Séverine convulse déjà, la queue qui durcit à bloc, gland gonflé.
Sarah reprend la queue en bouche, suce fort, gorge profonde, doigts qui pilonnent la prostate sans relâche. Elle tend la main vers la table de nuit, fait glisser le tiroir, en ressort un gode de belle facture. Elle se redresse, entreprend de lubrifier l'engin. Séverine n'en perd pas une goutte ; elle sourit. Sarah la regarde :
— Montre-moi ton cul, lève les jambes…
Séverine s'exécute en gémissant. Sarah pose le bout de l'engin sur l'anus assoupli :
— Je vais t'enculer, ma chérie.
Séverine tressaille :
— Oui… vas-y, défonce-moi, écarte-moi…
Le gode pénètre avec une légère difficulté, mais une fois la barrière franchie il glisse tout seul. Séverine pousse un petit cri de plaisir. Il ne faut pas longtemps pour que le plaisir arrive, dévastateur. Elle explose une deuxième fois, un orgasme encore plus violent : corps qui se cambre en arc, spasmes incontrôlables, jets épais qui jaillissent dans la gorge de Sarah, débordent sur ses lèvres, coulent sur son menton et sur les seins de Séverine. Sarah avale, lèche tout, puis remonte pour embrasser Séverine.
Elles roulent sur le côté, face à face, cuisses entrelacées. Sarah glisse une main entre les cuisses de Séverine, caresse doucement la queue encore gonflée et sensible, puis descend vers l'anus dilaté, effleure le trou palpitant. Séverine fait de même : doigts qui trouvent la chatte trempée de Sarah, deux doigts qui entrent profondément, pouce sur le clitoris gonflé.
Elles se masturbent mutuellement, lentement, regards rivés, souffles synchronisés. Sarah sent la prostate de Séverine pulser sous ses doigts ; Séverine sent le point G de Sarah gonfler sous ses phalanges courbées.
— Je vais jouir encore… gémit Sarah.
— Vas-y, ma chérie, jouis sur mes doigts, laisse-toi aller…
Elles accélèrent, doigts qui pilonnent, pouces qui frottent clitoris et gland. Orgasmes violents : Sarah convulse, chatte qui se contracte autour des doigts de Séverine, cyprine qui gicle sur sa main… et plus encore : la jouissance est telle que Sarah laisse échapper un petit jet d'urine. Séverine tremble.
Elles s'effondrent, épuisées, corps moites et tremblants, enlacées comme des lianes. Seins pressés l'un contre l'autre, cuisses collées par la sueur et les fluides, respirations qui ralentissent enfin.
Séverine embrasse le front de Sarah, murmure contre sa tempe :
— Hé ben dis donc… quand tu jouis, tu ne fais pas semblant… nous voilà bien mouillées toutes les deux.
Sarah est très gênée :
— Excuse-moi… quand la jouissance est trop forte, je ne me contrôle pas bien. Je suis désolée.
Séverine lui sourit :
— Ne t'excuse pas. Je comprends, et je suis contente que ce soit à cause de moi. Tu m'as fait jouir deux fois… comme personne avant.
Sarah sourit, voix brisée :
— Et toi… tu m'as fait sentir des choses que je ne connaissais pas.
Elles restent ainsi, immobiles, jusqu'à ce que le sommeil les prenne doucement. Le vibro prévu dans le tiroir et le reste du champagne attendront demain matin. Pour l'instant, juste leurs corps encore chauds, encore palpitants, enlacés dans les draps trempés.
Et dans l'air flotte la certitude muette que c'est le début d'une histoire.
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