L'aveu inattendu
Chapitre 2
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✦ CaptainSugar L'aveu inattendu XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trans & QIA+ Orientation principale dans ce chapitre

L'aveu inattendu — Chapitre 2

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CaptainSugar
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L'aveu inattendu

Chapitre 2

Séverine (Nohan Dubois, 24 ans) est une jeune femme trans au corps longiligne et voluptueusement féminin, sculpté par huit années d'hormones précoces et récemment magnifié par des implants mammaires en bonnet C naturel, lourd et haut perché. Traits fins, poitrine moyenne, cheveux longs châtains, yeux verts, très féminine, pas opérée.
Peau veloutée, presque translucide, qui se couvre de chair de poule au moindre contact masculin. Traits aristocratiques: pommettes hautes, nez fin, lèvres pulpeuses rose profond, yeux verts en amande qui passent de l'innocence à la supplique liquide en un battement de cils. Cheveux châtains longs, épais, ondulés, cascadant jusqu'au milieu du dos, elle adore les sentir glisser sur ses épaules nues ou les attacher en queue-de-cheval pour offrir sa nuque pendant l'amour. Poitrine refaite ferme et lourde, qui ballotte légèrement en marchant en talon, qui pèse délicieusement dans les mains, se presse contre un torse viril quand elle chevauche. Tétons rose pâle ultra-sensibles, qui durcissent au simple souffle et deviennent deux pointes dures et douloureuses sous les pinces, les morsures ou les succions. Taille cintrée, hanches arrondies sensuellement, fesses rondes, hautes, rebondies comme deux pêches mûres, elles ondulent naturellement, se creusent d'une fossette quand elle se cambre, claquent doucement contre un bassin pendant la sodomie. Jambes interminables, fuselées, toujours épilées au laser, souvent gainées de bas ultra-fins 20 deniers qui crissent et laissent voir la peau nue juste sous les fesses. Intimité pré-vaginoplastie : Un queue fine et élégante de 18 cm en érection maximale, courbée légèrement vers le haut, gland rose hypersensible qui perle au moindre regard appuyé ou mot cru. Testicules rétrécis, doux comme deux petites olives chaudes, ultra-réactifs à la succion et à la pression. Anus rose pâle, plissé, gourmand, qui se contracte d'excitation anticipée, s'ouvre avidement après les premiers centimètres.
Une symphonie lente et profonde née dans le secret de l'enfance : robe volée à 8 ans puis un parcourt de découverte de son corps. Aujourd'hui : zones érogènes maîtrisées à la perfection. Longues douches où elle savonne et malaxe ses nouveaux seins, pince les tétons jusqu'à la douleur exquise, laisse l'eau chaude couler sur son petit trou palpitant. Masturbation: cercles lents autour du gland, doigts courbés sur la prostate, orgasmes par vagues interminables. Addiction absolue à l'anal : sensation de brûlure qui devient feu liquide quand une grosse queue épaisse force son sphincter, plénitude totale à la garde, va-et-vient qui martèlent sa prostate gonflée. Elle jouit sans se toucher, orgasme prostatique, tremblements, cris, larmes de plaisir pur tandis que sa queue fuit et tressaute. Le sperme chaud, épais, pulsant qui l'inonde est sa validation ultime : Je suis pleine. Je suis femme. Préliminaires humides et mystiques, mains fines qui font durcir une queue massive, langue qui lèche la veine dorsale, succion lente des couilles. Plaisir religieux à voir l'érection grandir grâce à elle. Mots crus (petite salope, bon petit cul de trans, je vais te remplir) qui la font bander. Soumission sélective : domination, claques, cheveux tirés, possession brute mais toujours consentie, toujours un jeu, jamais de violence réelle.
Je suis déjà femme à 100 %. Le reste n'est que la cerise. Certitude viscérale depuis l'enfance, méfiance envers ses parents qui l'ont mise dehors. Hormones falsifiées assez tôt, vie à temps plein dans la foulée. Paris à 19 ans (petits boulots sexy, sugar-daddy initiatique, première sodomie). Aujourd'hui : Vie parisienne (11e), économies pour la vaginoplastie (~2028), recherche d'un amant dominant protecteur.
So objectif : Être enfin « entière », poser en maillot minuscule sur plage privée, porter une robe blanche symbolique, guérir les blessures, écrire son histoire pour inspirer d'autres Nohan.
Séverine est une femme en devenir absolu : sensuelle jusqu'aux ongles vernis, lucide sur son désir, déterminée à être prise, aimée, complétée, inondée, possédée, entièrement, profondément, pour toujours. Devant le miroir, short jean taille haute moulant ses fesses rebondies, crop top dévoilant ses nouveaux seins et sa taille fine, cheveux lâchés, sourire provocant, elle se murmure :
— Bientôt tout sera parfait. Et je me donnerai à celui qui saura me remplir comme je le mérite. Elle avance, talons claquant, cul encore brûlant, cœur battant d'excitation. Elle est déjà magnifique. Elle y arrivera.
Sarah (42 ans) et Edgard (50 ans) forment un couple où la tendresse profonde et l'amour réciproque enveloppent une sensualité charnelle, presque électrique. Leur alchimie naît d'une complicité totale : regards qui se cherchent et se trouvent instantanément, rires étouffés dans le cou de l'autre, caresses infinies qui disent ; je te connais par cœur et je t'aime encore plus pour ça. La domination reste un jeu doux, jamais une contrainte, elle est toujours précédée d'un murmure tendre, d'un - dis-moi si c'est trop -, d'un baiser sur le front après l'extase. Ils se protègent mutuellement dans leur vulnérabilité, et c'est cette tendresse qui rend leurs ébats si intenses. Deux âmes qui se choisissent chaque fois, corps et cœur.
Sarah, Menue et délicate (1,52 m, 48 kg), elle glisse comme une ombre gracile, presque fragile au premier regard. Cheveux bruns en vagues souples qui captent la lumière douce, yeux brun profond où la douceur d'enseignante cache une faim muette et patiente. Elle n'aime pas beaucoup ses jambes, les trouve trop fines, mais quand elles s'écartent tremblantes sous les mains d'Edgard, elles deviennent l'objet de toutes les caresses, offertes, vulnérables, adorées.
De jour : professeure d'anglais irréprochable au lycée, chemisier blanc boutonné haut, jupe crayon sage, voix posée, sourire patient et encourageant. Gentille, réservée, un peu guindée, on la dit « très sage », « discrète », « exemplaire ».
Dans l'intimité, elle s'embrase lentement, comme une braise qu'on attise. Rouge feu sur les lèvres pulpeuses, soie fine qui moule ses seins menus et fermes, dentelle arachnéenne qui frôle sa peau nue, souvent sans culotte, ou avec un string si minuscule qu'il disparaît entre ses fesses. Elle adore se toucher devant lui, cuisses ouvertes sur le lit ou le canapé, doigts lents et précis qui tournoient sur son clitoris gonflé et luisant, regard planté dans le sien tandis qu'elle gémit doucement, rauque : - regarde comme je suis mouillée pour toi…
La fellation est pour elle une offrande sacrée et sensuelle, elle s'agenouille, langue qui danse autour du gland, gorge offerte en profondeur lente, salive qui coule sur son menton, yeux levés vers lui pour capter chaque frisson de plaisir sur son visage. Elle aime recevoir son sperme sur ses seins menus qu'elle presse ensemble pour l'accueillir, sur sa chatte ouverte, ou en facial chaud qui perle sur ses lèvres et qu'elle lèche avec un sourire comblé.
Ses envies brûlantes, chevaucher lentement, contrôlant la profondeur et le rythme, sentant chaque centimètre la remplir tandis qu'elle se penche pour l'embrasser tendrement, se cambrer en levrette, fesses hautes, offerte, murmurant - Prends-moi fort, mais doucement d'abord… je t'aime .
Par jeu ponctuel : attachée aux montants du lit avec des liens de soie, bandeau sur les yeux, bâillon qui étouffe ses cris en râles humides, vibro ronronnant contre son clitoris pendant qu'un gode (ou lui) entre millimètre par millimètre.
Sa voix rauque, suppliante : - Baise-moi… plus fort… je suis ta petite salope… mais embrasse-moi après.
L'exhibition la consume en secret, se masturber dos à un arbre en forêt, jupe relevée, vent frais sur sa cyprine abondante, l'idée d'un regard inconnu qui la surprend et la fait trembler plus fort. Le triolisme la hante doucement, une langue féminine se mêlant à la sienne sur le sexe d'Edgard, ou deux hommes qui la comblent ensemble, la prennent avec tendresse possessive. Miroirs partout pour se voir jouir, mots crus murmurés avec amour, champagne pétillant sur sa langue comme le plaisir qui explose. Elle passe de la prof sérieuse à la femme qui tremble, jambes écartées, suppliant : - encore… ne t'arrête pas… jusqu'à ce que son corps convulse, vidé, comblé, blotti ensuite contre lui dans une étreinte muette et infinie.
Edgard, solide et rassurant (1,75 m, 75 kg), taillé par les années de sports, mains larges, doigts longs et experts qui savent explorer, empoigner, faire trembler sans jamais brusquer. Yeux verts intenses qui déshabillent d'un regard chargé de désir et de tendresse, sourire jovial de commercial qui cache une faim insatiable mais patiente.
De jour : bon vivant décontracté, jean usé, chemise un peu ouverte sur un torse ferme et légèrement poilu, humour léger, passion pour le blues qui grésille dans la voiture, les routes sauvages, les régions rudes. Il parle voyages, jazz, westerns, mais le sexe reste un fil rouge essentiel dans sa vie.
De nuit : tactile vorace, voyeur patient, dominant doux quand elle le demande. Il adore la regarder se caresser, cuisses écartées, doigts luisants de cyprine, pendant qu'il durcit en silence, les yeux rivés sur elle avec une adoration muette. Déshabiller lentement, effleurer l'intérieur des cuisses jusqu'à ce qu'elle frissonne et murmure son nom, plonger ses doigts en elle, devant, derrière sentir sa chaleur humide l'enserrer comme un étau velouté.
Être recueilli dans sa bouche : gorge profonde, langue qui danse, regard levé vers lui tandis qu'elle avale tout avec un sourire comblé, lèvres gonflées et brillantes. Éjaculer dans sa bouche chaude, sur son visage qu'il caresse ensuite tendrement, sur ses seins qu'il embrasse, sur son cul offert.
Ses scénarios fétiches : arriver chez elle comme le « dépanneur inattendu », murmurant avec un sourire : - tu vas mouiller pour moi… petite salope docile, avant de la prendre contre le mur avec une urgence douce. Le risque l'enflamme ; la masturber sous une table au restaurant, doigts discrets qui la font trembler en silence ; la prendre contre un arbre en balade, son dos contre l'écorce, ses jambes autour de sa taille. Accessoires : huile qui glisse partout sur leurs corps, vibro qui la fait convulser pendant qu'il la pénètre lentement. Il collectionne ses nus offerts, corps arqué en extase, sourire comblé et avec elle, il sent le feu parfait : la prof guindée qui craque sous ses mains expertes, se perd dans le plaisir qu'il lui donne, puis se blottit contre son torse pour des murmures d'amour.
Amants depuis un an, nés d'un devis chauffage banal, d'une pizzeria où leurs rires ont fusé, d'une première nuit où les corps ont parlé plus fort que les mots. Tendresse profonde : il lui caresse les cheveux quand elle pleure après une journée difficile, elle lui masse les épaules en écoutant du blues tard le soir. Rires complices sur des blagues privées, caresses infinies même habillés, une main sur la cuisse au cinéma, un baiser dans la nuque en cuisine.
La domination soft n'est qu'un jeu délicieux, jamais une règle : elle dit « oui » avec un sourire timide, il vérifie toujours d'un regard - ça va ? . Quand leurs regards se croisent, l'air crépite d'une tendresse brûlante : il murmure : - viens… laisse-moi te surprendre , et elle sent déjà ses cuisses trembler, prête à s'ouvrir, à supplier, à exploser ensemble dans le rouge et la sueur puis à s'endormir enlacés, son petit corps lové contre le sien, son souffle apaisé contre son cou.
Ils s'aiment avec une intensité rare : charnelle, joueuse, profonde. Elle est sa braise fragile qu'il protège ; il est son roc tendre sur lequel elle se brise et se reconstruit. Ensemble, ils sont complets corps tremblants, cœurs battants, âmes enlacées.
Nohan Dubois est né il y a 24 ans dans dans une petite ville de province, fils unique d'un père ouvrier autoritaire et d'une mère épuisée par deux jobs. Nohan est devenu Séverine à temps plein. Elle a changé de prénom, s'est fait percer les oreilles, a appris à marcher en talons 12 cm, à onduler des hanches, à parler plus bas, plus lentement. Ses parents l'ont mise dehors le jour où elle est rentrée avec sa première robe noire courte et ses lèvres rouge carmin. Elle a dormi chez des amies trans, puis chez un sugar-daddy de quarante-cinq ans qui l'a entretenue six mois en échange de fellations discrètes et de sodomies rapides. C'est là qu'elle a découvert qu'elle aimait être prise comme une femme, qu'elle jouissait plus fort quand on lui parlait ponctuellement avec des mots crus, on pouvait la traitait de « petite salope » si cela restait un jeu. Elle adorait voir un sexe masculin se développer, grandir sous ses caresses, sous sa langue, dans sa bouche pour ensuite explorer en douceur son cul. La sodomie pouvait être plus prononcer suivant son état d'excitation. Elle a quitté la province pour Paris. Elle a fait des petits boulots : serveuse en jupe courte, hôtesse d'accueil, mannequin pour des sites fétichistes de bas et talons. Elle a économisé pour ses implants mammaires (fait il y a un an) et pour la vaginoplastie (dans deux ans).
Appartement de Jean-Louis, 11e arrondissement
Il est 20 h 27. Séverine pousse la lourde porte de l'immeuble haussmannien, le cœur qui tape comme un tambour dans sa poitrine. Dix-huit ans depuis 6 mois. Robe noire courte et moulante qu'elle a achetée la veille avec ses derniers euros, bas ultra-fins 20 deniers, escarpins noirs à talons 10 cm qui lui font mal aux pieds mais qu'elle adore. Sous la robe : culotte en dentelle rose pâle, soutien-gorge transparent, et cette bite encore molle de stress qui se cache entre ses cuisses rasées de frais.
Jean-Louis l'attend dans le salon, éclairage tamisé, verre de whisky à la main. 47 ans, costume gris ouvert, chemise blanche, regard lourd. Il la détaille comme on évalue une marchandise : - Tourne-toi lentement. Montre-moi tout.
Séverine pivote sur ses talons, les mains tremblantes. Elle sent le regard de Jean-Louis glisser sur ses fesses rondes, sur ses jambes interminables gainées de noir : - Enlève tout. Sauf les bas et les talons.
La voix est calme, autoritaire. Exactement le ton qu'elle a fantasmé pendant des mois. Elle fait glisser la fermeture éclair de la robe dans son dos. Le tissu tombe à ses pieds dans un froissement soyeux. Soutien-gorge suit, ses seins naissants, fermes, tout juste gonflé par deux ans d'hormones, pointent déjà, tétons roses durcis par l'air frais et l'excitation. Puis la culotte. Elle la baisse lentement, se penche un peu en avant. Sa queue apparaît au repos, encore semi-molle, gland rose et sensible, deux couilles douces et parfaitement épilées qui pendent légèrement.
Jean-Louis sourit pour la première fois. - Tu es encore plus belle que sur les photos. Approche.
Il s'assoit sur le bord du lit king-size, jambes écartées. Sa braguette est déjà ouverte. Une grosse queue épaisse repose sur sa cuisse , veineuse, lourde, le gland large et déjà luisant d'une goutte claire : - À genoux et suce-moi
Séverine tombe à genoux sur le parquet. Ses bas noirs crissent contre le bois. Elle prend la bite massive à deux mains, ouvre ses lèvres pulpeuses rouge carmin et engloutit le gland. Le goût est salé, chaud, viril. Elle est maladroite : trop de dents au début, elle s'étouffe dès les cinq premiers centimètres. Jean-Louis pose une main ferme sur sa tête, sans appuyer : - Doucement, petite. Langue dessous… lèche la veine… descends plus bas… respire par le nez… voilà… comme une bonne fille.
Elle s'applique. Ses joues se creusent. La grosse queue durcit complètement dans sa bouche, étire ses lèvres, cogne contre sa gorge. Des larmes de mascara coulent sur ses joues. Sa propre petite queue commence à durcir contre son ventre.
Jean-Louis grogne de plaisir : - Assez. Mets-toi à quatre pattes sur le lit. Cambrée. Fesses écartées. Je veux voir ton petit trou.
Séverine grimpe, s'installe à quatre pattes, talons plantés dans le matelas, dos cambré au maximum. Elle écarte elle-même ses fesses rondes avec ses mains tremblantes. Son anus rose, vierge, se contracte sous le regard de Jean-Louis.
Il crache abondamment dans sa paume, lubrifie son gland énorme, puis pose le bout brûlant contre l'entrée étroite : - Respire profondément. Détends-toi. Ce soir tu deviens une femme, Séverine.
Il pousse.
Le gland force le sphincter. Séverine pousse un cri aigu, les doigts crispés sur les draps. - Ahhh… Jean-Louis… c'est… trop gros… ça brûle…
Il la calme : - Chut. Détends toi, ça va rentrer. Lentement.
Centimètre après centimètre, la grosse queue l'ouvre, l'écarte, la remplit comme jamais. La sensation est déchirante et délicieuse à la fois. Quand les couilles lourdes de Jean-Louis touchent enfin les siennes, il est entièrement en elle. Séverine halète, des larmes coulent sur ses joues, sa petite queue maintenant complètement dure frotte contre le drap.
Jean-Louis reste immobile un instant, savourant la chaleur serrée : - Bordel… ton cul est encore plus étroit qu'une chatte vierge…
Puis il commence à bouger. D'abord des va-et-vient lents, profonds. Chaque retrait fait gémir Séverine, chaque retour la fait crier. Le plaisir monte, violent, inconnu. Sa prostate gonfle sous les coups répétés. Sa queue, coincée entre son ventre et le matelas, fuit abondamment.
Jean-Louis accélère. Une main agrippe sa hanche fine, l'autre descend et attrape sa bite.
— Regarde comme tu bandes pendant que je te défonce… Tu aimes ça, hein ? Dis-le.
Séverine gémit, la voix cassée, rauque : - Oui… j'adore… baisez-moi plus fort… je suis votre petite salope…
Jean-Louis la pilonne maintenant sans retenue. Le lit cogne contre le mur. Claquements de peau contre peau. La grosse queue entre et sort, luisante de salive et de lubrifiant, dilaté l'anus rose qui devient de plus en plus souple et gourmand. Chaque coup touche exactement le point qui la fait trembler : - Je vais jouir… Jean-Louis… je vais… sans même…
Jean-Louis grogne : - Jouis, petite. Jouis avec ma bite au fond de ton cul.
Séverine explose la première. Un orgasme profond, prostatique, dévastateur. Sa queue tressaute violemment, asperge le drap de longs jets blancs et épais, sans qu'aucune main ne la touche. Ses couilles se contractent, son cul se resserre spasmodiquement autour de la grosse queue.
Jean-Louis grogne à nouveau, comme un animal, s'enfonce jusqu'à la garde et décharge. Des jets brûlants, puissants, remplissent le cul de Séverine pour la toute première fois. Elle sent chaque pulsation, chaque giclée chaude qui l'inonde, qui déborde déjà autour de la bite.
Il reste planté en elle de longues secondes, palpitant, puis se retire lentement. Un épais filet de sperme blanc coule immédiatement entre ses fesses, descend le long de ses bas noirs.
Jean-Louis la retourne avec douceur, l'embrasse pour la première fois : un baiser presque tendre, possessif : - Tu as été parfaite, Séverine. Tu reviens demain soir. Je t'achèterai des robes, des talons, tout ce que tu veux. Mais tu seras à moi. Ma petite trans secrète.
Cette nuit-là, dans l'Uber qui la ramène, cul encore brûlant et plein de sperme qui coule dans sa culotte, Séverine ferme les yeux et sourit.
Elle venait de comprendre trois choses qui allaient changer sa vie :
1) Elle adorait être prise comme une femme.
2) Elle jouissait mille fois plus fort quand un homme la remplissait complètement.
3) Elle voulait exactement ça… mais en plus grand, en plus puissant.
La rencontre
La semaine d'observation commence un lundi matin pluvieux de mars 2026, dans le collège discret du 11e arrondissement où Sarah enseigne l'anglais depuis douze ans. Séverine arrive à 8 h 15 précises, talons 10 cm claquant doucement sur le linoléum usé du couloir, une robe chemise noire mi-cuisses qui épouse ses hanches arrondies et ses seins lourds sous le tissu fin. Elle porte un trench beige léger, cheveux châtains lâchés en cascade humide de la pluie, yeux verts brillants d'une excitation contenue. Son badge « Stagiaire – Observation pédagogique » pend à son cou, incongru sur cette silhouette qui semble sortie d'un rêve sensuel plutôt que d'une convention de stage.
Sarah l'accueille dans sa petite salle de classe, encore vide à cette heure. Elle est en jupe crayon grise, chemisier blanc boutonné jusqu'au col, cheveux bruns en vagues souples retenues par une pince discrète. Avec sa petite taille, elle doit légèrement lever les yeux pour croiser ceux de Séverine et ce simple geste, ce mouvement de tête vers le haut, fait naître en elle une chaleur inattendue, presque coupable : - Bonjour, Séverine. Installe-toi où tu veux. On commence doucement aujourd'hui.
Dès les premières minutes, quelque chose s'installe. Certes Sarah avait des pensées secrètes pour certaines femmes croisées ou collègues mais cela ne dépassait pas le niveau « Fantasmes », elle savait que franchir le pas ne serait pas difficile mais l'occasion ne s'était jamais présentée. Sarah corrige des copies pendant que Séverine observe depuis le bureau voisin, jambes croisées, stylo entre les lèvres pulpeuses. Sarah a sentit le parfum discret de Séverine : vanille tiède et musc féminin, qui flotte jusqu'à elle chaque fois que la jeune femme se penche pour noter quelque chose. Leurs regards se croisent souvent, trop souvent. Un sourire timide de Séverine quand Sarah explique une nuance grammaticale, un rire étouffé de Sarah quand Séverine imite avec malice l'accent d'un élève. La voix de Séverine, douce, légèrement rauque, veloutée fait frissonner Sarah sans qu'elle sache pourquoi. Elle se surprend à fixer la courbe du cou de Séverine quand elle relève ses cheveux, à remarquer la façon dont ses seins se soulèvent doucement sous la respiration. Coïncidence … Séverine ne comprends pas pourquoi, Sarah à peine connue suscite en elle ce léger trouble qui parcourt son épiderme au moindre regard. Elle mets cela de coté en se promettant d'y réfléchir.
À la pause café dans la salle des profs, Sarah propose à Séverine de s'asseoir à côté d'elle plutôt qu'en face par commodité. Leurs genoux se frôlent sous la table basse. Sarah sent la chaleur de la cuisse de Séverine à travers le tissu fin de sa robe. Elle rougit, prétexte de chercher du sucre, mais ses doigts tremblent légèrement. Séverine pose sa main sur le poignet de Sarah une seconde, geste innocent, pour attirer son attention sur une anecdote et la retire lentement, laissant une traînée de chaleur : - Tu as des mains si douces, murmure Sarah sans réfléchir. Séverine sourit, yeux verts pétillants : - Les tiennes aussi… on dirait de la soie ». Aucune d'entre elles ne comprenaient cette intimité naissante, cette impression de se connaître depuis toujours.
La complicité s'épaissit jour après jour.
Mardi : elles corrigent ensemble des rédactions jusqu'à 18 h 30, seules dans la salle. La lumière baisse, les néons bourdonnent doucement. Séverine se lève pour fermer une fenêtre, dans le mouvement, sa robe remonte légèrement sur ses cuisses gainées de bas fins. Sarah détourne les yeux, mais trop tard, elle a vu la peau nue juste au-dessus des dentelles. Son ventre se contracte. La nuit suivante, Séverine ressort le « dossier » Sarah. Elle essaye d'analyser cette attirance étrange, ses pensées s'évadent, les images de Sarah en sous-vêtements sexy, les siens bizarrement, Sarah dans des poses indécentes, Sarah sous la douche …. Pourquoi ces pensées ? Soudain, une pensée vint illuminer le décor, une idée qu'elle rejette immédiatement, sa mère est là souriante, sa mère avec le visage de Sarah : « Merde, non, pas ça …. » Cette idée s'impose…. La Maman que je n'ai pas eue, l'émotion monte de son ventre, les larmes aussi, elle éclate en sanglots. Son histoire défile dans sa tête à toute vitesse. Toutes ces situations où elle aurait eu besoin de sa maman, ses moments de solitude affreuse … La nuit se sera pas suffisante pour la réconforter.
Mercredi : pendant une heure de permanence, elles parlent littérature. Séverine cite Aragon, Baudelaire, Victor Hugo, Balzac, pour finir par citer Anaïs Nin …. à voix basse, lèvres entrouvertes. Sarah boit ses paroles, elle n'a pas envie que les mots se tarissent, elle se rend compte qu'elle devient amoureuse ….. Difficile à admettre. Mais son corps, lui se fout de la raison, elle sent ses tétons durcir sous son chemisier, une humidité traîtresse entre ses cuisses. Elle croise les jambes, respire plus fort. Séverine le remarque, son sourire s'adoucit, presque complice.
Jeudi : elles partagent un sandwich sur un banc dans la cour déserte à midi, sous le préau. Pluie fine. Séverine est serrée contre Sarah pourtant le banc est long. Leurs épaules se touchent. A la faveur de différents mouvements, Sarah sent le sein ferme de Séverine presser légèrement contre son bras. Elle n'ose pas bouger. Le silence est chargé, électrique : - Tu es… différente des stagiaires habituels », murmure Sarah.
Séverine rit doucement : - En bien, j'espère...
Sarah rougit jusqu'aux oreilles : - En beaucoup mieux.
Sarah ne devine rien du secret de Séverine, pas encore. Pour elle, c'est une jeune femme élégante, sensuelle sans le vouloir, qui la trouble profondément. Elle pense à Edgard chaque soir en rentrant : comment lui décrire cette attirance nouvelle ? Elle imagine déjà un partage futur, Séverine entre eux, offerte, leurs mains à tous les deux sur ce corps fin et voluptueux. Mais c'est trop tôt. Beaucoup trop tôt. Elle n'ose même pas en parler à Edgard. Elle garde ce secret brûlant pour elle, le laissant mijoter dans ses nuits agitées où elle se touche en pensant à la voix douce de Séverine, à ses yeux verts qui la déshabillent sans un mot.
Vendredi après-midi : dernière journée. Elles rangent la salle ensemble. Sarah referme la porte à clé « par sécurité ». Séverine s'approche, pose une main légère sur l'épaule de Sarah ; - Merci pour cette semaine… j'ai appris beaucoup. Sur l'enseignement… et sur toi. » Sarah lève les yeux, gorge serrée. Leurs visages sont proches. Le temps se suspend.
Sarah murmure : - Moi aussi… tu m'as troublée, Séverine. Plus que je ne l'aurais cru possible.
Séverine ne répond pas avec des mots. Elle effleure du bout des doigts la joue de Sarah, geste lent, presque révérencieux. Sarah ferme les yeux une seconde, frissonne. Puis elle recule d'un pas, sourire tremblant : - On se revoit bientôt ? Pour… un café hors du collège ?
Séverine acquiesce, sourire en coin provocant et tendre à la fois : - Avec plaisir. Et peut-être… . les mots restent en suspend. Elle se penche et dépose un baiser léger sur chaque joue, puis sort de la salle.
Sarah rentre chez elle le cœur battant, l'esprit en feu, la culotte humide. Elle sait qu'elle va tout raconter à Edgard ce soir, pas tout de suite les détails les plus crus, mais l'essentiel. Cette jeune femme qui l'a fait trembler comme personne depuis longtemps. Et dans un coin de son esprit, déjà, l'idée d'un trio se dessine, douce, joueuse, pleine de tendresse. Mais pour l'instant, c'est encore son secret à elle, une tension sensuelle suspendue, prête à s'embraser dès que les circonstances le permettront.
Vendredi 20 mars, 18 h 47.
La pluie fine de mars tambourine doucement contre les vitres de la maison de Sarah, dans un quartier très calme de sa banlieue. La lumière est tamisée : une seule lampe halogène dans le salon, un fond de jazz (Coltrane, discret) et l'odeur chaude du thé à la vanille qu'elle a préparé en attendant.
La clé tourne dans la serrure. Edgard entre, sac de week-end sur l'épaule, chemise légèrement humide aux épaules, sourire déjà large. À peine la porte refermée, il pose son sac, ouvre les bras. Sarah s'y blottit instantanément, petite silhouette menue contre son torse solide. Il sent son parfum, fleur d'oranger et peau chaude et l'embrasse dans le cou, longuement, lèvres ouvertes : - Tu m'as manqué, ma belle… murmure-t-il contre sa peau. Sarah soupire, se serre plus fort : - Toi aussi… tellement. Viens, enlève ça. J'ai besoin de toi, ce soir.
Ils s'installent sur le grand canapé d'angle. Edgard en jean et chemise ouverte, Sarah dépose deux verres de vin sur la table basse. Elle est en robe d'intérieur légère, soie bleu nuit, qui glisse sur ses cuisses fines. Elle s'assoit à califourchon sur ses genoux, face à lui, comme elle adore faire quand elle a des choses importantes à dire. Ses seins menus se pressent contre son torse. Elle sent déjà, sous le denim, la chaleur de son sexe qui commence à se réveiller : - Il faut que je te parle de ma semaine… » commence-t-elle, voix basse. Edgard pose ses grandes mains sur ses hanches, pouces caressant doucement la soie : - Je t'écoute, ma puce. Raconte-moi tout.
Sarah passe la langue sur ses lèvres, et se lance. Ses yeux brillent d'une excitation qu'elle ne contrôle plus : - Elle s'appelle Séverine, 24 ans. Stagiaire pour une semaine. Elle a passé toute la semaine avec moi pour observer mes cours. Mon Chéri… je n'ai jamais été aussi troublée par une femme. Dès le premier matin, quand elle est arrivée avec sa robe chemise noire et ses talons, j'ai senti… quelque chose. Une chaleur. Direct.
Elle bouge doucement sur lui, frottant son sexe déjà un peu humide contre la bosse qui grossissait sous son jean : - Elle est grande, fine, mais avec des courbes… parfaites. Des seins, lourds, naturels, qui bougent quand elle marche. Tu verrais comme ils remplissent le tissu… Et sa taille… cintrée comme un corset. Des fesses rondes, hautes, qui ondulent sous la robe. Ses cheveux châtains longs, soyeux, qui sentent la vanille et le musc. Et ses yeux… verts, profonds, qui te regardent comme s'ils savaient déjà ce que tu veux. Sa voix… douce, un peu rauque, qui te caresse les nerfs.
Sarah ferme les yeux une seconde, se mord la lèvre. Elle se penche et embrasse langoureusement Edgard qui commence à être à l'étroit. Les mains comme indépendantes parcourent déboutonnent la chemise, elle extrait les pans de la chemise, plonge son visage vers le torse, elle embrasse, lèche, mordille. Ses doigts descendent, elle recule un peu, puis ouvrent lentement la braguette d'Edgard. Elle s'évertue à sortir le sexe déjà dur, épais, et déjà d'une taille respectable, elle commence à le caresser lentement, pouce sur le gland luisant : - Tous les jours, j'ai eu envie d'elle. Mardi soir, on est restées seules jusqu'à 19 h. Elle s'est penchée pour fermer la fenêtre… sa robe est remontée. J'ai vu la peau nue juste au-dessus de ses bas. J'ai mouillé, mon Amour. Littéralement. J'ai dû serrer les cuisses. Mercredi, elle a cité Anaïs Nin en me regardant droit dans les yeux. J'ai senti mes tétons durcir sous mon chemisier. En rentrant le soir,je me suis branlée comme une ado en pensant à elle. Sur le canapé, exactement où on est. J'ai joui en imaginant sa bouche sur moi.
Edgard grogne doucement, ses mains glissent sous la robe de Sarah, trouvent sa chatte nue (elle ne porte jamais de culotte le vendredi soir quand il arrive). Il la caresse lentement, deux doigts qui glissent entre ses lèvres déjà trempées : - Continue… » murmure-t-il, voix grave.
Sarah accélère sa main sur sa queue, souffle plus court : - Jeudi, on a mangé un sandwich sous la pluie. Nos épaules se touchaient. Son sein… lourd, ferme… s'est pressé contre mon bras. J'ai failli gémir. Et aujourd'hui… avant de partir, elle m'a effleuré la joue. Juste ça. J'ai failli l'embrasser dans la salle vide. Mon Chéri… je la veux. Je la veux vraiment.
Elle glisse à terre ente les jambes d'Edgard, elle se penche, lèche lentement le gland de Edgard, un long coup de langue humide, puis remonte pour le regarder dans les yeux.
— Et je veux la partager avec toi.
Le silence est lourd, chargé. Seuls leurs souffles et le bruit humide de sa main sur sa queue. - Je nous imagine tous les trois… continue-t-elle, voix tremblante d'excitation, Toi et moi d'abord, comme toujours, tendres et brutaux à la fois. Puis elle qui arrive. Je la déshabille lentement devant toi. Je veux que tu voies ses seins lourds, ses tétons roses qui durcissent. Je veux les prendre dans ma bouche pendant que tu la regardes. Je veux l'embrasser, sentir sa langue contre la mienne, pendant que tu nous caresses toutes les deux.
Ses doigts serrent plus fort la queue d'Edgard. Elle se frotte contre sa main, cyprine abondante qui coule sur ses doigts : - Je veux la voir à genoux entre nous. Sa bouche sur toi… et la mienne qui l'aide. Je veux qu'on la prenne ensemble. Toi dans sa bouche pendant que je lèche sa chatte… ou toi qui la prends par-derrière pendant que je l'embrasse et que je joue avec ses seins. Je veux l'entendre gémir ton prénom et le mien en même temps. Je veux qu'on la remplisse, qu'on la fasse jouir jusqu'à ce qu'elle tremble, qu'elle supplie. Et après… qu'on la prenne tous les deux dans nos bras, tendrement. Parce que je sens qu'elle est comme moi… qu'elle a besoin de douceur après le feu.
Edgard respire fort. Sa queue palpite dans la main de Sarah. Il enfonce deux doigts plus profondément en elle, courbe vers son point G : - Tu es trempée rien qu'à y penser… Ma petite salope de prof, grogne-t-il, sourire tendre et vorace à la fois.
Sarah hoche la tête, yeux brillants, lèvres entrouvertes : - Oui… je suis trempée depuis lundi. Je veux ça avec toi. Pas tout de suite, c'est trop tôt, je ne lui ai encore rien dit. Mais… bientôt. Je veux qu'on la séduise ensemble. Doucement. Avec respect. Et avec tout le plaisir du monde.
Elle se penche, prend la queue d'Edgard dans sa bouche jusqu'au fond, gorge offerte, salive qui coule. Elle remonte, lèvres brillantes : - Dis-moi que tu en as envie aussi… Dis-moi que tu imagines déjà la prendre pendant que je la tiens dans mes bras…
Edgard l'attire contre lui, l'embrasse profondément, langue possessive, puis murmure contre ses lèvres : - J'en ai très envie, ma petite salope adorée. On va la faire trembler tous les deux. Mais d'abord… je vais te faire jouir en pensant à elle.
Il la retourne sur le canapé, robe relevée jusqu'à la taille, et entre en elle d'un coup lent et profond. Sarah gémit, cambrée, déjà au bord : - Oui… baise-moi en pensant à elle… dis-moi ce que tu lui ferais…
Et la nuit commence, longue, humide, pleine de murmures, de fantasmes partagés et de tendresse brûlante – le premier chapitre d'un trio qui, ils le sentent déjà, va tout changer.
Le week-end passe partagé entre luxure, lecture, promenade, douches, repas, …
La semaine de Sarah sans Séverine à ses cotés est interminable. Le Mardi, Sarah ne tient plus. Elle téléphone à Séverine.
Sarah est seule dans sa salle de classe, porte fermée à clé. Le déjeuner des élèves gronde au loin dans la cour. Ses doigts tremblent légèrement quand elle compose le numéro de Séverine. Elle a hésité toute la matinée. Maintenant, plus le choix.
La sonnerie retentit deux fois.
— Allô… ? La voix de Séverine, douce, arrive comme une caresse. Sarah ferme les yeux.
— Séverine… c'est Sarah.
Un silence très court, puis un sourire qu'on entend.
— Sarah… J'espérais que tu appelles. Tout va bien ?
Un temps…. - Oui. Non. Enfin… oui. Je voulais te proposer quelque chose. Un déjeuner. Aujourd'hui, si tu es libre. Pas loin du collège. Juste… nous deux.
Séverine ne répond pas tout de suite. Sarah entend le froissement d'un tissu, peut-être une robe qu'on ajuste. - Aujourd'hui… oui. J'ai envie de te revoir. Où ?
— Le petit restaurant japonais, rue de la Roquette. Dans vingt minutes ?
— J'y serai.
Sarah raccroche, le cœur battant trop fort. Elle sent déjà l'humidité entre ses cuisses.
13 h 05 – Restaurant japonais, table du fond.
Séverine arrive la première. Robe chemise noire cintrée, col ouvert juste assez pour laisser deviner le début de sa poitrine, bas fins, talons 10 cm. Cheveux châtains lâchés, un peu plus ondulés que la semaine précédente. Sarah a réservée une table dans le coin le plus sombre, loin des vitres.
Sarah entre trois minutes plus tard. Jupe crayon grise, chemisier blanc, mais le premier bouton est déboutonné. Ses yeux bruns cherchent tout de suite ceux de Séverine. Elles s'assoient face à face. Leurs genoux se frôlent sous la table étroite.
Un silence chargé, presque électrique.
— Tu m'as manqué, murmure Sarah.
Séverine sourit, lentement : - Toi aussi. Plus que je ne l'avais imaginé.
Elles commandent presque sans regarder le menu. Sashimis. Thé vert. Rien d'autre. Les mains de Sarah jouent nerveusement avec la baguette. Celles de Séverine restent posées sur la table, doigts longs, ongles vernis d'un rose pâle.
Sarah prend une inspiration : - La semaine dernière… j'ai eu peur de ce que je ressentais. Mais depuis que tu es partie, c'est pire. Je pense à toi tout le temps. À ta voix. À la façon dont tu regardes. À… ton parfum qui restait dans la salle.
Séverine penche légèrement la tête. Ses yeux verts ne quittent pas ceux de Sarah.
— Moi aussi. La nuit, j'ai dû… me calmer plusieurs fois. En pensant à toi. À tes mains. À la façon dont tu rougis quand je m'approche trop.
Sarah avale sa salive. Sa voix baisse : -J'ai parlé de toi à mon chéri. Vendredi soir. Tout. Comment tu me troublais. Comment j'avais mouillé rien qu'en te voyant fermer la fenêtre.
Séverine ne détourne pas le regard. Un léger frisson parcourt ses épaules : - Et… il a répondu quoi ?
Sarah reponds rapidement : - qu'il avait très envie de te connaître. Qu'on pourrait… te faire trembler tous les deux. Doucement. Avec respect. Et avec tout le plaisir du monde.
Sous la table, le genou de Séverine presse un peu plus fort contre celui de Sarah. La pression est intentionnelle : - Tu me parles de ça… ici ? Pendant qu'on mange ?
— Parce que je n'arrive plus à attendre, répond Sarah, presque en soufflant. Parce que j'ai envie de savoir si tu as envie de moi aussi. Pas seulement d'un café. Pas seulement d'une discussion de plus.
Séverine glisse une main sous la table. Ses doigts remontent lentement la jupe, s'arrêtent juste avant le haut de la cuisse : - J'ai très envie vais me toucher pendant que tu me parles.
Ces mots embrasent Sarah : - J'ai envie de toi depuis mardi dernier, quand tu as dit que j'étais différente, quand ton sein a touché mon bras sous la pluie, quand tu as fermé les yeux dans la salle vide. J'ai envie de savoir comment tu gémis. Comment tu te touches. Comment tu jouis.
Sarah ouvre légèrement les jambes. Sa main droite descend sous la table, elle commence à remonter sa jupe, également : - Je porte un string, aujourd'hui, murmure-t-elle. Tout juste. Et il est déjà trempé.
Séverine sourit, un sourire lent, presque cruel de douceur. - Moi aussi. Noir. Dentelle. Et il l'est depuis que tu as dit mon prénom au téléphone.
Le serveur apporte les assiettes. Elles se taisent le temps qu'il s'éloigne. Puis Sarah reprend, voix encore plus basse : - J'ai un cadeau à te faire, elle remonte sa jupe, ses doigts crochètent les bords de son string et prestement le fait glisser. Elle lui tend discrètement le bout de tissu rose et humide : - Touche-toi en pensant à moi.
Séverine est sidérée mais cela l'excite beaucoup. A son tour, elle récupère son string. Elle le pose sur la table devant Sarah, un string en dentelle noire, encore chaud de son corps : - Je veux que tu penses à moi quand tu jouiras.
Après l'échange deux sous-vêtements, les doigts qui s'effleurent plus longtemps que nécessaire. Sarah serre le string de Séverine dans sa paume. Séverine fait de même.
Le thé est presque froid. Les sashimis à peine touchés.
Sarah regarde autour d'elle. Personne ne les voit vraiment. La table est assez haute.
Sarah regarde Séverine dans les yeux : - Je vais me branler, là, maintenant.
Elle dépose deux doigts sur sa chatte dégoulinante. Séverine la regarde, puis imite le geste : main droite sous sa robe, doigts qui pressent contre son gland déjà semi-dur.
Leurs yeux restent verrouillés.
Sarah commence de petits cercles lents sur son clitoris. Séverine caresse le long de sa queue, pouce sur le gland sensible, sans jamais détourner le regard. Leurs respirations s'accélèrent. Leurs lèvres s'entrouvrent. Aucun son ne sort, juste le froissement discret des tissus et le cliquetis d'une baguette qui tombe.
Sarah murmure, presque inaudible : - Je veux te voir jouir… un jour. Devant moi. Devant lui.
Séverine répond, voix cassée par le plaisir qui monte : -Je veux que tu me prennes la main pendant qu'il me prendra. Je veux que tu m'embrasses quand j'exploserai.
Leurs doigts bougent un peu plus vite. Les joues de Sarah sont brûlantes. Celles de Séverine aussi. Un frisson visible parcourt les épaules de Sarah. Séverine mord sa lèvre inférieure. Elles restent comme ça, une minute, deux, les yeux dans les yeux, chacune se caressant pour l'autre, pour le regard de l'autre.
Sarah s'arrête juste avant de basculer. Séverine aussi. Elles retirent leurs mains en même temps, doigts brillants.
Sarah tend ses doigts à travers de la table. Séverine se penche et prend dans sa bouche les doigts odorants du jus intime de Sarah. Le geste enflamme Séverine qui explose sous la table, le sperme gicle dans le vide. Sarah voyant Séverine jouir, replonge ses doigts profondément, il lui suffit de cinq aller retour pour jouir aussi. Après une minute de calme : - On ne serait pas un peu allumée toute les deux ? Elles éclatent de rire ensemble.
Le repas se termine normalement avec un promesse ; - Samedi. Chez moi. 18 h. on aura tout le temps…..
Séverine hoche la tête, lentement. Elle glisse le string rose de Sarah dans son soutien-gorge, contre sa peau : - Samedi, 18 h. Je viendrai. Et j'apporterai le string que tu viens de me donner… encore plus mouillé.
Sarah sourit, un sourire qui n'a plus rien de la professeure sage. - Parfait.
Elles sortent ensemble. Dans la rue, juste avant de se séparer, Séverine se penche et pose un baiser très léger au coin des lèvres de Sarah. Pas assez pour être un vrai baiser. Juste assez pour promettre.
— À samedi, Sarah. - À samedi, Séverine.
Sarah regarde Séverine s'éloigner, talons claquant sur le trottoir humide, le string noir serré dans sa main à l'intérieur de son sac. Elle sait déjà qu'elle ne dormira pas très bien jusqu'à samedi.
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Ours mal léché
22 octobre 2026 à 07:33
Joliment écrit  j'adore le coté sensuel et érotique avant davantage de luxure

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