Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'invitée indiscrète — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'invitée indiscrète
Chapitre 3
La semaine avait passé dans un brouillard de jours ordinaires et de nuits incandescentes. Éloïse vivait désormais dans une dualité permanente : le sourire timide et les yeux baissés le jour, et cette créature affamée, curieuse, trempée, qui se glissait hors de son lit chaque nuit.
Mais cette septième nuit allait tout changer.
Il était un peu plus de une heure du matin. Éloïse était allongée dans le noir, le cœur battant déjà plus fort que d'habitude. Elle avait senti, instinctivement, que quelque chose de différent se préparait. La tension dans l'air de l'appartement avait été palpable toute la soirée. Les regards entre Carla et Ludovic, plus lourds, plus chargés. Les sourires en coin. Les murmures.
Il était un peu plus de une heure du matin. Éloïse était allongée dans le noir, le cœur battant déjà plus fort que d'habitude. Elle avait senti, instinctivement, que quelque chose de différent se préparait. La tension dans l'air de l'appartement avait été palpable toute la soirée. Les regards entre Carla et Ludovic, plus lourds, plus chargés. Les sourires en coin. Les murmures.
Elle venait à peine de fermer les yeux quand elle entendit la porte de leur chambre s'ouvrir avec précaution. Des pas. Deux paires de pieds nus sur le parquet du couloir. Ils approchaient.
Éloïse se figea. Son souffle devint lent, régulier, forcé. Elle adopta la respiration profonde de quelqu'un plongé dans un sommeil lourd. Son cœur cognait si fort qu'elle avait peur qu'ils l'entendent. Elle serra les draps entre ses doigts, les paumes moites.
Éloïse se figea. Son souffle devint lent, régulier, forcé. Elle adopta la respiration profonde de quelqu'un plongé dans un sommeil lourd. Son cœur cognait si fort qu'elle avait peur qu'ils l'entendent. Elle serra les draps entre ses doigts, les paumes moites.
La porte de sa chambre s'entrouvrit doucement. Un rai de lumière tamisée provenant du couloir balaya le lit.
— Regarde-la… chuchota Ludovic d'une voix basse, rauque, presque animale. Elle dort comme un bébé.
Carla laissa échapper un petit rire excité, très léger.
— Tu es vraiment sûr ? Si elle se réveille…
— Elle ne se réveillera pas. Regarde comme elle est paisible. La petite Éloïse, si sage, si innocente… Elle n'imagine même pas ce qui se passe à quelques mètres d'elle chaque nuit.
— Elle ne se réveillera pas. Regarde comme elle est paisible. La petite Éloïse, si sage, si innocente… Elle n'imagine même pas ce qui se passe à quelques mètres d'elle chaque nuit.
Éloïse sentit un frisson violent lui parcourir l'échine. Elle resta parfaitement immobile, les yeux clos, mais ses sens étaient en alerte maximale. Elle entendit le bruit doux d'un vêtement qui glissait sur la peau. Carla venait de retirer sa nuisette.
Puis le lit bougea légèrement lorsque Ludovic s'approcha du bord.
Éloïse risqua un tout petit mouvement de paupières, juste assez pour entrouvrir les yeux. La vision qui s'offrit à elle fit monter une vague de chaleur brutale entre ses cuisses.
Ludovic, entièrement nu, tenait Carla dans ses bras puissants. Il l'avait soulevée comme si elle ne pesait rien. Les longues jambes fuselées de Carla étaient enroulées autour de sa taille, ses chevilles croisées dans le creux de ses reins. Ses bras entouraient le cou de son mari. Ses seins lourds et fermes étaient écrasés contre le torse large et musclé de Ludovic. Son sexe était parfaitement visible : lèvres gonflées, luisantes, déjà ouvertes et trempées.
Éloïse risqua un tout petit mouvement de paupières, juste assez pour entrouvrir les yeux. La vision qui s'offrit à elle fit monter une vague de chaleur brutale entre ses cuisses.
Ludovic, entièrement nu, tenait Carla dans ses bras puissants. Il l'avait soulevée comme si elle ne pesait rien. Les longues jambes fuselées de Carla étaient enroulées autour de sa taille, ses chevilles croisées dans le creux de ses reins. Ses bras entouraient le cou de son mari. Ses seins lourds et fermes étaient écrasés contre le torse large et musclé de Ludovic. Son sexe était parfaitement visible : lèvres gonflées, luisantes, déjà ouvertes et trempées.
Ludovic avança lentement jusqu'à se tenir juste au bord du lit d'Éloïse. Son sexe épais, dur comme du bois, frottait contre l'entrée ruisselante de Carla.
— Putain… regarde comme tu mouilles déjà, murmura-t-il. Rien qu'à l'idée d'être baisée dans sa chambre.
Carla gémit tout bas, cambrant les reins pour mieux frotter son clitoris contre la verge brûlante.
— Elle est juste là… juste en dessous… Si elle ouvrait les yeux, elle verrait tout…
Ludovic frotta son gland épais entre les lèvres de sa femme, le couvrant de son abondante mouille. Puis, d'un coup de reins lent et puissant, il la pénétra jusqu'au fond.
Carla étouffa un cri contre son épaule. Le lit trembla légèrement. Éloïse sentit les vibrations traverser le matelas et remonter directement entre ses cuisses.
La position était d'une obscénité folle. Ludovic tenait fermement les fesses rondes et fermes de Carla, ses doigts enfoncés dans la chair tendre. Il la faisait monter et descendre sur toute la longueur de sa queue, lentement d'abord, savourant chaque centimètre. À chaque descente, le sexe de Carla s'empalait complètement, et un bruit humide, glissant, obscène remplissait la chambre silencieuse.
Un filet épais de cyprine claire coula immédiatement le long de la verge de Ludovic et tomba directement sur les draps, à seulement vingt centimètres du visage d'Éloïse.
Carla étouffa un cri contre son épaule. Le lit trembla légèrement. Éloïse sentit les vibrations traverser le matelas et remonter directement entre ses cuisses.
La position était d'une obscénité folle. Ludovic tenait fermement les fesses rondes et fermes de Carla, ses doigts enfoncés dans la chair tendre. Il la faisait monter et descendre sur toute la longueur de sa queue, lentement d'abord, savourant chaque centimètre. À chaque descente, le sexe de Carla s'empalait complètement, et un bruit humide, glissant, obscène remplissait la chambre silencieuse.
Un filet épais de cyprine claire coula immédiatement le long de la verge de Ludovic et tomba directement sur les draps, à seulement vingt centimètres du visage d'Éloïse.
— Oh mon Dieu… haleta Carla. Je coule partout…
— Oui, tu inondes le lit de ta meilleure amie, grogna Ludovic en accélérant légèrement le mouvement. Tu aimes ça, hein ? Te faire baiser comme une chienne juste au-dessus de la petite Éloïse qui dort.
— Oui… oui Monsieur… Je suis ta salope… Ta femme mariée qui adore se faire défoncer dans le lit de son amie innocente…
— Oui, tu inondes le lit de ta meilleure amie, grogna Ludovic en accélérant légèrement le mouvement. Tu aimes ça, hein ? Te faire baiser comme une chienne juste au-dessus de la petite Éloïse qui dort.
— Oui… oui Monsieur… Je suis ta salope… Ta femme mariée qui adore se faire défoncer dans le lit de son amie innocente…
Éloïse ne pouvait plus résister. Très lentement, millimètre par millimètre, elle glissa sa main droite sous son t-shirt, puis sous son short et sa culotte déjà trempée. Ses doigts trouvèrent son clitoris gonflé, brûlant, hypersensible. Elle commença à se caresser en petits cercles très lents, presque sans bouger le poignet, pour ne pas faire trembler le matelas.
Ludovic augmenta le rythme. Il soulevait maintenant Carla plus haut avant de la faire redescendre brutalement. Les seins de la blonde rebondissaient à chaque impact. Le claquement humide de leurs sexes devenait plus fort, plus rapide. Des gouttes de mouille giclaient régulièrement sur le drap, certaines atterrissant sur la cuisse nue d'Éloïse.
La jeune rousse sentait l'odeur du sexe emplir toute la chambre : musquée, sucrée, animale. L'odeur de Carla excitée. L'odeur de Ludovic. Cela la rendait folle.
Elle enfonça deux doigts en elle, profondément, tout en continuant à masser son clitoris avec son pouce. Son autre main remonta discrètement sous son t-shirt pour pincer un téton durci. Le plaisir montait à une vitesse effrayante.
Elle enfonça deux doigts en elle, profondément, tout en continuant à masser son clitoris avec son pouce. Son autre main remonta discrètement sous son t-shirt pour pincer un téton durci. Le plaisir montait à une vitesse effrayante.
— Dis-le plus fort, ordonna Ludovic en serrant les fesses de Carla plus fort. Dis-lui ce que tu es.
— Je suis une sale pute… gémit Carla, la voix tremblante de plaisir. Je suis la meilleure amie d'Éloïse et je me fais baiser comme une chienne dans son lit… pendant qu'elle dort juste en dessous… Je mouille comme une fontaine sur ses draps…
— Je suis une sale pute… gémit Carla, la voix tremblante de plaisir. Je suis la meilleure amie d'Éloïse et je me fais baiser comme une chienne dans son lit… pendant qu'elle dort juste en dessous… Je mouille comme une fontaine sur ses draps…
Éloïse accéléra ses mouvements. Ses doigts allaient et venaient plus vite. Elle sentait l'orgasme approcher comme une vague gigantesque. Ses parois intimes se contractaient déjà convulsivement autour de ses doigts.
Carla jouit la première.
Son corps entier se raidit. Ses ongles griffèrent le dos de Ludovic. Un long gémissement rauque, presque animal, sortit de sa gorge tandis que sa chatte se serrait violemment autour du sexe qui la pilonnait. Un jet plus abondant encore de mouille gicla, éclaboussant franchement le drap et la hanche d'Éloïse.
Son corps entier se raidit. Ses ongles griffèrent le dos de Ludovic. Un long gémissement rauque, presque animal, sortit de sa gorge tandis que sa chatte se serrait violemment autour du sexe qui la pilonnait. Un jet plus abondant encore de mouille gicla, éclaboussant franchement le drap et la hanche d'Éloïse.
Éloïse explosa à son tour.
Elle mordit violemment l'intérieur de sa joue jusqu'au sang pour ne pas crier. Un orgasme dévastateur la traversa de part en part. Ses cuisses tremblèrent incontrôlablement. Son clitoris pulsait comme un cœur affolé sous ses doigts. Des vagues successives de plaisir brûlant la submergèrent, si intenses qu'elle eut l'impression de perdre connaissance quelques secondes. Sa cyprine coula abondamment sur sa main et sur le drap.
Elle mordit violemment l'intérieur de sa joue jusqu'au sang pour ne pas crier. Un orgasme dévastateur la traversa de part en part. Ses cuisses tremblèrent incontrôlablement. Son clitoris pulsait comme un cœur affolé sous ses doigts. Des vagues successives de plaisir brûlant la submergèrent, si intenses qu'elle eut l'impression de perdre connaissance quelques secondes. Sa cyprine coula abondamment sur sa main et sur le drap.
Ludovic continua à baiser Carla pendant son orgasme, prolongeant le plaisir de sa femme. Puis il grogna profondément, presque sauvagement :
— Je vais jouir… Je vais te remplir juste au-dessus d'elle…
Il donna encore quelques coups de reins puissants, sauvages, puis s'enfonça jusqu'à la garde. Son corps massif se raidit. Éloïse vit clairement les contractions : sa grosse queue pulsait violemment à l'intérieur de Carla tandis qu'il déchargeait de longs jets épais, brûlants, au plus profond de sa femme.
Carla gémit encore, embrassant Ludovic avec une passion presque désespérée.
Ils restèrent longtemps ainsi, enlacés, essoufflés, le sexe de Ludovic toujours enfoui en elle. Quelques gouttes de sperme mélangées à la mouille de Carla continuèrent à tomber lentement sur le lit.
Puis, doucement, Ludovic reposa sa femme au sol. Ils ramassèrent ses vêtements en silence, jetèrent un dernier regard sur la « dormeuse », et quittèrent la chambre sur la pointe des pieds.
La porte se referma.
Éloïse resta allongée, immobile, pendant de très longues minutes.
Son corps tremblait encore de plaisir résiduel. Son short et sa culotte étaient complètement trempés. Le drap sous elle était maculé du jus abondant de Carla et de quelques traces de sperme. L'odeur du sexe était partout. Son cœur battait toujours la chamade. Ses cuisses étaient moites, ses tétons douloureux, son clitoris encore palpitant.
Ils restèrent longtemps ainsi, enlacés, essoufflés, le sexe de Ludovic toujours enfoui en elle. Quelques gouttes de sperme mélangées à la mouille de Carla continuèrent à tomber lentement sur le lit.
Puis, doucement, Ludovic reposa sa femme au sol. Ils ramassèrent ses vêtements en silence, jetèrent un dernier regard sur la « dormeuse », et quittèrent la chambre sur la pointe des pieds.
La porte se referma.
Éloïse resta allongée, immobile, pendant de très longues minutes.
Son corps tremblait encore de plaisir résiduel. Son short et sa culotte étaient complètement trempés. Le drap sous elle était maculé du jus abondant de Carla et de quelques traces de sperme. L'odeur du sexe était partout. Son cœur battait toujours la chamade. Ses cuisses étaient moites, ses tétons douloureux, son clitoris encore palpitant.
Elle était dans un état second : honteuse, choquée, euphorique, excitée comme jamais.
Pour la première fois, une pensée claire et dangereuse traversa son esprit :
Et si je ne faisais plus semblant de dormir la prochaine fois ?
Pour la première fois, une pensée claire et dangereuse traversa son esprit :
Et si je ne faisais plus semblant de dormir la prochaine fois ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()