Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'invitée indiscrète — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'invitée indiscrète
Chapitre 4
Trois jours s'étaient écoulés depuis cette nuit où Ludovic avait baisé Carla juste au-dessus d'elle. Trois jours pendant lesquels Éloïse avait vécu dans un état de tension permanente. Chaque regard échangé avec Carla ou Ludovic lui semblait chargé de sous-entendus qu'elle seule percevait. Son corps ne lui laissait aucun répit : ses seins étaient constamment sensibles, sa culotte souvent humide, et ses nuits peuplées de rêves où elle n'était plus seulement spectatrice.
Ce samedi matin, l'appartement baignait dans une lumière douce d'automne. Carla, déjà habillée d'un jean moulant et d'un pull en cachemire beige qui mettait en valeur ses longs cheveux blonds, attrapa ses clés sur le comptoir de la cuisine.
Ce samedi matin, l'appartement baignait dans une lumière douce d'automne. Carla, déjà habillée d'un jean moulant et d'un pull en cachemire beige qui mettait en valeur ses longs cheveux blonds, attrapa ses clés sur le comptoir de la cuisine.
— Je vais au marché bio et à la pharmacie, annonça-t-elle. Je n'en ai pas pour plus d'une heure et demie. Tu veux que je te ramène quelque chose, Éloïse ?
— Non, ça ira, merci, répondit Éloïse avec un sourire qu'elle espérait naturel.
— Non, ça ira, merci, répondit Éloïse avec un sourire qu'elle espérait naturel.
Carla lança un regard vers la chambre.
— Ludo dort encore comme un loir. Dis-lui que je reviens vite s'il se réveille.
La porte d'entrée se referma. Le silence retomba sur l'appartement.
Éloïse resta assise sur le canapé, le cœur battant déjà plus fort. Elle savait qu'elle aurait dû rester là, lire un livre, faire semblant d'être normale. Mais l'excitation qu'elle refoulait depuis des jours remonta d'un coup, comme une vague brûlante.
Éloïse resta assise sur le canapé, le cœur battant déjà plus fort. Elle savait qu'elle aurait dû rester là, lire un livre, faire semblant d'être normale. Mais l'excitation qu'elle refoulait depuis des jours remonta d'un coup, comme une vague brûlante.
Quelques minutes plus tard, elle entendit du mouvement dans la chambre principale. Ludovic se levait. Elle retint son souffle quand il passa dans le couloir, torse nu, simplement vêtu d'un boxer gris qui moulait ses cuisses puissantes et la bosse déjà visible de son sexe au repos. Il se dirigea directement vers la salle de bain sans la remarquer.
La porte de la salle de bain se ferma, mais pas complètement. Un interstice d'une dizaine de centimètres restait ouvert. Puis le bruit de l'eau qui coule emplit l'espace.
Éloïse resta immobile encore trente secondes, luttant contre elle-même. Puis elle se leva, comme attirée par une force invisible. Ses pieds nus glissèrent silencieusement sur le parquet. Elle s'approcha de la porte, le souffle court, et se plaça de façon à pouvoir regarder sans être vue.
Éloïse resta immobile encore trente secondes, luttant contre elle-même. Puis elle se leva, comme attirée par une force invisible. Ses pieds nus glissèrent silencieusement sur le parquet. Elle s'approcha de la porte, le souffle court, et se plaça de façon à pouvoir regarder sans être vue.
Ludovic était sous la douche. L'eau chaude ruisselait sur son corps imposant. Il avait le dos large, les épaules musclées, les fesses fermes et puissantes. Quand il se tourna légèrement, Éloïse découvrit son sexe : même au repos, il était épais, lourd, avec des veines apparentes. Il se savonnait lentement, passant ses grandes mains sur son torse, son ventre, puis plus bas.
Elle sentit immédiatement son propre corps réagir. Une chaleur intense se concentra entre ses cuisses. Ses tétons durcirent sous son fin t-shirt. Elle serra les jambes, mais cela ne fit qu'empirer la sensation.
Ludovic prit son sexe dans sa main savonneuse et commença à le caresser lentement, presque machinalement. Il durcit rapidement, devenant imposant, dressé vers le haut. Éloïse ne pouvait plus détacher son regard. C'était la première fois qu'elle le voyait d'aussi près, en pleine lumière.
Sa main droite glissa discrètement sous son short en coton. Elle était déjà trempée. Ses doigts glissèrent facilement entre ses lèvres gonflées, trouvant son clitoris sensible et palpitant. Elle commença à se caresser en petits cercles lents, exactement comme elle avait appris à le faire ces dernières nuits.
Sous la douche, Ludovic accéléra ses mouvements. Sa main allait et venait sur sa grosse queue avec plus d'énergie. Il avait fermé les yeux, la tête légèrement renversée en arrière. L'eau coulait sur ses muscles saillants, faisant briller sa peau. Éloïse imaginait ce que ça ferait d'être à genoux devant lui, ou plaquée contre la paroi vitrée.
Un petit gémissement lui échappa malgré elle. Elle se mordit la lèvre inférieure. Ses doigts allaient plus vite maintenant, frottant son clitoris avec plus de pression. Elle sentait son jus couler le long de sa cuisse. Son autre main remonta sous son t-shirt, pinçant et tirant doucement sur son téton droit, envoyant des décharges électriques directement vers son sexe.
— Putain… murmura-t-elle tout bas, presque inaudible.
Elle glissa deux doigts en elle, profondément, tout en continuant à stimuler son clitoris avec la paume. Le bruit humide de ses propres doigts était couvert par celui de la douche. Elle fixait Ludovic, hypnotisée par le mouvement régulier de sa main sur cette verge épaisse qu'elle avait vue pénétrer Carla si violemment quelques nuits plus tôt.
Ses jambes commencèrent à trembler. Elle s'appuya contre le chambranle de la porte pour ne pas vaciller. Une boule de chaleur intense grandissait dans son bas-ventre, se répandant dans tout son corps. Ses parois intimes se contractaient rythmiquement autour de ses doigts.
Ludovic, de son côté, accéléra encore. Il se masturbait maintenant avec force, les muscles de son bras bandés. Son gland était gonflé, rouge, brillant. Éloïse imaginait qu'il pensait à Carla… ou peut-être à elle. Cette idée la fit basculer.
L'orgasme la frappa avec une violence inattendue.
Elle serra les dents, le corps entier secoué de spasmes. Une vague brûlante explosa dans son ventre et se propagea dans tout son être. Son clitoris pulsait furieusement sous ses doigts, ses parois intimes se serraient convulsivement. Un long filet de cyprine coula le long de sa main et de sa cuisse. Elle eut l'impression que ses genoux allaient lâcher. Des étoiles dansaient devant ses yeux. Elle continua à se caresser doucement pendant l'orgasme, prolongeant le plaisir jusqu'à en devenir presque douloureuse.
Elle serra les dents, le corps entier secoué de spasmes. Une vague brûlante explosa dans son ventre et se propagea dans tout son être. Son clitoris pulsait furieusement sous ses doigts, ses parois intimes se serraient convulsivement. Un long filet de cyprine coula le long de sa main et de sa cuisse. Elle eut l'impression que ses genoux allaient lâcher. Des étoiles dansaient devant ses yeux. Elle continua à se caresser doucement pendant l'orgasme, prolongeant le plaisir jusqu'à en devenir presque douloureuse.
De l'autre côté de la porte, Ludovic grogna soudain. Son corps se raidit. De puissants jets de sperme blanc jaillirent de son sexe, frappant la paroi de la douche avant d'être emportés par l'eau. Il jouissait abondamment, le visage crispé de plaisir.
Éloïse resta là, pantelante, à le regarder finir. Son propre corps tremblait encore de petits spasmes résiduels. Elle retira lentement ses doigts, les sentant trempés jusqu'au poignet.
Elle recula silencieusement, le cœur battant à tout rompre, et retourna dans sa chambre sur la pointe des pieds. Elle s'allongea sur son lit, les jambes encore faibles, le souffle court.
Allongée sur le dos, elle fixait le plafond, un sourire à la fois honteux et euphorique aux lèvres. Son corps vibrait encore. L'odeur de son excitation flottait autour d'elle.
Elle venait de franchir une nouvelle limite.
Et au fond d'elle, elle savait que ce n'était que le début.
Elle recula silencieusement, le cœur battant à tout rompre, et retourna dans sa chambre sur la pointe des pieds. Elle s'allongea sur son lit, les jambes encore faibles, le souffle court.
Allongée sur le dos, elle fixait le plafond, un sourire à la fois honteux et euphorique aux lèvres. Son corps vibrait encore. L'odeur de son excitation flottait autour d'elle.
Elle venait de franchir une nouvelle limite.
Et au fond d'elle, elle savait que ce n'était que le début.
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Commentaires ()
Bien écrit. Du coup trop hâte de découvrir la suite des aventures d'Éloïse