Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'invitée indiscrète — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'invitée indiscrète
Chapitre 5
Quatre jours avaient passé depuis la scène de la douche. Quatre jours pendant lesquels Éloïse n'avait presque plus dormi. Son corps était en feu permanent. Chaque fois qu'elle croisait Ludovic dans le couloir, son regard s'attardait sur ses mains, sur sa carrure, sur la bosse discrète sous son pantalon. Chaque fois que Carla lui souriait innocemment, une pointe de culpabilité se mêlait à une excitation malsaine. Elle ne pouvait plus continuer comme ça. Elle allait devenir folle.
Ce mercredi après-midi, Carla était partie chez sa sœur pour la journée. L'appartement était silencieux. Éloïse se tenait devant le miroir de la chambre d'amis, le cœur battant à tout rompre.
Elle avait choisi ses plus beaux sous-vêtements : un ensemble en dentelle noire transparente qu'elle n'avait porté qu'une seule fois, pour Mathieu, et qui n'avait jamais vraiment servi. Le soutien-gorge push-up mettait en valeur sa poitrine ronde et ferme, ses tétons déjà durcis visibles à travers la fine dentelle. Le string assorti soulignait la courbe de ses fesses et laissait deviner sa chatte déjà humide. Elle avait laissé ses cheveux roux mi-longs détachés, légèrement ondulés, et mis un soupçon de parfum sur ses poignets et dans son cou.
Elle avait choisi ses plus beaux sous-vêtements : un ensemble en dentelle noire transparente qu'elle n'avait porté qu'une seule fois, pour Mathieu, et qui n'avait jamais vraiment servi. Le soutien-gorge push-up mettait en valeur sa poitrine ronde et ferme, ses tétons déjà durcis visibles à travers la fine dentelle. Le string assorti soulignait la courbe de ses fesses et laissait deviner sa chatte déjà humide. Elle avait laissé ses cheveux roux mi-longs détachés, légèrement ondulés, et mis un soupçon de parfum sur ses poignets et dans son cou.
Elle se regarda une dernière fois. Ses yeux verts brillaient d'un mélange de peur et de désir brut.
— C'est maintenant ou jamais, murmura-t-elle.
Elle traversa le couloir pieds nus, seulement vêtue de cet ensemble de dentelle. La porte de la chambre principale était entrouverte. Elle poussa doucement le battant et entra.
Ludovic était allongé sur le lit, torse nu, un ordinateur portable sur les genoux. Il travaillait, concentré. Quand il leva les yeux et la vit, son expression changea du tout au tout. Ses sourcils se haussèrent, sa bouche s'entrouvrit. Il referma lentement l'écran du PC sans la quitter des yeux.
Ludovic était allongé sur le lit, torse nu, un ordinateur portable sur les genoux. Il travaillait, concentré. Quand il leva les yeux et la vit, son expression changea du tout au tout. Ses sourcils se haussèrent, sa bouche s'entrouvrit. Il referma lentement l'écran du PC sans la quitter des yeux.
— Éloïse… ?
Elle ne dit rien tout de suite. Elle s'avança jusqu'au pied du lit, puis, lentement, se mit à genoux sur le parquet. Ses cuisses tremblaient légèrement. Elle leva les yeux vers lui, vulnérable, offerte.
— Ludovic… j'ai tout vu. Toutes les nuits. Depuis le début. Je vous ai espionnés, toi et Carla. Et je… je n'en peux plus.
Sa voix était rauque, un peu cassée par l'émotion.
— Je te désire. Profondément. J'ai envie de toi comme je n'ai jamais eu envie de personne. Mais je ne veux pas trahir Carla. Je ne veux pas détruire notre amitié. Je veux juste… que tu me prennes. Sauvagement. Bestialement. Sans douceur. Sans tendresse. Juste du sexe. Brut. Comme tu la prends, elle.
Un long silence s'installa. Ludovic la regardait intensément, comme s'il la découvrait pour la première fois. Un sourire lent, prédateur, étira ses lèvres. Il attrapa son téléphone sur la table de nuit, tapa rapidement un message, puis le reposa.
— Tu es sûre de toi, Éloïse ? demanda-t-il d'une voix basse, grave, qui fit frissonner la jeune femme.
— Oui. S'il te plaît.
— Oui. S'il te plaît.
Il se leva du lit, imposant, et s'approcha d'elle. Il glissa une main dans ses cheveux roux et tira fermement sa tête en arrière pour la forcer à le regarder.
— Alors à genoux, tu restes. Enlève ce soutien-gorge. Montre-moi tes seins.
Éloïse obéit immédiatement, les doigts tremblants. Elle dégrafa le soutien-gorge et le laissa tomber. Ses seins ronds, aux tétons rose foncé déjà dressés, s'offrirent à lui.
Ludovic grogna d'approbation. Il baissa son pantalon de jogging, libérant son sexe déjà à moitié dur, épais et lourd.
Ludovic grogna d'approbation. Il baissa son pantalon de jogging, libérant son sexe déjà à moitié dur, épais et lourd.
— Suce.
Elle ouvrit la bouche sans hésiter. Il s'enfonça entre ses lèvres, tenant toujours ses cheveux. Il ne fut pas doux. Il poussa jusqu'au fond de sa gorge, la faisant tousser et saliver abondamment. Éloïse sentit ses yeux larmoyer, mais une excitation violente monta en elle. Sa chatte pulsait, trempée.
— C'est bien… bonne petite salope, murmura-t-il en commençant à baiser sa bouche plus fort. Tu regardais depuis tout ce temps ? Tu te touchais en nous voyant baiser ?
Elle hocha la tête comme elle pouvait, la bouche pleine.
Après plusieurs minutes, il la releva brutalement, la jeta sur le lit à quatre pattes et arracha son string d'un geste sec. Il écarta ses fesses sans ménagement et plongea deux doigts épais en elle.
Après plusieurs minutes, il la releva brutalement, la jeta sur le lit à quatre pattes et arracha son string d'un geste sec. Il écarta ses fesses sans ménagement et plongea deux doigts épais en elle.
— Putain, tu es complètement trempée. Tu en crèves d'envie depuis des semaines.
Éloïse gémit fort, cambrant le dos. Les sensations étaient intenses : ses doigts qui la fouillaient, frottaient son point G, tiraient sur ses cheveux. Il la doigta violemment, rapidement, jusqu'à ce qu'elle tremble.
Puis il retira ses doigts et, sans prévenir, la pénétra d'un seul coup puissant, jusqu'à la garde.
Éloïse cria. Un cri de pur plaisir mêlé à la sensation de se faire remplir complètement. Il était gros. Beaucoup plus gros que Mathieu. Il l'étirait, la possédait entièrement. Ludovic commença à la pilonner sauvagement, ses hanches claquant contre ses fesses à un rythme bestial.
Chaque coup de reins envoyait des vagues de plaisir brut dans tout son corps. Ses seins ballottaient, ses tétons frottaient contre les draps. Elle sentait ses parois intimes se contracter autour de lui, aspirer sa grosse queue.
Puis il retira ses doigts et, sans prévenir, la pénétra d'un seul coup puissant, jusqu'à la garde.
Éloïse cria. Un cri de pur plaisir mêlé à la sensation de se faire remplir complètement. Il était gros. Beaucoup plus gros que Mathieu. Il l'étirait, la possédait entièrement. Ludovic commença à la pilonner sauvagement, ses hanches claquant contre ses fesses à un rythme bestial.
Chaque coup de reins envoyait des vagues de plaisir brut dans tout son corps. Ses seins ballottaient, ses tétons frottaient contre les draps. Elle sentait ses parois intimes se contracter autour de lui, aspirer sa grosse queue.
— Plus fort… haleta-t-elle. Baise-moi plus fort…
Ludovic grogna, accéléra encore. Il la tenait par les hanches, la tirait contre lui à chaque coup. La chambre résonnait du bruit humide de leurs corps qui se percutaient.
Il la retourna soudain sur le dos, lui écarta largement les cuisses et replongea en elle, encore plus profondément. Il la regardait droit dans les yeux tandis qu'il la défonçait.
Il la retourna soudain sur le dos, lui écarta largement les cuisses et replongea en elle, encore plus profondément. Il la regardait droit dans les yeux tandis qu'il la défonçait.
— Regarde-moi pendant que je te baise. Tu es à moi maintenant.
Éloïse jouit la première, violemment.
Son corps se cambra, ses ongles griffèrent le dos de Ludovic. Un orgasme dévastateur, plus puissant que tout ce qu'elle avait connu, explosa en elle. Ses parois se serrèrent convulsivement autour de lui, des jets de cyprine giclèrent autour de sa queue. Elle cria, longuement, sans retenue, tout son corps secoué de spasmes incontrôlables.
Ludovic ne s'arrêta pas. Il continua à la pilonner à travers son orgasme, prolongeant le plaisir jusqu'à la limite du supportable. Puis il la retourna à nouveau, la mit sur le côté, une jambe relevée, et la prit encore plus profondément.
Il jouit finalement avec un grognement animal, s'enfonçant au plus profond d'elle en déchargeant de longs jets brûlants.
Ils restèrent un moment ainsi, essoufflés. Puis Ludovic se retira, laissant couler son sperme entre les cuisses tremblantes d'Éloïse.
Son corps se cambra, ses ongles griffèrent le dos de Ludovic. Un orgasme dévastateur, plus puissant que tout ce qu'elle avait connu, explosa en elle. Ses parois se serrèrent convulsivement autour de lui, des jets de cyprine giclèrent autour de sa queue. Elle cria, longuement, sans retenue, tout son corps secoué de spasmes incontrôlables.
Ludovic ne s'arrêta pas. Il continua à la pilonner à travers son orgasme, prolongeant le plaisir jusqu'à la limite du supportable. Puis il la retourna à nouveau, la mit sur le côté, une jambe relevée, et la prit encore plus profondément.
Il jouit finalement avec un grognement animal, s'enfonçant au plus profond d'elle en déchargeant de longs jets brûlants.
Ils restèrent un moment ainsi, essoufflés. Puis Ludovic se retira, laissant couler son sperme entre les cuisses tremblantes d'Éloïse.
— Va t'allonger sur le canapé du salon, ordonna-t-il calmement. Nue. Exactement comme tu es.
Éloïse obéit, les jambes flageolantes. Elle traversa le couloir, complètement nue, du sperme coulant le long de ses cuisses, et s'effondra sur le canapé.
Allongée là, transpirante, le corps marqué par les empreintes de ses doigts, les cheveux en bataille, elle respirait profondément, les yeux mi-clos. Son sexe palpitait encore, sensible, gonflé. Une sensation de plénitude et d'épuisement total l'envahissait.
Elle venait d'être prise comme elle l'avait désiré. Sauvagement. Bestialement.
Et elle en voulait déjà plus.
Allongée là, transpirante, le corps marqué par les empreintes de ses doigts, les cheveux en bataille, elle respirait profondément, les yeux mi-clos. Son sexe palpitait encore, sensible, gonflé. Une sensation de plénitude et d'épuisement total l'envahissait.
Elle venait d'être prise comme elle l'avait désiré. Sauvagement. Bestialement.
Et elle en voulait déjà plus.
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Commentaires ()
Dans le prochain chapitre il se pourrait bien qu'il y ait une scène lesbienne avec Carla
Je pense qu'il a envoyé un message à Carla pour lui dire qu'elle était prête