Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'invitée indiscrète — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'invitée indiscrète
Chapitre 1
La pluie fine de novembre tombait sur Clermont-Ferrand, glissant le long des vitres de l'immeuble haussmannien de la rue d'Alsace. Eloise poussa la porte de l'appartement, sa valise à roulettes derrière elle comme un poids mort. Ses yeux verts étaient rougis, ses cheveux roux mi-longs collés par l'humidité. À vingt-huit ans, elle se sentait vide, comme si ces sept années avec Mathieu avaient été aspirées d'un coup.
Carla l'attendait dans l'entrée, en jogging gris et débardeur blanc. Ses longs cheveux blonds étaient attachés en queue de cheval lâche. Sans un mot, elle ouvrit les bras. Eloise s'y effondra.
Carla l'attendait dans l'entrée, en jogging gris et débardeur blanc. Ses longs cheveux blonds étaient attachés en queue de cheval lâche. Sans un mot, elle ouvrit les bras. Eloise s'y effondra.
— Viens là, ma puce… murmura Carla en la serrant fort.
Les sanglots d'Eloise furent étouffés contre l'épaule de son amie. Elle pleurait tout ce qu'elle n'avait pas encore réussi à pleurer : la rupture, les reproches, le sentiment d'avoir gâché sa jeunesse avec un seul homme qui, au final, ne l'avait jamais vraiment vue.
— Je suis désolée de débarquer comme ça… renifla-t-elle.
— Tais-toi. Tu restes autant que tu veux. Ludovic est d'accord, il t'adore.
— Tais-toi. Tu restes autant que tu veux. Ludovic est d'accord, il t'adore.
Elles restèrent longtemps enlacées dans le couloir. Carla lui caressait le dos avec cette tendresse presque maternelle qu'elle avait toujours eue envers Eloise. Puis elle prit son visage entre ses mains.
— Tu vas te reconstruire, Eloise. Tu n'as connu qu'un seul mec, et franchement… il était moyen. Tu mérites mieux. Beaucoup mieux.
Eloise esquissa un sourire tremblant.
Après une tisane, quelques confidences et un long câlin, Carla lui montra la chambre d'amis. Un lit double, des draps propres, une petite lampe de chevet. Eloise se déshabilla lentement, enfila un vieux t-shirt large et un short en coton, puis se glissa sous la couette. L'épuisement l'emporta presque immédiatement.
Après une tisane, quelques confidences et un long câlin, Carla lui montra la chambre d'amis. Un lit double, des draps propres, une petite lampe de chevet. Eloise se déshabilla lentement, enfila un vieux t-shirt large et un short en coton, puis se glissa sous la couette. L'épuisement l'emporta presque immédiatement.
Il était un peu plus de deux heures du matin quand elle se réveilla en sursaut.
Un bruit. Un claquement sec, suivi d'un gémissement étouffé.
Son cœur se mit à battre plus fort. Elle resta immobile un instant, l'oreille tendue. Les bruits venaient du fond du couloir. La chambre principale.
Curieuse et encore à moitié endormie, elle se leva sans allumer la lumière. Ses pieds nus glissèrent sur le parquet froid. Plus elle approchait, plus les sons devenaient distincts : la voix grave et basse de Ludovic, le souffle saccadé de Carla, un autre claquement… comme du cuir sur la peau.
Un bruit. Un claquement sec, suivi d'un gémissement étouffé.
Son cœur se mit à battre plus fort. Elle resta immobile un instant, l'oreille tendue. Les bruits venaient du fond du couloir. La chambre principale.
Curieuse et encore à moitié endormie, elle se leva sans allumer la lumière. Ses pieds nus glissèrent sur le parquet froid. Plus elle approchait, plus les sons devenaient distincts : la voix grave et basse de Ludovic, le souffle saccadé de Carla, un autre claquement… comme du cuir sur la peau.
La porte de la chambre était entrouverte d'une vingtaine de centimètres. Une lumière chaude, tamisée, s'en échappait.
Eloise s'arrêta. Elle savait qu'elle devrait faire demi-tour. Mais ses jambes ne bougèrent pas.
Elle s'approcha encore, jusqu'à pouvoir voir.
Carla était à genoux sur le lit, complètement nue. Ses poignets étaient attachés dans son dos avec une corde noire souple. Ses longs cheveux blonds cascadaient sur ses épaules. Ludovic, imposant, torse nu, se tenait debout derrière elle. Il tenait fermement sa queue de cheval d'une main, tirant sa tête en arrière, tandis que de l'autre il faisait glisser une fine cravache le long de son dos.
Eloise s'arrêta. Elle savait qu'elle devrait faire demi-tour. Mais ses jambes ne bougèrent pas.
Elle s'approcha encore, jusqu'à pouvoir voir.
Carla était à genoux sur le lit, complètement nue. Ses poignets étaient attachés dans son dos avec une corde noire souple. Ses longs cheveux blonds cascadaient sur ses épaules. Ludovic, imposant, torse nu, se tenait debout derrière elle. Il tenait fermement sa queue de cheval d'une main, tirant sa tête en arrière, tandis que de l'autre il faisait glisser une fine cravache le long de son dos.
— Tu aimes ça, hein ? gronda-t-il d'une voix rauque. Être ma petite salope après toutes ces années de mariage bien sage.
Carla gémit, les yeux mi-clos, les joues rouges.
— Oui… Monsieur.
Le mot fit frissonner Eloise. Elle n'avait jamais entendu son amie parler ainsi.
La cravache claqua sur la fesse ronde de Carla. Un cri aigu, suivi d'un long soupir tremblant. Eloise sentit une chaleur étrange naître au creux de son ventre. Elle posa une main sur le chambranle pour se stabiliser.
Ludovic tira plus fort sur les cheveux de sa femme, cambrant son dos. Son autre main glissa entre les cuisses de Carla.
La cravache claqua sur la fesse ronde de Carla. Un cri aigu, suivi d'un long soupir tremblant. Eloise sentit une chaleur étrange naître au creux de son ventre. Elle posa une main sur le chambranle pour se stabiliser.
Ludovic tira plus fort sur les cheveux de sa femme, cambrant son dos. Son autre main glissa entre les cuisses de Carla.
— Tu es trempée. Ça t'excite que je te traite comme ça, pas vrai ?
Carla hocha la tête, haletante. Ses seins lourds se soulevaient rapidement. Eloise ne pouvait détacher son regard de la scène. Elle observait les doigts de Ludovic qui allaient et venaient lentement entre les lèvres brillantes de son amie, la façon dont Carla se mordait la lèvre pour ne pas crier trop fort.
Puis Ludovic se plaça devant elle, déboutonna son pantalon et sortit son sexe déjà dur, épais, veiné. Il frotta le gland contre les lèvres de Carla.
Puis Ludovic se plaça devant elle, déboutonna son pantalon et sortit son sexe déjà dur, épais, veiné. Il frotta le gland contre les lèvres de Carla.
— Ouvre.
Carla obéit. Il s'enfonça dans sa bouche d'un coup de reins, tenant toujours ses cheveux. Les bruits humides, obscènes, remplirent la chambre. Carla salivait, les yeux larmoyants, mais elle ne se dérobait pas. Au contraire, elle creusait le dos, offrant ses fesses.
Eloise sentait son propre corps réagir malgré elle. Une chaleur humide se répandait entre ses cuisses. Ses tétons durcirent sous son t-shirt. Elle serrait les jambes, honteuse, mais incapable de partir.
Ludovic accéléra le mouvement de ses hanches, baisant la bouche de sa femme avec plus de force.
Eloise sentait son propre corps réagir malgré elle. Une chaleur humide se répandait entre ses cuisses. Ses tétons durcirent sous son t-shirt. Elle serrait les jambes, honteuse, mais incapable de partir.
Ludovic accéléra le mouvement de ses hanches, baisant la bouche de sa femme avec plus de force.
— Regarde-toi… ma petite femme si bien élevée qui adore se faire traiter comme une pute. Tu crois que ta copine Eloise sait à quel point tu es vicieuse ?
Carla gémit plus fort autour de son sexe, visiblement excitée par ces mots. Sa main droite, malgré les liens, réussit à descendre entre ses cuisses. Elle commença à se caresser frénétiquement, deux doigts glissant sur son clitoris gonflé.
Eloise retint son souffle. Voir Carla se toucher ainsi, les yeux révulsés de plaisir pendant que son mari lui baisait la gorge, était presque insoutenable.
Ludovic grogna, tira violemment sur les cheveux de Carla et se retira. Il se masturba furieusement devant son visage.
Eloise retint son souffle. Voir Carla se toucher ainsi, les yeux révulsés de plaisir pendant que son mari lui baisait la gorge, était presque insoutenable.
Ludovic grogna, tira violemment sur les cheveux de Carla et se retira. Il se masturba furieusement devant son visage.
— Je vais jouir… ouvre la bouche.
Carla tira la langue, haletante, les doigts toujours entre ses cuisses. Ludovic éjacula longuement, de gros jets épais qui atterrirent sur ses joues, ses lèvres, sa langue. Au même moment, Carla jouit elle aussi, étouffant un cri rauque, ses cuisses tremblantes, les yeux révulsés.
Eloise recula d'un pas, le cœur cognant à tout rompre. La honte la submergea d'un coup. Elle était trempée. Ses jambes tremblaient.
Elle retourna silencieusement dans sa chambre, referma la porte sans bruit et se glissa sous la couette, le souffle court.
Allongée dans le noir, elle sentait encore les battements entre ses jambes. Son corps était en feu. Elle serra les cuisses très fort, essayant d'ignorer l'excitation qui pulsait en elle.
Mais le sommeil tarda à revenir.
Eloise recula d'un pas, le cœur cognant à tout rompre. La honte la submergea d'un coup. Elle était trempée. Ses jambes tremblaient.
Elle retourna silencieusement dans sa chambre, referma la porte sans bruit et se glissa sous la couette, le souffle court.
Allongée dans le noir, elle sentait encore les battements entre ses jambes. Son corps était en feu. Elle serra les cuisses très fort, essayant d'ignorer l'excitation qui pulsait en elle.
Mais le sommeil tarda à revenir.
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Commentaires ()
Elle n'a pas du connaître ce genre de relation avec son ex!
Ca promet