Bérénice et sa psy, lesbiennes en chaleur
Chapitre 1
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✦ Vachette Bérénice et sa psy, lesbiennes en chaleur XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Bérénice et sa psy, lesbiennes en chaleur — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Vachette
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Bérénice et sa psy, lesbiennes en chaleur

Chapitre 1

Note de l'auteure :
Toutes mes histoires sont garanties ni créées ni même retouchées par l'I.A
************************************
À l'entrée de l'immeuble où j'ai mon cabinet, il est écrit sur une jolie et brillante plaque en laiton « Sarah Lamy-Duquesne, psychologue ». Bien sûr, ce n'est pas mon vrai nom. Je tiens à garder mon anonymat, vu ce que je vais vous raconter : une histoire qui pourrait ternir ma réputation de femme convenable. Car dans mon métier de ‘'thérapeute conjugale'', séduire quelqu'un venu consulter pour résoudre ses problèmes de couple, ce n'est pas de la meilleure déontologie qui soit, n'en doutons pas…
Un jour d'hiver, sonne à ma porte une fille plutôt fluette, mignonne, souriante. Elle me paraît si jeune que je me demande ce qu'elle vient faire chez moi. Car je ne traite pas des peines de cœur des adolescents, même des ‘'grands ados'' mais exclusivement des problèmes de couple des adultes, ce qui est infiniment plus sérieux, surtout lorsqu'il y a des enfants dans le conflit. Les ados, je les laisse voir ça avec leurs parents ; à cette période de la vie, c'est à eux de s'inquiéter du bonheur de leurs enfants, même sur le plan de l'amour, voire du sexe bien souvent.
La ‘'petite'' se présente, un peu mal à l'aise.
— Bonjour, je voudrais un rendez-vous, madame.
Comme elle y va ! Je suis sûre qu'elle a seize ou dix-sept ans, pas plus.
— Mais, jeune fille, je ne reçois que des personnes majeures, je suis désolée, dois-je lui dire.
— Eh bien je SUIS majeure, figurez-vous, madame.
Le doute doit se lire sur mon visage.
— Vous êtes vraiment sûre ? demandé-je pour lui faire voir que je suis très perplexe.
C'est alors qu'elle fouille dans son sac, en sort sa carte d'identité, qu'elle me tend fièrement pour que je la regarde de près. Je l'examine scrupuleusement, recto-verso. À mon grand étonnement, je finis par devoir reconnaître qu'elle a raison ; d'après cette carte, elle est bien majeure, la photo est bien la sienne.
— Je vous prie de m'excuser, je vous donnais moins de dix-huit ans, mademoiselle.
— Je sais, c'est à cause de mes dents !
— Quoi, vos dents ?
— Oui, quand je souris, on voit mes patins pour les remettre droites !
— Je pensais que c'était plus jeune qu'on se faisait appareiller comme ça…
— Oui mais mes parents s'y sont pris un peu tard… Et maintenant je dois encore patienter un peu et elles seront bientôt plus belles qu'elles n'étaient.
La ‘'petite'' de presque dix-neuf ans m'amuse, semblant quasiment fière de ses crochets dentaires en acier !
— Bien… Alors, si vous avez le temps... entrez, mademoiselle. Je n'ai personne ce matin. Asseyez-vous dans le grand fauteuil.
— Oui merci, j'ai le temps. Moi c'est Bérénice, me dit-elle.
Elle est jolie, cette Bérénice : un mètre soixante il me semble, yeux verts pétillants, minois souriant, cheveux châtain qui lui tombent sur les épaules d'un côté, sur le haut de la poitrine, de l'autre. Elle n'est pas grosse, avec son petit ventre plat qu'un croc-top très court mais à manches longues, bleu ciel, met en valeur, en lui façonnant parfaitement la poitrine. J'imagine alors qu'en été, elle doit être en manches courtes ou même sans manches du tout, façon débardeur.
Je suis bien obligée de remarquer son piercing au nombril, bien qu'il soit tout petit. Son pantalon de jogging bleu marine lui confère une élégance sportive de jeune fille bien, de bonne famille.
Je m'installe donc sur mon large fauteuil de bureau à roulettes, face à elle, pour créer les conditions d'une conversation intime comme il se doit en la matière, celle qui est dans mes compétences : le couple.
— Je vous écoute, Bérénice.
— Eh bien voilà… J'ai un copain depuis deux ans, et depuis un an on couche ensemble régulièrement. Mais autant au début c'était tout nouveau tout beau, autant ça me convient de moins en moins aujourd'hui. Je ne sais pas quoi faire, je suis en plein brouillard.
— En plein brouillard ? Racontez-moi tout…
C'est assez classique chez les trop jeunes couples ; arrive vite la saturation, l'envie de voir ailleurs si l'herbe est plus verte, si les amants de passage sont meilleurs que les petits copains. Je m'attends à ce discours. J'en fais part à ma patiente :
— C'est assez habituel, vous savez.. L'usure, l'attirance pour quelqu'un d'autre… Vous avez un ‘'copain secret'' ?
— Non, madame, personne. Mais… Récemment, j'ai couché avec une fille, me dit Bérénice, penaude. 
— Ah oui, je comprends que ça vous trouble, alors. Mais… sauriez-vous me dire ce qui vous a plu avec une fille, par rapport à un homme ? 
Bérénice, je le vois, cherche à structurer sa réponse, pour tenter de la sortir claire et précise. Elle se racle la gorge avant de m'expliquer :
— J'ai eu plus de plaisir ; plus de douceur. Les nouvelles sensations, ça m'a tourné la tête.
— Pourquoi dites-vous ''j'ai eu'' ? C'est déjà du passé ?
— Oui, on ne l'a fait qu'une fois.
— Ahhh… et alors ?
Je veux qu'elle m'en dise plus. J'imagine déjà cette petite recevant son orgasme de la bouche d'une femme. Alors rien qu'à cette idée je sens une douce chaleur m'envahir. J'essaie de garder mon sérieux, mais je sais déjà que je vais tenter de la séduire en faisant la belle devant elle. Car je n'y peux rien, j'ai une nature de conquérante ! 
Faire la belle, sans être présomptueuse, je suis sûre que ça m'est facile. Moi aussi, j'ai une belle chevelure, plus blonde que celle de la petite mais aussi jolie, qui couvre mes épaules et mes seins, plus bas que la sienne. Mon décolleté est assez audacieux, comme toujours j'aime qu'il soit. Je suis peut-être plus grande que Bérénice, mais à peine. 
Je suis vêtue de noir : un gilet ouvert, à manches longues retroussées sur mes avant-bras pour plus d'aisance au bureau, un chemisier en soie, avec de la dentelle en haut plaquée contre ma gorge suggestive. Mon pantalon est ample… Je suis très ‘'habillée'', très chic. Une vraie petite bourgeoise, de quarante ans. Cerise sur le gâteau, mes lunettes à monture noire me donnent un air sérieux, plutôt… dominateur ; on me l'a souvent dit.
Je regarde donc Bérénice droit dans les yeux, me devant de paraître professionnelle. Et j'ai envie de l'être, face à cette jeunette si appétissante qui m'explique ses déconvenues sentimentales et… sexuelles aussi, auxquelles je m'intéresse en essayant surtout de lui faire préciser son goût pour les femmes, si elle pense qu'il prendra le pas sur l'envie qu'elle peut garder pour les hommes.
— Je ne sais pas où j'en serai dans dix ans, mais ce que je sais, me dit-elle, c'est qu'aujourd'hui je veux vivre ma vie sans contraintes, libre comme l'air.
— Comment voyez-vous les choses avec votre ami ? Vous voudriez en rester là ?
— Hum… je ne suis plus sûre de rien depuis…
— Depuis les ''sensations'' nouvelles que vous a procurées cette fille ?
— Oui, tout à fait, madame.
— Je crois bien vous comprendre, Bérénice. Vous aimeriez profiter de votre expérience sexuelle pour l'élargir plus, avec d'autres partenaires, garçons ou filles, selon vos envies du moment ? c'est ça ?
— Oui, je me sens coincée dans une relation, si je m'occupe trop de la ‘'normalité'', qui dit qu'il faut se marier, ne pas tromper l'autre, faire des enfants, tout ça. Et je repense souvent à cette fille, qui m'a donné beaucoup de plaisir.
— Plus que votre ami ?
— Hélas, je crains que oui ! dit-elle honnêtement en soufflant.
— Vous pensez avoir bien joui ? Je veux dire... au maximum de ce qu'une femme peut ressentir dans un orgasme ?
— Je crois, oui, mais je n'en ai eu qu'une, de femme, c'est difficile de comparer.
Je propose à Bérénice de faire une courte pause, boire un coca ou un café, pour qu'elle se détende.
— Vous me paraissez crispée, jeune fille. Respirez fort, ça va aller…
En fait, moi je me sens suinter entre mes cuisses. Je suis sûre que je vais mouiller mon petit linge à force de parler sexe et imaginer Bérénice en train de faire l'amour avec une fille. Ah que j'aimerais, à cet instant, ne pas être une psychologue en séance avec sa patiente, mais une simple femme qui essaie de séduire une jeunette très attirante ; trop pour résister à la tentation.
J'essaie quand même de me faire aguicheuse tant que je peux. Inspirant fortement, par mon généreux décolleté je laisse ma poitrine s'exprimer, attirer le regard convoité. J'ai de beaux seins, dont je m'occupe souvent avant de m'endormir. Je vis seule ‘'mais je me soigne'', surtout quand je viens de rêver qu'on me les presse à deux mains pour bien faire jaillir et durcir mes tétons avant de les prendre en bouche... La masturbation me convient bien, à mon rythme, toujours réussie. Mais ce n'est qu'un un pis-aller, quand je n'ai personne dans mon lit, un homme ou une femme, les deux me vont.
Mais trêve de rêverie : revenons à Bérénice...
Je reprends la séance, mais dorénavant, voulant absolument instaurer une proximité avec elle, je la tutoie :
— Alors, ton plaisir a été plus fort ou moins fort qu'avec ton ami ?
— Oui, en fait, j'ai été plus excitée de jouir avec une fille qu'avec mon copain. 
— Maintenant - pas comme tout à l'heure quand tu ne me répondais qu'en termes de douceur et de tendresse - dis-moi vraiment : quelles actions particulières as-tu appréciées d'une femme sur ton corps ? Sois précise, je veux que ça sorte de ta bouche. Et je connais la réponse, tu sais, j'ai moi-même couché avec pas mal de femmes…
— Ah bon ? répond la petite, écarquillant ses yeux pendant que je lui souris en essayant de l'exciter par un regard lubrique. Je ne sais pas.., je sais pas bien m'exprimer sur un sujet comme ça.
—Allez, sois pas timide ; je te sens contractée. Écarte tes jambes, comme moi, respire fort, ça ira mieux. Et regarde-moi en même temps ; je le veux.
Étant toutes deux en pantalon, il n'y a rien d'obscène dans nos postions. Nous n'en sommes pas encore à nous montrer nos petites culottes ! Bérénice avance pas à pas dans ses révélations.
— Je suis désolée, dit-elle, quand je pense à la façon dont je me suis prise pour vous rencontrer vous, et pas une autre.
— Tiens tiens, comment ça ?
— Eh bien je vous ai vue sortir d'ici un jour, en fin de matinée. Vous deviez partir déjeuner sans doute. Je vous ai vue, mais surtout je vous ai trouvée très belle.
Je ne peux pas me retenir… Je m'approche d'elle sur mon fauteuil à roulettes au point que nos genoux maintenant se touchent, puis en la fixant droit dans les yeux je lui prends la main qu'elle gardait posée sur sa cuisse depuis un moment.
— Tu m'aimes bien alors ? lui demandé-je volontairement naïvement pour dédramatiser son sentiment, tout au moins son envie.
— Disons que je suis contente d'avoir couché avec une fille et pouvoir vous dire que ce rendez-vous avec vous…
- … n'est pas un simple rendez-vous, c'est ça ? lui dis-je, la coupant net pour saisir l'occasion de la faire aller au bout de sa pensée, qu'elle exprime mal.
Sans attendre sa réponse, attrapant son poignet à deux mains pour avoir plus de force, je la tire vers moi. Mais point n'en était besoin, car Bérénice comprend aussi l'instant que nous vivons, se laissant emporter, attirée comme par un aimant, laissant ses lèvres succomber à la tentation des miennes. Nous nous embrassons à pleine bouche, je pose mes mains sur ses épaules, elle prend mes joues entre les siennes.
Puis elle se renfonce dans son fauteuil. Je ne m'attendais pas à cette apparente volte-face.
— Je suis désolée, dit-elle.
Moi je dois garder une certaine contenance, rajustant mes lunettes qui dans l'action soudaine se retrouvent un peu de travers sur mon nez.
— Ce sont des choses qui arrivent, parfois, en séance, lui avoué-je pour l'excuser…
Je remets machinalement de l'ordre à mes cheveux, ce qui la fait me complimenter :
— Elle est magnifique votre chevelure.
Je me dis qu'on ne peut pas en rester là, ce serait trop bête. Cette fois, c'est moi qui prends l'initiative de chercher sa bouche pour la déguster savoureusement, comme un dessert frais. Elle ferme les yeux, moi aussi, nos langues se caressent, je me sens encore devenir humide, et je suppose qu'elle aussi. Nous nous suçons longuement les lèvres comme pour rattraper le temps perdu à discuter. 
J'ai quarante ans, elle même pas vingt, mais j'ai déjà l'impression que c'est un cadeau du ciel qui vient de m'être fait : une bouche de vingt ans, des lèvres presque neuves, une peau si douce… Cela m'émeut comme si à mon âge je n'étais plus capable de conquérir par moi-même un tel joyau de beauté et de sensualité, et que la chance venait me l'offrir.
Je passe d'abord mes mains dans son dos pour bien m'assurer de ce que j'ai le droit de caresser, même si ce n'est qu'à travers son haut court à manches longues, puis je lisse sa lèvre inférieure avec mon pouce, comme pour la dessiner. Surtout, je tiens à vérifier que ma conquête me donne bien son consentement, que sa chair tendre est à moi pour un moment qui se promet d'être fort charnel.
— J'ai envie de faire l'amour avec vous, me confirme Bérénice, levant ainsi mes craintes.
— Je crois que c'est la meilleure façon de faire entre nous, pour que je puisse bien connaître tes pensées afin de t'aider dans ton doute sur toi-même, dans tes incertitudes, lui répliqué-je en saisissant la balle au bond. Embrasse-moi encore...Hmmm.
La petite ne se contente pas de mes lèvres et de ma langue. Elle veut mes seins sous ses mains. Comment et pourquoi les lui refuser ? Je la laisse palper le dessus de ma poitrine, contre la dentelle de mon haut en soie.
— Pose tes lèvres dessus ; c'est tout doux, tu vas voir, Bébé…
Pour « Bérénice », Bébé c'est le diminutif que je viens de trouver et qu'il me plaît de lui affecter!
Je la laisse jouer un peu sur ma peau tendre, mais je ne sors pas mes seins tout de suite. Je relève d'abord son haut. Les siens, jolis et de taille moyenne, s'offrent à ma vue mais, surprise ! je suis étonnée par la grosseur et la dureté de leurs pointes.
— Tu es très sensible, là ? demandé-je en les lui touchant.
— Oh oui, Sarah, ça m'excite toujours beaucoup. Oh mon dieu que c'est bon !… Oui… dit-elle en fermant les yeux pour mieux profiter du plaisir que je lui donne, et qui va envahir peu à peu tout son corps, parce que je sais m'y prendre avec une femme. 
Je veux la faire réellement succomber, chavirer. Alors je descends enfin mon haut pour lui offrir mes deux globes de chair qui ravissent aussitôt son regard. 
— Regarde-moi, et laisse-moi voir comme tu es belle. Et regarde aussi mes tétons…
— Oh ils sont beaux, j'aime ça, Sarah ; comme ils ont l'air durs ! c'est excitant, hmm… Je les voudrais dans ma bouche. Je peux ? me demande Bérénice sans attendre ma réponse, en me les happant, passant frénétiquement de l'un à l'autre. 
Bérénice est guidée par le mouvement que j'imprime à ces seins dont je suis fière, en me tortillant du buste latéralement, tellement à cet instant j'aimerais avoir deux bouches féminines dessus pour les honorer simultanément.  À défaut, je me contente de prendre la jeunette par la nuque pour l'attirer de force sur ma poitrine en écrasant sa bouche sur mes mamelons impatients :
— Oui, joue avec, dévore-moi, Bébé.
Je la laisse faire, c'est si bon ! Elle me pelote délicieusement, je tends mon cou, ma tête se met à la renverse pendant qu'elle me suce comme si elle me tétait et me mordillait en voulant jouer les sadiques. Je râle sous le plaisir, la bouche ouverte, juste au-dessus d'elle. Je caresse sa chevelure et appuie de plus en plus fort sur sa nuque pour que Bérénice me procure des frissons encore plus forts dans mes pointes de seins et dans ma chair.
— Ah oui, fais-les bander et grossir dans ta bouche, aspire-les, mords-les…
Je rouvre les yeux pour observer le doux visage de Bérénice sur mon corps qu'elle honore de ses succions. Quand mes tétons sont devenus tout rouges et enflés, nous échangeons de nouveau de fougueux baisers. Nos langues sont brûlantes.
— Tu en veux plus, je suis sûre, non ? lui demandé-je, en anticipant sa réponse en moi-même.
— Oui, j'ai envie de vous, je suis chaude… Je mouille pour vous sous ma culotte, vous verrez…
Agenouillée à mes pieds, Bérénice délace délicatement mes chaussures tout en remontant mon bas de pantalon jusqu'à mon genou. Elle supporte ma jambe d'une main, de l'autre elle ôte le soulier. Dès qu'il est à terre, elle promène ses lèvres sur mon mollet, puis sur et sous le genou. Ses baisers furtifs m'électrisent. Elle descend sucer mon gros orteil puis, comme pour me faire une toilette intime, un long moment, entre les autres elle passe sa langue avant d'en laisser courir la pointe tendue sur ses lèvres entrouvertes, le visage et le regard tournés effrontément vers moi, en guise de promesse à laquelle je ne peux que croire.
— Hmm, j'imagine déjà ta langue dans ma chatte, bientôt. J'ai envie. Tu m'excites fort, Bérénice...
— Je le sais, mais faut attendre un peu, dit-elle, narquoise, cruelle.
— Petite garce ! Tortionnaire !…
Elle a toujours son croc-top relevé au-dessus de ses seins nus, dont les pointes brunes dardent comme pour me narguer. Elle pose de furtifs baisers sur la peau de mes cuisses, qu'elle lèche au passage, tout en laissant la pointe de ses seins frôler négligemment mes mollets. La petite peste, elle le fait exprès ! J'ai hâte d'être sur elle, ou de l'avoir sur moi, peu importe… Je veux faire enfler ses mamelons et dévorer ses tétons, et aussi son corps tout entier.
Je suis haletante, le désir monte bien, au bon rythme. J'adore la voir faire entre mes jambes écartées. Quelle bonne chienne je fais ! Mais je ne le regrette pas.
Bérénice met mon ventre à l'air en retroussant mon chemisier. Je porte une culotte blanche très fine, qui épouse parfaitement la rondeur de mes fesses et le plat de mon bas-ventre, que la petite se met à caresser avec son nez, sa bouche, en longeant l'élastique, faisant mine qu'elle va me l'écarter avec les dents. Mais non, elle n'en fait rien et me sourit :
— Ohhhh, tu y étais presque, Bébé, lui dis-je, déçue, ce qui a l'air de l'amuser. 
Elle est sans pitié !
La situation est merveilleuse. J'enfouis mes doigts dans sa chevelure, je la décoiffe ; m'en fous ! C'est trop bon de lui caresser le crâne, je sens que ça l'encourage. 
Elle éloigne quelque peu son visage de ma figure, restant à me faire face, plantant son regard dans le mien. Je comprends ce que sans dire un mot elle me demande. Alors je tire sur l'élastique de ma culotte pour en faire un bourrelet d'étoffe que je fais disparaître bien serré entre mes lèvres, sur ma fente humide. Bérénice me donne quelques coups de langue que je ressens parfaitement, bien qu'elle me lèche par dessus ce bourrelet de tulle trempé de ma mouille. Puis je fais mine de me masturber pour elle en entamant des mouvements verticaux avec ma culotte tendue sur mes chairs brûlantes. Il faut bien qu'elle aussi j'essaie de la rendre folle ! 
Je me fais plus obscène maintenant, en écartant en grand le tissu sur le côté tout en fixant Bérénice d'un air lubrique et amoureux, pour libérer ma chair rose et mon clitoris que je sens enflé sur toute sa longueur, jusque au petit bouton nacré sur lequel très bientôt appuiera mon amante pour donner le départ de ma jouissance jusqu'à l'orgasme.
— Tu veux embrasser mes lèvres, les aspirer dans ta bouche ? Tiens, vas-y, sers-toi, lèche-moi la chatte. 
Je ferme les yeux. Ai-je le choix ? Je laisse la petite me donner mes doses de plaisir au compte-gouttes. Ma respiration s'emballe. Mon rythme cardiaque aussi. Nez contre nez, menton contre menton, nous dégustons d'abord la douceur de nos bouches amies. Je savoure sa lèvre supérieure entre les miennes, elle se régale de ma lèvre inférieure entre les siennes. Le baiser est chaud, actif, humide, délicieux. De temps à autre nous sortons nos langues pour un doux combat érotique entre elles, un combat où personne ne perd, où il n'y a que deux gagnantes à la fin. Nos sens s'affolent, nos chattes suintent de tout leur jus, il ne peut en être autrement. Quel plaisir, quelle excitation diabolique ! 
Je veux voir la petite en train de me satisfaire, alors je redresse ma tête et l'observe en gémissant.
— Oh mon dieu, que ta langue est bonne, que tu es belle !… Tu es une bonne fille...
Je suis maintenant complètement avachie dans mon fauteuil, assise juste au bord, cuisses grandes ouvertes pour offrir à Bérénice la meilleure vue sur mon sexe et même mon petit trou si elle a envie d'écarter mes fesses. Je ne me plaindrais pas si elle venait y mettre sa langue ; mais non, je comprends à ses regards heureux que l'endroit qui l'intéresse, c'est seulement là où ma liqueur s'écoule.
— Continue avec ta langue comme ça. Oh ouiiii, bois mon jus de chatte, Bébé !
Maintenant, sa langue accélère son mouvement autour de mon clitoris. Je pose un pied sur son dos, l'autre est calé sur le fauteuil quelle a quitté pour venir s'agenouiller devant mon entrecuisse. 
Un premier orgasme me secoue le ventre. Bérénice comprend, même si je ne suis pas trop démonstrative ; je sais me retenir, ne pas hurler.
Puis mes gémissements s'éteignent peu à peu. Elle se retire avec un petit bisou sur mes lèvres. Je lui caresse la joue d'une main, tout en lui offrant mon pouce à sucer, à enduire suffisamment de sa salive pour que je lui fasse faire lentement et plusieurs fois le tour de sa bouche. On ne se dit rien, on se regarde seulement, pour se comprendre par des paroles fictives :
— C'était bon ? Tu as bien joui, Sarah ?
— Oui, tu es adorable. C'est venu vite, hein, Bébé ? C'est que… tu me plais trop.
Bérénice a laissé une joue posée sur ma chatte et me regarde maintenant tout en manipulant ma chair du bout des doigts. Alors voilà que l'envie d'elle me reprend, forte, intense…
— Oui Bébé, mets tes doigts en plus de ta langue, c'est encore mieux, enfonce-les dans ma chatte, profond...et lèche moi encore. Aahhh !...
Oh mon dieu, je repars ! J'ondule du bassin. Là je râle fort, je vais crier, oui, … je crie, je ris, je me cambre, mes cuisses s'écartent, se resserrent, je mets ma main devant ma bouche pour étouffer mes hurlements. Je redresse la tête pour mieux voir et apprécier ce qui m'est fait, au corps, au cerveau, à l'âme...
— Uihhh Uihhh, hhouuu… Je jouis encore ! Arrête Bébé, c'est trop fort, s'il te plaît, c'est trop bon…
Elle n'en fait rien… Refus d'obtempérer ! Elle ne m'écoute plus.  Et heureusement ! Car j'avoue : c'est pour mon plus grand plaisir que je la laisse continuer.  
Je suis là comme une chienne, serrant dans mes cuisses les joues roses d'une tendre jeunette, lui faisant brouter mon sexe, aspirer et avaler tout ce qui en sort. Une vraie ‘'salope'', diront certaines et certains ! Mais qu'est-ce que c'est bon ! On n'a qu'une vie.
— Tu m'as donné deux merveilleux orgasmes, assuré-je à Bérénice.
— C'est vrai ? Alors j'en suis heureuse. J'avais tellement envie de vous, que c'était facile ; et violent, pour moi aussi.
Quand elle me dit ça, en mode ‘'débriefing'', nous sommes enlacées face à face. Bérénice est à genoux devant moi qui me suis redressée pour m'asseoir normalement à mon fauteuil. Je sens la chaleur de son ventre plat et étroit, appuyé contre mon entrejambe en grand écart. Elle me fait remarquer :
— Vous n'avez même pas retiré votre culotte, Sarah, mais je me suis bien débrouillée quand même, alors ?… 
— Tu as été … parfaite. Maintenant je vais m'occuper de toi. Tu verras, je ne suis pas une ingrate… Tu as droit aussi au plus merveilleux des orgasmes. Et tu me plais tellement que pour moi c'est pareil, ça va être facile de te faire jouir très fort. 
Avant l'assaut final, on échange encore un long baiser en soupirant, en ronronnant, enlacées serrées, chaudes brûlantes, chaudes bouillantes. Puis, cette fois c'est moi qui lui donne mes doigts à sucer. Elle s'en délecte en m'aveuglant de son superbe regard coquin, probablement en pensant au moment où je vais travailler au corps son vagin en feu, comme elle l'a si bien fait pour moi. 
— Allez, lève-toi, jeune fille, on va aller sur le lit. On sera plus à l'aise pour bien jouir.
À peine s'est-elle remise debout, avant même qu'elle me suive, je défais le bouton de son pantalon, pour ne pas perdre de temps, trop pressée et impatiente que je suis dans ces moments de pur plaisir. 
Le lit est dans la chambre contiguë à mon bureau. Bérénice s'y allonge sur le dos, laissant pendre provisoirement ses pieds sur la côté du matelas, et me laissant le soin de délacer ses chaussures. Ce que je m'empresse de faire car j'ai hâte de découvrir ses jambes. Ensuite je tire celles de son pantalon vers moi, pendant qu'elle soulève légèrement ses fesses afin qu'il glisse jusqu'à atterrir sur la moquette. Après quoi elle enlève son croc-top à manches longues pour se retrouver seins nus et en culotte. Dieu que ses jambes sont belles, ‘'bandantes'', dirait un homme, un connaisseur ! 
Je ne suis pas déçue. De l'aine aux chevilles il n'y a rien à jeter. Je l'imagine en escarpins, bas et guêpière, hmm… Tant pis, ce sera peut-être pour une autre fois. J'espère !
Maintenant, Bérénice, qui a posé sa nuque sur le couvre-lit et plié un genou en l'air, fixe le plafond sans me regarder, mais en me laissant l'admirer. Son endroit intime, que je vais avoir le privilège d'honorer, est encore caché par son mini slip blanc taille basse. Pas de dentelle ni de motifs fleuris, mais un tulle très fin qui laisse deviner une discrète touffe brune et une vulve charnue comme un abricot gorgé de jus.
— J'adore la lingerie blanche, Bébé. C'est un heureux hasard, que tu en portes !
— Si j'avais su plus tôt que vous pouviez me prendre tout de suite, aujourd'hui, j'aurais mis quelque chose de plus sexy pour vous ; excusez-moi.
— De rien ! T'en fais pas, c'est ton corps que je veux, ma belle, nu sous le mien, nu sous mes caresses… lui susurré-je à l'oreille. Je veux te faire apprécier mes douceurs, exulter, jouir… Vivre, quoi ! 
 La belle et longue chevelure châtain de Bérénice s'étale sur le lit autour de sa tête. Dans un réflexe de pudeur peut-être, sentant mon souffle chaud sur son entrecuisse, comprenant donc que ma bouche en est toute proche, mon amante a replié ses bras pour se cacher les yeux dans ses paumes de mains. Ça me fait sourire :
— Je te vois quand même, moi, tu sais…
Alors, amusée, elle rouvre ses mains sur son visage souriant, désireuse de plaisir malgré une petite gêne passagère, que je vais vite dissiper.
— Laisse-toi aller, je sais faire jouir les femmes, crois-moi. Ce sera fort ; pense à rien, sauf à ton corps, tes sensations, ton plaisir, ton orgasme.
Ces mots excitants à dessein lui font me quémander un dernier baiser avant de me laisser faire d'elle ce que je veux, pour son bien-être.
Je saisis de nouveau ses jambes, qu'elle me laisse manipuler et embrasser à ma guise en fermant les yeux. Que sa peau est douce ! J'éloigne ses genoux l'un de l'autre tout en les caressant et en lui donnant de furtifs bisous sur l'intérieur des cuisses. Puis j'appuie d'une main baladeuse sur son slip serré, juste là où rayonnent le plus la chaleur et l'humidité de son corps magnifique, désirable, que MOI je désire.
Bérénice se redresse sur ses coudes, m'observe, et resserre volontiers ses jambes quand elle comprend que je veux lui ôter sa culotte.
— Elle est belle, j'aime beaucoup les transparences et la lingerie blanche ; rien de mieux pour ''habiller'' une petite chatte, très jolie je parie… Enlevons-la, et voyons ça de près. Hmm...
Le regard de Bérénice me dit ‘'je t'attends ; maintenant''. Je la caresse une dernière fois entre les cuisses avant d'abaisser l'élastique de son slip. En effet, il y a bien là, sous la frêle étoffe, une charmante petite toison brune. 
Je prends la délicieuse lingerie entre mes dents puis, la laissant pendre sous mon menton, je me hisse pour venir la rendre à sa propriétaire. Moi, je porte encore mon haut court retroussé et ma culotte que j'ai replacée sur ma chatte inondée après m'être fait si bien lécher. 
Quand ma bouche arrive au-dessus de celle de ma jeune amante, en desserrant mes dents je laisse tomber le sous-vêtement sur sa poitrine, puis je fais descendre mes seins restés offerts, pointes dardées, sur les siens, tout en plongeant sur ses lèvres pour les croquer goulûment. 
Bérénice me tient par les hanches. Mon pubis ressent la chaleur du sien ; elle a de nouveau écarté ses jambes pour mieux recevoir mon corps et en ressentir la chaleur sur sa peau. Je suis sûre d'être un peu plus lourde qu'elle. Elle le ressent aussi, agréablement semble-t-il :
— Oh que c'est bon un corps comme le vôtre, me dit Bérénice ; c'est bien chaud, ça me trouble…
Mes longs cheveux blonds tombent sur ses joues et ses oreilles. Ce baiser qui fait surchauffer nos ventres, c'est délicieux.
Bérénice replie ses jambes vers elle pendant qu'on se suce les lèvres. Moi je fais sur elle les mouvements de va-et-vient que ferait un homme serré dans son vagin, en frottant mon ventre contre le sien, pendant qu'elle me pétrit les fesses pour mieux ressentir mon corps.
— Tu aimes que je te baise comme ça, hein ? Tu es la petite salope qui m'a fait trop bien jouir, hein, en léchant mon cul, tu le sais ?
— Oh oui Sarah, j'ai vraiment l'impression qu'on fait l'amour.
— L'absence de quelque chose de dur dans ta chatte, ça te manque pas ? La bite d'un homme qui bande pour toi, qui va-et-vient, qui tape au fond de ton ventre...
— Non, Sarah ; vous êtes tellement experte, j'y pense même pas ; vos caresses sont suffisamment enivrantes ; vos paroles aussi. Baisez-moi, même brutalement si vous voulez.
La gourmandise de Bérénice est telle que maintenant elle enserre ma chute de reins entre ses jambes repliées sur le bas de mon dos. C'est un étau qui me prend entre ses mâchoires. 
— Oh, tu me fais encore mouiller, ma belle.
— Moi aussi, je fonds en contractant ma chatte. C'est bon, Sarah… murmure-t-elle. 
J'ai trop chaud avec mon haut en soie que j'ai gardé abaissé sous ma poitrine offerte. Je me redresse quelques secondes pour m'en libérer, puis je replonge sur le corps de Bérénice.
— Ouvre-moi bien tes cuisses. Tu as une si belle chatte...ce serait dommage de ne pas pouvoir bien l'admirer !
Ce disant je fais exactement ce que m'a si bien fait mon amante. Avec toute l'excitation du monde dans le regard, elle ne quitte pas des yeux ma langue qui va et vient sur son clitoris, redressant encore sa tête et ronronnant la bouche ouverte, haletant sous le plaisir que je lui instille dans tout le corps. Je me dois de réussir son orgasme ! 
Ses miaulements, même étouffés, vont me guider dans la montée vers le sommet. À un moment, juste avant de me lancer dans cette délicieuse ascension, je marque une courte pause.
— Madame ? s'il vous plaît… me supplie alors Bérénice, d'un air interrogateur. 
Je prends son inquiétude pour un signal : elle est prête. Alors je vais l'emmener très haut.
— Oui, c'est ça, laisse-toi aller, t'occupe de rien d'autre !
J'accélère mes coups de langue autour de son clitoris, et ma pénétration aux doigts au plus profond de son vagin, cherchant – et trouvant – son point G, ce dont je suis sûre quand je ressens l'intensité de ses sensations, de ses écoulements, de ses mouvements de cuisses.
— OOOhhh ooui, là, c'est le meilleur, Sarah ! Vos doigts qui remuent dans ma chatte.. au bon endroit, ahhh, madame… que vous êtes bonne !…
J'ai une main sur son sein pour garder son téton érigé en le pinçant, et l'autre sur la chair chaude de sa vulve. Avec mon pouce je travaille son clitoris englué de cyprine. Mes doigts qui se sont donné rendez-vous au point G s'agitent dessus pour rendre folle la pauvre Bérénice qui ne pourra ainsi que jouir très fort ; exploser, même ! 
Son bassin ondule sous ma langue, mes doigts restent bien en place, tendus. Ils fatiguent un peu parce qu'elle est assez longue à venir, mais je tiens bon ; tant pis pour la crampe que ça va peut-être me causer ! je veux la voir jouir, sous moi, grâce à moi, cette petite.
Au moment de son orgasme, ce ne sont que râles et ronronnements dans sa gorge. Bérénice a attrapé ma main posée sur son sein pour m'inviter à martyriser son téton pendant qu'elle-même s'occupe de l'autre, signe que l'ascenseur monte de plus en plus vite. 
— Hmmm je vais crier, c'est trop puissant, trop bon… Aaahhh !! Ouiiii Sarah ! Hmmm !….
Son corps vibre jusqu'au climax. Elle ne contrôle plus ni sa poitrine ni son ventre... Visiblement, seul compte le plaisir qu'elle en tire, celui que JE lui donne au tréfonds de sa chair.
Nous sommes essoufflées l'une autant que l'autre. Repos. Nous revenons nous rasseoir dans nos fauteuils, face à face. Je renifle mes doigts, haletante. 
— Oh, ma belle, ils sentent bon ton jus. Tiens, tu veux les lécher ? C'est délicieux. Quel plaisir ! Et toi alors, comment te sens-tu ?
Bérénice, devenue quasiment muette suite à son orgasme ravageur, rit nerveusement.
— Ça doit se lire sur mon visage, non ? parvient-elle à me dire. Heureuse, comblée, morte de plaisir. 
— Et comment tu vois les choses, maintenant ? Les garçons, les filles ?…
Redescendue du septième ciel parmi les Terriens, Bérénice m'explique :
— Je vais garder mon petit ami, pour raison sentimentale, et pour le sexe, j'essaierai de le faire progresser. Après tout on a le temps ; on est jeunes ! Mais je vais renouveler les expériences avec des filles, ça oui. J'ai été ravie de ce que je viens de vivre aujourd'hui avec vous.
Avant qu'on ne se quitte, je tiens à ce que la petite sache combien j'ai moi aussi ressenti quelque chose d'exceptionnellement fort ; peut-être le plaisir le plus grandiose que j'aie pris dans les relations saphiques que j'entretiens pourtant depuis des années et avec de nombreuses partenaires.
— Si un jour tu veux revenir me voir, n'hésite pas, ma belle. Je te recevrai avec grand...plaisir !
Je vois Bérénice qui compose une question dans sa tête, avant de me la poser :
— Dites, Sarah, y a-t-il une loi qui interdise à une femme d'avoir un mari, et une amante ?
Je vois bien, et je m'en félicite, où la coquine veut en venir.
— Non, Bérénice, ça j'en suis sûre : aucune !
— Ah, bon, c'est bien… se contente de répliquer ma possible... future maîtresse*. 
* Qui sait ?...
FIN
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Fin du livre
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Photo de profil de Moutcho
Moutcho
20 avril 2026 à 06:58
Magnifique récit Vachette comme d'habitude très très érotique et excitant a lire j'ai vraiment hâte de lire tes prochaines histoires que j'attends avec impatience
Merci et vivement la suite
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Photo de profil de Rapido49
Rapido49
19 avril 2026 à 15:06
Et une suite ....oui une suite
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Photo de profil de Ricket89
Ricket89
19 avril 2026 à 13:45
Merci. Magnifique récit... bises
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Photo de profil de Bibi765
Bibi765
17 avril 2026 à 19:52
J’aimerai avoir ce genre de psy, tu arrives désespérée & tu repars rassasié de sexe. Miam
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