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✦ océane.25 Une femme bien sous tous rapports XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une femme bien sous tous rapports — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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océane.25
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Une femme bien sous tous rapports

Chapitre 3

Une femme bien sous tous rapports 3
Le lendemain, Éric est déjà au bureau quand Julie arrive. Vêtue décontractée, un sweat-shirt au blason du Barça, et un jeans troué de marque, qui moule son splendide fessier. Absolument pas le genre de vêtements habituels. Eric étonné, après lui avoir serré la main en la gardant un peu plus longuement que nécessaire, lui demande pourquoi ce nouveau style d'habits. Julie lui explique qu'elle a envie de se défaire de cette image de BCBG qui lui colle à la peau. Eric en souriant lui glisse à l'oreille.
— C'est quand même le genre d'habits moins pratique pour accéder à vos charmes.
Julie rougissante, voyant l'allusion rétorque.
— Peut-être est-ce pour ça, si j'ai une faiblesse passagère, personne n'abuse de la situation ?
Eric encaisse la réponse cinglante pour un reproche, vexé, il prend un dossier et sort du bureau. Julie est désolée de sa réponse, surtout qu'elle n'est pas si innocente que ça dans ce qui s'est passé la veille. Julie qui est un bon cœur, regrette déjà cette réflexion et cherche comment s'excuser sans pour autant relancer une discussion sur ce sujet ? Eric et elle se croisent plusieurs fois dans la journée, sans parler d'autres choses que le travail. Julie réfléchit à une façon de crever l'abcès. Le soir venu tout le personnel parti, elle prend son courage à deux mains et appelle Eric sur son mobile.
— Pourrai-je vous voir un instant Eric ?
Celui-ci répond par l'affirmative, et quelques minutes plus tard, il est devant elle.
Julie ose le regarder bien en face, physiquement, c'est un bel homme, notamment que depuis l'autre soir, elle sait qu'il a un attribut hors du commun.
— Eric, je voulais m'excuser pour ma réaction de ce matin, je suis encore confuse de ce qui nous est arrivé. J'ai mal compris vos paroles, croyant que vous faisiez une allusion à notre petite aventure sans conséquence de la veille.
Eric lui sourit, et lui confirme.
— Je m'excuse, mes mots n'étaient pas innocents, l'image votre corps splendide m'est revenu en tête, et je me suis laissé emporté, en repensant à vos charmes cachés par ce jeans et ce sweat-shirt.
Julie est quand même réceptive aux compliments sur son corps et en lui tendant la main.
— On fait la paix, on est adulte et responsable de nos actes.
À la grande surprise d'Eric, elle lui dépose deux petits baisers sur les joues. Il a une envie folle de la prendre dans ses bras et de la serrer contre lui, mais il arrive à contenir son geste. Julie lui dit avec aplomb.
— De plus, sauf le jeans, le reste est assez accessible.
Pour lui prouver, elle relève rapidement son sweat, découvrant un bref instant sa généreuse poitrine nue. Eric se retient de la prendre directement sur le bureau, la seule chose qu'il ne peut contrôler, c'est la grosse bosse qui tend son pantalon. Julie est rouge de confusion d'avoir osé ce geste. Le rouge de son visage fait ressortir sa blondeur. Si nous allions prendre un verre, propose Eric. Et, Julie de renchérir.
— Chez vous ou chez moi ? Avec un regard pétillant et rieur.
Eric est émerveillé par ces beaux yeux bleu clair, comme il aimerait plonger dans ce regard couleur océan. Il lui répond.
— Chez vous peut-être, chez les personnes, je me tiens bien, chez moi, je me sens plus à l'aise et me tient moins bien.
Julie éclate de rire devant l'aveu du bel homme. habite à deux pas du bureau dans un appartement de grand standing offert par papa le jour de ses dix-neuf ans. Soucieuse quand même, les rumeurs vont vite si on les voit ensemble, lui fait dire à Eric de prendre sa voiture pour qu'il se gare dans le parking souterrain, pendant qu'elle va à pied préparer les boissons.
— Je suis au cinquième étage, porte vingt-quatre. Disons dans une petite demi-heure.
Eric approuve en se demandant s'il y a un piège, mais il est ravi de l'invitation pour se poser plus de questions. Élégamment, il lui prend la main, approche ses lèvres sans les poser pour un baisemain royal. Il regarde Julie partir en tortillant des fesses, même en jeans, son fessier est sublime. Eric est gêné par son érection qui n'a pas disparu, il ne peut pas aller chez Julie dans cet état, alors il opte pour la solution premier secours. Eric se rend aux toilettes et comme un ado, il se masturbe en pensant au magnifique corps de Julie. L'éjaculation est rapide, les jets de sperme font des petits geysers en arrivant dans l'eau, flottants un instant avant de se diluer en filets. Eric sans connaitre la suite de la soirée prend quand même la précaution de rafraichir son sexe, de quoi faire disparaître la légère odeur d'homme en fin de journée. Une demi-heure c'est court et long par ailleurs. Julie lui a donné le badge pour rentrer et le numéro où garer sa voiture.
Le cœur battant, il prend l'ascenseur. Cinquième annonce, une voix suave féminine. Le vingt-quatre, porte de chêne massive, il sonne, son doigt tremble un peu, quelques secondes, elle ouvre. Eric est stupéfié, Julie est dans un long déshabillé noir en dentelle vaporeuse, suffisamment transparent pour voir qu'elle porte un tanga. Sa masturbation n'a rien changé, il se retrouve dans le même état d'érection. Julie le tutoie.
— Tu trouves cela plus féminin qu'un jeans ?
Eric veut répondre, mais les mots restent dans sa gorge. la jeune femme, timide et coincée, semble transformée en démone tentatrice. Eric reste planté dans l'entrée, Julie lui fait signe de la suivre. L'appartement est luxueux, meublé moderne, des tableaux impressionnistes sur les murs donnent beaucoup de couleur à la grande pièce qui n'est que le salon. Julie le prie de s'assoir dans un large fauteuil, elle s'assoit face à lui, le déshabillé s'ouvre, découvrant les cuisses jusqu'à la lisière du tanga. Eric ne sait que faire, la prendre dans ses bras, la porter dans une chambre, ou résister à la tentation et voir jusqu'où la jeune femme compte aller, il ne tient pas à gâcher un si beau moment par précipitation. Julie lui demande ce qu'il veut boire, champagne, whisky ou autres. Eric se souvient que Julie s'était grisée au champagne, il opte donc pour cette boisson. Julie ramène une bouteille de Dom Pérignon dans un seau à glace, comme si elle avait deviné ce qu'il choisirait.
Elle lui laisse le soin de l'ouvrir et de servir. Ainsi, ils trinquent sans préciser une raison. Eric parle une du travail, il ignore quel sujet aborder. Julie débloque la situation.
— Tu es gêné de ce qui s'est passé l'autre soir ? j'étais ivre, mais pas au point de ne pas savoir ce que tu ferais.
Eric soulagé peut aborder le sujet.
— Je ne regrette rien, c'était merveilleux de caresser et d'embrasser ton adorable corps, je te désire depuis que je t'ai vu, en revanche ton père n'apprécierait pas une telle situation.
Julie lui répond comme une invitation.
— J'adore papa, mais il doit comprendre que je ne suis plus une petite fille. Il cherche à me protéger de tous les rapaces qui aimeraient me mettre dans leur lit pour sa fortune.
— Tu sais Julie, tu es bien plus désirable que la fortune de ton père, ce que l'on a fait hier soir était divin.
Julie confirme que cela était très plaisant, elle avoue tout de go que cela faisait deux ans qu'un homme ne l'avait pas touché. Eric n'en revient pas, comment une belle fille comme elle, est restée si longtemps sans un amant. la jeune femme lui explique sa peur de souffrir de nouveau. la jeune femme croise et décroise les jambes tout en discutant, par conséquent, désormais son tanga est bien en vue. Eric ne peut pas détacher son regard du renflement formé par le pubis sous la fine étoffe. Julie qui le voit, referme son déshabillé, ne laissant voir que ses chevilles. Eric ressert deux coupes, Julie se doute où il veut en venir et se prête au jeu. La bouteille finie, elle va en rechercher une autre en titubant un peu, papa lui a bien rempli sa cave. Quatrième coupe, Julie a les joues rouges et Eric qui ne consomme que rarement de l'alcool se sent un peu plus désinhibé. Julie recroise les jambes fuselées, elles sont magnifiques. Ses cuisses découvertes donnent beaucoup d'envie.
Eric la trouve fascinante, qu'elle est belle, l'alcool aidant, même décontractée. La cinquième coupe est celle de trop, Julie s'excuse et sort du salon. Un quart d'heure plus tard, elle ne revient pas. Eric s'inquiète et décide d'aller voir ce qui se passe. L'appartement possède beaucoup de pièces, il ouvre les portes les unes après les autres, et à la troisième chambre, il découvre Julie affalée sur son lit qui dort. Son déshabillé gît au sol, elle n'a sur elle que son tanga et un soutien-gorge, ce qui est plutôt rare. Couchée sur le ventre, ses belles fesses sont légèrement relevées par un oreiller, les bras le long du corps, elle émet un léger ronflement. Eric a des principes, il refuse d'abuser de ce corps qu'il désire tant, elle lui fait penser à « la belle au bois dormant ». Il vient s'allonger près d'elle, lui remet en place une mèche de cheveux collée à son visage. D'un doigt, il frôle l'arrondi de son sein.
Sous l'étoffe, une chaleur animale se dégage, sa respiration fait se soulever sa poitrine, au point que le soutien-gorge parait trop juste. Les gros seins qui se soulèvent et se rabaissent, emprisonnés dans la fine dentelle, sont un spectacle d'un érotisme fou. Eric est dans un état second, il lutte contre l'envie de goûter les charmes de Julie, et celui de la raison, qui lui conseille de ne pas abuser de ce charmant tableau, une magnifique blonde en sous-vêtements sexy. Julie bouge, et se met sur le dos, jambes ouvertes, son adorable nombril qu'Eric a déjà gouté, puis l'élastique du tanga, au ras du pubis. L'abricot forme un renflement, fendu en son milieu par le tissu qui s'est logé dans la fente du sexe de la jeune femme. Eric toujours d'un doigt effleure la fente faisant remuer Julie qui d'un revers de main chasse le doigt. Elle se remet sur le côté, venant mettre le bras sur la taille d'Eric.
Julie se pelotonne contre lui avec son visage, elle lui frotte le ventre comme une chatte cherchant une place douillette, puis avec un soupir, s'assoupit profondément. Eric n'ose plus remuer, bien sûr que le corps de Julie contre lui est agréable, mais cela lui provoque une érection phénoménale. Il pense à des choses désagréables, pourtant rien n'y fait. La chose s'aggrave quand le bras de Julie descend et se pose sur son sexe, Eric lutte de toutes ses forces, il sent la sève monter dans sa tige. De plus, il ne peut pas bouger de peur de réveiller Julie. Son chibre commence à tressauter dans son boxer, il en pleurerait, tel un ado devant un magazine X, il inonde son boxer, de gros jets giclent dans son sous-vêtement, il a mis un boxer avec des motifs des « mignons ». Les pauvres vont être couverts de sperme vu la grosse éjaculation qui ensemence son boxer. Il est tout honteux d'avoir joui comme un simple jouvenceau.
Eric abandonne toute résistance et laisse les derniers jets se coller à son sexe et ses bourses. Julie se remet sur le dos, enlevant le bras, mais il est trop tard, le boxer colle à son appareil génital. Profitant de ce que Julie ne le bloque plus, il se lève doucement et se rend à la salle de bains. Eric baisse son pantalon, ôte son boxer, admiratif, il constate que les « mignons » ont reçu la dose maximale, il n'ose imaginer le bonheur qu'il aurait ressenti en éjaculant dans le petit minou de Julie au lieu de son boxer. Eric se dit qu'une douche s'impose, il se met entièrement nu et frotte son corps d'athlète sous le jet froid de la douche pour calmer ses ardeurs. L'eau froide lui fait du bien, il ouvre les yeux et se fige. Julie se tient devant lui, tendant une serviette de bain d'une main et du bout du doigt de l'autre main le boxer souillé qu'elle fait balancer en souriant.
Tel un enfant pris la main dans le pot de confiture, il saisit la serviette et entour sa taille pour cacher ses attributs.
— Ne joue pas les prudes Eric, cela fait dix minutes que je te vois nu, belles fesses d'ailleurs, je vois que tu fais beaucoup de sport.
Il ne trouve rien d'autre à répondre que ses fesses sont adorables aussi.
— Tu as eu un accident, insiste Julie en montrant le boxer taché ?
Pour détendre la situation, Eric lui explique qu'il est éjaculateur précoce.
— Je ne te crois pas, tout le temps que tu es resté près de moi, à me frôler, je pensais que tu jouirais plus vite.
Eric comprend que la jeune femme ne dormait pas et le testait. Un mot vulgaire lui échappe.
— Salope, tu jouais la comédie, il s'excuse aussitôt de son franc-parler.
— Je voulais juste savoir jusqu'où ira ton respect envers moi, si tu avais souhaité, tu aurais pu me prendre, mais cela aurait été fini entre nous.
Eric laisse tomber sa serviette, prend Julie dans ses bras et l'embrasse amoureusement, butinant les lèvres en cœur avec délicatesse. Julie perçoit la main qui passée dans son dos dégrafe l'attache de son soutien-gorge. Eric s'écarte, les seins jaillissent hors de la dentelle, qu'il jette au loin. Délicatement, il descend le tanga, Julie proteste un peu, il argumente que comme cela, ils seront à égalité, ce que la jeune femme admet en se le laissant ôter. Eric lui dit.
— Maintenant que tu es réveillée, ce n'est plus un manque de respect si je te ramène sur le lit.
Julie fait non d'un signe de tête et se laisse emporter dans les bras musclés d'Eric. Il la dépose en douceur sur le lit. Les jambes pendantes hors du lit, Julie ferme les yeux, la bouche d'Eric prend possession de sa minette qui s'humidifie immédiatement. Le nectar qui s'échappe du fruit de Julie est aussitôt dégusté par Eric. Ainsi, il voit les petites lèvres s'ouvrir sous ses coups de langue, le clitoris gonfle et sort de sous son capuchon. Il le prend délicatement entre ses doigts et le masturbe comme un petit sexe. Julie s'arcboute, on ne lui a jamais fait cette caresse. Eric continue la masturbation en passant le bout de sa langue sur le bout du clitoris. Julie décolle littéralement du lit, L'homme est obligé de la plaquer aux draps pour pouvoir continuer de stimuler la boule de chair. Julie gémit, c'est la première fois qu'elle se fait masturber ainsi comme un homme.
Soudain Eric coince le bourgeon entre ses dents, immobilisée ne peut plus bouger. Éric salive sur son doigt et l'insert entre les fesses de la jeune femme, à la recherche de l'œillet de celle-ci. Elle ne s'oppose pas à l'inspection de son entre fesses. Eric trouve ce qu'il cherche et agace doucement le petit cercle rose plissé.
— Pas cela chéri, je ne l'ai jamais fait, cela doit faire trop mal, en plus, tu es monté comme un taureau. Julie se souvient de la taille du mandrin quand elle lui a pratiqué une fellation.
Éric ne répond pas et insiste en poussant un peu plus le doigt dans le petit cercle. Julie bien qu'hésitante laisse son amant explorer sa petite rondelle, elle en éprouve un certain plaisir, surtout que la façon dont Éric lui mordille la boule de chair ne la laisse pas insensible. Elle pousse la tête de son partenaire comme pour lui enfouir le visage dans son vagin. Éric sait que son amante est à point, il enfonce entièrement sa phalange, arrachant un petit cri de surprise à la jeune femme.
— Tu sais mon chéri, je suis vierge de ce côté-là.
Est-ce une invitation ou juste une information ? Julie, moins timide qu'à son habitude, se permet de demander à Éric de se tourner afin de se livrer à un soixante-neuf, la jeune fille ne se reconnait pas, elle prend des initiatives. Alors qu'avec ses deux amants précédents, elle était plutôt passive et obéissante. Éric se met sur le dos, fait glisser la jeune femme sur lui tête bêche, il a son abricot bien offert, ainsi que le petit trou plissé d'un rose saumon. Julie s'empare de la verge rigide et sans attendre se met à la sucer comme un sucre d'orge. Éric de son côté reprend le clito en bouche, glisse un doigt dans la fente soyeuse, et un autre dans l'anus de son amante. La réaction de Julie est à la hauteur de ses espérances, la jeune femme enserre davantage le gland entre ses lèvres, collant sa langue à la hampe. Elle lui pratique une gorge profonde, une première pour elle avec un membre de cette taille. Le gland cogne sur ses amygdales, y déposant des gouttes translucides.
Le badigeonnage de sa gorge excite Julie. Éric sans la moindre protestation masturbe le petit trou de son amante qui se dilate doucement, ouvrant l'accès à un second doigt. Julie se comporte en femme en rut, ce qui ne lui arrive jamais, puisque Éric lui chatouille son endroit le plus intime, elle va en faire de même. Elle salive bien sûr le doigt, bavant sur les bourses de son amant, puis audacieusement lui titille l'anus. Aucun mouvement de défense. Julie s'enhardit et tout en continuant de le sucer, enfile complétement le doigt fin dans le cul de son amant qui a juste un grognement de plaisir. Julie vient de découvrir que les hommes aiment aussi se faire doigter lors d'une fellation. Heureuse de sa découverte, elle accentue le léchage/masturbation. Elle reçoit les grognements de son amant dans sa caverne vaginale, mais aucun échos. Les deux doigts le pénètrent en mouvement circulaire, elle apprécie beaucoup la caresse.
En revanche, elle doute que son mandrin puisse se loger dans un si étroit passage, ce n'est pas l'envie d'essayer qui la bloque. Soudain la biroute d'Éric soubresaute, elle sent la liqueur gonfler l'urètre. Julie serre le mandrin afin de bloquer l'éjaculation, elle s'aperçoit que son partenaire ne tient plus, de peur qu'il ait mal. Julie desserre sa prise et d'un coup, c'est un tsunami de liquide séminal qui balaye tout dans son gosier. Un gargarisme de sperme, voilà ce qu'elle a gagné. Les jets puissants et désordonnés la fond s'étouffer. Pourtant, elle assume et en avale une honorable quantité, le reste dégoulinant sur son menton, créant quelques coulées sur son abondante poitrine, pour finir par goutter sur les bourses de son amant. Elle lui lèche les testicules comme une chatte nettoie ses petits. Éric est surpris de l'audace de la jeune femme, son ingénuité supposée lui laissait penser qu'elle ne serait pas aussi experte.
Réjoui de voir que Julie n'est pas farouche, il reprend la masturbation des deux orifices de sa chérie. La tête posée sur le sexe de son amant couvert de jus, Julie se laisse doigter ses intimités avec bonheur. Elle se souille le visage des reliquats de sperme qu'elle n'a pas pu avaler, elle se parfume du jus de son amant. Bientôt, elle voit le boa commencer de se redresser, pourtant, elle ne joue pas de flûte. Fascinée par ce gros sexe qui se développe lentement par secousses, elle l'aide en donnant de la pointe de la langue dans l'œil de cyclope, ce traitement restitue une certaine rigidité à l'objet. Julie reprend une fellation digne d'une fille de joie. Éric apprécie la prise d'initiative de son amante, la minette de la belle coule d'un sympathique liquide odorant, Éric en enduit la rosace de sa partenaire, laissant peu de doute sur ses intentions à venir. Julie a de superbes fesses, qui sont une invitation à la sodomie.
Il ne mange plus le minou de Julie, il le dévore, coups de dent, coups de langue, intrusion dans la croupe épanouie, il est déchainé. Julie pense que le moment est venu de se donner à la fougue de son amant. Ainsi, elle abandonne la fellation, glisse du corps d'Éric et jambes à la verticale sur le dos, elle lui demande.
— Viens me prendre, j'ai envie de te sentir jouir en moi.
Éric ne pensait jamais entendre cette douce demande, il se met au-dessus de Julie, son sexe touche le ventre de la jeune femme. Elle s'empare du gourdin qui convoite sa minette, l'enduit de cyprine et de salive et lui dit.
— Prends ton temps chéri, sois doux, je ne suis pas vierge, mais cela fait deux ans qu'aucun homme ne m'a prise, en plus, tu es surdimensionné par rapport à ce que j'ai connu.
Éric la rassure, lui couvre le visage, la poitrine de petits baisers, puis une fois que Julie a placé sa verge au bon endroit, elle l'implore de la prendre. Le gland force doucement les chairs vaginales, les écartant en douceur, progressivement, il pénètre dans l'antre tant désiré, Julie ressent un incommensurable plaisir, ce sexe énorme la dilate doucement, mais surement, elle lui agrippe les fesses et l'incite à s'enfoncer entièrement en elle. Jamais Julie n'aurait pensé qu'un tel calibre puisse la remplir, ni que sa minette pouvait loger un bâton de pèlerin pareil. Julie est submergée de bonheur, l'homme pour qui elle éprouve des sentiments est au fond de son vagin, le gland collé contre son col.
— Chéri, fais-toi plaisir, ne t'occupe que de toi, je me réjouis tellement de te sentir en moi.
— Éric ne compte pas prendre son plaisir seul, il commence lentement le barattage du minou conquis, lui non plus ne pensait pas qu'il pourrait mettre tout son sexe dans ce petit abricot, incroyable qu'une frêle jeune fille puis encaisser ses vingt-cinq centimètres, homologués par plusieurs secrétaires avides de records. Le pilonnage se fait de plus en plus vite, Julie hurle qu'elle va mourir de plaisir. Elle s'accroche farouchement à son amant, rien ne pourrait lui faire lâcher prise. Ses ongles labourent le dos d'Éric, tel un cheval éperonné, il accélère l'allure, son ventre claque sur le bedon de sa maitresse. Elle vocifère, l'insultant, elle la jeune femme si réservée.
— Défonce-moi chéri, envoie tout salop, vide-toi dans ma chatte de salope.
Les mots crus de sa compagne excitent Éric, surpris d'une telle vulgarité, il se démène sur elle, la replie en deux, les jambes de Julie sont à la hauteur de son visage, dans cette position sa verge emboutit l'utérus de la jeune femme, elle n'en peut plus et douche le sexe de son amant d'une violente jouissance, ce n'est plus qu'une poupée de chiffons qui se laisse enfoncer comme jamais, elle ne l'a été. Le corps flasque de sa dulcinée accueille le fruit des testicules de son amant. Il se répand en elle, mélangeant leurs deux jus d'amour. Julie suffoque tant l'orgasme est intense. Elle peine à retrouver son souffle, Éric s'écroule à son tour sur la splendide poitrine gonflée de plaisir, leurs corps moite se collent l'un à l'autre, épuisés, repus de jouissance, les deux amoureux restent ainsi de longues minutes.
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
10 septembre 2022 à 14:02
Bravo tellement excitant et si bien écrit bravo vivement le prochain chapitre bravo
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Durandal71
6 septembre 2022 à 10:52
joli texte excitant à souhait :)
Merci pour le partage
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