Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Retour au bois... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Retour au bois...
Chapitre 1
Chapitre 1
Allez, il est l'heure. Si je me suis fixé d'être sur place à 23 heures, il me faut bouger dès maintenant et sans traîner. Malgré cet empressement, je roule tranquillement pour éviter ce fameux radar qui marche plutôt bien de nuit. Sacré piège, là où il est installé car difficile à voir. Je gare la voiture, verrouille les portes et parcours les quelques dizaines de mètres me séparant des premiers arbres et rochers.
Il fait bien sombre et comme toujours, il m'est difficile de deviner ce qui se passe tout autour. Oh, je sais bien ce qu'il y a en fait dans ce sous-bois rempli de surprises, pleines de promesses d'y passer un bon moment.
J'ai encore en tête ma toute première expérience qui fût excellente et d'ailleurs, même au-delà de tous mes espoirs…
Ma première queue en bouche qui a fini par me la remplir de son jus. Puis la perte de ma virginité anale cette nuit-là. Et que dire quand, au gré de la participation de deux propriétaires de belles queues, j'ai même goûté à une double pénétration en me faisant prendre par le cul et par la bouche en même temps.
Puis comme ils ont été généreux cette nuit-là, mon cul prit une seconde fois par l'une des deux queues qui, une fois bien plantée en moi, tout en me baisant me poussait en avant pour que je m'enfonce dans un cul offert devant moi. Même si je ne voulais pas être actif sur un mec, je dois reconnaître que ce fut vraiment très bon en fait.
J'en ai gardé de si bons souvenirs pendant les jours qui ont suivi que je me suis décidé à y revenir ce soir… Je me suis même un peu plus préparé et surtout équipé en prenant de quoi m'essuyer et éventuellement me changer si besoin était. Préservatifs et gel en renfort, me voilà bien motivé pour retenter l'expérience.
Je m'enfonce dans le sous-bois et repère un petit rocher qui me permet de m'asseoir dessus en étant assez bas. Je pose mon petit sac à dos au sol et attends gentiment en scrutant les bruits qui tournent tout autour de moi.
Les feuilles au sol sont foulées par plusieurs personnes selon ce que parviens à capter. Je scrute devant puis derrière moi et parvient à apercevoir les rochers plus hauts à porter de pas juste derrière moi. Je crois que j'ai retrouvé « l'endroit » où tout a commencé.
Mon regard chope une ombre qui approche. Elle avance doucement, cherche sans doute où je suis précisément. Je fais clignoter vite fait mon téléphone pour qu'elle me repère. Capté ! Elle a vu où je suis et approche doucement. Je la détaille comme je peux et remarque qu'elle a une carrure moyenne, marche comme un jeune homme voir un quarantenaire au grand maximum au vu de sa démarche presque identique à la mienne.
L'homme vient directement devant moi. Il fait les derniers pas vers ma position et devinant sans doute plus facilement ma place avec mon ombre qui doit malgré la faible luminosité se détacher sur les rochers du fond, sait pile où je suis. Et comme il l'a bien compris, il vient vraiment beaucoup plus près.
Je sens les mouvements de ses mains, de ses jambes et de ses pieds quand il s'immobilise juste devant moi. Il ne bouge plus.
J'attends juste quelques secondes pour voir sa réaction puis, voyant qu'il ne bougera pas, je pose une main sur sa cuisse. Je découvre que c'est sa cuisse gauche. Ma main la caresse et passe derrière. Elle est ferme et ne bouge pas quand je la suis en remontant vers ses fesses. Ma main droite touche son autre cuisse et reste devant cette fois. Je remonte tout en la caressant et fais glisser ma main bien à plat sur son vêtement dont le tissu très léger me démontre qu'il porte un pantalon de randonnée.
J'attends juste quelques secondes pour voir sa réaction puis, voyant qu'il ne bougera pas, je pose une main sur sa cuisse. Je découvre que c'est sa cuisse gauche. Ma main la caresse et passe derrière. Elle est ferme et ne bouge pas quand je la suis en remontant vers ses fesses. Ma main droite touche son autre cuisse et reste devant cette fois. Je remonte tout en la caressant et fais glisser ma main bien à plat sur son vêtement dont le tissu très léger me démontre qu'il porte un pantalon de randonnée.
Sa cuisse est bien musclée. Purée, un sportif… Je continue et cherche la ceinture du pantalon. Découvrant qu'il n'en a pas, je remonte un peu plus et trouve un bas de t-shirt sous lequel mes doigts glissent jusqu'à toucher sa peau. Je porte mon attention sur l'odeur du parfum qui s'en dégage. Belles effluves qui régalent mes narines.
Ma main gauche abandonne l'arrière de sa cuisse et glisse sur le devant de son pantalon. Je lisse le tissu en pressant légèrement ma main dessus et viens chercher son entrejambe. Hummm, la bosse apparaissant sous mes doigts me parait prometteuse. Surtout qu'elle bouge facilement sous le tissu quand mes doigts l'effleure. Elle ne semble pas encore réagir pour durcir, mais se montre déjà abondante. Je crois que j'aime surtout la découvrir comme ça au repos et savoir que c'est moi qui vais la faire réagir…
L'homme, restant silencieux, ne bouge toujours pas. J'entends seulement de temps en temps un très léger râle de sa part quand mes doigts se rapprochent de sa bosse.
Longeant le tissu, je monte une main pour chercher l'ouverture prometteuse. Mummm, un zip. Je pose mes doigts sur la glissière, attrape la languette et lentement, la fait glisser sur ses rails. Ce bruit de zip qui s'ouvre m'émoustille encore plus cette fois. Ce doux bruit me donne la sensation d'avoir une grande puissance en le provoquant et ça, ça excite bien comme il faut. Je sais maintenant que je vais découvrir et prendre possession du « trésor » qui s'y cache.
La braguette ouverte ne résiste pas quand je faufile ma main dedans. Mes doigts cherchent et trouvent le pubis, lisse comme j'aime. Il me permet de me servir d'appui pour poser mes doigts dessus et de pouvoir les orienter vers le bas.
« Ah oui, elle est là… » Mes pensées vont si vite de mon esprit à ma main que mes doigts viennent directement effleurer la base de son sexe. Oh, purée, il a l'air bien sympa vu comment il me faut trois doigts pour bien le sentir. L'homme se laisse faire et très honnêtement, j'apprécie ça comme un grand bonheur, pensant même qu'il correspond parfaitement à ce que j'ai toujours rêvé de vivre lors de ce moment de la découverte de l'objet de mes désirs. Le « ressentir » comme l'offrande à mes envies et qu'elle me soit « offerte » exactement comme ça. Une véritable offrande comme s'il était un sacrifié attendant que je prenne possession de son être, « sexuel » …
Lentement, je fais glisser mes doigts sur sa colonne de chair qui se laisse épouser. Elle est de bonne taille tant j'ai l'impression de ne pas Chapitre 1
Allez, il est l'heure. Si je me suis fixé d'être sur place à 23 heures, il me faut bouger dès maintenant et sans traîner. Malgré cet empressement, je roule tranquillement pour éviter ce fameux radar qui marche plutôt bien de nuit. Sacré piège, là où il est installé car difficile à voir. Je gare la voiture, verrouille les portes et parcours les quelques dizaines de mètres me séparant des premiers arbres et rochers.
Il fait bien sombre et comme toujours, il m'est difficile de deviner ce qui se passe tout autour. Oh, je sais bien ce qu'il y a en fait dans ce sous-bois rempli de surprises, pleines de promesses d'y passer un bon moment.
J'ai encore en tête ma toute première expérience qui fût excellente et d'ailleurs, même au-delà de tous mes espoirs…
Ma première queue en bouche qui a fini par me la remplir de son jus. Puis la perte de ma virginité anale cette nuit-là. Et que dire quand, au gré de la participation de deux propriétaires de belles queues, j'ai même goûté à une double pénétration en me faisant prendre par le cul et par la bouche en même temps.
Puis comme ils ont été généreux cette nuit-là, mon cul prit une seconde fois par l'une des deux queues qui, une fois bien plantée en moi, tout en me baisant me poussait en avant pour que je m'enfonce dans un cul offert devant moi. Même si je ne voulais pas être actif sur un mec, je dois reconnaître que ce fut vraiment très bon en fait.
J'en ai gardé de si bons souvenirs pendant les jours qui ont suivi que je me suis décidé à y revenir ce soir… Je me suis même un peu plus préparé et surtout équipé en prenant de quoi m'essuyer et éventuellement me changer si besoin était. Préservatifs et gel en renfort, me voilà bien motivé pour retenter l'expérience.
Je m'enfonce dans le sous-bois et repère un petit rocher qui me permet de m'asseoir dessus en étant assez bas. Je pose mon petit sac à dos au sol et attends gentiment en scrutant les bruits qui tournent tout autour de moi.
Les feuilles au sol sont foulées par plusieurs personnes selon ce que parviens à capter. Je scrute devant puis derrière moi et parvient à apercevoir les rochers plus hauts à porter de pas juste derrière moi. Je crois que j'ai retrouvé « l'endroit » où tout a commencé.
Mon regard chope une ombre qui approche. Elle avance doucement, cherche sans doute où je suis précisément. Je fais clignoter vite fait mon téléphone pour qu'elle me repère. Capté ! Elle a vu où je suis et approche doucement. Je la détaille comme je peux et remarque qu'elle a une carrure moyenne, marche comme un jeune homme voir un quarantenaire au grand maximum au vu de sa démarche presque identique à la mienne.
L'homme vient directement devant moi. Il fait les derniers pas vers ma position et devinant sans doute plus facilement ma place avec mon ombre qui doit malgré la faible luminosité se détacher sur les rochers du fond, sait pile où je suis. Et comme il l'a bien compris, il vient vraiment beaucoup plus près.
Je sens les mouvements de ses mains, de ses jambes et de ses pieds quand il s'immobilise juste devant moi. Il ne bouge plus.
J'attends juste quelques secondes pour voir sa réaction puis, voyant qu'il ne bougera pas, je pose une main sur sa cuisse. Je découvre que c'est sa cuisse gauche. Ma main la caresse et passe derrière. Elle est ferme et ne bouge pas quand je la suis en remontant vers ses fesses. Ma main droite touche son autre cuisse et reste devant cette fois. Je remonte tout en la caressant et fais glisser ma main bien à plat sur son vêtement dont le tissu très léger me démontre qu'il porte un pantalon de randonnée.
J'attends juste quelques secondes pour voir sa réaction puis, voyant qu'il ne bougera pas, je pose une main sur sa cuisse. Je découvre que c'est sa cuisse gauche. Ma main la caresse et passe derrière. Elle est ferme et ne bouge pas quand je la suis en remontant vers ses fesses. Ma main droite touche son autre cuisse et reste devant cette fois. Je remonte tout en la caressant et fais glisser ma main bien à plat sur son vêtement dont le tissu très léger me démontre qu'il porte un pantalon de randonnée.
Sa cuisse est bien musclée. Purée, un sportif… Je continue et cherche la ceinture du pantalon. Découvrant qu'il n'en a pas, je remonte un peu plus et trouve un bas de t-shirt sous lequel mes doigts glissent jusqu'à toucher sa peau. Je porte mon attention sur l'odeur du parfum qui s'en dégage. Belles effluves qui régalent mes narines.
Ma main gauche abandonne l'arrière de sa cuisse et glisse sur le devant de son pantalon. Je lisse le tissu en pressant légèrement ma main dessus et viens chercher son entrejambe. Hummm, la bosse apparaissant sous mes doigts me parait prometteuse. Surtout qu'elle bouge facilement sous le tissu quand mes doigts l'effleure. Elle ne semble pas encore réagir pour durcir, mais se montre déjà abondante. Je crois que j'aime surtout la découvrir comme ça au repos et savoir que c'est moi qui vais la faire réagir…
L'homme, restant silencieux, ne bouge toujours pas. J'entends seulement de temps en temps un très léger râle de sa part quand mes doigts se rapprochent de sa bosse.
Longeant le tissu, je monte une main pour chercher l'ouverture prometteuse. Mummm, un zip. Je pose mes doigts sur la glissière, attrape la languette et lentement, la fait glisser sur ses rails. Ce bruit de zip qui s'ouvre m'émoustille encore plus cette fois. Ce doux bruit me donne la sensation d'avoir une grande puissance en le provoquant et ça, ça excite bien comme il faut. Je sais maintenant que je vais découvrir et prendre possession du « trésor » qui s'y cache.
La braguette ouverte ne résiste pas quand je faufile ma main dedans. Mes doigts cherchent et trouvent le pubis, lisse comme j'aime. Il me permet de me servir d'appui pour poser mes doigts dessus et de pouvoir les orienter vers le bas.
« Ah oui, elle est là… » Mes pensées vont si vite de mon esprit à ma main que mes doigts viennent directement effleurer la base de son sexe. Oh, purée, il a l'air bien sympa vu comment il me faut trois doigts pour bien le sentir. L'homme se laisse faire et très honnêtement, j'apprécie ça comme un grand bonheur, pensant même qu'il correspond parfaitement à ce que j'ai toujours rêvé de vivre lors de ce moment de la découverte de l'objet de mes désirs. Le « ressentir » comme l'offrande à mes envies et qu'elle me soit « offerte » exactement comme ça. Une véritable offrande comme s'il était un sacrifié attendant que je prenne possession de son être, « sexuel » …
Lentement, je fais glisser mes doigts sur sa colonne de chair qui se laisse épouser. Elle est de bonne taille tant j'ai l'impression de ne pas encore sentir arriver la couronne de son gland alors que je glisse vers elle. Ça promet…
Puis, finalement, je la trouve. Deux doigts dessus, elle se laisse caresser. Du troisième, je la contourne et sens sa taille, elle se laisse apprivoiser… Mummm, intéressant… Je pose ma seconde main sur la ceinture du pantalon et trouve un cordon de serrage que je n'avais pas senti avant de jouer avec son zip. Délicatement, je le desserre et le dénoue. Il se laisse faire, lui aussi. Décidément, tout est comme dans mes rêves les plus vivants…
Ouvrant enfin son pantalon, j'ai tout autant envie de le lui baisser jusqu'aux chevilles que de le laisser ainsi juste entrouvert et de continuer de découvrir sa queue nue sous ce tissu fluide. Portant moi-même des pantalons de randonnée, je sais qu'ils sont très fluides et permettent d'identifier facilement ce que l'on transporte dans ses poches rien qu'en tâtant le tissu.
Mes mains se rejoignent en se touchant à travers le fin tissu. Je sens parfaitement la forme de mes doigts et trouve son sexe qui se glisse entre eux. L'homme soupire doucement, toujours sans bouger. Mon rêve éveillé continu…
Je caresse son gland qui se montre d'une bonne consistance. Je sais d'avance que je vais être gâté s'il devient aussi gros que je le pense quand il va se gonfler. Et si je le sortais pour voir justement ? Allez, d'une main, je saisis pleinement le corps de sa queue et l'attire vers l'ouverture béante de son froc.
Mes doigts l'emmènent gentiment vers l'extérieur tandis que de mon autre main, j'écarte son pantalon pour me faciliter la tâche. Je sens son morceau de chair apparaître devant moi quand un frisson me parcourt le visage. Le déplacement de l'air provoqué par mes gestes pourtant lents puisque volontairement bien maîtrisés, me fait imaginer une queue plutôt longue.
Effectivement, en la prenant en main, je ressens bien une belle taille entre mes doigts. Je la relève et approche mon visage. Profitant qu'il ne bouge toujours pas, je me fais plaisir et prolonge la découverte de cette offrande comme je le veux. Je hume son odeur et l'apprécie tant, elle semble bien propre. Un bon point pour lui. Approchant de son gland, je laisse ma langue en chercher le bout. Le touchant délicatement, je remonte le long de sa queue qui se laisse faire. J'apprécie qu'il me laisse faire ce que je veux.
Elle est douce et massive à la fois. Je continue de remonter sa chair, effleure puis embrasse son pubis au passage.
Je poursuis et en prenant cette belle chose en main, la fait remonter un peu vers mon visage. Je m'avance vers elle, oriente son gland face à ma bouche et lorsque la rencontre se fait, m'applique à ouvrir suffisamment les lèvres pour qu'elles viennent se poser juste autour de sa chair. Je le sens passer entre elles et délicatement, les refermes tout autour.
La sensation de le prendre en bouche m'émoustille d'un coup. Je commence à aspirer son gland pour bien l'enserrer entre mes lèvres. Je sens sa grosseur, arrive à faire passer ma langue dessous puis, en tenant fermement le reste de sa queue, commence à reculer ma bouche pour bien le sucer. Reculant sans le faire sortir de ma bouche, je commence à le reprendre en avançant sur lui. À chaque fois que j'effleure sa couronne, je recule et avance à nouveau en le prenant de plus en plus en moi.
L'homme soupire, je pose ma main libre sur son ventre, juste au-dessus de son pubis pour me caler. Je suce sa queue qui délicieusement, commence à prendre de la place. Plus je la suce, plus elle réagit et grossit, s'allonge, s'élargit. Je sens mes mâchoires s'adapter à sa morphologie dès l'instant où elle pénètre entre elles.
Je ne sais pourquoi mais, contrairement à tout ce que je pensais maitriser jusqu'ici, il me prend l'envie de laisser ma main libre glisser sur son ventre pour le découvrir. Je chasse cette idée et décide de venir plutôt découvrir ce qu'il cache sous son beau sexe. Ma main glisse en posant mes doigts bien à plat sur sa peau et commence à….. monter sur son ventre. Heu…. Que se passe t'il ? Pourquoi ma main n'obéis pas à mon cerveau ?
Mes doigts glissent sur son ventre, atteignent son nombril qu'il contourne puis remonte encore vers son torse, dur et puissant. Continuant, ils trouvent un premier muscle pectoral. Woooh, costaud ici aussi… Passant sur la droite, je glisse et trouve son aréole. Deux doigts cherchent et trouvent ses plis qui me font bien sentir sa peau à cet endroit si sensible chez moi. Du coup, je teste sa réaction qui visiblement, me démontre qu'il y est lui aussi sensible. Je trouve son téton bien dur. Une petite boule de chair bien remplie qui frémit sous mon doigt.
L'envie est fulgurante, ma bouche libère sa queue, remonte embrasser son pubis, son ventre, son torse et va directement chercher ce téton qui couvert de ma bouche, se fait directement attaquer par ma langue. Il gémit et se contente juste de s'avancer un peu pour écraser son sein sur ma bouche. J'adore ça sur le coup. Ma langue lèche, presse, entoure son téton. Mes dents viennent même l'enserrer et très délicatement, l'enserrent et le mordille jusqu'à lui arracher LE gémissement que j'espère entendre en retour. Je rêve aussi de découvrir ça sur moi à l'occasion.
Dans mon élan, je me jette sur son second téton et lui fait subir le même traitement. Second gémissement encore plus réactif. Mes dents ont juste serrées un peu plus sans pour autant, du moins vu sa réaction positive, le mordre trop fort. Je continue ainsi quelques aller retour sur chacun de ses seins puis, lentement, redescend vers son bassin en léchant, embrassant et mordillant sa peau. Reprenant sa queue restée dans le même état bien avancé de son durcissement, je la reprends en bouche en essayant d'en avaler une bonne partie.
Oh, purée, il me remplit bien la gueule maintenant. Sa queue, son sexe, sa colonne de chair, sa…. bite, pine, trique, bracquemard…. Tous ces mots que je trouvais jusqu'à maintenant trop crus pour moi, me viennent en tête pendant que je me rempli la bouche de son sexe.
Mes mains se posent sur l'arrière de chacune de ses cuisses, abaissent son pantalon, jusqu'à ses pieds puis remontent en caressant ses mollets, genoux, cuisses, poursuivant jusque ses fesses que je m'empresse de prendre en main. M'en servant d'appuis, j'ouvre la bouche aussi grande que je le peux et avance pour m'engouffrer d'un coup tout ce que je peux avaler. Le haut-le-cœur qui arrive me fait comprendre ma limite. Il recule instinctivement un peu, sans doute pour m'éviter la catastrophe. Très cool sa réaction…
Je poursuis ma fellation en prenant soin de bien le sucer et tente une fois sur deux, d'aller un peu loin sur sa chair. Je le sens grossir dans ma bouche que je parviens à adapter pour l'instant. Mais purée, il est bien foutu quand même…
Je ne sais si c'est volontaire mais l'une de mes mains a subitement envie de bouger. Elle glisse un peu et commence à caresser la fesse qu'elle touche. Mes doigts se font doux, ma paume se colle à son épiderme et lentement, entame un mouvement de gauche à droite, de haut en bas. Me voilà en train de lui peloter la fesse et ressens même un certain plaisir de le faire.
Mon autre main vient attraper la base de sa… grosse bite et la serre pendant que ma bouche la dévore de plus en plus. Je pends une grande inspiration, ferme les yeux et me met à la sucer comme un véritable affamé. Son gland glisse entre mes lèvres, sa queue prend toute la place quand je me l'enfonce loin dans la bouche, ma langue lèche le gland quand il en sort et vient s'écraser dessus quand je le cherche avec ma main astique un peu son manche pour lui donner plus d'angle pour que je puisse bien l'avaler. Je secoue même la tête pour me mettre son gland contre chaque paroi interne de mes joues.
Je m'excite sur sa queue pendant que je pelote son cul avec ma main. Mes doigts glissent parfois en haut de son sillon et ce n'est que lorsque je comprends ses mouvements du bassin qui l'incite à y rester que je saisis son envie. Enfin, je crois que c'est peut-être ça qu'il cherche…
A suivre…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()