Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
perverse Hélène — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
perverse Hélène
Chapitre 5
Je regardais tranquillement la télévision lorsque Simonard... Non, pardon, mon maître est entré dans l'appartement... Je ne portais que mon déshabillé...
-- Viens, suis-moi... Une fois dans ma chambre, il ouvrit la penderie, prit un imper. Mets ça ! Puis il choisit une paire d'escarpins avec des talons aiguilles de neuf centimètres...
-- Les clés de ta voiture !!...
Je lui ai donné l'adresse de Mamadou...
Lorsque Mamadou a ouvert la porte, j'ai lu la surprise dans ses yeux en voyant mon maître.
Il l'a aussi compris et l'a rassuré tout de suite.
-- Je vous amène ma pute, elle est à vous jusqu'à dimanche matin. Je reviendrai la chercher vers midi. Il me retira mon imper et repartit en saluant Mamadou, mais pas moi...
-- Entre, ma pute blanche !
À peine la porte refermée, je me suis retrouvée à genoux sur un canapé d'un mauvais skaï, penchée sur le dossier. Mamadou m'a prise comme à son habitude brutalement et Richard a présenté son sexe devant ma bouche. Je savais ce que je devais faire...
Je devais désormais m'habituer à dire « bite ».
À peine dix minutes après le départ de mon maître, j'avais déjà bu du sperme et Mamadou avait rempli ma matrice de sa semence. J'allais me faire enculer par Ahmed tout aussi brutalement, sans préliminaire, sans s'occuper de moi et j'aimais être la proie de ces hommes rustres à qui je me suis donnée entièrement...
J'ai crié mes orgasmes, j'ai réclamé leurs bites, j'ai réclamé leur semence en moi et sur moi... Dans ma folie, je leur déclarai vouloir rester avec eux, vouloir devenir leur femme, vivre avec eux, tapiner pour eux...
Le dimanche midi, lorsque mon maître est arrivé, je finissais de faire le ménage... Mamadou l'a fait entrer car il voulait lui parler...
Mon maître m'a fait mettre à genoux entre ses jambes...
-- Suce-moi !
Je l'ai débraguetté pour sortir sa bite déjà à demi raide et commencer à le sucer pendant qu'il discutait avec Mamadou.
Je devenais vraiment un objet, une pute, une vide-couille et le pire, j'aimais cela... Étais-je vraiment folle ?
Mamadou a expliqué à mon maître qu'il possédait avec moi une vraie pute, qu'il faudrait l'exploiter, que cela pourrait leur rapporter à tous les deux beaucoup d'argent.
Ce mot « exploiter » m'a fait frémir de peur et d'excitation.
Qu'allais-je devenir ? Il ne me vint même pas l'idée de me rebeller...
J'ai pompé mon maître avec encore plus d'ardeur, il s'est déversé dans ma bouche en disant que l'idée était intéressante, même très intéressante, et qu'il allait y réfléchir.
Après s'être échangé leurs numéros de téléphone, il m'a repoussée et m'a tendu mon imper... Il m'a ramenée jusqu'à mon appartement... Une fois à l'intérieur, il me dit juste qu'il allait venir avec moi demain au bureau, qu'il allait parler à mon directeur, qu'il passerait me prendre. Puis il sortit en refermant la porte à clé... Bien sûr, j'avais mon trousseau, mais la symbolique était très forte.
Le lendemain matin, mon maître entra chez moi... enfin si l'on pouvait dire, il entra plutôt sur ce qui était devenu son territoire.
Je portais un tailleur jupe ample plissée moulant mon bassin, dessous une culotte, des bas auto-fixants, des escarpins, un soutien-gorge, un chemisier et une veste...
-- Penche-toi en prenant appui sur le dossier du canapé...
-- J'en étais sûr ! Désormais les culottes te sont interdites sauf lorsque tu es indisposée... Tu ne porteras que des strings ficelles... plus des bas auto-fixants que des vrais bas maintenus par des porte-jarretelles... suis-je clair ?
-- Oui, maître...
-- Je n'ai pas de string ficelle...
-- Tu en achèteras cet après-midi. En attendant, retire ta culotte puisque tu n'as pas de string, tu seras nue sous ta robe... pas de bas, pas de porte-jarretelles ?
-- Si, maître.
-- Va te changer et retire ton soutien-gorge aussi...
-- Mais si je retire ma veste, on verra que je n'en porte pas ?
-- Et alors ????? Dépêche-toi, je n'aime pas attendre...
Quelques minutes plus tard, je suis revenue, encore une fois troublée, excitée par cette détermination à me rabaisser, m'humilier, cette volonté de me dresser. Oui, c'est cela, être dressée à devenir une bonne salope soumise...
Je mouillais, j'avais honte car je sentais ma cyprine couler sur mes cuisses, mes seins durs tendaient le tissu de mon chemisier, à chaque pas je les sentais balloter, s'irriter contre le tissu, je n'en pouvais plus d'excitation... Mon maître s'en est aperçu...
Il éclata d'un rire méchant, satisfait de lui...
Lorsque nous sommes arrivés à la compagnie, je ne savais plus où me mettre, je croyais que tout le monde comprenait, savait...
Nous sommes allés dans mon bureau et mon maître me dit de demander à rencontrer mon patron... qu'allait-il encore faire ?
-- Il fait chaud, retire ta veste !
-- Non, pitié, pas ça.
-- Rappelle-moi de te punir une fois rentrés... OBEIS !
Je l'ai retirée, on devinait mes seins moulés par le tissu... Je n'en pouvais plus de honte, d'excitation, de perversion...
Je demandai donc si nous pouvions voir Jean à sa secrétaire Maryse...
-- Il n'y a plus de Jean mais monsieur, ni de Maryse mais Madame.
-- Oui, maître...
Jean accepta de nous recevoir, surpris par mon collier puis fixant mes seins qui ballotaient à chacun de mes pas. Mon maître se présenta et lui expliqua le but de notre visite, enfin surtout de sa visite.
-- Cher Monsieur, je sais que vous appréciez beaucoup le travail d'Hélène pour sa compétence et ses résultats. Aujourd'hui, certaines choses ont changé, je suis devenu son manager.
Mon souffle s'accélérait.
-- Je vous propose la chose suivante : Hélène travaillera pour vous désormais en freelance, bien sûr toujours pour les enquêtes... mais aussi si vous le voulez en aide pour la négociation de contrats importants et délicats où la présence d'une femme peut aider à la décision...
-- Elle est déjà habituée à ce genre de négociation... le saviez-vous ?
Jean semblait aller de surprise en surprise...
-- Hélène, raconte-lui comment tu as résolu l'affaire des tableaux...
Jean, enfin Monsieur, me regardait et au fur et à mesure que je progressais dans mon récit, je devinais son désir, je le voyais onduler sur son fauteuil.
-- Qu'en pensez-vous, cher Monsieur ?
-- Je ne sais pas, il faut y réfléchir, je ne suis pas le seul à décider. Tout ceci est tellement soudain, surprenant !
-- Voulez-vous un échantillon des talents d'Hélène ?
D'un signe de la tête timide, il a approuvé... n'osant pas imaginer ce qui allait se passer.
-- Hélène, suce-le !
Comme une automate, sans prononcer le moindre mot, je me suis levée et je suis passée de l'autre côté du bureau de Monsieur Jean... je me suis agenouillée entre ses cuisses en me glissant sous le bureau... Une fois sa bite dégagée, déjà raide, j'ai commencé à le lécher sur toute la longueur de sa hampe en le décalottant, je me suis attardée sur son frein. Plusieurs fois, j'ai recommencé cette caresse en le regardant dans les yeux, puis j'ai déposé un baiser sur son gland. Je l'entendais soupirer d'aise, peut-être de bonheur, j'ai enserré la base de ce gland violacé et gorgé de sang avec mes lèvres, ma langue s'est enroulée autour dans une douce caresse... puis j'ai commencé à l'avaler lentement. J'aimais le sentir glisser sur ma langue, le moulant avec mes joues creusées. Je l'ai avalé profondément, forçant ma gorge, lui offrant ma bouche, je l'ai sucé avec application, je voulais lui donner un plaisir dont il se souviendrait toute sa vie. Il s'est aperçu que j'aimais cela, que je m'appliquais, il a alors posé une main dans mes cheveux comme un remerciement... Je l'entendais respirer fort et j'imaginais le sourire narquois de mon maître découvrant son pouvoir. Monsieur Jean s'est libéré dans ma bouche, ses deux mains sur ma tête me forçant à le boire... mais je n'avais pas besoin d'être forcée, je l'ai bu avec un plaisir non feint, ayant conscience que je lui donnais une jouissance qu'il ne devait pas souvent ressentir... Il m'a regardée me relever, plein de gratitude, et aller m'asseoir à côté de mon maître qui m'ordonna :
-- À genoux à mes pieds !
Monsieur Jean prit la parole :
-- Je dois en parler en conseil d'administration. Mais je pense arriver à les convaincre, même si je dois demander à Hélène de venir m'aider.
Il comprenait vite.
-- Hélène, venez demain, le contrat devrait être prêt. Amenez-moi votre démission en même temps.
-- Je vous brieferai directement pour chaque mission.
Décidément, il comprenait vite, très vite.
Nous avons pris congé et mon maître m'a interdit de remettre ma veste avant que nous ne soyons sortis du bâtiment.
-- Tu vois, j'organise ta nouvelle vie de pute.
-- Oui, maître, je vois cela...
J'ai dû m'accrocher à son bras pour ne pas tomber, tétanisée par un fulgurant orgasme libérateur d'une tension énorme. Je jouissais même sans aucun contact charnel, je n'étais plus qu'un corps, qu'un objet avide de jouissances.
Nous sommes ensuite allés acheter des strings ficelle, des bas, des porte-jarretelles, aucun soutien-gorge. Il m'a été aussi interdit de porter des robes ou jupes dont la longueur était inférieure à quinze centimètres au-dessus des genoux... Cela signifiait aussi qu'à chaque fois que je serai assise, on verrait les attaches de mon porte-jarretelles et la lisière de mes bas... Mon maître ricana : tout le monde saura que tu es une salope... humiliation suprême, cela m'excitait. Petit à petit, il m'imposait sa loi, me dressait à devenir la pute qu'il avait toujours rêvé de posséder.
Nous sommes rentrés et mon maître m'a entraînée chez lui. Que voulait-il encore ? J'étais épuisée.
-- Tu n'oublies rien, salope ???
Je ne voyais pas de quoi il voulait parler...
-- Tu es punie pour t'être rebellée...
-- Non, pitié, je ne le ferai plus, je serai obéissante, vous verrez, je serai une bonne esclave, une bonne pute.
Mais rien n'y fit.
-- À poil, la pute ! Vaincue, j'ai commencé à pleurer à la pensée de ce que j'allais subir. Je me suis déshabillée sauf mes escarpins et mes bas.
Il a menotté mes mains et les a accrochées à un crochet fixe dans le plafond grâce à une chaîne, puis je vis la cravache.
Nue, cambrée grâce aux escarpins, les bras étirés vers le haut, il a commencé à me cravacher mes fesses.
-- Ça t'apprendra à désobéir !!
Il a redoublé les coups, je pleurais, je n'étais que douleur, mais encore une fois, j'ai senti cette chaleur dans mon ventre, c'était fou, je devenais une pute maso... je sentais mes fesses brûlantes, douloureuses, sûrement marquées.
Puis enfin, il s'est arrêté, mais c'était pour mieux s'occuper de mes seins qu'il a cinglés avec un sourire sadique à faire peur... il visait alternativement mes aréoles puis mes globes. Là, je voyais des zébrures apparaître, les coups me déformer. Je me suis surprise à me cambrer pour encore mieux offrir mes mamelles aux brûlures de la cravache.
Lorsqu'il m'a libérée, sans force, je suis tombée à genoux. Puis il m'a annoncé que comme j'avais du temps de libre, il allait finaliser quelques transformations de mon corps. Qu'allait-il encore inventer ??
Il m'a mise à la porte ainsi nue pour rentrer chez moi, mes vêtements dans les bras. Je n'ai même pas eu la force de me dépêcher pour éviter de croiser des voisins. Épuisée, mon corps endolori, marqué, je me suis allongée et malgré les douleurs, je me suis endormie...
Il m'a mise à la porte ainsi nue pour rentrer chez moi, mes vêtements dans les bras. Je n'ai même pas eu la force de me dépêcher pour éviter de croiser des voisins. Épuisée, mon corps endolori, marqué, je me suis allongée et malgré les douleurs, je me suis endormie...
Le lendemain matin, je me suis réveillée vers onze heures, la douleur sur mes fesses et mes seins me rappelait ma punition... j'avais intérêt à faire attention.
De toute façon, je me sentais vaincue, incapable de résister, de me rebeller. En avais-je d'ailleurs envie ? Rien n'est moins sûr.
Je devais bien me l'avouer, j'aimais cette situation de n'être qu'un objet, d'être humiliée, bientôt exploitée... et voilà qu'à ces pensées, je sentais mon corps réagir, frémir.
Courbaturée, le seul frottement des draps sur mon corps me tirait des soupirs de douleur...
Je vis sur ma table de nuit un tube. Un onguent destiné à atténuer la douleur et à faire disparaître les zébrures qui marquaient mes mamelles et mes fesses... Mon maître avait dû passer lorsque je dormais pour le déposer.
Je vis sur ma table de nuit un tube. Un onguent destiné à atténuer la douleur et à faire disparaître les zébrures qui marquaient mes mamelles et mes fesses... Mon maître avait dû passer lorsque je dormais pour le déposer.
Encore en peignoir, j'ai écrit ma lettre de démission. J'attendais l'appel de Monsieur Jean pour savoir quand je pourrais passer la lui remettre et prendre mon nouveau contrat.
Suivant les ordres de mon maître, j'ai mis des bas avec un porte-jarretelles sous une robe assez courte, des escarpins avec des talons aiguilles de neuf centimètres, un chemisier assez échancré sans soutien-gorge et une veste...
Je devais me rendre à la compagnie à quinze heures.
Je devais me rendre à la compagnie à quinze heures.
Maryse me fit entrer tout de suite, je lui ai fait un merci madame...
-- Mais Hélène, je ne comprends pas pourquoi ce changement d'attitude...
-- Un jour, je vous expliquerai, madame...
À peine entrée dans le bureau du directeur, celui-ci est venu à ma rencontre, m'a enlacée pour m'embrasser. Je lui ai offert ma bouche sans résistance et nos langues et nos salives se sont mêlées... il m'a bloquée contre son bureau, presque assise dessus, il a fouillé sous ma jupe. Je me suis laissée faire, me suis offerte en écartant les jambes. Lorsqu'il s'est rendu compte que je ne portais pas de culotte, il m'a traitée de salope, a baissé son pantalon et m'a prise... à la va-vite, il s'est déchaîné en moi, m'arrachant quelques soupirs. J'ai passé mes jambes autour de sa taille et me cambrant, je lui déclarai :
-- Ouiiii, baise-moi, ouiiiii encore, je suis à toi, vas-y...
Ces mots l'ont rendu fou et il s'est déversé en moi en râlant... Je me suis agenouillée devant lui et je l'ai léché pour nettoyer sa bite ramollie...
Puis devant lui, le regardant dans les yeux, j'ai récupéré sur mes doigts son sperme qui sortait de mon ventre et je les ai léchés avidement...
-- Salope... quelle salope tu fais ! Oui, je suis une salope, oui, je suis une pute, hummm.
Ces mots m'électrisaient, irradiaient mon ventre souillé...
Je me suis assise sur le canapé puis écartelée devant lui, je me suis caressée jusqu'à la jouissance. J'étais devenue une nymphomane prête à tout pour jouir.
Ayant récupéré nos esprits, nous avons réglé les problèmes de contrat.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()