Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
perverse Hélène — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
perverse Hélène
Chapitre 4
SIMONARD MON MAITRE
Je rentrais assez tôt ce vendredi après-midi, le soir était une soirée spéciale, je devais retrouver Mamadou et ses deux compères... pour remplir ma part du contrat. Je me suis douchée et je me relaxais tranquillement lorsque la sonnette a retenti... Passant un déshabillé, j'ai ouvert et je suis tombée nez à nez avec Simonard... qui est entré en me poussant...
— Non, mais ça ne va pas, pour qui vous prenez-vous ?
Il alla s'asseoir dans le canapé sous mes yeux ébahis devant mon incompréhension. Debout devant lui, furieuse.
— Simonard ! Vous sortez !
Sans s'occuper de moi, il m'annonça froidement :
— Désormais pour toi, c'est Monsieur, et tu me vouvoies... Bientôt ce sera maître... mais la portée de ce mot sera tout autre que celui que tu as utilisé chez moi l'autre jour.
Et moi subjuguée, interloquée ne comprenant pas très bien ce qui m'arrivait, incapable de réagir et de penser, je lui dis bêtement.
— Oui Monsieur.
— Désormais, tu obéis ou tu seras punie.
— Désormais, tu obéis ou tu seras punie.
Alors il m'a attrapée par le bras et m'a mise à genoux, mon déshabillé s'était ouvert entre temps... il me l'a arraché et je me suis retrouvée nue devant lui. J’ai tenté de me relever et il m'a maintenue à genoux.
— Excuse-toi !
Il a répété en criant :
— EXCUSE-TOI !
Comme je ne répondais pas, les yeux baissés, toute à ma douleur, il a pincé mon mamelon gauche et j'ai crié à nouveau de douleur...
— Arrêtez ! Pitié, arrêtez !...
Son sexe toujours sorti, il bandait, cela l'excitait de me punir et de m'humilier ...
— Excusez-moi, dis-je d'une voix à peine audible.
— PLUS FORT SALOPE !
— PLUS FORT SALOPE !
Cette fois vaincue, j'ai obéi et je me suis exécutée d'une voix placée clairement audible... Et là encore une fois, j'ai senti mon corps réagir... mon esprit s'enflammer... j'étais troublée et excitée de devoir plier, d'être forcée à obéir, d'être humiliée, même aussi d'avoir été punie. Alors de ma propre initiative, je me suis approchée de lui pour le sucer... j'en avais vraiment envie, très envie même. Le regardant dans les yeux, vaincue, j'ai commencé par lécher son gland, lécher son frein... puis lentement, je l'ai avalé, mes joues creusées, je voulais le pomper, le vider... Je l'avalais profondément, forçant ma gorge à ne plus pouvoir respirer, mon nez touchant son pubis... étouffée... Avec sa main, il m'a maintenu la tête... et m'a dit :
— Désormais, je t'autorise à t'adresser à moi en m’appelant « maître » ...
Je dégoulinais, je m'étouffais. Il m'a relâchée, j'ai pu alors remplir mes poumons d'air et j'ai recommencé à le pomper à faire aller venir ma tête sur sa hampe dure raide. Une nouvelle fois, il bloqua ma tête, sa bite au fond de ma gorge, et dit à nouveau :
— Maintenant, la bourgeoise, ce n'est plus quand tu veux, comme tu veux, avec qui tu veux, c'est quand je veux, où je veux, comme je veux... d'ailleurs, il n'y a plus de bourgeoise, il n'y a plus qu'une pute, un objet !
Il m'a relâchée et j’ai recommencé à le pomper avec ardeur avec le désir de le boire, de lui appartenir... je lui ai montré ainsi que désormais j'étais sa propriété. Lorsqu'il s'est déversé dans ma bouche, j'ai posé ma main sur ses fesses pour le garder, ne rien perdre de son sperme si désiré. Je l'ai avalé avec désir, passion et bonheur, oui bonheur... je crois que je comprenais que j'étais à ma place...
— As-tu bien compris ce qui vient de se passer... Désormais tu es à moi, ma chose... Je fais de toi ce que je veux !
— Oui maître, j'ai compris.
— Va me chercher ton collier d'esclave...
— Oui maître, j'ai compris.
— Va me chercher ton collier d'esclave...
Comment savait-il ? Peut-être l'avait-il vu lorsqu'il avait choisi ma robe...
Sans discuter, je me suis levée et je suis allée le chercher...
— A genoux, offre-le-moi...
— Voilà maître, je vous offre mon collier d'esclave.
— Voilà maître, je vous offre mon collier d'esclave.
Je me suis exécutée, troublée, mon ventre bouillait, je coulais, mes seins, qui allaient devenir mes mamelles, étaient durs à en être douloureux... Lorsqu'il me l'a passé... rien que cet acte a déclenché en moi un orgasme violent, c'était fou... Jouir, ainsi je tremblais, je criais mon plaisir sans aucune retenue, sans pudeur, sans plus aucun amour propre... J'étais bien. Ce collier en métal se ferme avec un petit cadenas... toute la symbolique de l'esclave...
— Je garde la clé, tu le porteras quasiment en permanence, même pour sortir, même pour aller travailler...
Devant mon étonnement...
— Tu en veux encore une ????
— Non maître, oui, je le porterai en permanence.
— Non maître, oui, je le porterai en permanence.
Un reste de pudeur sûrement, mais j'aimais sentir mon collier autour de mon cou... Mon désormais maître s'est déplacé dans l’entrée et a pris un des doubles des clés de mon appartement.
— Désormais je suis ici chez moi... !
— Bien, maître !
— Désormais, tu ne sors qu'avec mon autorisation, est-ce clair ?
— Oui maître, très clair.
— Bien, maître !
— Désormais, tu ne sors qu'avec mon autorisation, est-ce clair ?
— Oui maître, très clair.
Je ne songeais même pas à le contredire.
— Ce soir normalement, je dois aller retrouver trois hommes...
Je lui ai alors expliqué le deal qui m'avait permis d'obtenir les documents.
— Je viendrai te chercher pour t'y emmener, je livre ma marchandise moi-même...
Il est sorti sans un mot sans un regard pour moi. Je me suis fait couler un bain... J’essayais de réfléchir, de comprendre ce qui venait de se passer... Comment sortir de cette situation complètement folle. En sortir ??? Mais comment ? Pourquoi faire d'ailleurs ? Rien ! Les faits étaient là, je n'avais qu'à accepter, en plus, j'aimais cela...
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