Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
perverse Hélène — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
perverse Hélène
Chapitre 3
SIMONARD
En arrivant, Simonard m'intercepta.
— Mlle Helene, j'étais très inquiet, ce coup de fil si énigmatique... ces mots que j'ai entendus malgré moi...
— Mlle Helene, j'étais très inquiet, ce coup de fil si énigmatique... ces mots que j'ai entendus malgré moi...
Je perçus chez lui un infime sourire ; il savait, il avait compris.
Oui, merci Monsieur Simonard, tout s'est bien passé, un dossier délicat qui aurait pu s'avérer dangereux, d'où mon appel... Mais tout va bien ! Encore merci et désolée de vous avoir dérangé.
Je lui montrai un gros sac poubelle dans lequel étaient les papiers tant recherchés, hélas passés à la broyeuse. Il allait falloir essayer de les reconstituer et ce serait un travail style puzzle très dur et très long.
— Monsieur Simonard, j'aurai sûrement besoin de vos talents, mais là. Je vais me reposer, je suis épuisée, nous en reparlerons.
— Monsieur Simonard, j'aurai sûrement besoin de vos talents, mais là. Je vais me reposer, je suis épuisée, nous en reparlerons.
Le lundi après une journée de travail au bureau passée à expliquer les progrès que j'avais faits sur le dossier qui nous intéressait, en rentrant, j'allai voir Simonard et de nouveau je sentis son regard sur moi, celui d'un mâle à l'affût guettant sa proie... Mon ventre réagissait : j'avais chaud, mes seins étaient de nouveau durs... je me traitais de folle, de salope, mais rien à faire, impossible de me contrôler, de contrôler mes réactions...
— Monsieur Simonard, accepteriez-vous de m'aider à reconstituer les documents que j'ai récupérés... car seule, je n'y arriverai jamais. Je vais prendre ma journée de mercredi pour être tranquille, serez-vous disponible ?
Il me dit qu'il pouvait s'organiser pour venir à partir de 10H.
— Monsieur Simonard, accepteriez-vous de m'aider à reconstituer les documents que j'ai récupérés... car seule, je n'y arriverai jamais. Je vais prendre ma journée de mercredi pour être tranquille, serez-vous disponible ?
Il me dit qu'il pouvait s'organiser pour venir à partir de 10H.
Lorsqu'il arriva, je portais un chandail en laine assez décolleté et qui se boutonnait sur le devant, laissant bien voir la naissance de ma poitrine, une jupe assez ample, courte, des escarpins, un string ficelle, pas de soutien-gorge... Nous nous sommes mis au travail tous les deux, penchés en avant sur une grande planche sur laquelle j'avais étalé les bouts de documents. J'ai souvent surpris Simonard regarder dans l'échancrure de mon chandail, ce qui m'empêchait de me concentrer. Mais nous avons progressé, très lentement certes, mais quand même ... j'avais obtenu de ma direction l'autorisation de travailler chez moi. Ce dossier étant tellement important.
Le vendredi soir au moment de repartir, Simonard me dit qu'il ne pourrait pas venir demain matin, car ce soir, il recevait deux vieux copains pour son anniversaire et que le lendemain matin il devrait sûrement récupérer...
— Vous ne serez que trois ??? Pas de femme pour donner une touche de féminité à votre soirée d'anniversaire...
— J'aimerais vous inviter mademoiselle, mais que feriez-vous avec trois pauvres vieux ennuyeux.
— Je suis seule à en juger monsieur Simonard, invitez-moi et je viendrai avec plaisir ...
— Vous ne serez que trois ??? Pas de femme pour donner une touche de féminité à votre soirée d'anniversaire...
— J'aimerais vous inviter mademoiselle, mais que feriez-vous avec trois pauvres vieux ennuyeux.
— Je suis seule à en juger monsieur Simonard, invitez-moi et je viendrai avec plaisir ...
Je lui demandai de passer me prendre vers 19H30, car si je n'étais pas déjà chez lui, c’est que je risquais d'être très en retard.
A 19H30 précise, Simonard sonna chez moi, je lui ouvris, juste vêtue d'une serviette.
— Ohhh monsieur Simonard, je suis très en retard, entrez, je vais me doucher.
— Tenez, ma penderie est là, choisissez ma tenue, comme ça, je serai sûre de vous faire plaisir et de vous plaire.
— Ohhh monsieur Simonard, je suis très en retard, entrez, je vais me doucher.
— Tenez, ma penderie est là, choisissez ma tenue, comme ça, je serai sûre de vous faire plaisir et de vous plaire.
Il me suivit dans ma chambre, pendant que je filais dans la salle de bain... en sortant de ma douche, je étalée sur mon lit je vis une mini-robe couleur abricot très mini, très moulante, très décolletée...
— Humm monsieur Simonard, vous aimez cette robe, vous voulez que je la mette...
— Oui, mettez-la !
Je sentis dans son ton une certaine autorité ; il ne me donnait pas de choix.
— Je vais prendre un string.
— Non, rien dessous Helene !
— Humm monsieur Simonard, vous aimez cette robe, vous voulez que je la mette...
— Oui, mettez-la !
Je sentis dans son ton une certaine autorité ; il ne me donnait pas de choix.
— Je vais prendre un string.
— Non, rien dessous Helene !
Pour la première fois il m'appelait par mon prénom et il me donnait des ordres.
— Et vous mettrez ces escarpins...
— Et vous mettrez ces escarpins...
Je compris qui il avait compris. Je laissai donc ma serviette tomber et nue devant lui, je saisis ma robe pour la mettre... Il me laissa passer devant lui en posant sa main sur mes fesses. Je me retournai en lui souriant. Là il savait que je serais à lui.
Il me présenta à ses amis, Serge et Armand ...
Serge, les cheveux blancs qui devait avoir dans les 65 ans, était un homme sec grand assez distingué. Armand, lui, était chauve, mal rasé, bedonnant, rougeaud, plutôt petit, de la même taille que Simonard. Je sentais leurs regards peser sur moi, sur mes jambes, sur ma poitrine moulée...
Serge, les cheveux blancs qui devait avoir dans les 65 ans, était un homme sec grand assez distingué. Armand, lui, était chauve, mal rasé, bedonnant, rougeaud, plutôt petit, de la même taille que Simonard. Je sentais leurs regards peser sur moi, sur mes jambes, sur ma poitrine moulée...
Nous étions assis tous les quatre autour d'une table basse, Simonard à côté de moi sur un canapé vieillot, Serge et Armant sur deux chaises... Plusieurs fois, il posa sa main sur ma cuisse sans que je réagisse, puis je lui demandai s'il avait un peu de musique, cela égayerait cette soirée... Il trouva un CD de musique style slow des années 60 70. Je proposai aux hommes de danser pour eux alors je me retrouvai debout à onduler devant les trois hommes assis sur des chaises en triangle autour de moi... j'ondulais, les regardant tour à tour dans les yeux, ils soufflaient... je me cambrais, caressais mon corps ... puis je me penchai sur Armand pour approcher mon visage de sa braguette, les jambes droites cambrées. Simonard devait avoir une vue imprenable sur mon ventre dénudé... puis je me redressai en regardant Armand dans les yeux tout en passant ma langue sur mes lèvres, sans équivoque sur mes intentions... Il était rouge en sueur. Ensuite je m'approchai de Serge, puis lui tournant le dos, je pris appui sur les accoudoirs, pour me laisser descendre comme pour m'asseoir sur lui contre son bas-ventre, mais je ne fis que le frôler jambes écartées face à Simonard... Enfin, je me mis à califourchon au-dessus de ses jambes et je me laissai descendre contre son sexe en ondulant, m'accrochant à son cou... Je le regardais dans les yeux, lui souriait, restant immobile à me regarder dans les yeux, puis je le me levai et je fis tomber ma robe à mes pieds.
Il y a encore quelques jours, je n'aurais jamais imaginé me retrouver dans une telle situation !
Nue sauf mes escarpins, je restai immobile devant lui, debout, jambes écartées, cambrée sur mes escarpins, les mains dans le dos, et je lui dis :
— Je suis à vous pour cette nuit, maître Simonard,
Où étais-je allée chercher ce mot « maître »
Il se leva, posa sa main sur mon ventre, se mit à me fouiller avec ses doigts râpeux.
— Elle mouille, cette pute.
— Je suis à vous pour cette nuit, maître Simonard,
Où étais-je allée chercher ce mot « maître »
Il se leva, posa sa main sur mon ventre, se mit à me fouiller avec ses doigts râpeux.
— Elle mouille, cette pute.
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— Toi ma femelle, tu vas nous servir ! dit-il en passant à table.
A chaque fois que je me disposais à côté d'un des trois hommes, lui tenant le plat, son voisin me caressait, me fouillait et je me cambrais pour mieux m'offrir.
J'étais dans un état d'énervement et d'excitation incroyable... Je sentais ma liqueur couler entre mes cuisses, mes mamelles étaient dures et érigées, mon cerveau en ébullition.
A chaque fois que je me disposais à côté d'un des trois hommes, lui tenant le plat, son voisin me caressait, me fouillait et je me cambrais pour mieux m'offrir.
J'étais dans un état d'énervement et d'excitation incroyable... Je sentais ma liqueur couler entre mes cuisses, mes mamelles étaient dures et érigées, mon cerveau en ébullition.
Vraiment, j'aimais ce rôle de femelle soumise aux mâles. Simonard annonça:
— Allons au salon ! Tu vas nous servir des alcools...
— Bien, maître.
— Allons au salon ! Tu vas nous servir des alcools...
— Bien, maître.
Je leur servis leurs alcools.
— Suce mes amis !
— Oui maître.
— Suce mes amis !
— Oui maître.
Je m'agenouillai devant Armand après l'avoir débraguetté, je leléchai puis le pompai, l'avalant profondément, y mettant tout mon savoir-faire. Je sentais ses soupirs de satisfaction, je le regardais, il avait les yeux fermés, goûtant avec délice le plaisir que je lui procurais.
Il finit par se vider dans ma bouche, j'avalai avec un certain plaisir.
Puis ce fut au tour de Serge : lui il me maintins la tête et baisa ma bouche... je bavais, il finit par se vider avec un râle de satisfaction. Moi je faillis vomir. Des larmes coulaient le long de mes joues. Je me sentais avilie, humiliée par ce traitement et a contrario heureuse d'avoir satisfait ces deux mâles.
Il finit par se vider dans ma bouche, j'avalai avec un certain plaisir.
Puis ce fut au tour de Serge : lui il me maintins la tête et baisa ma bouche... je bavais, il finit par se vider avec un râle de satisfaction. Moi je faillis vomir. Des larmes coulaient le long de mes joues. Je me sentais avilie, humiliée par ce traitement et a contrario heureuse d'avoir satisfait ces deux mâles.
Je revins m'agenouiller au pied de mon maître Simonard.
— Tu as de la chance Gaston d'avoir une salope pareille à ta disposition.
Finalement, j'adorais vraiment me comporter comme une femelle soumise au service d'un maître.
— Tu as de la chance Gaston d'avoir une salope pareille à ta disposition.
Finalement, j'adorais vraiment me comporter comme une femelle soumise au service d'un maître.
Simonard raccompagna ses deux amis à la porte, après m'avoir ordonné de rester à genoux dans le salon. Lorsqu'il revint, il me demanda de lui servir un dernier verre.
— Suce-moi pour me faire bander ...
— Suce-moi pour me faire bander ...
Je mis du cœur à l'ouvrage, alors il finit par être dur sur ma langue.
— Lève-toi, salope et penche-toi sur la table basse,
— Lève-toi, salope et penche-toi sur la table basse,
Je me retrouvai penchée en avant, cambrée, genoux écartés, sentant Simonard derrière moi, sa bite à l'entrée de mon ventre. Brutalement, il s'enfonça dans ma chatte et me baisa avec force, se déchaînant en moi. J'eus un orgasme sensationnel, libérant toute la tension de la soirée...
Il finit par me remplir de son sperme. Epuisé, il s'affala de nouveau dans son fauteuil et s'endormit ...
Il finit par me remplir de son sperme. Epuisé, il s'affala de nouveau dans son fauteuil et s'endormit ...
Le lendemain matin, Simonard m'apporta mon courrier et tenta de m'embrasser. Je dus le repousser et remettre les choses en place.
— Simonard, hier soir, j'étais votre cadeau d'anniversaire, mais je ne suis pas à vous, comprenez-le ...
— Simonard, hier soir, j'étais votre cadeau d'anniversaire, mais je ne suis pas à vous, comprenez-le ...
Il était penaud et déçu ; le maître était devenu soumis...
— Il y aura peut-être d'autres soirées comme hier si vous savez me surprendre. Je vous viderai de temps en temps selon mes humeurs. Sommes-nous d'accord ?
— Il y aura peut-être d'autres soirées comme hier si vous savez me surprendre. Je vous viderai de temps en temps selon mes humeurs. Sommes-nous d'accord ?
Il fallut encore huit jours pour reconstituer les documents ; avec succès, il faut bien le reconnaître, grâce à Simonard qui était très doué pour ce genre d'exercice, et grâce aussi à quelques pipes pour le motiver.
Nous avions donc les preuves pour confondre notre antiquaire. Ces documents nous permettaient aussi de remonter une filière très bien organisée.
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En quelques semaines, ma vie a totalement changé... de jeune femme qui ne s'intéressait pas spécialement aux choses du sexe, je me suis découverte perverse, aimant me soumettre aux désirs de mâles souvent plutôt repoussants, car plus avides de plaisir, plus avides de me posséder, plus dominants, plus rustres, plus primaires.
J'ai aussi compris qu'en me donnant ainsi, je pouvais les dominer pour obtenir d'eux ce que je voulais... Le plus surprenant était que je me mettais à assumer sans trop essayer de comprendre le pourquoi du comment.
Mais j’ai décidé d'organiser ma vie professionnelle et privée en fonction de ma vraie personnalité.
(correction: Vachette)
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