Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Anniversaire des 40 ans au club libertin — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Anniversaire des 40 ans au club libertin
Chapitre 1
Emily et les Deux Inconnus – Surprise pour son Anniversaire au Crillon
C’était l’anniversaire des quarante ans d’Emily. Nous séjournions pour l’occasion à l’Hôtel Crillon, en plein cœur de Paris. J’avais réservé la suite avec vue sur la place de la Concorde pour lui offrir un week-end inoubliable. Toute la journée, elle avait été choyée : massage au spa, shopping sur les Champs-Élysées, dîner gastronomique au restaurant de l’hôtel. Emily rayonnait.
C’était l’anniversaire des quarante ans d’Emily. Nous séjournions pour l’occasion à l’Hôtel Crillon, en plein cœur de Paris. J’avais réservé la suite avec vue sur la place de la Concorde pour lui offrir un week-end inoubliable. Toute la journée, elle avait été choyée : massage au spa, shopping sur les Champs-Élysées, dîner gastronomique au restaurant de l’hôtel. Emily rayonnait.
Pour la soirée, elle avait choisi une magnifique robe courte noire élégante, parfaitement ajustée sur sa silhouette fine et gracieuse, qui mettait en valeur ses jambes minces et ses petites courbes délicates. Elle portait des escarpins Louboutin rouge vif. Ses longs cheveux noirs étaient lâchés avec sophistication. Elle était sublime, raffinée, presque intouchable.
Après le dîner, nous sommes sortis de l’hôtel et avons marché à pied jusqu’à la surprise que je lui avais préparée. La nuit était douce, Paris illuminée. Après quelques minutes de marche main dans la main le long des quais, je me suis arrêté et je l’ai regardée dans les yeux.
— Mon amour, ce soir pour tes quarante ans, j’ai une surprise un peu spéciale... Nous allons dans un club libertin. Un endroit discret et élégant. Je veux te voir lâcher prise complètement. Tu es magnifique ce soir, et je sais qu’au fond de toi, tu en as envie. Si tu veux faire demi-tour, on rentre tout de suite au Crillon.
Emily s’est arrêtée net, le visage devenu écarlate en une seconde. Elle m’a regardé avec un mélange de stupeur, de timidité et d’excitation naissante.
— Un club libertin ? Ce soir ? Mais... c’est notre première fois... balbutia-t-elle, la voix tremblante.
Je lui ai souri tendrement et j’ai serré sa main.
— Oui. Juste pour toi. Pour ton anniversaire.
Après un long silence où sa pudeur luttait visiblement contre la curiosité, elle a fini par murmurer, les joues toujours rouges :
— D’accord... mais seulement parce que c’est toi... et parce que c’est mon anniversaire.
Nous sommes arrivés au club. Le salon principal aux lumières rouges tamisées était feutré et luxueux. Nous nous sommes d’abord installés dans un fauteuil en retrait pour observer.
Au milieu de la salle, une jeune femme d’une vingtaine d’années, habillée en écolière coquine — chemisier blanc largement ouvert, jupe plissée ultra-courte relevée, chaussettes montantes —, était solidement attachée sur une grande croix de Saint-André. Son copain, un homme athlétique, la caressait lentement, faisant gémir la jeune femme sans retenue. Tout le monde regardait avec envie.
Au milieu de la salle, une jeune femme d’une vingtaine d’années, habillée en écolière coquine — chemisier blanc largement ouvert, jupe plissée ultra-courte relevée, chaussettes montantes —, était solidement attachée sur une grande croix de Saint-André. Son copain, un homme athlétique, la caressait lentement, faisant gémir la jeune femme sans retenue. Tout le monde regardait avec envie.
Emily, assise à mes côtés, serrait ma main très fort. Sa paume était moite, ses doigts tremblaient. Elle ne pouvait pas détacher ses yeux de la scène, partagée entre gêne et excitation.
Après plusieurs minutes, les deux hommes s’approchèrent. Le premier était un homme d’une soixantaine d’années, grand, cheveux gris argenté, costume sur mesure et regard calme. Le second, un Arabe d’une quarantaine d’années, peau mate, barbe soignée, corps athlétique souligné par une chemise noire entrouverte sur un torse poilu.
Après plusieurs minutes, les deux hommes s’approchèrent. Le premier était un homme d’une soixantaine d’années, grand, cheveux gris argenté, costume sur mesure et regard calme. Le second, un Arabe d’une quarantaine d’années, peau mate, barbe soignée, corps athlétique souligné par une chemise noire entrouverte sur un torse poilu.
Ils complimentèrent Emily avec courtoisie. Ils firent lentement remonter sa robe courte noire le long de ses cuisses. L’Arabe se plaça devant elle, glissa une main sous sa robe et, d’un geste précis, décala simplement sa culotte sur le côté. Ses deux doigts épais s’enfoncèrent profondément en elle d’un seul coup.
Emily laissa échapper un gémissement surpris et rauque. La sensation de ces doigts épais qui la pénétraient brusquement, alors que sa culotte était juste écartée, l’excita violemment. Ses parois intimes se contractèrent autour d’eux, sa cyprine coula abondamment. L’Arabe commença à la doigter avec force et rapidité, ses doigts allant et venant profondément, courbés pour appuyer sans pitié sur son point G, tandis que son pouce frottait son clitoris gonflé.
Emily gémit plus fort, la tête rejetée en arrière. Une chaleur brûlante envahit tout son ventre. Ses jambes tremblaient. Je m’approchai et pris sa main dans la mienne. Elle la serra désespérément, les ongles enfoncés dans ma paume.
La honte la submergeait déjà : c’était son anniversaire, elle était dans un club libertin pour la première fois, et un inconnu la doigtait violemment devant tout le monde en décalant simplement sa culotte. Elle rougissait jusqu’aux oreilles, elle voulait disparaître sous terre. Dans sa tête, les pensées se bousculaient :
— Qu’est-ce que je fais ici ? Tout le monde me regarde... Je ne suis pas ce genre de femme... Pas le soir de mes quarante ans...
Mais le désir était tellement plus fort. Malgré elle, ses hanches ondulaient pour venir à la rencontre des doigts. Ses gémissements devenaient de plus en plus forts et incontrôlables.
— Oh... mon Dieu... c’est trop... je... je ne peux pas... murmura-t-elle d’une voix cassée.
L’Arabe accéléra encore. Emily trembla violemment. Un orgasme brutal la traversa : ses cuisses se serrèrent autour de la main de l’Arabe, son ventre se contracta par spasmes puissants, et un long gémissement aigu sortit de sa gorge. Sa cyprine gicla légèrement sur les doigts qui continuaient à la stimuler.
Quand l’Arabe retira enfin ses doigts, la gêne envahit Emily comme une vague brûlante et écrasante. Elle resta pantelante, les jambes flageolantes, le visage écarlate. Elle venait de jouir bruyamment comme une salope devant tout le monde, le soir de ses quarante ans, pour sa première fois dans un club. La honte était insupportable. Elle voulait se cacher, couvrir son corps nu, courir jusqu’à la sortie et disparaître dans la nuit parisienne. Des larmes de plaisir et d’embarras perlaient sous ses paupières. Elle serrait ma main à s’en faire mal, tremblante, incapable de regarder quiconque.
C’est alors que la serveuse du club, une femme élégante d’une trentaine d’années, s’approcha avec un sourire chaleureux. Elle tendit deux coupes de champagne et dit d’une voix douce, mais admirative :
— Félicitations, madame. Vous étiez magnifique. On voit rarement une femme aussi élégante et timide lâcher prise comme ça. Ce verre est offert par la maison.
Emily baissa encore plus la tête, mortifiée d’entendre ces compliments publics. Elle murmura un faible « merci » presque inaudible, le rouge aux joues.
Le jeune couple que nous avions observé plus tôt s’approcha à son tour. La jeune femme en tenue d’écolière murmura avec un sourire coquin :
Le jeune couple que nous avions observé plus tôt s’approcha à son tour. La jeune femme en tenue d’écolière murmura avec un sourire coquin :
— Elle est magnifique... on peut rester regarder ?
Emily rougit encore plus violemment, incapable de répondre, la honte la consumant.
Les deux hommes ne lui laissèrent pas le temps de se ressaisir. L’Arabe, autoritaire et direct, attrapa Emily par la taille d’une main ferme et la guida vers le grand coussin central.
Les deux hommes ne lui laissèrent pas le temps de se ressaisir. L’Arabe, autoritaire et direct, attrapa Emily par la taille d’une main ferme et la guida vers le grand coussin central.
— À genoux, maintenant, ordonna-t-il d’une voix rauque et sans appel. Emily, soumise, obéit immédiatement, les jambes encore tremblantes. Le vieux monsieur, plus calme, mais opportuniste, en profita pour se placer juste derrière elle. Pendant qu’elle ouvrait la bouche pour prendre la verge dure de l’Arabe, le vieux glissa ses mains ridées sous sa lingerie, caressant ses petits seins fermes avec une gourmandise discrète, pinçant ses tétons déjà sensibles comme s’il profitait de chaque seconde offerte.
Je les regardais, assis tout près. Ma queue était dure comme du bois, tendue à l’extrême dans mon pantalon. Je bandais si fort que c’en était presque douloureux. Voir ma femme si élégante, si timide, se transformer ainsi me procurait un plaisir intense et profond. J’adorais chaque gémissement qu’elle laissait échapper, chaque ondulation involontaire de ses hanches, chaque fois qu’elle se cambrait malgré la honte. Mon amour pour elle était décuplé. C’était comme si, ce soir, nous partagions un secret inavouable à vie. J’étais le seul à connaître ses fantasmes les plus cachés, sa cochonnerie la plus intime. Personne d’autre ne saurait jamais à quel point ma petite Vietnamienne réservée pouvait devenir une vraie petite salope soumise quand on la poussait dans ses retranchements. Cette pensée me remplissait d’une excitation et d’une tendresse presque violentes.
L’Arabe, autoritaire, tenait Emily par les cheveux et imposait le rythme, enfonçant sa queue profondément dans sa gorge. « Plus profond, prends-la toute », grognait-il. Emily, soumise, s’étouffait un peu, mais ne reculait pas, les larmes aux yeux, salivant abondamment. Pendant ce temps, le vieux, opportuniste, en profita pour s’asseoir sur le fauteuil derrière elle, l’attirer sur lui et la pénétrer lentement dans la chatte, profitant de sa position pour la remplir complètement sans effort. Emily gémit fort autour de la verge de l’Arabe, son corps mince secoué entre les deux hommes.
Ils la prirent ainsi, changeant de position avec une fluidité parfaite. L’Arabe la mit en levrette, la baisant avec des coups de reins puissants et autoritaires, claquant contre ses fesses fines. Le vieux, toujours opportuniste, glissait sa queue dans sa bouche à chaque fois qu’elle relevait la tête, profitant de chaque ouverture. Emily était complètement soumise : elle se laissait faire, cambrait le dos, écartait les cuisses, gémissait sans retenue, le corps luisant de sueur.
Puis vint la double pénétration. L’Arabe s’allongea et fit asseoir Emily sur lui, la pénétrant dans la chatte d’un coup sec et autoritaire. Le vieux, derrière, lubrifia son anus et s’introduisit lentement dans son cul, profitant de sa soumission totale. Emily laissa échapper un long cri de plaisir mêlé de gêne, complètement remplie, prise de toutes parts. Elle ondulait entre eux, soumise, abandonnée, jouissant une deuxième fois avec des spasmes violents qui firent trembler tout son corps mince.
Pour finir, ils l’allongèrent sur le dos sur le coussin. L’Arabe et le vieux se masturbèrent au-dessus d’elle et éjaculèrent presque en même temps sur son corps : sur ses petits seins fermes, son ventre plat et son visage toujours bandé.
Quand je lui retirai enfin le bandeau, Emily cligna des yeux, le regard voilé. La gêne était encore plus forte maintenant que tout était terminé. Elle se blottit immédiatement contre moi, tremblante, murmurant d’une voix presque inaudible, au bord des larmes :
— Ramène-moi... je veux m’enfuir... disparaître... je n’arrive pas à croire que j’ai fait tout ça...
Je la serrai contre moi, caressai tendrement sa joue et lui chuchotai :
— Tu as été sublime, mon amour. Joyeux anniversaire.
Nous sommes rentrés à pied au Crillon, Emily marchant collée à moi, la tête basse, encore secouée. Une fois dans la suite, la gêne ne l’empêcha pourtant pas de se jeter sur moi avec une urgence presque animale. Nous avons baisé trois fois cette nuit-là : la première fois à peine la porte fermée, la deuxième sous la douche, et la troisième au petit matin, avec une intensité que je ne lui connaissais pas. Entre chaque étreinte, elle murmurait encore, rougissante : « Je n’arrive pas à y croire... j’ai vraiment fait ça... »
Mais au fond de ses yeux, derrière la honte, brillait déjà une petite étincelle qui disait qu’elle n’oublierait jamais cette soirée d’anniversaire.
Mais au fond de ses yeux, derrière la honte, brillait déjà une petite étincelle qui disait qu’elle n’oublierait jamais cette soirée d’anniversaire.
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Commentaires ()
En n'a telle reparler avais vous réussi a avoir un dialogues sur cette soirée ou peux etre trop tabou au final pour avoir un "debat" la dessus.
Mais quoi qu'il en soit elle a l'air davoir accepter la situation, j'imagine ce qui peux paraître étonnant pour certain !
Et es ce qu'elle a participé a l'écriture du texte, si ce n'est pas le cas ce serais très intéressant d'avoir l'histoire de sont point de vue également, de ce qu'elle a ressentie etc..
Je sais maintenant que vous preferez un consentement de la femme plus explicite ( j'aurai du m'en douter c''epoque qui veut ca). J'ai pris note !
L'arabe etait un peu bourrin c'est d'ailleurs pour cette raison que je me suis assure au'elle le voulait bien par 2 fois.
Ma femme est tres timide, c'etait en plus la 1ere fois. Elle preferait que les hommes soient directs. Au final elle etait reconnaissante envers l'arabe.
Mais comme tu dis chacun ses gouts, ma femme elle ca l'a excitee.
Je pense qu'elle a besoin aujourdhui qu'elle n'a pas encore l'assurance de prendre l'initiative cela viendra avec l'experience. Ca lui allait tres bien donc que l'arabe initie les choses
En tout cas ce n'est pas le respect qui les étouffe.
Avez vous continué à aller en club ?
Je n'ai pas trouve irrespectueux le comportement des 2 hommes.
L'arabe etait direct en meme temps on etait pas la pour jouer aux cartes...apres c'etait notre premiere fois on ne sait pas comment ca se passe normalement mais ca faisait 2h qu'on attendait quelque chose...sans doute sommes nous trop debutant mais tout le monde avait l'air affaire, il y avait des habitues et c'est pas simple pour ma femme de venir voir qq pour lui demander si il veut ou pas baiser...
Donc non on etait content que certains prennent l'initiative.
Le vieux faisait le plus respectueux mais il a insiste lourdement pour continuer a l'hotel. Rien de mechant j'ai juste du etre direct avec lui qu'il n'y aura pas de suite.