00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Monpankido Anniversaire des 40 ans au club libertin XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Anniversaire des 40 ans au club libertin — Chapitre 5 · Rendez-vous avec le notaire

13 minutes
6.7k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Monpankido
Monpankido
Histoires publiées
5
Abonnés
17
J'aime cumulés
458

Anniversaire des 40 ans au club libertin

Chapitre 5 · Rendez-vous avec le notaire

Emily reçut le mail à 14 h 37 et sentit immédiatement son estomac se nouer.
« Convocation urgente ce soir à 19 h 30. Votre présence seule est requise.
Maître R. Vargas »
Rien de plus. Pas d'explication. Juste ces mots froids qui tournaient en boucle dans sa tête tout l'après-midi. L'héritage de sa tante avait été son seul rayon de lumière ces derniers mois : de quoi enfin respirer, rembourser les dettes silencieuses, garder l'appartement et maintenir cette vie qu'elle avait si patiemment construite avec Adrien. Et maintenant cette convocation sèche, presque menaçante.
Pourquoi seule ? Qu'est-ce qui ne va pas ? Est-ce que j'ai fait une erreur ?
À 19 h 25, elle poussa la porte de l'étude, le cœur cognant si fort qu'elle en avait la nausée. Le bureau de Rafael Vargas était plongé dans une lumière basse, presque intime. Il l'attendait debout près de la fenêtre, grand, imposant, presque 1,90 m. Cheveux bruns striés de gris aux tempes, peau mate, regard sombre et fatigué. Le même homme qui l'avait troublée dès le premier rendez-vous, ce charisme espagnol lourd et silencieux qu'elle s'était interdit de remarquer.
— Asseyez-vous, Emily.
Sa voix était basse, presque lasse. Il posa devant elle la chemise cartonnée et l'ouvrit lentement. Une ligne était surlignée en rouge sur la déclaration fiscale qu'elle avait signée.
Emily lut. Et le monde s'effondra.
Elle avait sous-évalué la valeur d'un bien au Vietnam. Une petite modification qu'elle avait faite elle-même, dans un moment de panique, pour que les droits de succession restent supportables. Elle pensait que personne ne s'en apercevrait.
Rafael continua, la voix neutre, mais lourde :
— Le fisc va reprendre le dossier. Amende minimum de 45 000 euros, plus les pénalités. Et surtout... vous risquez de perdre la quasi-totalité de l'héritage. Tout.
Emily resta muette. Les chiffres dansaient devant ses yeux comme un cauchemar éveillé. 45 000 euros. Elle n'avait pas cette somme. Pas même le quart. Sans l'héritage, c'était la ruine : les banques qui rappelleraient les dettes, l'appartement qu'il faudrait vendre, la vie qu'elle avait reconstruite après tant d'efforts qui partirait en fumée. Adrien ne savait rien de cette petite falsification. Il la voyait toujours comme sa femme intelligente, fidèle, irréprochable, celle qui gérait l'argent de la famille avec brio.
Un vent glacé lui parcourut la nuque.
Je vais tout perdre. Tout. Ma dignité. Ma sécurité. Notre avenir...
Rafael la regardait sans rien dire, comme s'il lui laissait le temps de mesurer pleinement la catastrophe.
— Je peux encore arranger les choses, murmura-t-il enfin. Corriger les pièces avant que tout parte au fisc. Faire disparaître la trace. Mais je risque la radiation, vous savez.
Emily leva les yeux vers lui, pleine d'un espoir désespéré.
— Je ferai tout ce que vous voulez. Dites-moi ce que je peux faire.
Rafael soupira, passa une main dans ses cheveux grisonnants. Son regard glissa lentement sur elle : son visage, son cou, la courbe de ses seins sous sa robe noire. Puis il parla, d'une voix basse et rauque :
— Tout ? Vous êtes une très belle femme, Emily. Intelligente, élégante... Si vous êtes prête à vous montrer très reconnaissante, très gentille... je pourrais peut-être arranger les choses en vous procurant un document antidaté.
Il marqua une pause, puis continua plus directement :
— Une femme comme vous pourrait me donner ce soir ce qu'elle a de plus précieux. Votre corps. Votre soumission. Le temps qu'il faudra pour que je me sente suffisamment dédommagé du risque que je prends.
Emily sentit une colère vive monter en elle.
Il me prend pour une pute. Il ose me proposer ça comme si j'étais une marchandise. Moi qui ai toujours été fidèle, qui ai tout fait pour être irréprochable... Comment peut-il me réduire à ça ?
La honte lui brûla les joues. Elle pensa à Adrien, à la confiance qu'il lui accordait, à l'image qu'elle avait toujours voulu donner. Mais derrière cette colère, la peur était bien plus puissante. La peur de tout perdre : l'héritage, l'appartement, la stabilité qu'elle avait construite. La peur de devoir avouer sa faute à Adrien. La peur de voir leur vie s'effondrer.
Si je refuse, tout disparaît. Je n'ai plus le choix. Je ne peux pas tout gâcher pour une question de fierté...
Le conflit intérieur la déchirait. Une partie d'elle voulait se lever, partir, hurler qu'elle n'était pas ce genre de femme. L'autre partie, terrifiée, savait qu'elle n'avait plus d'autre solution. La peur finit par l'emporter. Ses épaules s'affaissèrent légèrement. Elle baissa les yeux, la gorge serrée.
— Je... je ne sais pas si je peux..., murmura-t-elle d'une voix tremblante.
Rafael resta silencieux un instant, puis ajouta, presque caressant :
— Prenez votre temps... Vous savez, cela représente un gros risque pour moi et je suis moi-même étonné de ce que je vous propose... Mais je dois vous avouer que vous me faites tourner la tête. J'ai éprouvé un désir si fort dès la première fois que vous êtes entrée dans mon cabinet. Ce n'est pas raisonnable, mais voyez comme je vous désire.
Sur ces mots, il baissa le regard vers son pantalon où une belle bosse dessinait clairement le contour d'un sexe hors norme.
Emily sentit son visage s'enflammer de honte en voyant ce désir si visible. Cela lui rappelait sa première rencontre avec son mari. Elle essaya de reprendre ses esprits, mais la peur de perdre l'argent de la famille fut plus forte que tout.
Elle baissa les yeux, résignée, et demanda d'une voix à peine audible :
— Que... que puis-je faire ?
Rafael laissa passer un silence lourd, puis murmura :
— Mets-toi à genoux, par exemple... ce serait un très bon début pour me montrer votre reconnaissance.
Emily resta figée quelques secondes. Son esprit hurlait encore non, relève-toi ! Tu vaux mieux que ça ! Mais la peur était trop forte. Lentement, comme si chaque mouvement lui coûtait une partie d'elle-même, elle glissa de sa chaise et tomba à genoux devant lui.
Je suis en train de le faire... Je suis vraiment en train de me vendre. Pour de l'argent. Pour sauver ma vie. Je suis devenue cette femme-là...
La honte la submergea, violente. Elle pensa à Adrien, à leur couple, à tout ce qu'elle était en train de trahir. Ses mains tremblaient quand elle leva les doigts vers la ceinture de Rafael. Elle la défit, descendit la braguette. Sa queue apparut, lourde et déjà à moitié dure.
Emily approcha ses lèvres, le cœur serré, et le prit dans sa bouche avec une hésitation mêlée de résignation et de culpabilité. Elle le suça lentement, profondément, sa langue glissant sur lui avec une application désespérée.
Rafael laissa échapper un long soupir. Sa main vint se poser sur ses cheveux noirs, pas pour forcer, mais pour guider doucement.
— C'est bien... Montrez-moi à quel point vous voulez que j'arrange tout.
Il la laissa le sucer longuement, savourant chaque coup de langue, chaque mouvement de ses lèvres qui glissaient le long de sa verge épaisse. Emily y mettait tout son désespoir : elle le prenait jusqu'au fond de sa gorge, salivait abondamment, gémissait autour de lui.
Rafael finit par la relever, les yeux brillants d'un désir désormais assumé.
Il la plaqua doucement contre le bureau et fit glisser les bretelles de sa robe le long de ses épaules. Il prit son temps. Ses grandes mains chaudes caressèrent d'abord ses seins nus, les soupesant, les massant, pinçant ses tétons du bout des doigts jusqu'à ce qu'ils durcissent douloureusement. Il se pencha et les lécha lentement, les aspirant dans sa bouche, les mordillant juste assez pour la faire frissonner.
Emily haletait déjà. La honte était toujours là, mais elle se noyait peu à peu dans une chaleur liquide qui montait entre ses cuisses.
Rafael descendit plus bas. Il releva sa robe jusqu'à la taille, baissa sa culotte avec une lenteur insoutenable et écarta ses cuisses. Il s'agenouilla devant elle, passa ses mains sous ses fesses et approcha son visage de sa chatte déjà trempée. Il la respira d'abord, longuement, puis sa langue glissa entre ses lèvres, lente, large, chaude. Il la lécha avec une patience experte : grands coups de langue sur toute sa fente, petits cercles précis sur son clitoris gonflé, puis sa langue qui s'enfonçait en elle, la baisant doucement avec sa bouche.
Emily gémit, les doigts crispés sur le bord du bureau. Il la fit jouir ainsi, debout, avec seulement sa langue et deux doigts qui la pénétraient lentement, courbés pour caresser son point G. Elle trembla, ses jambes flageolantes, un premier orgasme doux et profond qui la laissa pantelante.
— Tu es déjà trempée, Emily, murmura-t-il en se relevant, le visage luisant de son plaisir. Ton corps est plus honnête que toi. Tu as peur de tout perdre... et pourtant tu mouilles pour l'homme qui peut te sauver.
Il la retourna, la pencha sur le bureau et continua les préliminaires. Ses doigts revinrent entre ses cuisses, la doigtant profondément tout en frottant son clitoris du pouce. Il glissa même un doigt humide sur son anus, le caressant en cercle sans forcer, juste pour la faire frissonner encore plus. Emily cambrait les reins, gémissait de plus en plus fort, perdue entre la honte et le désir qui la consumait.
Je suis en train de me faire caresser comme une pute... et j'en veux encore...
Enfin, quand elle fut trempée, ouverte, tremblante de désir, Rafael se plaça derrière elle. Il frotta son gland énorme contre sa chatte ruisselante, plusieurs fois, la torturant lentement.
— Dis-le, murmura-t-il.
— Baisez-moi... Prenez mon corps comme paiement... Je suis à vous ce soir.
Il la pénétra d'un coup lent, puissant, entier. Emily cria. Il était massif, épais, il l'étirait complètement, la remplissait jusqu'au fond. Il commença à bouger avec des coups longs et maîtrisés, chaque va-et-vient profond et lent, comme s'il voulait qu'elle sente chaque centimètre de lui. Puis il accéléra progressivement, ses hanches claquant contre ses fesses, une main dans ses cheveux, l'autre sur sa hanche pour la maintenir exactement où il voulait.
Il la retourna ensuite, la souleva sur le bureau, écarta largement ses cuisses et la reprit en la regardant droit dans les yeux. Il la baisa plus fort, plus profond, ses coups devenant puissants et rythmés. Emily jouit une deuxième fois, puis une troisième, chaque orgasme plus violent, ses ongles plantés dans ses épaules, ses cris rauques remplissant le bureau.
Il la porta jusqu'au canapé, la mit à califourchon sur lui et la laissa le chevaucher. Emily, complètement abandonnée maintenant, ondulait des hanches avec urgence, ses seins dansant devant son visage. Rafael les attrapait, les pinçait, les léchait tout en la pilonnant par en dessous.
Enfin, il la retourna en levrette sur le tapis, la dominant complètement. Il la claqua légèrement sur les fesses, la tira par les cheveux et la baisa avec une intensité presque animale, chaque coup de reins faisant claquer sa peau contre la sienne. Emily hurlait de plaisir, complètement perdue.
Rafael jouit avec un grognement sourd, se déversant en elle longuement, abondamment, remplissant sa chatte de jets chauds et épais.
Ils restèrent un long moment immobiles, haletants, moites de sueur.
Emily resta penchée sur le tapis, le corps encore secoué de petits spasmes. Le sperme de Rafael coulait lentement le long de l'intérieur de ses cuisses, chaud et épais, comme une marque qu'elle ne pourrait plus effacer. Son souffle était rauque, irrégulier.
Rafael caressa doucement son dos nu, presque tendrement.
— C'est fait, Emily. Demain matin, je te rédige ton document et tout sera effacé. Ton problème n'existera plus.
Elle ne répondit pas tout de suite. Elle ferma les yeux, essayant de rassembler les morceaux épars de son esprit.
Qu'est-ce que je viens de faire ?
La question tournait en boucle, mais elle n'avait plus la force de la repousser. Elle s'était mise à genoux. Elle avait supplié. Elle avait ouvert la bouche, puis les cuisses, et elle avait tout donné. Pas par amour, pas par désir pur... mais par désespoir. Pour sauver son héritage. Pour ne pas tout perdre.
Et le pire, le plus terrifiant, c'était que son corps avait aimé ça.
Elle se redressa lentement, les jambes encore faibles. Rafael l'aida à remettre sa robe, avec une douceur surprenante après la brutalité de leurs ébats. Elle sentait son odeur sur elle, mélange de sueur, de sexe et de son parfum boisé, une odeur qui lui collait à la peau et qu'elle emporterait chez elle.
Dans le taxi qui la ramenait, Emily appuya son front contre la vitre froide et ferma les yeux.
Elle ne regrettait pas vraiment, pas au sens où elle aurait voulu effacer ce qui s'était passé. Ce qui la bouleversait, c'était de découvrir à quel point elle avait aimé se sentir soumise, utilisée, réduite à son corps. Pendant ces longues minutes, elle n'avait plus été la femme parfaite, la Vietnamienne élégante et contrôlée. Elle avait été une chose. Une chose qu'on prenait, qu'on remplissait, qu'on faisait jouir jusqu'à ce qu'elle craque.
Et cette chose-là avait adoré. Un lâcher-prise avec un inconnu tellement fort... son mari lui disait souvent qu'elle avait l'âme d'une soumise et elle le réalisait enfin. Cette partie de moi a toujours été là, cachée. Ce soir, les chaînes ont sauté. Et maintenant... je ne sais plus si je veux les remettre.
Elle pensa à Adrien qui dormait probablement paisiblement à la maison.
Quand elle rentra, elle se glissa silencieusement dans la salle de bain. Elle se regarda longuement dans le miroir : les cheveux décoiffés, les lèvres gonflées, les traces rouges sur son cou et ses seins. Elle passa une main entre ses jambes et sentit le sperme encore présent, collant.
Un sourire étrange, à la fois triste et excité, étira ses lèvres.
Je suis devenue cette femme-là. La femme qui paie avec son corps.
Et au fond d'elle, une petite voix sombre murmurait déjà qu'elle trouverait très vite une raison pour revenir.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ OliH Offerte par Monsieur XSTORY
Offerte par Monsieur
Chapitre unique
Par OliH
84
2
24k
Hétéro
✦ conodoroo Le perfide Anthonny Brown XSTORY
Le perfide Anthonny Brown
Chapitre unique
Par
3
0
588
Hétéro
✦ Xenos1719 Ma voisine mais pas que XSTORY
Ma voisine mais pas que
Chapitre unique
Par Xenos1719
0
0
22
Hétéro
✦ La bûche J'ai chiennisé ma collègue arrogante XSTORY
J'ai chiennisé ma collègue arrogante
Chapitre 9
Par La bûche
201
10
32.3k
Hétéro
✦ Embruns Le virtuose XSTORY
Le virtuose
Chapitre 1
Par Embruns
291
5
15k
Hétéro
✦ LilithBlackmoon Le bal des miroirs XSTORY
Le bal des miroirs
Chapitre unique
Par LilithBlackmoon
8
1
5.6k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio