Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
A la recherche d'un mari — Chapitre 1 · Premiers rendez-vous
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
A la recherche d'un mari
Chapitre 1 · Premiers rendez-vous
Je suis Rémi. Après mon service militaire, j'ai cherché à me caser comme on dit. Plus exactement, je souhaitais rencontrer un amant régulier en espérant qu'un jour nous pourrions vivre ensemble. En effet passer « d'aventures en aventures » ne me convenais plus. Par ailleurs l'ambiance, trop macho au boulot pour que je laisse entrevoir mon orientation, ne me laissait aucune ouverture pour draguer. Quand à mes loisirs, les clubs que je fréquentais ne me font rencontrer que des coups sans lendemain. Je m'étais donc résolu à m'inscrire sur un site de rencontres où je précisais ce que je cherchais.
Un jour je reçois une réponse d'un dénommé Romain :
- « Bonjour Rémi, J'ai lu attentivement ta description et tes souhaits. Je crois pouvoir répondre à tes attentes. En effet, je recherche moi aussi, un ami pour une relation durable. J'habite pas loin de chez toi et j'aimerais un compagnon qui comme tu le souhaites, vienne vivre avec moi. J'ai noté que tu aimes t'occuper à faire les courses, préparer les repas et embellir l'intérieur de ton appartement. De mon côté j'ai 4 ans de plus que toi, je dirige une petite entreprise et mon domaine à la maison est plutôt le bricolage et l'informatique. J'ai encore une question car tu ne précises pas tes attirances sexuelles : Comment es-tu ? passif ? Docile ? Lope ? »
J'ai répondu que j'étais heureux de lire son message et que je n'avais pas indiqué mes dispositions car je ne voulais pas être envahi par des massages purement sexuels. Oui, je suis passif mais j'adore caresser et sucer en préliminaires donc pas inactif, une lope en quelque sorte. Docile, je ne sais pas mais que je ferais de mon mieux... Je lui confirme que peux aussi servir pour faire le ménage, le service à table, attentionné à faire plaisir.
- « OK petite lope. As-tu une photo de toi moins habillé ?
Je lui ai envoyé une photo de moi, tout nu (recto verso, sans la tête) et un mot lui disant que je le remerciais pour sa réponse.
- « Merci petite lope, tu as de belles photos, très sexy. Quelle expérience as tu ? A quel âge as tu fais ta toute première suce, ta première sodo et depuis quel âge es-tu devenu passif, lope et docile ? »
Sur la photo qu'il met en pièce jointe, l'objet de son désir se dresse comme un piquet de tente. Je lui ai répondu que je crois avoir toujours pensé être bi ? Certes, j'ai perdu ma virginité de mâle avec une copine assez jeune mais j'ai toujours été attentif aux garçons de mon age. Ma copine n'hésitait jamais à me sucer mais je ne lui ai jamais rendu la pareille. J'aimais la doigter, caresser son clito et surtout lui pénétrer la vulve mais pas question d'y poser ma bouche, cela ne m'attirait absolument pas. C'est à vingt ans, à l'université, un jeudi soir de beuverie que j'ai fini dans une colocation de garçons. je me suis réveillé sur la moquette du salon avec une érection matinale. J'étais nu. Un mec me suçait. C'était meilleur qu'avec ma copine. Et quand une bite s'est présentée à ma bouche, je n'ai pas réfléchi, je l'ai gobée. J'ai trouvé cela bon et doux. Rapidement nous avons joui en 69 et je me suis rendormi. Au petit déjeuner les colocataires m'ont raconté que la veille, je les avais suivis après la fête et que dans la rue, je m'étais vomis dessus. Compatissants ils m'ont alors déshabillé et douché avant de me coucher au sol avec une couverture. Ils m'ont aussi précisé : « Le mec qui t'as sucé ce matin, Julien, il était sur que c'est après lui que tu en avais et il a voulu vérifier que tu es homo ! De la manière dont tu l'as sucé, il ne s'était pas trompé. Il voulait aussi te baiser mais tu t'es rendormi…
C'est comme ça que je me suis découvert comme Bi et c'est ce Julien qui m'a dragué à nouveau et finalement m'a dépucelé du cul. J'avais 21 ans.
Dans le message suivant Romain, mon interlocuteur me demandait de lui raconter comment j'avais découvert que je pouvais être une lope soumise alors je lui ai raconté que ma copine m'avait jeté dehors au motif que je passais mon temps à regarder les mecs au lieu d'elle. C'est vrai que j'avais une vie d'hétéro tout en aimant regarder des photos et vidéos d'amour entre mecs. C'est alors que je me suis aventuré dans un club gay juste pour voir puis pour sucer, caresser et lécher. La sodomie n'est devenue habituelle pour moi qu'après plusieurs séances de succions. Le mec était très convaincant, doux et progressif. J'ai aimé mais il a fallu encore quelques séances pour prendre un vrai plaisir par l'anus. C'est maintenant ce que j'aime le plus : Voir un homme prendre son plaisir, sa langue et sa queue pénétrant mes orifices disponibles et offerts.
Nous sommes donc convenus de nous rencontrer dans un restaurant du quartier. C'est un bel homme, 1m85 donc plus grand que moi, sportif. Châtain, coupe militaire, barbe de trois jours, vêtu d'un coordonné chemise et pantalon en jean, bleus. Dès son premier regard, je sais qu'il me dominera. Il commande le menu du jour pour nous deux, fait la conversation, m'interroge sur ma vie, mon travail, mes compétences, mes relations… A la fin du repas, il règle toute la note et m'entraîne dehors. Arrivés à l'angle d'une rue, il m'arrête, me serre entre ses bras, m'embrasse à pleine bouche. Une de ses mains me maintient la tête et tandis que sa langue me fouille, son autre main a déboutonné mon pantalon pour mieux se glisser entre mes fesses. Je réponds à son baiser même si en pleine rue, cela me gêne un peu.
Nous reprenons notre marche et lorsque je lui explique que j'étais un peu réticent à l'idée de m'exposer ainsi, il me répond qu'il est là pour me protéger, qu'en sa compagnie, je n'ai rien à craindre et que je devrais m'habituer à être moi-même partout. Il a ensuite ajouté :
- « Je te propose de commencer tout de suite. Au bout de la rue on va entrer dans un bar gay que tu connais sans doute mais nous n'irons pas baiser au sous sol. Je veux qu'on nous voit ensemble. Tu es d'accord ?
Ce n'était pas une question, plutôt une incitation. Je n'ai rien répondu et je l'ai suivi. Nous nous sommes assis au comptoir et il m'a présenté aux autres clients et au patron qui a fait semblant de ne pas me connaître. Une fois servis, il m'a embrassé à nouveau montrant ainsi à tous que j'étais avec lui à moins que ce soit à lui ! Il a ensuite décrit dans le détail les photos de nus que je lui avait adressées.
- « C'est vraiment un beau garçon. Tiens, Rémi, déboutonne ta chemise et montre nous tes abdos et tes jolis tétons.
Je le regarde en face et il ne plaisante pas. Alors, doucement, j'obéis. Il me caresse le torse et fini d'ôter ma liquette. Je reste là torse nu dans l'attente. Plusieurs clients ont sorti leur portable et Romain intervient :
- « S'il vous plaît, pas de photos, vous pouvez l'admirer mais sans le toucher.
Je lui en suis reconnaissant. J'avais pris soin de ne lui adresser que des photos soit habillé avec ma tête soit nu mais sans mon visage, ce n'est pas pour laisser d'autres en prendre. Certains tapotent sur leur appareil mais aucun n'est dirigé vers moi. Il poursuit ses explications en me demandant de montrer mes jambes musclées. Heureusement j'ai mis un boxer. Je retire chaussures et pantalon et reste là en caleçon et chaussettes. Des hommes entrent maintenant dans le bar. Apparemment, des clients présents les ont informés par des SMS. Rapidement, le bar est bondé. Je suis le moins habillé au rez-de-chaussée. La règle habituelle dans cet endroit c'est que les relations et la nudité se passent au sous sol et que le niveau bar soit un peu habillé.
Romain raconte maintenant à la cantonade la teneur de nos échanges sur internet. Je baisse la tête, un peu honteux de l'entendre parler de moi :
- « C'est bien ça Rémi, tu aimes voir ton homme prendre du plaisir, c'est bien ce que tu m'as écrit.
D'une petite voix je lui réponds :
- « Oui, Romain, c'est exact !
- « Et tu as aussi écrit que tu feras de ton mieux pour être docile,
- « Oui, enfin je veux essayer.
- « Encore une chose Rémi.. Je te demande de nous montrer comment tu adores sucer, tu comprends que je souhaite que tu me regardes prendre le plaisir que tu peux m'offrir.
Aussitôt, il se tourne vers moi, défait sa ceinture, déboutonne son pantalon, le dézippe et sort son trois pièces que je vois pour la première fois en vrai. J'hésite une seconde. Il me tire vers lui m'embrasse et sa langue visite ma bouche et me donne envie. Il se recule pour me dire :
- « Ne t'inquiètes pas ! Personne ne te forcera, je te protège, fais moi plaisir…
Je fonds devant le sourire enjôleur qu'il m'adresse, je ne vois plus que lui et m'agenouille devant cette tige qui ne demande qu'à grandir, je la caresse, soupèse les olives qui semblent bien pleines dans leur sac poilu. Je découvre le gland pour en caresser le bout puis j'ouvre la bouche pour gober ce morceau rose. Mes lèvres entourent la corolle et ma langue en papouille l'extrémité. Je branle aussi son manche qui raidit rapidement. C'est un beau morceau, je dirais gros par rapport à ceux que j'ai connu. S'il sait bien s'en servir je vais être gâté.
- « Bon garçon, continue, tu me prouves que tu veux me rendre heureux » me dit-il.
J'ai aussi l'impression que je vis un examen de passage pour entrer dans sa vie.
Durant ce temps il a baissé mon boxer pour lubrifier entre les fesses et me touche la rondelle. J'aime cette douceur et la volupté de sentir les caresses sur cet orifice. Lorsqu'il m'y a introduit un doigt, je sursaute…
- « CA entre bien et tu vas apprécier des sensations nouvelles si tu te laisses aller.
- « Mais, il y a du monde autour de nous
- « C'est oui où je m'en vais ! ».
Je lâche un petit oui et de suite, il en enfile un deuxième. Quand le troisième se présente à l'entrée, il me dit :
- « Tu m'as raconté des salades… Vu comment c'est souple, je suis loin d'être le premier ! ».
Non, pas le premier mais récemment seul le plug m'avait défloré. Il me relève alors et me demande de lui dérouler une capote sur la tige. Puis il m'allonge sur le sol, à plat ventre, m'écarte les cuisses, s'agenouille entre elles et pointe son engin sur mon œillet :
- « Écarte tes fesses avec tes mains. Comme tu es d'accord, je continue, je serais doux »
J'ai compris que ce n'est pas une question et que j'ai accepté de me faire prendre le cul en public. Il a tenu parole, sa teub est entrée progressivement.
Parfois il rajoute du gel. C'est douloureux mais pas trop. Je suis traversé de sensations contradictoires, tendresse et volupté ou force et tiraillement… Puis il a commence à faire des mouvements plus rapides et plus amples. J'entends sa respiration s'accélérer Un centimètre en avant et un en arrière puis deux en avant et un en arrière et ainsi de suite avec lenteur jusqu'à ce que je sente son gland buter au fond de moi en même temps que ses couilles caressent mes fesses. Mon tube rectal s'échauffe par le passage de sa teub, mon intestin est martelé par son gland. Progressivement, la douleur dépasse mes sensations de bien-être et au fur et à mesure qu'il me besogne, mes larmes ont commencé à couler.
Je devenais inerte et passif. Il s'est alors retiré :
- « Mauviette ! je veux baiser un corps vivant, pas un bout de viande… ».
J'ai cru qu'il allait partir, m'abandonner là, nu, au milieu de ces mecs avides. Je tente de l'embrasser pour me faire pardonner, et lui, essaye de me doigter mais il doit convenir que c'est trop sensible. Il retire sa capote, prend ma tête entre ses mains et enfourne sa bite dans ma bouche :
- « Essaye de te rattraper ! »
J'ai compris, c'est peut-être ma dernière chance. J'ouvre en grand, le prend en bouche, j'entoure sa tige avec mes lèvres, lèche le frein, suce le gland, aspire le méat tandis que je caresse et malaxe ses couilles. Il a lâché toute sa semence sur ma figure et me dit :
- « Tu es presque pardonné, rappelle-moi le jour où tu seras disposé à m'obéir et seulement là, tu pourras jouir ! »
Il reste cependant resté à côté de moi pendant que je me rhabille et nous sortons ensemble. Je suis sensible à cette attention qui m'évite sans doute de subir une tournante. Il m'embrasse avant de me quitter en me disant à nouveau qu'il souhaite me revoir si je deviens ce que j'avais promis.
Un jour je reçois une réponse d'un dénommé Romain :
- « Bonjour Rémi, J'ai lu attentivement ta description et tes souhaits. Je crois pouvoir répondre à tes attentes. En effet, je recherche moi aussi, un ami pour une relation durable. J'habite pas loin de chez toi et j'aimerais un compagnon qui comme tu le souhaites, vienne vivre avec moi. J'ai noté que tu aimes t'occuper à faire les courses, préparer les repas et embellir l'intérieur de ton appartement. De mon côté j'ai 4 ans de plus que toi, je dirige une petite entreprise et mon domaine à la maison est plutôt le bricolage et l'informatique. J'ai encore une question car tu ne précises pas tes attirances sexuelles : Comment es-tu ? passif ? Docile ? Lope ? »
J'ai répondu que j'étais heureux de lire son message et que je n'avais pas indiqué mes dispositions car je ne voulais pas être envahi par des massages purement sexuels. Oui, je suis passif mais j'adore caresser et sucer en préliminaires donc pas inactif, une lope en quelque sorte. Docile, je ne sais pas mais que je ferais de mon mieux... Je lui confirme que peux aussi servir pour faire le ménage, le service à table, attentionné à faire plaisir.
- « OK petite lope. As-tu une photo de toi moins habillé ?
Je lui ai envoyé une photo de moi, tout nu (recto verso, sans la tête) et un mot lui disant que je le remerciais pour sa réponse.
- « Merci petite lope, tu as de belles photos, très sexy. Quelle expérience as tu ? A quel âge as tu fais ta toute première suce, ta première sodo et depuis quel âge es-tu devenu passif, lope et docile ? »
Sur la photo qu'il met en pièce jointe, l'objet de son désir se dresse comme un piquet de tente. Je lui ai répondu que je crois avoir toujours pensé être bi ? Certes, j'ai perdu ma virginité de mâle avec une copine assez jeune mais j'ai toujours été attentif aux garçons de mon age. Ma copine n'hésitait jamais à me sucer mais je ne lui ai jamais rendu la pareille. J'aimais la doigter, caresser son clito et surtout lui pénétrer la vulve mais pas question d'y poser ma bouche, cela ne m'attirait absolument pas. C'est à vingt ans, à l'université, un jeudi soir de beuverie que j'ai fini dans une colocation de garçons. je me suis réveillé sur la moquette du salon avec une érection matinale. J'étais nu. Un mec me suçait. C'était meilleur qu'avec ma copine. Et quand une bite s'est présentée à ma bouche, je n'ai pas réfléchi, je l'ai gobée. J'ai trouvé cela bon et doux. Rapidement nous avons joui en 69 et je me suis rendormi. Au petit déjeuner les colocataires m'ont raconté que la veille, je les avais suivis après la fête et que dans la rue, je m'étais vomis dessus. Compatissants ils m'ont alors déshabillé et douché avant de me coucher au sol avec une couverture. Ils m'ont aussi précisé : « Le mec qui t'as sucé ce matin, Julien, il était sur que c'est après lui que tu en avais et il a voulu vérifier que tu es homo ! De la manière dont tu l'as sucé, il ne s'était pas trompé. Il voulait aussi te baiser mais tu t'es rendormi…
C'est comme ça que je me suis découvert comme Bi et c'est ce Julien qui m'a dragué à nouveau et finalement m'a dépucelé du cul. J'avais 21 ans.
Dans le message suivant Romain, mon interlocuteur me demandait de lui raconter comment j'avais découvert que je pouvais être une lope soumise alors je lui ai raconté que ma copine m'avait jeté dehors au motif que je passais mon temps à regarder les mecs au lieu d'elle. C'est vrai que j'avais une vie d'hétéro tout en aimant regarder des photos et vidéos d'amour entre mecs. C'est alors que je me suis aventuré dans un club gay juste pour voir puis pour sucer, caresser et lécher. La sodomie n'est devenue habituelle pour moi qu'après plusieurs séances de succions. Le mec était très convaincant, doux et progressif. J'ai aimé mais il a fallu encore quelques séances pour prendre un vrai plaisir par l'anus. C'est maintenant ce que j'aime le plus : Voir un homme prendre son plaisir, sa langue et sa queue pénétrant mes orifices disponibles et offerts.
Nous sommes donc convenus de nous rencontrer dans un restaurant du quartier. C'est un bel homme, 1m85 donc plus grand que moi, sportif. Châtain, coupe militaire, barbe de trois jours, vêtu d'un coordonné chemise et pantalon en jean, bleus. Dès son premier regard, je sais qu'il me dominera. Il commande le menu du jour pour nous deux, fait la conversation, m'interroge sur ma vie, mon travail, mes compétences, mes relations… A la fin du repas, il règle toute la note et m'entraîne dehors. Arrivés à l'angle d'une rue, il m'arrête, me serre entre ses bras, m'embrasse à pleine bouche. Une de ses mains me maintient la tête et tandis que sa langue me fouille, son autre main a déboutonné mon pantalon pour mieux se glisser entre mes fesses. Je réponds à son baiser même si en pleine rue, cela me gêne un peu.
Nous reprenons notre marche et lorsque je lui explique que j'étais un peu réticent à l'idée de m'exposer ainsi, il me répond qu'il est là pour me protéger, qu'en sa compagnie, je n'ai rien à craindre et que je devrais m'habituer à être moi-même partout. Il a ensuite ajouté :
- « Je te propose de commencer tout de suite. Au bout de la rue on va entrer dans un bar gay que tu connais sans doute mais nous n'irons pas baiser au sous sol. Je veux qu'on nous voit ensemble. Tu es d'accord ?
Ce n'était pas une question, plutôt une incitation. Je n'ai rien répondu et je l'ai suivi. Nous nous sommes assis au comptoir et il m'a présenté aux autres clients et au patron qui a fait semblant de ne pas me connaître. Une fois servis, il m'a embrassé à nouveau montrant ainsi à tous que j'étais avec lui à moins que ce soit à lui ! Il a ensuite décrit dans le détail les photos de nus que je lui avait adressées.
- « C'est vraiment un beau garçon. Tiens, Rémi, déboutonne ta chemise et montre nous tes abdos et tes jolis tétons.
Je le regarde en face et il ne plaisante pas. Alors, doucement, j'obéis. Il me caresse le torse et fini d'ôter ma liquette. Je reste là torse nu dans l'attente. Plusieurs clients ont sorti leur portable et Romain intervient :
- « S'il vous plaît, pas de photos, vous pouvez l'admirer mais sans le toucher.
Je lui en suis reconnaissant. J'avais pris soin de ne lui adresser que des photos soit habillé avec ma tête soit nu mais sans mon visage, ce n'est pas pour laisser d'autres en prendre. Certains tapotent sur leur appareil mais aucun n'est dirigé vers moi. Il poursuit ses explications en me demandant de montrer mes jambes musclées. Heureusement j'ai mis un boxer. Je retire chaussures et pantalon et reste là en caleçon et chaussettes. Des hommes entrent maintenant dans le bar. Apparemment, des clients présents les ont informés par des SMS. Rapidement, le bar est bondé. Je suis le moins habillé au rez-de-chaussée. La règle habituelle dans cet endroit c'est que les relations et la nudité se passent au sous sol et que le niveau bar soit un peu habillé.
Romain raconte maintenant à la cantonade la teneur de nos échanges sur internet. Je baisse la tête, un peu honteux de l'entendre parler de moi :
- « C'est bien ça Rémi, tu aimes voir ton homme prendre du plaisir, c'est bien ce que tu m'as écrit.
D'une petite voix je lui réponds :
- « Oui, Romain, c'est exact !
- « Et tu as aussi écrit que tu feras de ton mieux pour être docile,
- « Oui, enfin je veux essayer.
- « Encore une chose Rémi.. Je te demande de nous montrer comment tu adores sucer, tu comprends que je souhaite que tu me regardes prendre le plaisir que tu peux m'offrir.
Aussitôt, il se tourne vers moi, défait sa ceinture, déboutonne son pantalon, le dézippe et sort son trois pièces que je vois pour la première fois en vrai. J'hésite une seconde. Il me tire vers lui m'embrasse et sa langue visite ma bouche et me donne envie. Il se recule pour me dire :
- « Ne t'inquiètes pas ! Personne ne te forcera, je te protège, fais moi plaisir…
Je fonds devant le sourire enjôleur qu'il m'adresse, je ne vois plus que lui et m'agenouille devant cette tige qui ne demande qu'à grandir, je la caresse, soupèse les olives qui semblent bien pleines dans leur sac poilu. Je découvre le gland pour en caresser le bout puis j'ouvre la bouche pour gober ce morceau rose. Mes lèvres entourent la corolle et ma langue en papouille l'extrémité. Je branle aussi son manche qui raidit rapidement. C'est un beau morceau, je dirais gros par rapport à ceux que j'ai connu. S'il sait bien s'en servir je vais être gâté.
- « Bon garçon, continue, tu me prouves que tu veux me rendre heureux » me dit-il.
J'ai aussi l'impression que je vis un examen de passage pour entrer dans sa vie.
Durant ce temps il a baissé mon boxer pour lubrifier entre les fesses et me touche la rondelle. J'aime cette douceur et la volupté de sentir les caresses sur cet orifice. Lorsqu'il m'y a introduit un doigt, je sursaute…
- « CA entre bien et tu vas apprécier des sensations nouvelles si tu te laisses aller.
- « Mais, il y a du monde autour de nous
- « C'est oui où je m'en vais ! ».
Je lâche un petit oui et de suite, il en enfile un deuxième. Quand le troisième se présente à l'entrée, il me dit :
- « Tu m'as raconté des salades… Vu comment c'est souple, je suis loin d'être le premier ! ».
Non, pas le premier mais récemment seul le plug m'avait défloré. Il me relève alors et me demande de lui dérouler une capote sur la tige. Puis il m'allonge sur le sol, à plat ventre, m'écarte les cuisses, s'agenouille entre elles et pointe son engin sur mon œillet :
- « Écarte tes fesses avec tes mains. Comme tu es d'accord, je continue, je serais doux »
J'ai compris que ce n'est pas une question et que j'ai accepté de me faire prendre le cul en public. Il a tenu parole, sa teub est entrée progressivement.
Parfois il rajoute du gel. C'est douloureux mais pas trop. Je suis traversé de sensations contradictoires, tendresse et volupté ou force et tiraillement… Puis il a commence à faire des mouvements plus rapides et plus amples. J'entends sa respiration s'accélérer Un centimètre en avant et un en arrière puis deux en avant et un en arrière et ainsi de suite avec lenteur jusqu'à ce que je sente son gland buter au fond de moi en même temps que ses couilles caressent mes fesses. Mon tube rectal s'échauffe par le passage de sa teub, mon intestin est martelé par son gland. Progressivement, la douleur dépasse mes sensations de bien-être et au fur et à mesure qu'il me besogne, mes larmes ont commencé à couler.
Je devenais inerte et passif. Il s'est alors retiré :
- « Mauviette ! je veux baiser un corps vivant, pas un bout de viande… ».
J'ai cru qu'il allait partir, m'abandonner là, nu, au milieu de ces mecs avides. Je tente de l'embrasser pour me faire pardonner, et lui, essaye de me doigter mais il doit convenir que c'est trop sensible. Il retire sa capote, prend ma tête entre ses mains et enfourne sa bite dans ma bouche :
- « Essaye de te rattraper ! »
J'ai compris, c'est peut-être ma dernière chance. J'ouvre en grand, le prend en bouche, j'entoure sa tige avec mes lèvres, lèche le frein, suce le gland, aspire le méat tandis que je caresse et malaxe ses couilles. Il a lâché toute sa semence sur ma figure et me dit :
- « Tu es presque pardonné, rappelle-moi le jour où tu seras disposé à m'obéir et seulement là, tu pourras jouir ! »
Il reste cependant resté à côté de moi pendant que je me rhabille et nous sortons ensemble. Je suis sensible à cette attention qui m'évite sans doute de subir une tournante. Il m'embrasse avant de me quitter en me disant à nouveau qu'il souhaite me revoir si je deviens ce que j'avais promis.
Rentré chez moi, je tente durant quelques jours de le rayer de mes contacts sans parvenir à passer à l'acte. Après une semaine, je suis toujours tiraillé entre l'idée de ne jamais le revoir et celle de le perdre, écartelé entre l'envie et la peur. Je le relance finalement.
- « Romain, j'ai très envie de vous revoir.
La réponse a tardé et, anxieux, une dizaine de jours plus tard je tape le message suivant :
- J'ai toujours envie de devenir votre compagnon et j'accepte que vous me preniez comme vous l'entendez » Après avoir hésité, j'ajoute un complément ; « Je demande à vous servir de la manière que vous le voulez. » Il met encore une journée pour répondre et je me languis.
- « Pour me servir et m'obéir sans broncher ? »
- « Oui, Romain»
- « Appelle moi Maître »
- « Oui, Maître. »
- « Dimanche 10h à mon domicile, adresse… tu entres, tu te mets à poils dans l'entrée et tu appliques les consignes qui y seront écrites.
Ce dimanche, je suis en avance, tremblant à la porte, j'hésite devant ce qui ressemble à un saut vers l'inconnu ! J'attends un peu, je respire pour calmer ma tension et je sonne, la porte s'ouvre. Une chaise dans l'entrée avec un mot me disant que le test d'obéissance va commencer par le ménage et la vaisselle tout nu dans la cuisine. Si j'obéis, il viendra me voir mais je ne dois pas quitter la pièce.
Je me déshabille, laisse mes vêtements sur la chaise pour me rendre nu dans la cuisine qui est à côté. Les autres portes sont fermées. Un amoncellement de vaisselle m'y attend et un panneau sens interdit est posé sur le lave-vaisselle. J'ai donc commencé par les verres, lavage et essuyage puis les assiettes et couverts, lavage et essuyage quand j'ai entendu :
- « Ne te retournes pas, continues… Écartes les jambes ! ».
Je sens un liquide froid sur mon cul et un objet est introduit dans mon anus.
- « Relèves toi et continues à obéir, ton trou à besoin d'être élargit. »
C'est ainsi, à poil et godé que je frotte les casseroles, les rinces et les essuies. Quant j'ai terminé, je l'appelle. Il me demande de m'agenouiller, ce que je fais. Il m'enlève alors le plug pour en enfiler un autre plus gros :
- « Avec ça tu vas être à la bonne taille ! relève toi, regarde vers le sol, tu dois être plus humble.
Il me caresse les tétons et comme il les trouve petits, il y mets des pinces métalliques.
Il les a posées assez loin sur l'aréole qui entoure le mamelon, c'est gênant mais pas trop douloureux. Ensuite, il s'est collé à moi pour me caresser les fesses d'une main tandis qu'il me tapotait les bourses de l'autre. Mon sexe a commencé à bander. Il a continué ainsi un moment puis sa main droite s'est insérée dans mon sillon fessier pour faire gigoter le plug. Sa main gauche est alors remontée sur ma tige par un mouvement de va et vient rendant ma queue turgescente. Il était resté habillé, j'ai donc tenté de défaire sa ceinture, je le voulais nu contre moi… J'étais prêt d'exploser lorsqu'il m'a repoussé violemment
- « je ne t'ai rien commandé, tu dois m'obéir, rien de moins, rien de plus ».
Il m'a giflé la bite, ce qui m'a fait très mal. Par réflexe, j'ai mis mes mains sur mon sexe.
- « En plus tu caches tes couilles ! »
Il m'a attrapé les mains, les a mises derrière mon dos et les a attachées.
- « Suis-moi, c'est l'heure de l'apéro ... Je voulais te faire plaisir mais tu n'es pas assez obéissant ».
Il m'a alors poussé devant lui jusqu'au salon. Deux verres d'apéritif avec des amuse-bouche étaient servis sur la table, il m'a forcé à m'agenouiller par terre et s'est assis à table.
- « Tu n'es pas digne d'être à ma table » et il m'a jeté quelques cacahuètes « mange ! ».
Il a bu un verre et comme je ne bougeais pas, il m'a pris la tête et m'a forcé à manger à même le sol. Il a ensuite siroté lentement son deuxième verre, me jetant encore quelques gâteaux apéritifs de plus en plus loin. Je me précipitais pour obéir et manger.
- « J'aime regarder ton cul se trémousser lorsque tu cours à genoux et que tu te penches pour lécher le plancher à la recherche de ta récompense ».
Ce jeu a duré un moment, je commençais à en avoir assez mais attaché ainsi, je ne pouvais pas me rhabiller avant de partir, je devais attendre le bon moment. Il avait fini son verre :
« C'est l'heure de la sieste, Suis-moi ».
Les gâteaux salés m'avaient donné soif et je tirais la langue, ce qu'il a vu.
- « Bon garçon, c'est mieux, tu ne dis rien et tu te fais comprendre ».
Il est allé chercher un bol d'eau qu'il a mis sur le carrelage de la cuisine. Je l'ai suivi et les mains dans le dos, je ne pouvais que laper un peu d'eau. Il m'a rappelé dans le salon où il s'était assis sur le canapé. Après avoir ouvert sa chemise, défait sa ceinture et dégagé sa bite. Il me commande :
- « Viens te désaltérer à ma source, Commence par mes tétons puis tu boiras mon lait ».
Là, vraiment je me sentais mal, j'étais venu chercher du plaisir et j'étais traité comme un chien. Mais comment fuir, nu avec les mains attachées. Une petite idée au fond de moi me disait cependant que le plug préparait quelque chose et que la récompense viendrait. Je me suis donc agenouillé devant lui et il a déplacé les pinces pour les accrocher sur la pointe des mamelons. J'ai crié de douleur. Il m'a laissé un temps de respiration puis a attiré ma tête vers son téton. Je lui ai léché et mordillé les tétons prenant garde à ne pas le mordre puis je suis descendu plus bas.
J'ai léché ses abdos et fouillé son nombril du bout de ma langue. J'ai tiré son pantalon avec les dents pour dégager ses cuisses et, enfonçant ma tête entre ses jambes, j'ai caressé ses cuisses avec mes joues tandis que mon nez et ma langue s'activaient sur son service trois pièces. Les mains attachées m'empêchaient de lui empoigner la queue. Je commençais à comprendre que je devais donner du plaisir à mon Maître avant d'en recevoir. Je m'appliquais donc avec ma bouche et ma langue à lui retrousser le prépuce, à titiller le frein, astiquer la queue, à gober les boules, à lubrifier le gland, à sucer les bourses, à polir la verge… Il a tenté de me faire une gorge profonde mais à chaque fois que son gland heurtait la luette, j'étais pris d'une quinte de toux. Je me suis donc concentré sur le bout de sa teub, mes lèvres enserrant la couronne de son gland et le bout de ma langue chatouillant le dôme du gland et l'orifice du méat.
Mon Maître soufflait de plus en fort. Sa queue de plus en plus raide et dure m'emplissait la bouche quand tout à coup, il a lâché sa purée. Le premier jet est venu dans ma bouche tandis que les autres jaillissaient sur ma figure, et mes cheveux, parfois au-dessus de moi pour retomber par terre. Je continuais pendant un moment à lui nettoyer le carafon puisqu'il m'avait chargé de faire le ménage.
- « Bon garçon, je vais te retirer les pinces ».
Ce faisant il m'a tordu les tétons, me faisant pleurer de douleur !
- « Va nettoyer le sol derrière toi ».
J'allais me lever afin de chercher une serpillière lorsqu'il m'a dit de rester à genoux et de laver avec ma langue puisque je n'avais pas su tout garder en bouche.
- « Après tu iras boire de l'eau dans la gamelle ! »
J'étais un peu fâché de son attitude après la jouissance que je lui avais donnée. Voyant mon air farouche, il a aussitôt complété
- « Ensuite tu pourras revenir ici, je m'occuperais bien de toi ».
- « Romain, j'ai très envie de vous revoir.
La réponse a tardé et, anxieux, une dizaine de jours plus tard je tape le message suivant :
- J'ai toujours envie de devenir votre compagnon et j'accepte que vous me preniez comme vous l'entendez » Après avoir hésité, j'ajoute un complément ; « Je demande à vous servir de la manière que vous le voulez. » Il met encore une journée pour répondre et je me languis.
- « Pour me servir et m'obéir sans broncher ? »
- « Oui, Romain»
- « Appelle moi Maître »
- « Oui, Maître. »
- « Dimanche 10h à mon domicile, adresse… tu entres, tu te mets à poils dans l'entrée et tu appliques les consignes qui y seront écrites.
Ce dimanche, je suis en avance, tremblant à la porte, j'hésite devant ce qui ressemble à un saut vers l'inconnu ! J'attends un peu, je respire pour calmer ma tension et je sonne, la porte s'ouvre. Une chaise dans l'entrée avec un mot me disant que le test d'obéissance va commencer par le ménage et la vaisselle tout nu dans la cuisine. Si j'obéis, il viendra me voir mais je ne dois pas quitter la pièce.
Je me déshabille, laisse mes vêtements sur la chaise pour me rendre nu dans la cuisine qui est à côté. Les autres portes sont fermées. Un amoncellement de vaisselle m'y attend et un panneau sens interdit est posé sur le lave-vaisselle. J'ai donc commencé par les verres, lavage et essuyage puis les assiettes et couverts, lavage et essuyage quand j'ai entendu :
- « Ne te retournes pas, continues… Écartes les jambes ! ».
Je sens un liquide froid sur mon cul et un objet est introduit dans mon anus.
- « Relèves toi et continues à obéir, ton trou à besoin d'être élargit. »
C'est ainsi, à poil et godé que je frotte les casseroles, les rinces et les essuies. Quant j'ai terminé, je l'appelle. Il me demande de m'agenouiller, ce que je fais. Il m'enlève alors le plug pour en enfiler un autre plus gros :
- « Avec ça tu vas être à la bonne taille ! relève toi, regarde vers le sol, tu dois être plus humble.
Il me caresse les tétons et comme il les trouve petits, il y mets des pinces métalliques.
Il les a posées assez loin sur l'aréole qui entoure le mamelon, c'est gênant mais pas trop douloureux. Ensuite, il s'est collé à moi pour me caresser les fesses d'une main tandis qu'il me tapotait les bourses de l'autre. Mon sexe a commencé à bander. Il a continué ainsi un moment puis sa main droite s'est insérée dans mon sillon fessier pour faire gigoter le plug. Sa main gauche est alors remontée sur ma tige par un mouvement de va et vient rendant ma queue turgescente. Il était resté habillé, j'ai donc tenté de défaire sa ceinture, je le voulais nu contre moi… J'étais prêt d'exploser lorsqu'il m'a repoussé violemment
- « je ne t'ai rien commandé, tu dois m'obéir, rien de moins, rien de plus ».
Il m'a giflé la bite, ce qui m'a fait très mal. Par réflexe, j'ai mis mes mains sur mon sexe.
- « En plus tu caches tes couilles ! »
Il m'a attrapé les mains, les a mises derrière mon dos et les a attachées.
- « Suis-moi, c'est l'heure de l'apéro ... Je voulais te faire plaisir mais tu n'es pas assez obéissant ».
Il m'a alors poussé devant lui jusqu'au salon. Deux verres d'apéritif avec des amuse-bouche étaient servis sur la table, il m'a forcé à m'agenouiller par terre et s'est assis à table.
- « Tu n'es pas digne d'être à ma table » et il m'a jeté quelques cacahuètes « mange ! ».
Il a bu un verre et comme je ne bougeais pas, il m'a pris la tête et m'a forcé à manger à même le sol. Il a ensuite siroté lentement son deuxième verre, me jetant encore quelques gâteaux apéritifs de plus en plus loin. Je me précipitais pour obéir et manger.
- « J'aime regarder ton cul se trémousser lorsque tu cours à genoux et que tu te penches pour lécher le plancher à la recherche de ta récompense ».
Ce jeu a duré un moment, je commençais à en avoir assez mais attaché ainsi, je ne pouvais pas me rhabiller avant de partir, je devais attendre le bon moment. Il avait fini son verre :
« C'est l'heure de la sieste, Suis-moi ».
Les gâteaux salés m'avaient donné soif et je tirais la langue, ce qu'il a vu.
- « Bon garçon, c'est mieux, tu ne dis rien et tu te fais comprendre ».
Il est allé chercher un bol d'eau qu'il a mis sur le carrelage de la cuisine. Je l'ai suivi et les mains dans le dos, je ne pouvais que laper un peu d'eau. Il m'a rappelé dans le salon où il s'était assis sur le canapé. Après avoir ouvert sa chemise, défait sa ceinture et dégagé sa bite. Il me commande :
- « Viens te désaltérer à ma source, Commence par mes tétons puis tu boiras mon lait ».
Là, vraiment je me sentais mal, j'étais venu chercher du plaisir et j'étais traité comme un chien. Mais comment fuir, nu avec les mains attachées. Une petite idée au fond de moi me disait cependant que le plug préparait quelque chose et que la récompense viendrait. Je me suis donc agenouillé devant lui et il a déplacé les pinces pour les accrocher sur la pointe des mamelons. J'ai crié de douleur. Il m'a laissé un temps de respiration puis a attiré ma tête vers son téton. Je lui ai léché et mordillé les tétons prenant garde à ne pas le mordre puis je suis descendu plus bas.
J'ai léché ses abdos et fouillé son nombril du bout de ma langue. J'ai tiré son pantalon avec les dents pour dégager ses cuisses et, enfonçant ma tête entre ses jambes, j'ai caressé ses cuisses avec mes joues tandis que mon nez et ma langue s'activaient sur son service trois pièces. Les mains attachées m'empêchaient de lui empoigner la queue. Je commençais à comprendre que je devais donner du plaisir à mon Maître avant d'en recevoir. Je m'appliquais donc avec ma bouche et ma langue à lui retrousser le prépuce, à titiller le frein, astiquer la queue, à gober les boules, à lubrifier le gland, à sucer les bourses, à polir la verge… Il a tenté de me faire une gorge profonde mais à chaque fois que son gland heurtait la luette, j'étais pris d'une quinte de toux. Je me suis donc concentré sur le bout de sa teub, mes lèvres enserrant la couronne de son gland et le bout de ma langue chatouillant le dôme du gland et l'orifice du méat.
Mon Maître soufflait de plus en fort. Sa queue de plus en plus raide et dure m'emplissait la bouche quand tout à coup, il a lâché sa purée. Le premier jet est venu dans ma bouche tandis que les autres jaillissaient sur ma figure, et mes cheveux, parfois au-dessus de moi pour retomber par terre. Je continuais pendant un moment à lui nettoyer le carafon puisqu'il m'avait chargé de faire le ménage.
- « Bon garçon, je vais te retirer les pinces ».
Ce faisant il m'a tordu les tétons, me faisant pleurer de douleur !
- « Va nettoyer le sol derrière toi ».
J'allais me lever afin de chercher une serpillière lorsqu'il m'a dit de rester à genoux et de laver avec ma langue puisque je n'avais pas su tout garder en bouche.
- « Après tu iras boire de l'eau dans la gamelle ! »
J'étais un peu fâché de son attitude après la jouissance que je lui avais donnée. Voyant mon air farouche, il a aussitôt complété
- « Ensuite tu pourras revenir ici, je m'occuperais bien de toi ».
A suivre...
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