Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
A la recherche d'un mari — Chapitre 4 · c'est peut-être bon !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
A la recherche d'un mari
Chapitre 4 · c'est peut-être bon !
Invité chez Romain qui a accepté de me prendre comme compagnon, nous avons été rejoins par Prof qui veut s'occuper de mon apprentissage puis Jimmy, un ancien soumis de Romain est arrivé dans l'espoir de retrouver son ancienne place. En fin d'après-midi, si j'ai bien suivi, je suis le seul à ne pas avoir éjaculé ; Maître et Jimmy deux fois chacun et Prof une fois puisqu'à la deuxième sa bite est restée en rade. Fâché, il a déclaré :
- « Je rentre chez moi, mon cul n'est pas disponible ! »
Pendant qu'il se rhabille, je me demande si cela signifie que Maître voulait le sodomiser ou s'il voulait regarder Jimmy le défoncer de son bel engin, à moins que ce soit parce qu'aujourd'hui il ne pourra plus bander !!! Pendant que je réfléchi à cette alternative, Prof a pris un verre de vin, salué la compagnie et est sorti. Romain nous prend par la main et nous mène à la douche. Nous sommes un peu serrés mais l'eau chaude est agréable. Avec Jimmy nous savonnons Maître puis je savonne Jimmy, lequel me savonne. Je suis le seul à bander. Eux n'ont pas encore récupéré de leurs ébats frénétiques. Après un rinçage collectif nous nous séchons et enfilons un peignoir pour ne pas nous refroidir.
- « Garçon, tu prépares un en-cas avec un peu de vin, il faut reprendre des forces ».
Pendant que je travaille Maître explique à Jimmy que Prof commence à vieillir. Il lui aurait bien filé du Viagra mais maintenant il devient grognon quand il a une panne. Ils se sont installés à table et je me demande où je dois me mettre : garçon ou invité ? je n'ai pas de consigne.
- « Garçon, maintenant tu es devenu un demi-homme. Enlève ton peignoir et vas chercher la chaise basse de la chambre et tu t'assoiras dessus ».
Jimmy rigole ! J'avais effectivement aperçu une espèce de prie-dieu à moitié recouverte de linge… Je le dégage et découvre qu'au centre de l'assise est fixé un gode, un gros. Sans discuter, je l'approche devant la table ; Jimmy lubrifie l'engin et je m'assois doucement dessus. Ça entre difficilement, je n'ai jamais pris aussi gros. Maître m'annonce :
- « C'est le dernier effort pour aujourd'hui, je vais tenir ma promesse ».
Je me dandine ; PLOP, c'est fait, je suis assis. Dans cette position mon menton arrive au ras de la table, je me sens encore en infériorité d'autant que Jimmy est assis normalement. Ils mangent et boivent tranquillement. Moi, je n'arrive à rien attraper sur la table et je ne peux pas me lever. Ils me donnent donc la becquée. Je me sens comme une poupée disponible aux caprices.
- « Nous allons passer à la dernière étape » dit Maître, « J'ai prévu un viagra pour Jimmy et moi . En attendant qu'il fasse de l'effet, nous allons tartiner le demi-homme de miel bien collant.
Et ils me badigeonnent le devant du corps, particulièrement les zones érogènes… Je reste assis durant ce temps. Enfin, ils me bandent les yeux, me relèvent sans ménagement en arrachant le gode de mon cul, m'entraînent et me jettent sur le dos dans ce qui me semble être le lit. Je reçois une giclée sur la figure qui au goût se révèle être de la crème chantilly.
Deux langues se pressent sur ma bouche, elles y entrent tour à tour, se mélangent avec la mienne et ressortent chercher de la crème puis reviennent. Je me laisse faire, c'est bon. Maintenant quelqu'un s'allonge sur moi, il est nu et tête mon mamelon droit, une autre bouche est sur le gauche. Je suis bandé depuis un moment, pourvu que ça dure.
- « Ouvre la bouche garçon ». Je m'exécute
- « Tiens c'est un demi-viagra, tu n'as pas joui depuis cette nuit mais c'est plus sûr ».
Une giclée de chantilly et j'avale. Pendant qu'une bouche me déguste littéralement la poitrine, une autre mange mes cuisses, des mains tournent autour de mon pubis sans toucher mon appareil génital ce qui m'excite beaucoup. Quand je bouge les bras, leurs mains me retiennent, j'y renonce sans regret du moment que ça continue ! Quelqu'un s'assoit sur ma bouche, je lèche et ne reconnaît pas le cul de Maître. Donc c'est Jimmy et il est bien ouvert, c'est vrai qu'il a servi aujourd'hui. Il se dandine bien, j'arrive à y faire pénétrer ma langue.
Entre mes jambes une main dresse ma bite. Jimmy se relève pour présenter son œillet devant ma tige et s'asseoir dessus. La main m'abandonne, Jimmy commence des mouvements de haut en bas que les ressorts du lit amplifient. Je sens des fesses qui s'installent sur ma poitrine. Maître présente ses couilles à ma bouche que je gobe goulûment.
Le Viagra a fait son effet, le Maître a la trique. J'avale son membre, serre les lèvres et le lèche partout. Jimmy poursuit son polissage de ma teub avec sa chatte. Il sait s'y faire en jouant aussi des muscles de son sphincter serrage puis desserrage et blocage… Il me fait perdre le contrôle. J'attends ce moment depuis des heures et ne résiste pas. J'inonde son conduit rectal de ma semence... Je sens des spasmes autour de mon engin, Jimmy s'accroche au dos de Maître et joui du cul. Nous restons ainsi un moment, repus. J'en oublie de sucer le Maître.
Puis Ils se retirent tous deux et me caressent doucement pour maintenir ma bandaison. Je les sens alors bouger. Un d'entre eux mais lequel ? me tire pour me déplacer et m'allonger sur le ventre… En réalité on me couche le ventre sur le dos d'un homme. Mes jambes entre les siennes, mon bassin devant des fesses. Une main dirige ma verge vers son trou. On me retire mon bandeau, c'est Jimmy qui sourit en me voyant allongé sur le Maître. Je vais baiser le Maître ! c'est inespéré, c'est donc cela sa promesse. Je dois être à la hauteur.
C'est incroyable, moi le Garçon, je vois le Maître offert, couché sur le ventre, le cul surélevé sur un coussin, jambes écartées et surtout ma verge à la porte de son trou du cul. J'ai plusieurs fois pénétré sa bouche signe de ma soumission et de sa volonté que je lui donne du plaisir… Maintenant, je vais prendre mon pied dans sa chatte, la ramoner et faire danser sa prostate. Je commence doucement en caressant de mon gland son œillet. Jimmy attentif, lubrifie queue et cul. J'entre progressivement ce qui n'est pas une première car l'ouverture se fait bien.
De petits va et viens puis de nouvelles avancées de plus en plus profondes jusqu'à ce que mes couilles touchent ses fesses. Jimmy est allé à la tête du Maître, ils s'embrassent goulûment. Je les regarde, je n'ai jamais embrassé comme ça, peut-être qu'après j'y aurais droit ! je me sens bien, tendu vers un objectif : féconder le Maître, lui transmettre mes gamètes et mélanger nos fluides corporels.
Son rectum est souple, je tape sur le premier virage et Maître gémis sous les secousses. Je voudrais que ça dure. Certes j'ai joui récemment et ça devrait aider à tenir mais depuis ce matin j'ai tellement été maintenu dans la frustration que je voudrais me rattraper. Maître se tourne sur le côté m'entraînant avec lui. Nous sommes maintenant couchés, emboîtés comme des cuillers. En tournant un de mes bras est resté sous son flanc ce qui me permet de stimuler son périnée par de petites pressions.
Au passage, c'est aussi son sexe que je frôle. Je n'oublie pas de m'agiter derrière lui. Entre ma queue qui le pénètre et mes doigts qui lui tapotent le mont de Vénus, nous sommes devenus le Yin et le yang, composants différents d'une dualité, à la fois opposés et complémentaires. Je voudrais en profiter longtemps mais c'est lui qui accélère montrant qu'il est toujours le boss. Je me plie à son rythme pour une danse des sens… Jérémy vient de me toucher les fesses, caressant mes blessures.
C'est est trop pour moi, j'explose dans une succession de saccades en poussant des cris de mâle en rut. Maître se plie en deux et entre dans une transe que la jouissance prostatique procure. Nous sommes comme soudés par le plaisir et le stupre avant de pouvoir nous relâcher. Celui qui a été mon Maître est devenu un amant. Nous restons là un moment, Jimmy me caresses l'œillet.
Visiblement ce côté de mon corps l'attire. Quand enfin je me retire, le jus de mon corps s'écoule entre les fesses de « Maître » (comment dois-je l'appeler désormais ?). On dirait comme des petits geysers ou plutôt comme des bulles à la surface d'un volcan de sauce béchamel. Nous sommes allongés l'un à côté de l'autre, nous nous donnons la main. Jimmy sur le bord du lit ne semble pas disposé à abandonner la partie sans un dernier combat. Il relance mon érection que les frustrations précédentes et sans doute le viagra, facilitent. Maître se contente de regarder.
Moi qui ne parle pas beaucoup je prends l'initiative de prendre la parole :
- « Comment dois-je vous appeler ou t'appeler après que nous ayons… tu as un prénom ? »
La réponse ne se fait pas attendre ;
- « Écoute Mon Garçon, Quel que soit l'évolution de notre relation, ton vrai dépucelage, c'est à moi que tu le dois, tu as été mon apprenti et tu as encore des bien choses à apprendre. Alors mets-toi bien ça dans la tête : je reste Ton Maître et même si tu m'as baisé et que tu pourrais encore le faire, c'est toujours moi qui prend l'initiative et fixe la règle » ;
- « Oui… Oui Maître ».
- « D'ailleurs laisse ma main, tu vas voir ce qu'il en est ! ».
Maître me commande alors de rester immobile sur le dos, les bras en croix ; demande à Jimmy de me mettre des bracelets aux chevilles et aux poignets puis d'attacher chaque poignet à une cheville. Pendant ce temps, je l'entends se rendre aux toilettes… Il revient.
« Écoute Jimmy, tu vois ce garçon, à peine un demi-homme a pris la grosse tête. Je vais te dire son ancien pseudo c'était Portdebrest parce qu'il a un bateau là-bas. Je vais lui faire comprendre que je peux en faire un porcdebites avec un c… »
Il me fait mettre à genoux, ma tête touche le matelas et mon cul est en l'air puis il s'adresse à moi :
- « j'ai vu comment tu as résisté à Prof qui voulait te fister et toi Jimmy puisque j'ai vu que tu étais attiré par son cul mets y la main. Toi mon cochon, tu as de la chance, sa main est plus petite que celle de Prof ».
Alors que Jimmy m'écarte les fesses afin de bien voir le chantier, Maître se saisit de la bombe de chantilly me la colle au trou et en propulse une bonne quantité dans mon boyau. C'est glacé, je crie de surprise et ça contracte mes muscles. Jimmy lèche aussitôt ce qui déborde mais Maître l'arrête :
- « Tu n'as pas à lui faire plaisir maintenant, contente toi de l'agrandir ! ».
Il me met trois doigts. Maître, allongé sur le dos devant moi, me montre son œillet.
- « Regarde bien, tu vas me laver avec ta langue. Un porc aime mettre son groin dans la fange ! ». L'humiliation reprenait, j'hésitais une seconde ce qui ne changeait rien compte tenu de mes liens. Avant que j'ai eu le temps de réfléchir, Jimmy m'a introduit quatre doigts, ce qui m'a poussé en avant, le nez dans les odeurs. J'ai commencé à fourrer mon nez sur le trou de Maître et ma langue sur ses boules pour finalement lécher son rectum, tourniller ma langue dans son fondement qui n'était pas aussi crade que je le craignais.
Jimmy m'a enfilé cinq doigts en tournant c'était pénible, je tentais d'éloigner ma chatte mais de l'autre main, il me retenait en tenant fermement mes bourses et l'arrière train de maître me bloquait le passage. Son anus était maintenant astiqué. Il s'est retourné :
- « gobes-moi les testicules, comme un porcelet glouton avec les châtaignes ».
Une forte poussée en avant, une douleur fulgurante… La main de Jimmy est entrée dans mon cul. J'en ai le souffle coupé. Tout le monde s'arrête. Maître félicite Jimmy (pas moi !), lui dit d'attendre sans bouger pendant un moment et m'enfile sa queue au fond de la gorge.
- « Tu sens bien que tu restes Mon Garçon, ma Lope et mon Cochon avec la main du petit Jimmy dans le cul et ma verge que tu vas connaître en gorge profonde. Fais-moi bander. »
Je n'ai d'autre choix que d'obéir, je lape… je suce… j'aspire… et quand Maître le décide je la prends contre la glotte. Il est maintenant bien bandé, s'amuse avec l'intérieur de ma bouche, de mes joues, mes lèvres, ma langue. Parfois il se retire, me gifle avec sa teub et y retourne... Tout à coup il se retire. D'un geste, il signifie à Jimmy d'en faire autant. Comme ce dernier n'hésite pas, c'est brutal, le passage inverse est douloureux. Des larmes coulent de mes yeux.
Je me sens faible, incapable de dire non mais incapable de dire ce que je voudrais. Je suis effectivement aux ordres de ceux qui, malgré tout me permettent d'explorer de nouveaux chemins dans les relations sexuelles et provoquent en moi autant de soumission que de plaisir. Jimmy fait remarquer que mon trou de balle se referme lentement.
- « Colle lui une bonne dose de Chantilly pendant que c'est ouvert ! » dit Maître.
Je crois bien que Jimmy y a vidé tout le reste. Glacée par la décompression, la crème me gèle les boyaux, mon intestin se crispe et se referme m'enlevant en même temps toute envie de rapport sexuel.
- « Jimmy, allonges toi sur le dos » ordonne Maître qui me libère de mes liens.
- « Mon Petit Cochon va s'asseoir dessus et te caresser les mamelons. »
Son Vit est tendu, vertical. J'obéis ! Ce n'est pas, l'envie qui me fait agir mais le désir d'obéir. Je suis une devenue une LOPETTE. Je suis tout à mon affaire. A califourchon, la bite de Jimmy dans mon cul, mes mains caressent ses tétons.
Lui ne chatouille pas les miens, il les maltraite, les étire, les pince et les tords. Je reste docile. Maître passe alors derrière moi, me pousse pour m'allonger sur le torse à Jimmy et s'allonge sur moi. Il présente sa verge ! NON, il va me faire une double pénétration anale. Je n'en reviens pas, rien ne me sera épargné. Selon Maître, après le fist et avec la crème, ça devrait entrer. Son gland bute sur l'œillet, Jimmy fait reculer légèrement sa tige et lorsqu'il l'avance à nouveau, elle entraîne l'autre, puis recommence. Centimètre par centimètre l'engin de Maître me pénètre. Malgré les annonces apaisantes, cela me fait mal. Mon sphincter est à vif, ses muscles distendus n'ont pas eu le temps de reprendre leur souplesse. Je serre les dents. Je ne vais pas les laisser croire que je suis une mauviette. Malgré moi des larmes coulent à nouveau. Jimmy se balance d'avant en arrière, son visage rayonne de bonheur. Moi j'ai mal au cul et Maître ne semble pas à l'aise.
-« Je n'arrive pas à entrer complètement, changeons de position » dit-il.
Ils se retirent et attachent le collier que je porte depuis hier à un pied du lit avec un cadenas au bout d'une chaîne.
- « Tu es juste libre dans l'enceinte du plumard » rigolent-ils.
Maître s'allonge sur le dos la tête en haut du lit, bite dressée ; Jimmy fait de même mais à l'inverse. Pubis contre pubis, leurs jambes sont croisées. Maître dont la tige est plus courte –mais plus grosse- a ses cuisses sur celles de Jimmy. Maître tient les deux joncs dressés, l'un contre l'autre.
- « Allez, à genoux au-dessus et assied-toi. »
C'est clair, je dois m'y empaler mais au moins je vais pouvoir gérer la descente et donc ma double Pénétration… Jimmy a pensé à arroser le tout de gel lubrifiant. C'est sympa… J'appuie ma rondelle sur les deux glands et en me dandinant. Je descends peu à peu. Les glands sont entrés.
Quand j'arrive plus bas, les deux verges dont les corps caverneux sont bien gonflés m'élargissent au-delà de la souplesse de mon rectum. A nouveau j'ai mal mais Maître est formel :
- « Tu dois te forcer un peu pour nous faire plaisir ».
J'insiste donc et à force de vas et viens, de haut et de bas, d'actions et de pause, j'avance vers l'objectif. Parfois je me force à faire une série de petites respirations rapides. Peut-être que, comme pour les femmes qui accouchent, ça rendra la douleur supportable ! Bientôt je touche leurs monts de vénus. Je respire à fond. J'entends Maître commander et commenter la manœuvre. Je dois me relever un peu et ne plus bouger… Facile à dire…
- « Jimmy, tu sens comment son cul enserre bien nos tiges, tu l'as juste élargi pour nous prendre tous les deux mais pas trop pour qu'on le sente bien. Il ne faut pas trop casser le joint de nos femelles car leur chatte doit rester agréable pour un seul mec. Tu comprends pourquoi je t'avais formé ainsi ! ».
En expliquant tout ça, je comprends que Maître a déjà possédé des Garçons avant moi et me fais comprendre ma place. Je suis au service de son plaisir et éventuellement de ceux qu'il invite. La leçon continue :
- « Oui, je sens bien ma verge serrée entre ta bite et son rectum… j'aime sentir ce double mouvement à l'intérieur de Mon Cochonnet immobile ».
Et Jimmy parle à son tour :
- « Ce que j'aime dans cette position c'est d'être serré et de sentir nos tiges se caresser et surtout nos glands se croiser quand nous sommes en décalage. Pour moi c'est la quintessence du rapport Homo quand, sans les mains, serrés dans un cul, les sexes s'astiquent l'un l'autre jusqu'à la jouissance. »
Pour le moment je ne suis pour eux qu'un moyen, un réceptacle et je ressent toujours un peu de douleur.
Bien qu'ils entendent mes soupirs et mes plaintes, ils s'agitent maintenant de plus en plus vite et ne parlent plus que par syllabes :
« - Oui ; - Comme ça ; - A fond ; - c'est bon ; - Essaye… de te… coord.. donner ; Oui c'est… mieux ; - Je vais… ; - Moi aussi ; -OUIIII ! ; - Je jouis… ; - Ah !!! ».
Quasiment en même temps ils me balancent leurs semences dans le ventre. Ils ont pris leur plaisir sans penser au mien. Certes j'en ai eu avant mais j'aurais aimé le ressentir simultanément. Les sexes débandent, Ils se retirent et se lèvent.
- « Viens on va boire un coup » dit Maître.
Il s'est adressé à Jimmy, je suis limité dans mes mouvements. Peu importe, je m'allonge et quand ils ont le dos tourné je me touche les mamelons, je vais prendre mon plaisir pendant que le liquide séminal s'écoule derrière moi. Tandis que je présente un doigt devant mon œillet et que de l'autre main je commence à me caresser Jimmy revient :
- « Le Maître a raison, tu ne penses qu'à toi ».
Franchement j'ai plutôt l'impression que c'est tout le contraire. Il rattache mes mains au collier de mon cou et repart. Je reste donc seul sur le lit. J'ai dû m'endormir et quelqu'un m'a recouvert d'un drap pour ne pas prendre froid. Je ne sais combien de temps, la nuit est tombée. Maître et Jimmy reviennent, ils sont habillés léger. C'est Maître qui parle.
- « Jimmy vient de me dire qu'il va se marier avec son ami et qu'ensuite il cherchera à rester fidèle à son mari. C'est bien… et triste ! Il ne reviendra pas ».
Jimmy reprend
- « Mon ami s'est absenté pour annoncer la nouvelle à sa famille et, en quelque sorte c'est aujourd'hui l'enterrement de ma vie de garçon ou tout est permis avant le mariage. »
Je me sens obligé de dire que pour moi le dernier souvenir ne sera pas le meilleur. C'est alors que Jimmy propose une alternative :
- « Nous pourrions terminer par le jeu de celui qui bandes le premier encule l'autre ».
- « Top là » lui répond le Maître.
Jimmy baisse déjà son caleçon, une demi-molle entre les jambes.
Maître lui passe la main sous les couilles. Je leur dis que moi aussi je bande mais je suis sous le drap, je me débats pour m'en débarrasser. Lorsque je réussi Jimmy est à poil, raide comme la justice. Maître intervient
- « C'est moi le juge, j'ai vu le matériel de Jimmy prêt à l'usage en premier ».
Forcément, il ne me regardait pas. Maître poursuit
- « Jimmy va donc enculer une dernière fois Mon Cochonnet jusqu'à ce que vous ... »
C'est moi qui lui coupe la parole
- « Si je peux me permettre, le Cochonnet que je suis bande bien et pas le Maître. Il serait normal que le jeu se poursuive ».
En effet, Maître porte son short en jean et pas de bosse visible. Jimmy lui ouvre la braguette et en effet, Maître doit le reconnaître :
- « J'ai déjà beaucoup donné, je n'ai plus ton âge Rémi, tu exagères ».
Jimmy continue en riant,
- « Comme c'est ma dernière visite ici, je crois Maître que… » ;
- « En clair vous voulez que Rémi me baise pendant que Jimmy l'encule car vous bandez. Très bien. Allongeons-nous sur le lit ».
Jimmy s'allonge sur le côté, nu, moi devant lui, rangés comme des cuillers, enfin Maître s'installe devant moi dans la même position. Jimmy enfile sa teub dans mon cul, à sec, je suis encore un peu dilaté. Il me pousse en avant vers les fesses de Maître que je perfore de mon pic. Le malin, il a profité de notre inattention pour se garnir de lubrifiant. J'entre donc facilement. Jimmy a pris le commandement, et donne le coup d'envoi c'est-à-dire le premier coup de rein qui me pousse en avant. Ce faisant j'embroche à fond le trou devant moi.
Maître donne le signal du retour en arrière... Je passe la main devant et saisi la verge de Maître qui reste souple. Qu'importe, entre les deux, je suis bien. Nous bougeons ainsi tous les trois à plusieurs reprises. De cette manière nous sommes toujours branchés les uns aux autres sans être complètement collés. C'est alors que Jimmy, décidément déluré ce soir me dit de conduire le rythme.
C'est mon heure. J'enfourne Maître à l'aller et me fait baiser au retour. En avant, j'encule ; en arrière, je m'empale. J'avance et mon gland coulisse dans un conduit anal ; je recule et mon anus absorbe une tige. La cadence est soutenue, ni trop lente car elle n'exciterait pas, ni trop rapide pour ne pas risquer l'éjaculation précoce. Jimmy me passe une main sur le pubis et le tapote. Il a raison, je m'applique à faire de même. Maître n'a toujours pas la trique alors un orgasme prostatique serait un beau final. Je suis tendu au maximum, mon sphincter est souple… Jimmy adapte sa position afin de mieux caresser ma prostate avec ses doigts par devant et avec sa longue bite par l'intérieur. Je l'entends me dire ;
- « C'est bon, je fonce ! ».
Il accélère Han, Han, Han et dans un cri, rempli mon bocal de son jus. Je sens me venir une éjaculation, et simultanément par l'intérieur je ressens un orgasme du point P intense et qui se transmet à travers tout mon corps. Le jet que j'ai envoyé dans le conduit de Maître produit une réaction en chaîne. Lui aussi Joui de sa prostate. Il n'éjacule cependant pas mais un filet de liquide laiteux lui coule de l'urètre. Je le récupère et le goûte.
Quand je me réveille, Jimmy est parti, Maître est à côté de moi. Il me dit :
- « Si tu veux, je n'inviterais plus Prof, et si je reste le Maître, je te demande d'être mon régulier. Tu serais mon Garçon et rien d'autre. Je te donnerais les clés et aussi tu prononceras mon prénom. »
Et il m'embrasse à pleine bouche.
*** Merci de cliquer si vous aimez et aussi me laisser un petit commentaire, cela fait toujours plaisir et donne envie de continuer à écrire...***
- « Je rentre chez moi, mon cul n'est pas disponible ! »
Pendant qu'il se rhabille, je me demande si cela signifie que Maître voulait le sodomiser ou s'il voulait regarder Jimmy le défoncer de son bel engin, à moins que ce soit parce qu'aujourd'hui il ne pourra plus bander !!! Pendant que je réfléchi à cette alternative, Prof a pris un verre de vin, salué la compagnie et est sorti. Romain nous prend par la main et nous mène à la douche. Nous sommes un peu serrés mais l'eau chaude est agréable. Avec Jimmy nous savonnons Maître puis je savonne Jimmy, lequel me savonne. Je suis le seul à bander. Eux n'ont pas encore récupéré de leurs ébats frénétiques. Après un rinçage collectif nous nous séchons et enfilons un peignoir pour ne pas nous refroidir.
- « Garçon, tu prépares un en-cas avec un peu de vin, il faut reprendre des forces ».
Pendant que je travaille Maître explique à Jimmy que Prof commence à vieillir. Il lui aurait bien filé du Viagra mais maintenant il devient grognon quand il a une panne. Ils se sont installés à table et je me demande où je dois me mettre : garçon ou invité ? je n'ai pas de consigne.
- « Garçon, maintenant tu es devenu un demi-homme. Enlève ton peignoir et vas chercher la chaise basse de la chambre et tu t'assoiras dessus ».
Jimmy rigole ! J'avais effectivement aperçu une espèce de prie-dieu à moitié recouverte de linge… Je le dégage et découvre qu'au centre de l'assise est fixé un gode, un gros. Sans discuter, je l'approche devant la table ; Jimmy lubrifie l'engin et je m'assois doucement dessus. Ça entre difficilement, je n'ai jamais pris aussi gros. Maître m'annonce :
- « C'est le dernier effort pour aujourd'hui, je vais tenir ma promesse ».
Je me dandine ; PLOP, c'est fait, je suis assis. Dans cette position mon menton arrive au ras de la table, je me sens encore en infériorité d'autant que Jimmy est assis normalement. Ils mangent et boivent tranquillement. Moi, je n'arrive à rien attraper sur la table et je ne peux pas me lever. Ils me donnent donc la becquée. Je me sens comme une poupée disponible aux caprices.
- « Nous allons passer à la dernière étape » dit Maître, « J'ai prévu un viagra pour Jimmy et moi . En attendant qu'il fasse de l'effet, nous allons tartiner le demi-homme de miel bien collant.
Et ils me badigeonnent le devant du corps, particulièrement les zones érogènes… Je reste assis durant ce temps. Enfin, ils me bandent les yeux, me relèvent sans ménagement en arrachant le gode de mon cul, m'entraînent et me jettent sur le dos dans ce qui me semble être le lit. Je reçois une giclée sur la figure qui au goût se révèle être de la crème chantilly.
Deux langues se pressent sur ma bouche, elles y entrent tour à tour, se mélangent avec la mienne et ressortent chercher de la crème puis reviennent. Je me laisse faire, c'est bon. Maintenant quelqu'un s'allonge sur moi, il est nu et tête mon mamelon droit, une autre bouche est sur le gauche. Je suis bandé depuis un moment, pourvu que ça dure.
- « Ouvre la bouche garçon ». Je m'exécute
- « Tiens c'est un demi-viagra, tu n'as pas joui depuis cette nuit mais c'est plus sûr ».
Une giclée de chantilly et j'avale. Pendant qu'une bouche me déguste littéralement la poitrine, une autre mange mes cuisses, des mains tournent autour de mon pubis sans toucher mon appareil génital ce qui m'excite beaucoup. Quand je bouge les bras, leurs mains me retiennent, j'y renonce sans regret du moment que ça continue ! Quelqu'un s'assoit sur ma bouche, je lèche et ne reconnaît pas le cul de Maître. Donc c'est Jimmy et il est bien ouvert, c'est vrai qu'il a servi aujourd'hui. Il se dandine bien, j'arrive à y faire pénétrer ma langue.
Entre mes jambes une main dresse ma bite. Jimmy se relève pour présenter son œillet devant ma tige et s'asseoir dessus. La main m'abandonne, Jimmy commence des mouvements de haut en bas que les ressorts du lit amplifient. Je sens des fesses qui s'installent sur ma poitrine. Maître présente ses couilles à ma bouche que je gobe goulûment.
Le Viagra a fait son effet, le Maître a la trique. J'avale son membre, serre les lèvres et le lèche partout. Jimmy poursuit son polissage de ma teub avec sa chatte. Il sait s'y faire en jouant aussi des muscles de son sphincter serrage puis desserrage et blocage… Il me fait perdre le contrôle. J'attends ce moment depuis des heures et ne résiste pas. J'inonde son conduit rectal de ma semence... Je sens des spasmes autour de mon engin, Jimmy s'accroche au dos de Maître et joui du cul. Nous restons ainsi un moment, repus. J'en oublie de sucer le Maître.
Puis Ils se retirent tous deux et me caressent doucement pour maintenir ma bandaison. Je les sens alors bouger. Un d'entre eux mais lequel ? me tire pour me déplacer et m'allonger sur le ventre… En réalité on me couche le ventre sur le dos d'un homme. Mes jambes entre les siennes, mon bassin devant des fesses. Une main dirige ma verge vers son trou. On me retire mon bandeau, c'est Jimmy qui sourit en me voyant allongé sur le Maître. Je vais baiser le Maître ! c'est inespéré, c'est donc cela sa promesse. Je dois être à la hauteur.
C'est incroyable, moi le Garçon, je vois le Maître offert, couché sur le ventre, le cul surélevé sur un coussin, jambes écartées et surtout ma verge à la porte de son trou du cul. J'ai plusieurs fois pénétré sa bouche signe de ma soumission et de sa volonté que je lui donne du plaisir… Maintenant, je vais prendre mon pied dans sa chatte, la ramoner et faire danser sa prostate. Je commence doucement en caressant de mon gland son œillet. Jimmy attentif, lubrifie queue et cul. J'entre progressivement ce qui n'est pas une première car l'ouverture se fait bien.
De petits va et viens puis de nouvelles avancées de plus en plus profondes jusqu'à ce que mes couilles touchent ses fesses. Jimmy est allé à la tête du Maître, ils s'embrassent goulûment. Je les regarde, je n'ai jamais embrassé comme ça, peut-être qu'après j'y aurais droit ! je me sens bien, tendu vers un objectif : féconder le Maître, lui transmettre mes gamètes et mélanger nos fluides corporels.
Son rectum est souple, je tape sur le premier virage et Maître gémis sous les secousses. Je voudrais que ça dure. Certes j'ai joui récemment et ça devrait aider à tenir mais depuis ce matin j'ai tellement été maintenu dans la frustration que je voudrais me rattraper. Maître se tourne sur le côté m'entraînant avec lui. Nous sommes maintenant couchés, emboîtés comme des cuillers. En tournant un de mes bras est resté sous son flanc ce qui me permet de stimuler son périnée par de petites pressions.
Au passage, c'est aussi son sexe que je frôle. Je n'oublie pas de m'agiter derrière lui. Entre ma queue qui le pénètre et mes doigts qui lui tapotent le mont de Vénus, nous sommes devenus le Yin et le yang, composants différents d'une dualité, à la fois opposés et complémentaires. Je voudrais en profiter longtemps mais c'est lui qui accélère montrant qu'il est toujours le boss. Je me plie à son rythme pour une danse des sens… Jérémy vient de me toucher les fesses, caressant mes blessures.
C'est est trop pour moi, j'explose dans une succession de saccades en poussant des cris de mâle en rut. Maître se plie en deux et entre dans une transe que la jouissance prostatique procure. Nous sommes comme soudés par le plaisir et le stupre avant de pouvoir nous relâcher. Celui qui a été mon Maître est devenu un amant. Nous restons là un moment, Jimmy me caresses l'œillet.
Visiblement ce côté de mon corps l'attire. Quand enfin je me retire, le jus de mon corps s'écoule entre les fesses de « Maître » (comment dois-je l'appeler désormais ?). On dirait comme des petits geysers ou plutôt comme des bulles à la surface d'un volcan de sauce béchamel. Nous sommes allongés l'un à côté de l'autre, nous nous donnons la main. Jimmy sur le bord du lit ne semble pas disposé à abandonner la partie sans un dernier combat. Il relance mon érection que les frustrations précédentes et sans doute le viagra, facilitent. Maître se contente de regarder.
Moi qui ne parle pas beaucoup je prends l'initiative de prendre la parole :
- « Comment dois-je vous appeler ou t'appeler après que nous ayons… tu as un prénom ? »
La réponse ne se fait pas attendre ;
- « Écoute Mon Garçon, Quel que soit l'évolution de notre relation, ton vrai dépucelage, c'est à moi que tu le dois, tu as été mon apprenti et tu as encore des bien choses à apprendre. Alors mets-toi bien ça dans la tête : je reste Ton Maître et même si tu m'as baisé et que tu pourrais encore le faire, c'est toujours moi qui prend l'initiative et fixe la règle » ;
- « Oui… Oui Maître ».
- « D'ailleurs laisse ma main, tu vas voir ce qu'il en est ! ».
Maître me commande alors de rester immobile sur le dos, les bras en croix ; demande à Jimmy de me mettre des bracelets aux chevilles et aux poignets puis d'attacher chaque poignet à une cheville. Pendant ce temps, je l'entends se rendre aux toilettes… Il revient.
« Écoute Jimmy, tu vois ce garçon, à peine un demi-homme a pris la grosse tête. Je vais te dire son ancien pseudo c'était Portdebrest parce qu'il a un bateau là-bas. Je vais lui faire comprendre que je peux en faire un porcdebites avec un c… »
Il me fait mettre à genoux, ma tête touche le matelas et mon cul est en l'air puis il s'adresse à moi :
- « j'ai vu comment tu as résisté à Prof qui voulait te fister et toi Jimmy puisque j'ai vu que tu étais attiré par son cul mets y la main. Toi mon cochon, tu as de la chance, sa main est plus petite que celle de Prof ».
Alors que Jimmy m'écarte les fesses afin de bien voir le chantier, Maître se saisit de la bombe de chantilly me la colle au trou et en propulse une bonne quantité dans mon boyau. C'est glacé, je crie de surprise et ça contracte mes muscles. Jimmy lèche aussitôt ce qui déborde mais Maître l'arrête :
- « Tu n'as pas à lui faire plaisir maintenant, contente toi de l'agrandir ! ».
Il me met trois doigts. Maître, allongé sur le dos devant moi, me montre son œillet.
- « Regarde bien, tu vas me laver avec ta langue. Un porc aime mettre son groin dans la fange ! ». L'humiliation reprenait, j'hésitais une seconde ce qui ne changeait rien compte tenu de mes liens. Avant que j'ai eu le temps de réfléchir, Jimmy m'a introduit quatre doigts, ce qui m'a poussé en avant, le nez dans les odeurs. J'ai commencé à fourrer mon nez sur le trou de Maître et ma langue sur ses boules pour finalement lécher son rectum, tourniller ma langue dans son fondement qui n'était pas aussi crade que je le craignais.
Jimmy m'a enfilé cinq doigts en tournant c'était pénible, je tentais d'éloigner ma chatte mais de l'autre main, il me retenait en tenant fermement mes bourses et l'arrière train de maître me bloquait le passage. Son anus était maintenant astiqué. Il s'est retourné :
- « gobes-moi les testicules, comme un porcelet glouton avec les châtaignes ».
Une forte poussée en avant, une douleur fulgurante… La main de Jimmy est entrée dans mon cul. J'en ai le souffle coupé. Tout le monde s'arrête. Maître félicite Jimmy (pas moi !), lui dit d'attendre sans bouger pendant un moment et m'enfile sa queue au fond de la gorge.
- « Tu sens bien que tu restes Mon Garçon, ma Lope et mon Cochon avec la main du petit Jimmy dans le cul et ma verge que tu vas connaître en gorge profonde. Fais-moi bander. »
Je n'ai d'autre choix que d'obéir, je lape… je suce… j'aspire… et quand Maître le décide je la prends contre la glotte. Il est maintenant bien bandé, s'amuse avec l'intérieur de ma bouche, de mes joues, mes lèvres, ma langue. Parfois il se retire, me gifle avec sa teub et y retourne... Tout à coup il se retire. D'un geste, il signifie à Jimmy d'en faire autant. Comme ce dernier n'hésite pas, c'est brutal, le passage inverse est douloureux. Des larmes coulent de mes yeux.
Je me sens faible, incapable de dire non mais incapable de dire ce que je voudrais. Je suis effectivement aux ordres de ceux qui, malgré tout me permettent d'explorer de nouveaux chemins dans les relations sexuelles et provoquent en moi autant de soumission que de plaisir. Jimmy fait remarquer que mon trou de balle se referme lentement.
- « Colle lui une bonne dose de Chantilly pendant que c'est ouvert ! » dit Maître.
Je crois bien que Jimmy y a vidé tout le reste. Glacée par la décompression, la crème me gèle les boyaux, mon intestin se crispe et se referme m'enlevant en même temps toute envie de rapport sexuel.
- « Jimmy, allonges toi sur le dos » ordonne Maître qui me libère de mes liens.
- « Mon Petit Cochon va s'asseoir dessus et te caresser les mamelons. »
Son Vit est tendu, vertical. J'obéis ! Ce n'est pas, l'envie qui me fait agir mais le désir d'obéir. Je suis une devenue une LOPETTE. Je suis tout à mon affaire. A califourchon, la bite de Jimmy dans mon cul, mes mains caressent ses tétons.
Lui ne chatouille pas les miens, il les maltraite, les étire, les pince et les tords. Je reste docile. Maître passe alors derrière moi, me pousse pour m'allonger sur le torse à Jimmy et s'allonge sur moi. Il présente sa verge ! NON, il va me faire une double pénétration anale. Je n'en reviens pas, rien ne me sera épargné. Selon Maître, après le fist et avec la crème, ça devrait entrer. Son gland bute sur l'œillet, Jimmy fait reculer légèrement sa tige et lorsqu'il l'avance à nouveau, elle entraîne l'autre, puis recommence. Centimètre par centimètre l'engin de Maître me pénètre. Malgré les annonces apaisantes, cela me fait mal. Mon sphincter est à vif, ses muscles distendus n'ont pas eu le temps de reprendre leur souplesse. Je serre les dents. Je ne vais pas les laisser croire que je suis une mauviette. Malgré moi des larmes coulent à nouveau. Jimmy se balance d'avant en arrière, son visage rayonne de bonheur. Moi j'ai mal au cul et Maître ne semble pas à l'aise.
-« Je n'arrive pas à entrer complètement, changeons de position » dit-il.
Ils se retirent et attachent le collier que je porte depuis hier à un pied du lit avec un cadenas au bout d'une chaîne.
- « Tu es juste libre dans l'enceinte du plumard » rigolent-ils.
Maître s'allonge sur le dos la tête en haut du lit, bite dressée ; Jimmy fait de même mais à l'inverse. Pubis contre pubis, leurs jambes sont croisées. Maître dont la tige est plus courte –mais plus grosse- a ses cuisses sur celles de Jimmy. Maître tient les deux joncs dressés, l'un contre l'autre.
- « Allez, à genoux au-dessus et assied-toi. »
C'est clair, je dois m'y empaler mais au moins je vais pouvoir gérer la descente et donc ma double Pénétration… Jimmy a pensé à arroser le tout de gel lubrifiant. C'est sympa… J'appuie ma rondelle sur les deux glands et en me dandinant. Je descends peu à peu. Les glands sont entrés.
Quand j'arrive plus bas, les deux verges dont les corps caverneux sont bien gonflés m'élargissent au-delà de la souplesse de mon rectum. A nouveau j'ai mal mais Maître est formel :
- « Tu dois te forcer un peu pour nous faire plaisir ».
J'insiste donc et à force de vas et viens, de haut et de bas, d'actions et de pause, j'avance vers l'objectif. Parfois je me force à faire une série de petites respirations rapides. Peut-être que, comme pour les femmes qui accouchent, ça rendra la douleur supportable ! Bientôt je touche leurs monts de vénus. Je respire à fond. J'entends Maître commander et commenter la manœuvre. Je dois me relever un peu et ne plus bouger… Facile à dire…
- « Jimmy, tu sens comment son cul enserre bien nos tiges, tu l'as juste élargi pour nous prendre tous les deux mais pas trop pour qu'on le sente bien. Il ne faut pas trop casser le joint de nos femelles car leur chatte doit rester agréable pour un seul mec. Tu comprends pourquoi je t'avais formé ainsi ! ».
En expliquant tout ça, je comprends que Maître a déjà possédé des Garçons avant moi et me fais comprendre ma place. Je suis au service de son plaisir et éventuellement de ceux qu'il invite. La leçon continue :
- « Oui, je sens bien ma verge serrée entre ta bite et son rectum… j'aime sentir ce double mouvement à l'intérieur de Mon Cochonnet immobile ».
Et Jimmy parle à son tour :
- « Ce que j'aime dans cette position c'est d'être serré et de sentir nos tiges se caresser et surtout nos glands se croiser quand nous sommes en décalage. Pour moi c'est la quintessence du rapport Homo quand, sans les mains, serrés dans un cul, les sexes s'astiquent l'un l'autre jusqu'à la jouissance. »
Pour le moment je ne suis pour eux qu'un moyen, un réceptacle et je ressent toujours un peu de douleur.
Bien qu'ils entendent mes soupirs et mes plaintes, ils s'agitent maintenant de plus en plus vite et ne parlent plus que par syllabes :
« - Oui ; - Comme ça ; - A fond ; - c'est bon ; - Essaye… de te… coord.. donner ; Oui c'est… mieux ; - Je vais… ; - Moi aussi ; -OUIIII ! ; - Je jouis… ; - Ah !!! ».
Quasiment en même temps ils me balancent leurs semences dans le ventre. Ils ont pris leur plaisir sans penser au mien. Certes j'en ai eu avant mais j'aurais aimé le ressentir simultanément. Les sexes débandent, Ils se retirent et se lèvent.
- « Viens on va boire un coup » dit Maître.
Il s'est adressé à Jimmy, je suis limité dans mes mouvements. Peu importe, je m'allonge et quand ils ont le dos tourné je me touche les mamelons, je vais prendre mon plaisir pendant que le liquide séminal s'écoule derrière moi. Tandis que je présente un doigt devant mon œillet et que de l'autre main je commence à me caresser Jimmy revient :
- « Le Maître a raison, tu ne penses qu'à toi ».
Franchement j'ai plutôt l'impression que c'est tout le contraire. Il rattache mes mains au collier de mon cou et repart. Je reste donc seul sur le lit. J'ai dû m'endormir et quelqu'un m'a recouvert d'un drap pour ne pas prendre froid. Je ne sais combien de temps, la nuit est tombée. Maître et Jimmy reviennent, ils sont habillés léger. C'est Maître qui parle.
- « Jimmy vient de me dire qu'il va se marier avec son ami et qu'ensuite il cherchera à rester fidèle à son mari. C'est bien… et triste ! Il ne reviendra pas ».
Jimmy reprend
- « Mon ami s'est absenté pour annoncer la nouvelle à sa famille et, en quelque sorte c'est aujourd'hui l'enterrement de ma vie de garçon ou tout est permis avant le mariage. »
Je me sens obligé de dire que pour moi le dernier souvenir ne sera pas le meilleur. C'est alors que Jimmy propose une alternative :
- « Nous pourrions terminer par le jeu de celui qui bandes le premier encule l'autre ».
- « Top là » lui répond le Maître.
Jimmy baisse déjà son caleçon, une demi-molle entre les jambes.
Maître lui passe la main sous les couilles. Je leur dis que moi aussi je bande mais je suis sous le drap, je me débats pour m'en débarrasser. Lorsque je réussi Jimmy est à poil, raide comme la justice. Maître intervient
- « C'est moi le juge, j'ai vu le matériel de Jimmy prêt à l'usage en premier ».
Forcément, il ne me regardait pas. Maître poursuit
- « Jimmy va donc enculer une dernière fois Mon Cochonnet jusqu'à ce que vous ... »
C'est moi qui lui coupe la parole
- « Si je peux me permettre, le Cochonnet que je suis bande bien et pas le Maître. Il serait normal que le jeu se poursuive ».
En effet, Maître porte son short en jean et pas de bosse visible. Jimmy lui ouvre la braguette et en effet, Maître doit le reconnaître :
- « J'ai déjà beaucoup donné, je n'ai plus ton âge Rémi, tu exagères ».
Jimmy continue en riant,
- « Comme c'est ma dernière visite ici, je crois Maître que… » ;
- « En clair vous voulez que Rémi me baise pendant que Jimmy l'encule car vous bandez. Très bien. Allongeons-nous sur le lit ».
Jimmy s'allonge sur le côté, nu, moi devant lui, rangés comme des cuillers, enfin Maître s'installe devant moi dans la même position. Jimmy enfile sa teub dans mon cul, à sec, je suis encore un peu dilaté. Il me pousse en avant vers les fesses de Maître que je perfore de mon pic. Le malin, il a profité de notre inattention pour se garnir de lubrifiant. J'entre donc facilement. Jimmy a pris le commandement, et donne le coup d'envoi c'est-à-dire le premier coup de rein qui me pousse en avant. Ce faisant j'embroche à fond le trou devant moi.
Maître donne le signal du retour en arrière... Je passe la main devant et saisi la verge de Maître qui reste souple. Qu'importe, entre les deux, je suis bien. Nous bougeons ainsi tous les trois à plusieurs reprises. De cette manière nous sommes toujours branchés les uns aux autres sans être complètement collés. C'est alors que Jimmy, décidément déluré ce soir me dit de conduire le rythme.
C'est mon heure. J'enfourne Maître à l'aller et me fait baiser au retour. En avant, j'encule ; en arrière, je m'empale. J'avance et mon gland coulisse dans un conduit anal ; je recule et mon anus absorbe une tige. La cadence est soutenue, ni trop lente car elle n'exciterait pas, ni trop rapide pour ne pas risquer l'éjaculation précoce. Jimmy me passe une main sur le pubis et le tapote. Il a raison, je m'applique à faire de même. Maître n'a toujours pas la trique alors un orgasme prostatique serait un beau final. Je suis tendu au maximum, mon sphincter est souple… Jimmy adapte sa position afin de mieux caresser ma prostate avec ses doigts par devant et avec sa longue bite par l'intérieur. Je l'entends me dire ;
- « C'est bon, je fonce ! ».
Il accélère Han, Han, Han et dans un cri, rempli mon bocal de son jus. Je sens me venir une éjaculation, et simultanément par l'intérieur je ressens un orgasme du point P intense et qui se transmet à travers tout mon corps. Le jet que j'ai envoyé dans le conduit de Maître produit une réaction en chaîne. Lui aussi Joui de sa prostate. Il n'éjacule cependant pas mais un filet de liquide laiteux lui coule de l'urètre. Je le récupère et le goûte.
Quand je me réveille, Jimmy est parti, Maître est à côté de moi. Il me dit :
- « Si tu veux, je n'inviterais plus Prof, et si je reste le Maître, je te demande d'être mon régulier. Tu serais mon Garçon et rien d'autre. Je te donnerais les clés et aussi tu prononceras mon prénom. »
Et il m'embrasse à pleine bouche.
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