Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Initiation Gay — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Initiation Gay
Chapitre 10
Un silence de quelques minutes s'installa. Nous savourions, chacun à notre façon, notre jouissance récente. Nos corps sous tension sombraient dans une douce quiétude. Nous avions mérité chacun notre repos du guerrier. Sa tête reposait sur mon torse, je lui caressais les cheveux tendrement. Sans que je m'y attende, une de ses mains toujours baladeuses s'aventura vers ma pastille pour venir la titiller et s'y enfoncer, ce qui provoqua quelques derniers soubresauts de plaisir. Mais les choses n'en restèrent pas là. Stéphane était une vraie bête de sexe. Remontant sa main enduite de mes sécrétions vers mon visage encore plein de son foutre, il en enduisit ses doigts et m'obligea à les sucer et à tout avaler. Je dus boire chacune des gouttes de son sperme, aucune ne fut perdue.
— Tu aimes ça hein ma petite salope ? Non seulement tu aimes ma queue, mais tu aimes aussi mon jus. Dis-le-moi que tu aimes !
— Oui... oui je l'aime. Euh ! J'aime les deux.
— Hum ! T'es vraiment une bonne affaire toi. Tu aimes quand je te mets mes doigts dans le cul ?
— Ouiiiii, j'adore, dis-je en gémissant sous la pression de deux puis trois de ses doigts fouineurs.
— Tu es bien ouverte à ce que je sens. T'es pire qu'une femelle, jamais rassasiée et tu en redemandes encore. J'adore les vaginales dans ton genre, ce sont les meilleures. Elles passeraient leur vie à se faire limer pour le plus grand plaisir de tous les queutards de la Terre, et tu en es une assurément.
— Peut-être Maître, peut-être...
— Non pas peut-être, c'est sûr, crois-moi ! Tu es de la trempe des meilleures et sache que dans ma bouche, c'est un compliment.
— Certainement et je vous en remercie.
— Oui... oui je l'aime. Euh ! J'aime les deux.
— Hum ! T'es vraiment une bonne affaire toi. Tu aimes quand je te mets mes doigts dans le cul ?
— Ouiiiii, j'adore, dis-je en gémissant sous la pression de deux puis trois de ses doigts fouineurs.
— Tu es bien ouverte à ce que je sens. T'es pire qu'une femelle, jamais rassasiée et tu en redemandes encore. J'adore les vaginales dans ton genre, ce sont les meilleures. Elles passeraient leur vie à se faire limer pour le plus grand plaisir de tous les queutards de la Terre, et tu en es une assurément.
— Peut-être Maître, peut-être...
— Non pas peut-être, c'est sûr, crois-moi ! Tu es de la trempe des meilleures et sache que dans ma bouche, c'est un compliment.
— Certainement et je vous en remercie.
Soudain, alors qu'il continuait à m'enfourner trois doigts dans le derche, emporté par je ne sais quel élan, il m'embrassa une nouvelle fois. Sa langue impérieuse cherchait la mienne, s'enroulait autour, s'enfonçait le plus profondément possible dans ma cavité buccale acquise à son plaisir. Ma main naturellement se dirigea vers son sexe et quelle ne fut pas ma surprise quand je constatai qu'à peine quelques minutes après avoir joui, il bandait encore comme un serbe. Me détachant quelques secondes de sa bouche, je le lui fis remarquer.
— Mais Maître, vous bandez encore ?
— Oui, c'est toi qui me fais cet effet. J'adore ton cul, ma chérie. En vérité, j'adore tout : ton côté salope, bonne chienne, ton corps imberbe, ton visage charmeur et ta bouche à pipe. Tu me plais, c'est indéniable. Et tu veux que je t'avoue quelque chose ?
— C'est vous le Maître, vous avez tous les droits.
— Ça fait longtemps que j'en rêvais. Plusieurs fois, je me suis branlé en pensant à toi, ton petit cul bien moulé, ta bouche à damner tous les plus gros baiseurs. Habillé en gonzesse, tu ferais des ravages chez les hétéros. Tu en as conscience ?
— Non-Maître pas du tout. Et me déguiser en gonzesse, c'est pas trop mon truc.
— Ta ta ta. Tu ne décides rien, ne l'oublie pas. Si j'en ai envie, tu t'exécuteras sans dire un mot et sans rechigner. Compris ?
— Oui, dis-je, avec cette fois-ci un gros doute sur mes capacités à tout accepter.
— N'oublie pas les quatre règles sinon gare à toi. Je vais en ajouter une cinquième : tu devras en permanence en ma présence être à poil ou au maximum porté un jockstrap. Et puis une sixième : je te veux totalement glabre. Désormais tu te raseras la raie du cul, le pubis et le dessous des bras. A part tes cheveux, je ne veux voir aucun poil, comme les gonzesses. Et enfin un septième qui m'est plutôt destiné, mais qui mettra les choses au clair : ne me demande jamais de te sucer. La pédale, c'est toi, ce n'est pas moi. Mon plaisir devra toujours passer avant le tien. Ce soir, tu as joui avant que je t'en ai donné l'ordre. Je passe pour cette fois, mais pour toutes les autres à venir, je te conseille de te maîtriser sinon je devrais sévir.
— Sévir ? C'est-à-dire ?
— Tu verras bien, j'ai quelques idées sur la question.
— Oui, c'est toi qui me fais cet effet. J'adore ton cul, ma chérie. En vérité, j'adore tout : ton côté salope, bonne chienne, ton corps imberbe, ton visage charmeur et ta bouche à pipe. Tu me plais, c'est indéniable. Et tu veux que je t'avoue quelque chose ?
— C'est vous le Maître, vous avez tous les droits.
— Ça fait longtemps que j'en rêvais. Plusieurs fois, je me suis branlé en pensant à toi, ton petit cul bien moulé, ta bouche à damner tous les plus gros baiseurs. Habillé en gonzesse, tu ferais des ravages chez les hétéros. Tu en as conscience ?
— Non-Maître pas du tout. Et me déguiser en gonzesse, c'est pas trop mon truc.
— Ta ta ta. Tu ne décides rien, ne l'oublie pas. Si j'en ai envie, tu t'exécuteras sans dire un mot et sans rechigner. Compris ?
— Oui, dis-je, avec cette fois-ci un gros doute sur mes capacités à tout accepter.
— N'oublie pas les quatre règles sinon gare à toi. Je vais en ajouter une cinquième : tu devras en permanence en ma présence être à poil ou au maximum porté un jockstrap. Et puis une sixième : je te veux totalement glabre. Désormais tu te raseras la raie du cul, le pubis et le dessous des bras. A part tes cheveux, je ne veux voir aucun poil, comme les gonzesses. Et enfin un septième qui m'est plutôt destiné, mais qui mettra les choses au clair : ne me demande jamais de te sucer. La pédale, c'est toi, ce n'est pas moi. Mon plaisir devra toujours passer avant le tien. Ce soir, tu as joui avant que je t'en ai donné l'ordre. Je passe pour cette fois, mais pour toutes les autres à venir, je te conseille de te maîtriser sinon je devrais sévir.
— Sévir ? C'est-à-dire ?
— Tu verras bien, j'ai quelques idées sur la question.
Pendant tout le temps de notre discussion, je continuais à le masturber doucement et je m'étais moi aussi mis à rebander. C'est beau la jeunesse, toujours prête à l'attaque. Tout cela m'excitait fortement, et lui également de toute évidence. Me ressaisissant les lèvres avec avidité et m'obligeant à me retourner légèrement sur le côté, il m'enfourna trois puis quatre doigts dans le troufignon. Déjà bien dilaté, je m'ouvris sans problème et sans crier gare, et cette fois-ci sans capote, il m'encula de nouveau en me soulevant la jambe droite.
— Hum c'est bon Maître, dis-je en haletant, mais la capote ?
— Tu dois apprendre à me faire confiance, je n'ai aucun problème et tu le vérifieras toi-même dans quelques jours, mais pour l'instant, tu es à moi et je vais t'engrosser comme une grosse femelle que tu es.
— Mais...
— Y a pas de « mais », salope. Tu obéis où je te claque ta petite gueule.
— D'accord, D'acc... hum ouiiii.
— Tu dois apprendre à me faire confiance, je n'ai aucun problème et tu le vérifieras toi-même dans quelques jours, mais pour l'instant, tu es à moi et je vais t'engrosser comme une grosse femelle que tu es.
— Mais...
— Y a pas de « mais », salope. Tu obéis où je te claque ta petite gueule.
— D'accord, D'acc... hum ouiiii.
Je n'eus pas le temps de pousser d'autres gémissements qu'il me plaquait sa bouche contre la mienne, fouillant de sa langue ma cavité buccale. Nos langues s'enroulaient dans un furieux duo. Sa bite me taraudait le train comme un marteau piqueur. Je ne pouvais rien faire entre ses bras puissants sinon accepter et me soumettre. Au bout de quelques minutes, nous changeâmes de position. Il me fit mettre debout, le pied droit sur le canapé et là encore me tringla avec rage et fougue. Ses coups de boutoir étaient si puissants que je basculai vers l'avant et dus m'appuyer sur le mur pour ne pas tomber. Au bout de quelques autres minutes, nouvelle position : je devais monter sur le canapé, me retenir au dossier, écarter les jambes au maximum et lui tendre mon cul bien ouvert vers l'arrière ; cette position avait l'avantage de permettre une pénétration plus profonde. J'encaissai tout sans sourciller, acceptai qu'il me tire les cheveux en me traitant de pouffiasse, de pute ou de salope.
Je bandais à mort, mais ne pouvais rien faire, et quand bien même, la chose m'était interdite, rappel de la règle n°1. Enfin, je sentis à son rythme qu'il était au bord de l'explosion, et il me tapissa le rectum d'une sève encore abondante en s'enfonçant le plus loin possible comme pour mieux m'engrosser comme il l'avait dit quelques dizaines de minutes auparavant.
Quand il eut terminé, il se retira, mais m'imposa de rester dans ma position. Il voulait voir sa semence couler de mon fion bien ouvert. Il le récupéra avec quelques doigts et me les mit en bouche pour que j'en apprécie de nouveau la saveur.
— T'es vraiment géniale. Faut vraiment que tu sois au top pour me faire larguer la sauce deux fois de suite en si peu de temps, me lança-t-il en remettant sa bite flaccide dans mon cul. Hum même comme ça, c'est super... Je suppose que tu as encore les couilles bien pleines et que tu aimerais gicler ?
— Ouiiii Maître, je ne tiens plus.
— Eh bien ! Tu vas rester comme ça, me dit-il dans un gros éclat de rire.
— Pour... pourquoi ?
— C'est ainsi et tu n'as rien à dire : règle n°1 et 3. Bon ! Ce n'est pas tout ça, mais faudrait peut-être que l'on mange un morceau. Rhabille-toi de suite, le temps que je prenne une douche vite fait. Tu remets ton fute, mais sans slip dessous et s'il en reste un peu, tu gardes bien mon jus dans ton cul. Je t'invite au resto.
— Ouiiii Maître, je ne tiens plus.
— Eh bien ! Tu vas rester comme ça, me dit-il dans un gros éclat de rire.
— Pour... pourquoi ?
— C'est ainsi et tu n'as rien à dire : règle n°1 et 3. Bon ! Ce n'est pas tout ça, mais faudrait peut-être que l'on mange un morceau. Rhabille-toi de suite, le temps que je prenne une douche vite fait. Tu remets ton fute, mais sans slip dessous et s'il en reste un peu, tu gardes bien mon jus dans ton cul. Je t'invite au resto.
J'obéis comme je devais le faire, mais remettre mon pantalon alors que je bandais comme un turc ne fut pas chose facile. Ma braguette formait une grosse bosse et ma queue se dessinait nettement derrière le tissu du jean. J'aurais bien voulu la cacher avec un bas de chemise, mais il me l'interdit et m'imposa un tee-shirt court. De toute évidence, ma gêne l'amusait.
Je ne savais pas encore que la soirée était loin d'être finie et que la suite deviendrait un road-trip sexuel. Stéphane voulait m'éprouver et profita de chaque opportunité pour mesurer mon degré de motivation et de résistance. Cela faisait beaucoup pour un début, mais décidé à me soumettre, à découvrir, après des années de frustration, toutes les joies du sexe, j'acceptai mon destin et le remis entre les mains de mon maître adoré.
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Commentaires ()
Et c'est loin d'être pour me déplaire !!