L'homme sur le banc
Chapitre 3
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✦ Momonique57 L'homme sur le banc XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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L'homme sur le banc — Chapitre 3

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Momonique57
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L'homme sur le banc

Chapitre 3

Le samedi suivant, le ciel s'était drapé d'un gris menaçant avant de se résoudre à une pluie battante, continue, qui noyait le centre-ville. J'attendais devant mon téléphone, le cœur lourd d'une appréhension délicieuse. Le bip du message déchira le silence de la chambre :
— Avec ce temps, hors de question de rester au parc. Viens directement chez moi. Mais attention, Monique : je te veux habillée comme une pute. Pas d'élégance bourgeoise aujourd'hui. Je veux la chair et le vice.
Je restai un instant interdite devant l'écran. L'insulte était une commande, un ordre qui exigeait que je piétine ma propre dignité. Je tentai une faible résistance, mes doigts tapant nerveusement :
— Mais mon mari est là, et avec la pluie, comment justifier...
La réponse fut immédiate et tranchante :
— Sois là à 14h. Débrouille-toi. L'intransigeance est à ce prix.
La chance, ou peut-être le destin, vint à mon secours. Mon mari, totalement étranger au tumulte qui m'habitait, était déjà en train d'enfiler son survêtement. En tant que trésorier du club de foot local, il avait une montagne de paperasse à régler et comptait s'y rendre bien plus tôt que prévu.
— Je file au club, Monique, il y a un boulot monstre avec les licences, me lança-t-il en m'embrassant distraitement sur la joue.
— Pas de souci, chéri. De toute façon, j'ai promis à mon amie de samedi dernier de repasser la voir. Vu le temps, on va rester au chaud avec les enfants.
La porte claqua. J'étais seule. La voie était libre pour ma transformation.
Je sortis du fond de mon armoire les pièces les plus audacieuses que j'avais pu acquérir en secret. Rien à voir avec la robe bleue du parc. Cette fois, je cherchais le scandale. J'enfilai une jupe en similicuir noir, si courte qu'elle ne couvrait qu'à peine la naissance de mes jambons. Je choisis des bas résilles à larges mailles, qui saucissonnaient mes cuisses généreuses, accentuant chaque courbe, chaque bourrelet de chair avec une impudeur assumée.
Pour le haut, un simple top de satin rouge au décolleté plongeant, laissant mes gros seins presque entièrement libres, leurs pointes durcies par le froid et l'excitation devinables sous le tissu fin. Je chargeai mon maquillage : un trait d'eye-liner vulgaire, un rouge à lèvres presque noir. Je ne ressemblais plus à la mère de famille du jardin botanique, mais à l'objet sexuel qu'il exigeait de posséder.
En attachant mes talons hauts, je sentis un frisson me parcourir. Je partais pour le 12, rue des Glycines non plus comme une maîtresse, mais comme une traînée offerte à la fureur d'un aristocrate.
Je sonnai à la grande porte de chêne, le cœur tambourinant contre mes côtes, compressé par mon top de satin. La pluie ruisselait sur mes épaules, mais la chaleur qui montait de mon entrejambe me gardait bien au chaud. Ce n'était pas la gouvernante de la dernière fois qui m'ouvrit, mais une jeune femme en uniforme, au regard fuyant et discipliné.
— Maman, regarde ! s'exclama Léo en apercevant son petit camarade.
Le fils de Monsieur Georges dévala l'escalier avec enthousiasme :
— Léo ! Viens voir ma nouvelle forteresse !
En un clin d'œil, les deux enfants disparurent vers les étages supérieurs, me laissant seule avec la domestique. Son regard descendit sur ma jupe en cuir ras les fesses et mes bas résilles qui marquaient mes cuisses massives. Elle ne fit aucun commentaire, mais son silence en disait long sur l'habitude qu'elle avait des caprices de son maître.
— Suivez-moi, Madame, murmura-t-elle.
Au lieu de m'emmener vers le salon baigné de velours, elle me dirigea vers une porte dérobée qui menait au sous-sol. Nous descendîmes un escalier de pierre fraîche. En bas, l'ambiance changea radicalement. L'air était plus sec, imprégné d'une légère odeur de désinfectant. Elle m'ouvrit la porte d'une pièce immaculée.
— Veuillez attendre ici. Monsieur va venir.
Elle referma la porte derrière moi. Je restai plantée au milieu de la pièce, interdite. Ce n'était pas un boudoir, ni une chambre. Cela ressemblait à s'y méprendre à une salle d'attente de médecin de province : des chaises en skaï, une table basse avec de vieilles revues, et surtout, ces affiches sur les murs.
Mes yeux s'écarquillèrent en détaillant les posters : des coupes anatomiques du bassin féminin, des schémas détaillés de l'utérus et des planches gynécologiques montrant les différentes étapes d'une dilatation. Le malaise se mêla à une excitation sourde. Monsieur Georges ne m'avait pas fait venir pour une simple partie fine ; il avait transformé sa cave en un cabinet d'examen privé.
Je m'assis sur l'une des chaises, sentant le contact froid du skaï contre mes fesses presque nues. Ma tenue de « pute » me semblait soudainement dérisoire dans ce cadre clinique, mais l'idée qu'il allait m'inspecter comme un objet d'étude, avec la rigueur d'un praticien et la perversité d'un amant, me fit frissonner de la tête aux pieds. J'attendais, les jambes serrées dans mes résilles, guettant le bruit de ses pas dans le couloir.
La porte s'ouvrit brusquement, libérant une odeur de savon antiseptique. Ce n'était pas Monsieur Georges, mais la gouvernante du samedi précédent. Elle était métamorphosée. Elle portait une panoplie d'infirmière vintage d'une blancheur aveuglante : une blouse ajustée et amidonnée, des bas blancs opaques et une petite collerette épinglée dans ses cheveux tirés en chignon serré.
— Entrez, Monique, dit-elle d'un ton sec, sans un sourire. Le docteur va vous recevoir.
Elle me fit passer dans la pièce attenante. Le décor était saisissant : au centre, une table d'examen gynécologique avec ses étriers en métal chromé brillait sous une lumière crue. Monsieur Georges était assis derrière un bureau métallique, vêtu d'une blouse blanche de médecin, mais gardant cette aura de puissance héritée des ducs de Lorraine. Il ne leva pas les yeux de son dossier tandis que j'entrais, vacillante sur mes talons hauts, ma jupe en cuir grinçant à chaque pas.
Il s'adressa à son assistante comme si je n'étais qu'un objet inanimé au milieu de la pièce :
— Regardez-moi ça, une autre de ces traînées qui traînent dans les jardins. Regardez cette tenue... encore une qui s'est fait détruire la chatte à force de se faire piner par n'importe qui.
L'infirmière acquiesça froidement en croisant les bras :
— C'est flagrant, Monsieur. On voit d'ici que ses chairs sont fatiguées par la débauche.
Il releva enfin la tête, son regard gris acier me transperçant derrière des lunettes à monture fine.
— Bon, qu'est-ce qui vous amène ? Pourquoi venez-vous consulter ?
Je pris une profonde inspiration, décidant de pousser le jeu de rôle jusqu'au bout. Je m'assis sur le bord de la chaise en skaï, écartant délibérément les genoux pour faire remonter ma jupe ras-la-fente. Mes bas résilles semblaient hurler mon indécence dans ce cadre stérile.
— Docteur... j'ai des douleurs atroces pendant les pénétrations, murmurai-je d'une voix que je voulais tremblante, tout en faisant jouer mes jambes l'une sur l'autre. J'ai l'impression que... que je suis trop étroite, ou que les hommes qui me prennent sont trop brutaux.
Je me penchai en avant, mon top rouge laissant mes gros seins s'étaler de manière provocante sur le bureau, mes tétons pointant avec insolence sous le satin devant son visage.
— Vraiment ? rétorqua-t-il avec un sourire carnassier. À voir l'état de votre jupe et l'odeur de luxure que vous dégagez, j'ai plutôt l'impression que vous en demandez toujours plus. Infirmière, préparez la table. On va vérifier si cette chatte de salope est encore capable de recevoir une digne semence ou si elle est définitivement hors d'usage.
Monsieur Georges se leva de son siège, sa blouse blanche flottant autour de sa stature massive. Il s'approcha de moi avec une froideur clinique qui me fit frissonner.
— Bien, nous allons commencer par l'examen mammaire, déclara-t-il d'un ton sec. Déshabillez-vous le haut.
D'un geste fébrile, je dégageai mon top de satin rouge. Mes lourdes mamelles, libérées de toute contrainte, jaillirent sous la lumière crue de la cave. Elles semblaient encore plus imposantes dans ce décor stérile, mes larges aréoles d'un brun profond contrastant avec la peau laiteuse de mon buste. Il commença l'auscultation, ses mains grandes et fermes palpant ma chair avec une rigueur qui n'avait rien de médical.
— Infirmière, venez voir, lança-t-il sans me quitter des yeux. J'ai un doute sur la densité de ces tissus. On dirait qu'ils réclament un traitement particulier.
L'assistante s'approcha, ses bas blancs chuintant contre ses cuisses. Elle posa ses mains sur moi, imitant d'abord les gestes du "Docteur". Mais Georges, d'un regard sombre, l'encouragea à aller plus loin.
— Mieux que ça, ordonna-t-il. Testez la sensibilité de cette patiente.
L'infirmière changea instantanément de registre. Elle commença à me peloter vigoureusement, malaxant mes seins avec une audace qui me fit gémir. Sa blouse blanche frottait contre ma peau nue. Puis, soudain, elle se pencha. Je sentis ses lèvres se refermer sur mes tétons durcis. Elle se mit à les lécher, puis à me mordiller les tétons avec une ardeur sauvage, ses dents pinçant mes larges aréoles alors que je sentais mon propre désir inonder mes jambes.
— Regardez cette réaction, Madame, murmura Georges en observant le manège. Vos seins de traînée ne mentent pas. Ils ne demandent qu'à être malmenés par le corps médical. Infirmière, continuez, je veux que ses pointes soient rouges de sang avant que nous passions à l'examen de sa fente.
Je basculai la tête en arrière, les mains agrippées aux rebords de ma chaise, subissant les assauts de l'infirmière tandis que Monsieur Georges s'emparait d'un tube de lubrifiant, ses yeux gris fixés sur ma jupe en cuir qui ne cachait plus rien de mon impatience.
Monsieur Georges recula d'un pas, croisant les bras sur sa blouse blanche, laissant toute la place à son assistante pour préparer le "terrain". Son regard était devenu celui d'un expert examinant une pièce de boucherie d'exception.
— Préparez-moi cette pute, ordonna-t-il d'une voix monocorde. Je veux que chaque pli de sa chair soit accessible à mon inspection.
L'infirmière s'approcha de moi. Contrairement à la rudesse de ses morsures précédentes, elle changea radicalement de manière. Ses mains gantées de latex frôlèrent le similicuir de ma jupe avec une délicatesse et une vénération qui me troublèrent profondément. Elle fit glisser la fermeture éclair, laissant le vêtement tomber sur mes chevilles. Puis, elle s'attaqua à ma culotte. Elle la retira avec une lenteur infinie, comme s'il s'agissait d'une relique sacrée.
Une fois le tissu entre ses doigts, elle ne put s'empêcher de plonger son visage dedans. Elle renifla ma culotte longuement, s'imprégnant de l'odeur musquée et acide de mon excitation, avant de la tendre au bout de son bras vers le docteur.
— Sentez-moi ça, Docteur... murmura-t-elle, les yeux révulsés de plaisir. Ça ne fait aucun doute. L'odeur de la traînée en rut est à son comble.
Monsieur Georges prit le morceau de dentelle humide, huma l'étoffe avec une grimace de satisfaction carnassière, puis la jeta négligemment au sol.
— Installez-la.
L'infirmière me guida vers la table gynécologique. Elle m'aida à m'allonger sur le cuir froid, puis elle saisit mes chevilles pour les caler dans les étriers métalliques. Elle les écarta au maximum, forçant mes genoux vers mes épaules, tendant mes bas résilles à l'extrême sur mes cuisses massives.
Dans cette position, j'étais totalement vulnérable, les jambes grandes ouvertes, ma chatte rebondie offerte sans aucune défense sous la lumière crue des projecteurs de la cave. L'air frais du sous-sol léchait mes lèvres déjà gonflées, tandis que l'infirmière, d'un geste méticuleux, disposait les instruments sur un plateau d'inox à côté de Monsieur Georges. J'étais là, offerte à l'examen de ce descendant des ducs de Lorraine, prête à subir tout ce que sa science perverse exigerait de moi.
Monsieur Georges tira son tabouret à roulettes et s'installa avec une précision chirurgicale entre mes jambes grandes ouvertes. Le contraste entre sa blouse blanche immaculée et l'obscénité de ma position en bas résilles était total. Avant de commencer, il saisit mes pieds calés dans les étriers, les humant et les pressant fermement à travers les mailles de nylon, marquant son territoire sur chaque centimètre de ma peau.
— Nous allons procéder à une vérification de la tonicité des parois, déclara-t-il d'une voix neutre qui contrastait avec la chaleur de ses doigts.
Il enfonça brusquement deux doigts dans ma fente, prétextant un examen clinique. Il les faisait bouger avec une vigueur calculée, explorant ma profondeur pendant que je sentais mon propre jus lubrifier le latex de ses gants. Ses yeux gris restaient fixés sur mon entrejambe, analysant la manière dont mes chairs se refermaient sur lui.
L'assistante, postée sur le côté, se pencha vers mon visage, son odeur de savon vintage m'envahissant.
— Allons, Monique, décontractez-vous pour le docteur, murmura-t-elle tout en passant sa main dans mes cheveux. Si vous résistez, l'examen sera... plus douloureux.
Tandis que Georges me doigtait avec une insistance croissante, l'infirmière commença à titiller mon clito du bout des doigts, avec une régularité de métronome. Le double assaut me fit cambrer le dos sur le cuir froid de la table. J'étais prise en étau entre la rigueur de "l'examen" et la perversité de leurs caresses.
— Regardez comme elle réagit, Docteur, souffla l'assistante. Ses lèvres sont en train de doubler de volume. C'est une vraie fontaine, cette traînée.
— Effectivement, répondit-il en ajoutant un troisième doigt. La patiente est extrêmement réceptive au protocole. Infirmière, maintenez la stimulation, je veux qu'elle soit totalement dilatée avant que je ne sorte mes instruments de mesure.
Je ne pouvais plus retenir mes gémissements, mes cuisses tremblant dans les étriers alors que la sensation du clitoris pincé et de la chatte labourée m'emmenait vers une jouissance que j'essayais désespérément d'étouffer.
Monsieur Georges tendit la main vers le plateau d'inox sans quitter des yeux mon intimité béante. Il s'empara d'un wand, ce puissant vibreur à tête ronde, et le tendit à l'infirmière.
— Administrez-lui une dose de vibrations constantes, ordonna-t-il. Je veux que les tissus soient gorgés de sang.
L'assistante plaça l'appareil directement sur mon clitoris. La puissance de l'engin me fit sursauter, mes jambons tressaillant violemment dans les étriers. Le bourdonnement sourd de la machine envahissait la pièce, et je sentais chaque fibre de mon sexe vibrer à l'unisson. C'est à ce moment que Georges saisit un spéculum en métal froid. Sans aucune hésitation, il l'introduisit dans ma fente et tourna la vis de réglage. Le craquement du métal et la sensation d'écartement mécanique me coupèrent le souffle ; j'étais ouverte de force, offerte à la lumière crue.
Avant de poursuivre, il retira ses gants d'un geste sec. Il plongea ses doigts nus dans le calice de ma chair ainsi exposée, recueillant une dose généreuse de mon excitation. Il porta ses doigts à sa bouche et goûta mon jus, fermant les yeux pour apprécier la saveur de ma débauche.
— Un nectar de salope, murmura-t-il, la voix assombrie par le désir.
Il se tourna vers le chariot et choisit un vibreur très fin, presque comme une sonde, qu'il fit glisser avec une précision chirurgicale à travers l'ouverture du spéculum. L'objet s'enfonça profondément, venant vibrer directement contre mon col de l'utérus tandis que le wand continuait de marteler mon clitoris à l'extérieur.
Le contraste entre le métal fixe qui m'écartait et les deux sources de vibrations qui me stimulaient de l'intérieur et de l'extérieur fut dévastateur. Je coulais énormément, mon jus lubrifiant le spéculum et débordant sur ses mains, trempant le drap d'examen sous mes fesses. Je n'étais plus qu'un bloc de nerfs en train de fondre, le souffle court, les yeux révulsés, totalement à la merci de cette science de la chair qu'il maîtrisait avec une cruauté royale.
Le bourdonnement du wand et la vibration interne du gode finirent par briser mes dernières résistances. Mon corps se cambra si violemment que mes talons faillirent s'arracher des étriers. Je jouis dans un cri déchirant qui résonna contre les murs de béton de la cave, un hurlement de bête traquée et comblée. Les spasmes étaient si puissants que mon jus jaillissait littéralement à travers l'ouverture métallique du spéculum, trempant la blouse blanche de Georges.
Lui et l'infirmière échangèrent un regard d'une froideur clinique absolue, ignorant mes soubresauts de plaisir.
— Regardez cette réaction, Georges, souffla l'assistante en épongeant mon front. Elle est totalement défaite.
— Ce n'est qu'une étape, répondit-il d'un ton sec. Elle est encore capable de recevoir bien plus.
D'un geste précis, il dévissa le spéculum et le retira, me laissant une sensation de vide insupportable. Sans me laisser le temps de redescendre, il vida un tube entier de gel transparent sur ses mains et sur ma chatte béante. Il commença à me travailler avec ses doigts, d'abord doucement, puis avec une force croissante, pétrissant mes chairs comme pour les assouplir.
Puis, il joignit ses doigts en pointe et, d'une poussée irrésistible, il me fista brutalement. La sensation d'envergure fut telle que je crus que j'allais me fendre en deux. Son poing tout entier s'enfonça dans mon intimité, explorant mes profondeurs avec une autorité de maître. Le choc fut si violent que je squirtai un jet massif et brûlant qui vint s'écraser directement sur son torse et son visage, maculant sa blouse.
— Sale petite traînée, grogna-t-il, une lueur de triomphe dans les yeux.
Pendant qu'il continuait de me labourer l'intérieur avec son poing, l'infirmière ne restait pas inactive. Elle s'empara de mes lourds seins avec une ferveur renouvelée. Elle les malaxait, les tordait, tout en se penchant pour aspirer mes tétons avec une telle force que je sentais ma poitrine s'enflammer au rythme des assauts de Georges. J'étais prise en étau, écartelée entre le poing de mon amant qui me remplissait et les morsures de son assistante sur mes mamelles, le souffle coupé par cette double agression qui me maintenait au sommet d'une extase insoutenable.
Le spectacle de ma débauche était total. Monsieur Georges, le visage et la blouse maculés par mes jets successifs, observait ma chair pantelante avec une satisfaction de conquérant. Il fit un signe de tête impérieux à son assistante.
— Infirmière, nettoyez-moi cette souillure. Je veux que cette chatte soit impeccable pour la suite.
L'infirmière s'exécuta avec un zèle qui me fit frémir. Elle plongea la tête entre mes jambes toujours bloquées dans les étriers. Sa langue, experte et avide, commença à lécher chaque pli de ma peau, recueillant mon jus. C'était une sensation étrange, presque apaisante après la violence du fist, mais l'humiliation de me faire ainsi récurer comme un objet me maintenait dans un état d'excitation fébrile.
Pendant ce temps, Georges déboutonna sa chemise trempée. Il la jeta au sol, dévoilant son torse massif et puissant. Ses mains s'attaquèrent ensuite à son pantalon. Lorsqu'il se libéra, son sexe surgit, plus tendu et impressionnant que jamais. C'était un véritable gourdin de chair sombre qui battait contre son ventre, prêt pour l'assaut final.
— Préparez-moi, ordonna-t-il simplement.
L'assistante lâcha instantanément mon sexe pour se tourner vers lui. Elle se mit à genoux et se mit à le sucer avec une ferveur dévote. Le bruit de sa succion remplissait la cave silencieuse. Monsieur Georges restait debout, les mains sur les hanches, le regard fixé sur moi alors qu'il se faisait gâter par son infirmière.
Ce moment me laissa un peu de repos, ou du moins une accalmie physique. Allongée sur la table, les jambes écartées au maximum, je sentais l'air frais sur ma fente nettoyée et mes seins encore endoloris par les morsures. Je regardais l'homme qui allait me posséder, cette "queue des ducs de Lorraine" qui se préparait à me fendre à nouveau, et l'idée de ce qui m'attendait après cette courte pause me faisait mouiller de plus belle, mon corps réclamant déjà le retour de sa démesure en moi.
Le spectacle de l'infirmière s'activant sur son sexe sembla soudain l'impatienter. Monsieur Georges la saisit par les cheveux pour l'écarter de son membre d'un geste brusque.
— Assez, grogna-t-il, la voix chargée de désir. Infirmière, foutez-vous à poil. Maintenant. Je veux que cette cave transpire la débauche.
Alors qu'elle se déshabillait avec une rapidité fébrile, arrachant sa blouse blanche et ses bas pour dévoiler un corps svelte et musclé, Georges s'avança vers moi. Il saisit mes hanches généreuses, me tirant vers le bord de la table d'examen. Sans préambule, il aligna son gourdin contre mon entrée encore palpitante du nettoyage précédent et s'y enfonça d'un coup sec.
Le choc fut si brutal que je sentis mes jambons se tendre à l'extrême dans les étriers. Il me prenait avec une fureur animale, ses reins cognant contre mes fesses avec une cadence de métronome.
— Et toi, Salope, ne reste pas là à ne rien faire, ordonna-t-il entre deux halètements. Ton amie a soif. Doigte-la ! C'est un ordre !
L'infirmière, désormais nue comme un ver, s'approcha de mon visage. Elle monta sur la table, s'accroupissant juste au-dessus de ma tête, m'offrant son sexe rasé de près et déjà luisant. Malgré la puissance de Georges qui me labourait les entrailles, je dus lever les mains pour m'emparer d'elle.
Je plongeai mes doigts dans son intimité brûlante, commençant à la doigter avec une énergie désespérée sous le regard souverain de mon amant. Le tableau était d'une obscénité totale : Georges me démontait avec une force de duc, tandis que j'explorais les profondeurs de son assistante, nos gémissements se mêlant au bruit de la chair qui s'entrechoquait.
— Voilà... murmura Georges, les yeux fixés sur mes doigts qui s'activaient dans l'infirmière. Une vraie scène de boucherie. Travaille-la bien, grosse pute, je veux qu'elle jouisse sur ton visage pendant que je t'inonde les boyaux !
Je m'exécutai, mes doigts s'enfonçant de plus en plus profondément dans la chair de la jeune femme, alors que je sentais les coups de boutoir de Georges atteindre des zones de mon utérus que je n'aurais jamais cru pouvoir être touchées. J'étais le centre d'un triangle de luxure, totalement possédée par le haut et par le bas dans cette cave devenue le théâtre de notre déchéance.
L'infirmière, poussée par mes doigts et l'excitation ambiante, bascula son bassin vers mon visage. Ses cuisses s'ouvrirent de chaque côté de mes joues, m'offrant sa fente ruisselante dans un geste d'une impudeur totale.
— Lèche-la ! ordonna Georges en redoublant la force de ses coups de rein dans mon ventre. Nettoie-la comme elle t'a nettoyée, espèce de chienne gourmande !
Je n'eus d'autre choix que de plonger ma langue dans son intimité. Le goût de sa propre excitation mêlé à l'odeur du gel clinique m'envahit, tandis que Georges nous insultait de sa voix rauque, nous traitant de "traînées de luxe" et de "vides-couilles" indignes de sa lignée. Il nous dominait avec une morgue effrayante, sa sueur coulant sur ma poitrine alors qu'il me démontait littéralement.
Soudain, il agrippa l'épaule de l'infirmière.
— Couche-toi sur elle, maintenant. Je veux vos deux chattes à portée de main.
La jeune femme s'aplatit sur moi, son corps svelte écrasant mes seins lourds. Elle cala son sexe juste au-dessus du mien, créant un enchevêtrement de chairs humides et de bas résilles. Georges se retira brusquement de moi dans un bruit de succion sonore, me laissant une sensation de manque atroce, pour s'engouffrer immédiatement dans l'infirmière.
C'était un spectacle de débauche pure. Tandis qu'il la pilonnait avec la même rage, elle se pencha sur moi et me roula une pelle furieuse, sa langue explorant ma bouche avec une faim sauvage, nos salives se mélangeant tandis que le corps de Georges martelait le sien au-dessus de moi.
— Regardez-nous, Docteur... murmura-t-elle entre deux baisers profonds, la voix brisée par le plaisir. Regardez comme votre grosse queue nous transforme en animaux...
— Vous n'êtes que ça, répondit-il en lui labourant les entrailles. Deux salopes prêtes à tout pour un peu de semence de maître. Ouvre grand la bouche, traînée, profite du spectacle, parce que dès qu'elle est pleine, c'est ton tour de recevoir le reste du chargement !
Je subissais le poids de leur étreinte, suffoquant presque sous le corps de l'infirmière qui tressaillait à chaque assaut, mes mains agrippées à ses fesses alors qu'elle gémissait contre mes lèvres, toutes deux soumises à la volonté démesurée de l'homme qui nous possédait tour à tour.
Monsieur Georges se dégagea de l'infirmière d'un mouvement brusque, son membre luisant et rougi par l'effort. Il s'avança vers mon visage, sa stature imposante masquant la lumière du plafonnier. Sans ménagement, il m'empoigna les cheveux pour me forcer à lever la tête vers lui.
— Bouffe sa mouillette, conasse ! ordonna-t-il d'une voix étranglée par le désir, alors qu'il m'enfonçait son gourdin encore brûlant du sexe de l'autre femme entre les lèvres.
Je n'eus d'autre choix que d'obéir, aspirant l'odeur des sucs mêlés qui imprégnaient sa peau. C'était une soumission totale, un mélange de goûts et de sensations qui me faisait perdre la tête. Il me laissa à peine le temps de savourer sa puissance avant de se tourner vers l'assistante.
— Dégage, maintenant ! lança-t-il à l'infirmière. Va t'occuper du matériel, j'ai besoin de place pour finir de démonter ce boudin.
La jeune femme s'exécuta, s'écartant en haletant. Georges saisit alors mes hanches et, d'une force herculéenne, il bascula mon bassin vers le bord de la table, mes jambes toujours calées dans les étriers, mes bas résilles tendus à craquer. Il reprit sa pénétration avec une fougue renouvelée, chaque coup de rein me faisant gémir. Le bruit de la chair qui s'entrechoquait résonnait dans la cave, rythmé par ses insultes crues qui me rappelaient ma condition d'objet.
Il me pilonnait sans relâche, cherchant le fond de mon utérus avec une rage qui me faisait voir des étoiles. Puis, sentant l'imminence de son explosion, il se retira d'un coup sec, me laissant béante et palpitante. Il fit un signe impérieux à l'infirmière qui n'était pas loin.
— Viens ici ! Finis-moi cette queue de duc !
Il s'installa sur le bord de la table, les jambes écartées, et laissa l'infirmière s'emparer de son membre. Elle s'agenouilla entre nous deux et se remit à le sucer avec une ferveur désespérée, tandis que je restais là, les jambes en l'air, le regard fixé sur l'homme qui dominait notre monde secret, sentant mon propre plaisir refluer lentement avant l'assaut final qu'il nous réservait.
L'infirmière s'exécutait avec une docilité effrayante. Georges maintenait sa main sur son crâne, la forçant à descendre millimètre par millimètre sur son membre monumental. Elle subissait cette gorge profonde sans un haut-le-cœur, les yeux larmoyants mais le corps immobile, totalement brisée par l'autorité de son maître.
— Regarde cette pute, murmura Georges d'une voix gutturale en observant l'infirmière s'étouffer en silence. Après mon dressage, elle ne bronche plus. Elle accepte tout ce que ma lignée lui impose.
Il écarta brusquement la jeune femme qui retomba au sol, haletante. Il se tourna vers moi, son sexe luisant de salive et de désir, battant contre son ventre.
— Allez, à ton tour, Madame Monique. Montre-moi si ton éducation bourgeoise peut tenir tête à ma queue.
Il s'approcha de mon visage et commença à m'enfoncer sa queue dans la bouche, progressivement. Ses mains massives se refermèrent sur mes tempes, me verrouillant la tête pour m'empêcher tout mouvement de recul. Je sentis la masse de chair s'enfoncer, écartant mes mâchoires, envahissant mon palais jusqu'à heurter le fond de ma gorge. La nausée me submergea instantanément. J'essayais de respirer par le nez, mais la panique montait ; je suffoquais, mes yeux s'écarquillant sous le choc de cette invasion.
— C'est ça, salope... encaisse-la, grogna-t-il, son visage à quelques centimètres du mien. Sens comme elle est grosse, sens comme elle te domine. Tu n'es qu'un trou, Monique, un magnifique réceptacle pour les Ducs de Lorraine.
Il commença alors à baiser ma bouche avec une violence saccadée, ses hanches percutant mon visage à chaque va-et-vient. Ma gorge me brûlait, mes larmes coulaient sur mes joues, mais ses mots crus et sa force brute m'entraînaient dans un abîme de soumission électrique.
Soudain, je sentis son corps se tendre comme un arc. Il se retira d'un coup sec, me laissant la bouche béante et les lèvres rouges.
— Ouvre grand, Monique ! Reçois ton salaire !
L'explosion fut torrentielle. Il éjacula sur mon visage avec une puissance inouïe. Des jets de semence épaisse et brûlante vinrent s'écraser sur mes joues, mes paupières, mon nez. Je restai immobile, le regard soumis, et j'ouvris grand la bouche en tendant la langue pour recueillir les dernières gouttes de son offrande, acceptant mon humiliation comme le plus précieux des trophées. J'étais marquée, souillée, et plus que jamais, sa chose.
Monsieur Georges, le regard encore embrumé par la puissance de son orgasme, s'empara de son membre pour me barbouiller le visage avec son gland, étalant sa semence chaude sur mes joues et mon front comme un prêtre dévoyé procédant à une onction.
— Voilà ta bénédiction, Monique. Porte-la avec la fierté d'une traînée de haut rang, murmura-t-il d'une voix qui retrouvait déjà son assurance aristocratique.
Il se redressa, réajusta sa blouse blanche et, d'un geste sec, indiqua mon corps pantelant à son assistante.
— Infirmière, nettoyez cette femme. Qu'elle soit présentable pour remonter au salon. Pendant ce temps, je vais rédiger son ordonnance.
Tandis que la jeune femme s'activait avec une éponge humide pour effacer les traces les plus visibles de ma débauche, Georges s'installa à son bureau métallique. Le crissement de sa plume sur le papier était le seul bruit dans la cave. Une fois le nettoyage fini, je me rhabillai avec des gestes mal assurés, mes bas résilles me semblant désormais être l'uniforme de ma nouvelle condition.
Il me tendit un feuillet de papier à en-tête. Ses yeux gris me fixèrent avec une sévérité qui ne laissait place à aucune discussion.
— Voici votre traitement, Monique. À suivre à la lettre si vous ne voulez pas que votre cas s'aggrave. Godage obligatoire une fois par jour pour maintenir cette fente bien ouverte. Et je veux du sperme en vous au minimum deux fois par semaine ; débrouillez-vous avec qui vous voudrez, mais je veux que vous soyez imprégnée en permanence. Enfin, rendez-vous samedi prochain au parc... et je vous l'ordonne : sans culotte.
Je pris le papier, le cœur battant, sentant encore la brûlure de sa semence sur ma peau que l'infirmière n'avait fait qu'étaler. Je le saluai d'une révérence soumise et sortis de la pièce clinique.
En haut de l'escalier, la nurse qui s'occupait des enfants m'attendait dans le vestibule, le visage de marbre. Elle me regarda de la tête aux pieds, son regard s'attardant sur mon maquillage coulant et l'odeur de sexe qui devait émaner de moi malgré le nettoyage.
— Ne partez pas si vite, Madame, me dit-elle avec une politesse glaciale. Attendez, Monsieur va vous rejoindre pour un café. Les enfants s'amusent si bien, il serait dommage de briser cette belle après-midi pluvieuse.
Je restai là, debout dans l'entrée, serrant mon ordonnance de débauche contre mon sein, attendant que mon maître redevienne le châtelain courtois pour une ultime mise en scène devant nos fils innocents.
Monsieur Georges entra dans le petit salon avec une prestance impériale. Il avait troqué sa blouse blanche pour un costume de flanelle grise d'une coupe impeccable. Rien, absolument rien dans son allure ne laissait deviner l'homme qui, quelques minutes plus tôt, me labourait les entrailles dans une cave clinique. La domestique apporta le plateau d'argent et le parfum du café frais vint masquer les dernières effluves de notre luxure.
— Alors, Monique, commença-t-il en remuant son sucre d'un geste distingué, ce diagnostic ? Êtes-vous satisfaite de la prise en charge de notre cabinet ?
Je sentis la chaleur me monter aux joues. Sous ma robe, je sentais encore le tiraillement de ma chair dilatée et l'humidité de sa semence que l'infirmière n'avait fait qu'étaler.
— C'était... inattendu, Monsieur Georges, balbutiai-je en croisant mes jambes, consciente que ma jupe remontait sur mes bas résilles. Mais j'ai aimé. Plus que je n'osais l'imaginer. Votre rigueur est... efficace.
Il posa sa tasse et me fixa de son regard gris, soudainement dénué de toute courtoisie mondaine.
— Tant mieux. Parce que ce n'était qu'une étape préliminaire. Dites-moi, Monique, seriez-vous prête à aller plus loin ? À oublier totalement cette retenue bourgeoise qui vous encombre ?
— Que voulez-vous dire ?
— Je parle de vous voir attachée, ligotée, totalement réduite à l'impuissance. Je parle de vous voir offerte à d'autres hommes, des amis de ma lignée, sous mes yeux. Et bien sûr, de continuer cette éducation de gorge profonde jusqu'à ce que vous puissiez avaler mon sceptre sans même y penser. Est-ce que votre soumission a des limites, ou êtes-vous prête à devenir l'esclave de mes fantasmes les plus sombres ?
Le silence qui suivit fut électrique. L'idée d'être livrée à des inconnus sous son regard, les poignets entravés, fit battre mon cœur à une cadence folle. Je repensai à l'ordonnance dans mon sac, à la sensation de son poing en moi, et je sus que j'étais déjà perdue.
— Je n'ai aucune limite pour vous, Monsieur Georges, murmurai-je d'une voix rauque. Faites de moi ce que vous voudrez.
— C'est ce que je voulais entendre, conclut-il avec un sourire carnassier. Samedi prochain, au parc, sans culotte. Nous préparerons la suite de votre traitement.
Il se leva, redevint le châtelain parfait pour appeler les enfants, me laissant seule un instant avec l'abîme de plaisir et d'infamie qui s'ouvrait désormais devant moi.
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Photo de profil de L'épisto à l'air
L'épisto à l'air
22 juillet 2026 à 21:11
Monique ton histoire est vraiment très excitante, elle monte bien en intensité et en perversité. 🥵
Ton personnage est vraiment très sexy, et j'aime la façon dont elle se découvre, la façon dont la vérité se fracasse en elle, et comme elle l'accueille, c'est très beau. Bravo 🤤
Modifié 22 juillet 2026 à 21:12
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vaughan91
10 juillet 2026 à 17:59
On se demande jusqu'où cette bourgeoise va oser aller sous la férule de ce pervers mr Georges... on imagine des soirées où elle sera livrée à des nobliaux tout aussi pervers et qui la soumettront à toutes sortes de traitements... dégradants et aussi troublants...peut-être les délices de sodome et des double entrées...avec cette assistante très efficace... on rêverait de tomber entre ses mains expertes...et pas que...
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Photo de profil de Neo53
Neo53
10 juillet 2026 à 16:59
Ces recits sont tres excitants
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Photo de profil de Pasc973
Pasc973
9 juillet 2026 à 13:46
whoua trop cool, et très excitant
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Photo de profil de Acropole85
Acropole85
9 juillet 2026 à 07:56
Belle histoire , un sens unique de la narration. Bravo
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Lovelevelo
8 juillet 2026 à 20:50
Génial comme toujours !
Quelle mise en scène terrible !
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Photo de profil de Docsevere
Docsevere
8 juillet 2026 à 19:20
Quelle grosse salope, cette Monique. :P
(C'est un compliment bien sûr...)

Le monsieur Georges est un sacré pervers aussi.
Et j'aime bien la description des scènes et de l'ambiance.
Modifié 8 juillet 2026 à 19:21
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Andre1020
8 juillet 2026 à 16:13
Superbe j'adore. Gros bisous Monique
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