Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un médecin pervers — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Un médecin pervers
Chapitre 1
Il y a longtemps déjà, j'avais raconté une de mes aventures sous le titre « Un cadre femelle et soumis ».
Cela faisait de longues années que ma vie sociale et ma vie professionnelle totalement sérieuses, voire austères, étaient dissociées de ma vie personnelle de petite salope travestie toujours en chaleur.
Cela faisait de longues années que ma vie sociale et ma vie professionnelle totalement sérieuses, voire austères, étaient dissociées de ma vie personnelle de petite salope travestie toujours en chaleur.
J'avais décidé de changer de médecin pour trouver à consulter plus près de chez moi.
C'est ainsi que je pris rendez-vous avec le docteur V… par le biais d'une application bien connue. Naturellement, le jour venu, je ne mis ni mon habituel collant résille ouvert, ni mon string, ni mon soutien-gorge qui mettait en valeur mes seins de Sissy soumise. Qu'aurait-il pensé ?
Après avoir poireauté dans une salle d'attente bien remplie, je fus reçue par un homme d'une soixantaine d'années qui ressemblait à un gros porc: au moins cent kilos, ventru, les yeux globuleux. Il ignorait que je savais intuitivement reconnaître les vieux vicieux. En m'auscultant, il toucha mes tétons un peu plus longuement que nécessaire. Ce geste, au lieu de me dégoûter, m'envoya des frissons dans tout le corps. Le reste de la consultation se passa normalement, mais je me sentais totalement femelle.
C'est ainsi que je pris rendez-vous avec le docteur V… par le biais d'une application bien connue. Naturellement, le jour venu, je ne mis ni mon habituel collant résille ouvert, ni mon string, ni mon soutien-gorge qui mettait en valeur mes seins de Sissy soumise. Qu'aurait-il pensé ?
Après avoir poireauté dans une salle d'attente bien remplie, je fus reçue par un homme d'une soixantaine d'années qui ressemblait à un gros porc: au moins cent kilos, ventru, les yeux globuleux. Il ignorait que je savais intuitivement reconnaître les vieux vicieux. En m'auscultant, il toucha mes tétons un peu plus longuement que nécessaire. Ce geste, au lieu de me dégoûter, m'envoya des frissons dans tout le corps. Le reste de la consultation se passa normalement, mais je me sentais totalement femelle.
Rentré chez moi, je fantasmais sur sa queue, sur mon désir de la sucer, sur ses mains grasses et sur son ventre bien proéminent.
En fait, ayant bien envie d'aller le revoir, je repris rendez-vous pour la semaine suivante, le dernier de la journée pour qu'il n'y eût plus personne dans la salle d'attente.
Le jour venu, je me préparai soigneusement : bain chaud, lotion corporelle, torse et pubis épilés. Je choisis un collant résille ouvert qui permettait d'accéder directement à ma chatte, un soutien-gorge qui faisait ressortir mes seins naturellement développés en les rehaussant, et un petit string de soie. Au-dessus, un pantalon d'homme en lin, et une chemise foncée. J'avais pris soin de boire beaucoup d'eau juste avant.
Le jour venu, je me préparai soigneusement : bain chaud, lotion corporelle, torse et pubis épilés. Je choisis un collant résille ouvert qui permettait d'accéder directement à ma chatte, un soutien-gorge qui faisait ressortir mes seins naturellement développés en les rehaussant, et un petit string de soie. Au-dessus, un pantalon d'homme en lin, et une chemise foncée. J'avais pris soin de boire beaucoup d'eau juste avant.
Je poireautais depuis longtemps dans la salle d'attente quand il me fit entrer dans son cabinet, alors naturellement j'avais déjà envie de faire pipi.
Je trouvais ce docteur extrêmement repoussant, et en même temps il m'excitait. Il me fit asseoir et me demanda ce que j'avais.
— Mes tétons ces temps-ci sont hypersensibles et que je me demande si c'est normal, docteur.
D'un ton qui exprimait sa lassitude après une journée bien remplie, il me demanda de me déshabiller. Ce que je fis, mais il ne me regardait pas, gardant les yeux collés à son ordinateur.
D'un seul coup il me découvrit : j'étais debout, jambes écartées, en lingerie. La stupéfaction se lut d'abord sur son visage, suivie de ce regard que je connais bien du pervers devant sa proie.
Je trouvais ce docteur extrêmement repoussant, et en même temps il m'excitait. Il me fit asseoir et me demanda ce que j'avais.
— Mes tétons ces temps-ci sont hypersensibles et que je me demande si c'est normal, docteur.
D'un ton qui exprimait sa lassitude après une journée bien remplie, il me demanda de me déshabiller. Ce que je fis, mais il ne me regardait pas, gardant les yeux collés à son ordinateur.
D'un seul coup il me découvrit : j'étais debout, jambes écartées, en lingerie. La stupéfaction se lut d'abord sur son visage, suivie de ce regard que je connais bien du pervers devant sa proie.
Son ton jusque là aimable changea; il me tutoya :
— Tu vas t'allonger sur la salle d'auscultation.
— Mais docteur j'ai une envie pressante de faire pipi, ça ne peut pas attendre !
Alors il sortit une bassine de son armoire et il chuchota d'une voix rauque:
— Pisse devant moi.
— Tu vas t'allonger sur la salle d'auscultation.
— Mais docteur j'ai une envie pressante de faire pipi, ça ne peut pas attendre !
Alors il sortit une bassine de son armoire et il chuchota d'une voix rauque:
— Pisse devant moi.
Il ne s'attendait pas à ce qui suivit : je m'accroupis sur la bassine, mes mains derrière le dos, puis, en passant ma langue sur mes lèvres et en le regardant, je commençai à uriner en tortillant du cul.
Je crus que ses yeux allaient sortir de leur orbite. Il s'exclama:
— Une petite pédale qui pisse comme une fille, c'est pas banal ! Quand tu auras fini, tu te mets sur la table, en position de levrette, comme la chienne que tu es.
Je pris beaucoup de plaisir à me relever lentement pour me mettre sur la table, en me caressant la chatte tout en tortillant des fesses. Il attendit une minute et passa derrière moi. Je le sentis se coller contre mon fessier et passer ses mains sur mon ventre avant de remonter jusqu'à mes tétons pour les caresser et les pincer, tout en murmurant:
— La dernière fois que j'ai reçu une lopette comme toi, j'ai bien senti que c'était une salope, elle avait la chair de poule quand je la touchais. Hmm, tu ne vas pas regretter d'être venue toi, non plus !
Alors il se mit à pincer mes seins de plus en plus fort. Je remuais le bassin pour venir à la rencontre de son pubis. Sa façon de me travailler les tétons me rendait folle alors j'écrasai mes fesses contre son pantalon.
D'un seul coup, il arrêta et me dit:
— Les salopes comme toi méritent d'être fessées sévèrement !
Il prit une règle en bois sur son bureau, avec laquelle il commença à me fesser, doucement au début, puis de plus en plus fort. Comme je gémissais, il s'exclama :
— Hurle si tu veux, tu es le dernier client, personne ne t'entendra !
Alors il se déchaîna malgré mes cris et mes supplications et cessa quand je me mis à pleurer. Pour me consoler, il reprit très sensuellement, cette fois, le travail de mes tétons :
— Tu as des vrais seins de femelle, j'ai rarement vu ça!
Il s'arrêta et j'entendis le zip de son pantalon. Un instant après, je sentais son gland chercher ma chatte.
— Cette demoiselle m'a l'air étroite, nous allons arranger ça !
Il me la força avec un doigt, puis deux, et déjà cette pénétration m'électrisait. Puis il enfonça sa bite lentement, de manière continue, sans pause, malgré mes protestations, de façon à bien me faire sentir que j'étais sa femelle. A un moment je compris qu'il ne pouvait aller plus loin. Ses couilles étaient contre mes fesses, je me sentais remplie.
Alors sans bouger, je me mis à contracter ma chatte autour de son membre. J'ai toujours adoré faire ça à mes amants, pour les faire râler de plaisir. Se penchant sur moi, il me torturait de nouveau les tétines et à chaque pincement je contractais ma chatte. Il commençait à haleter:
— Arrête, sinon je ne pourrai pas me retenir !
Comme je souhaitais que ça continue le plus longtemps possible, j'arrêtai net, me contentant de sentir sa queue me remplir. Puis il entama ses mouvements sortait presque de moi pour y revenir lentement, avec une grande endurance.
Ma souffrance du début avait disparu, je couinais maintenant comme une salope en chaleur, uniquement préoccupée par la montée de mon plaisir. Puis il accéléra, et au moment où je sentis ses jets arroser ma chatte, je jouis comme jamais d'un orgasme interne. Il se retira et me claqua fortement les fesses tout en s'exclamant:
— Tu peux te rhabiller, salope, la consultation est terminée. Pour avoir un avis sur l'hypersensibilité de tes tétines, j'ai besoin de l'avis de deux confrères, un couple de médecins : pendant que lui te prendra, elle te pissera dessus. Reviens la semaine prochaine même jour, même heure. Tu peux te rhabiller.
Ma souffrance du début avait disparu, je couinais maintenant comme une salope en chaleur, uniquement préoccupée par la montée de mon plaisir. Puis il accéléra, et au moment où je sentis ses jets arroser ma chatte, je jouis comme jamais d'un orgasme interne. Il se retira et me claqua fortement les fesses tout en s'exclamant:
— Tu peux te rhabiller, salope, la consultation est terminée. Pour avoir un avis sur l'hypersensibilité de tes tétines, j'ai besoin de l'avis de deux confrères, un couple de médecins : pendant que lui te prendra, elle te pissera dessus. Reviens la semaine prochaine même jour, même heure. Tu peux te rhabiller.
Je savais déjà que je ne manquerais pour rien au monde ce nouveau rendez-vous.
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Commentaires ()
J ai plutôt eu des expériences inverses lors de ma recherche de medecins
J étais jeune 22 ans et je me présentais au téléphone en disant que je cherchais un médecin traitant et que j etais transgenre
Le nombre de refus sous couvert de raisons fallacieuses a été important
Si J avais pu connaître un tel medecin j aurai été sa patiente et ce qu il voulait malgré son physique repoussant
Un récit qui se rapproche à quelques détails près d une visite que J ai faite chez un médecin quand J avais 18 ans
Lui aussi était gros et autoritaire
Moi J étais faible seule et bien sûr une proie facile.
J aimerais bien raconte ma vie depuis mes débuts et mes évolutions mais J aimerais essayé et mes récits ´ etaient pas assez bien écrits pour que le site les publie
Si je trouvais un écrivain pour relater ma vie ce serait bien
Vivement la suite