Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quatre étudiants — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quatre étudiants
Chapitre 2
Le repas du soir est terminé, Adrien a rejoint sa chambre, laissant ses trois colocataires seules dans la cuisine. Intriguée, Lin interroge ses deux colocataires :
— Dites-moi les filles, j'ai cru entendre crier hier soir. Il s'est passé quelque chose ?
Alissa, toute gênée par cette question manque de s'étouffer. Elle s'excuse et quitte la table sous le regard amusé de Jeanne et les sourcils levés de la jeune étudiante asiatique.
— Vous vous êtes disputées c'est ça ? ajoute celle-ci innocemment. Je suis désolée, je ne voulais pas vous embarrasser avec ma question, j'aurais dû me taire.
— Ne t'inquiète pas, la rassure Jeanne qui fait tourner une mèche blonde autour de son doigt. Tout va bien entre nous.
— Ne t'inquiète pas, la rassure Jeanne qui fait tourner une mèche blonde autour de son doigt. Tout va bien entre nous.
Plus tard dans la soirée, la jeune artiste est seule dans la cuisine. C'est son jour de vaisselle. Elle essuie les assiettes alors que son esprit rejoue en boucle les ébats qu'elle a eus avec Alissa. Est-ce que sa camarade congolaise garde un aussi bon souvenir de ce moment ? Jeanne l'espère de tout son cœur. Malheureusement, elle ne peut pas vraiment lui proposer de recommencer. Lin pourrait les entendre et se poser plus de questions encore. Lorsqu'elle rejoint sa chambre, l'étudiante en art s'arrête quelques secondes devant la chambre de celle qui l'a fait visiter les étoiles. Après une hésitation, elle renonce à frapper et va se coucher, sans cesser de penser à ces instants passés sous la douche.
Durant les jours qui suivent, le secret des deux jeunes femmes les démange l'une et l'autre. Chaque fois qu'elles se croisent, leurs regards s'interrogent, l'une mordille sa lèvre, l'autre sent son cœur se serrer. Chaque soir, sans même savoir que leur colocataire fait de même, elles se caressent chacune dans sa chambre en s'imaginant sur le corps de l'autre. Alissa n'en peut plus de ses doigts, elle veut sentir la langue de son amie passer sur ses lèvres alors que leurs bouches se mêlent. Elle veut sentir un, deux, puis trois ou quatre doigts de Jeanne la visiter et la faire voyager. Mais ça ne sera pas encore pour ce soir-là.
— Je pars voir ma famille ce week-end, annonce la jeune congolaise alors que les quatre étudiants partagent leur habituel repas du soir.
— Profite bien, répond Adrien sans même se douter de ce dont elle voudrait vraiment profiter.
— Profite bien, répond Adrien sans même se douter de ce dont elle voudrait vraiment profiter.
Lin et Jeanne lui souhaitent un bon voyage et la soirée arrive à son terme.
Le dimanche, en fin d'après-midi, alors que le soleil commence à disparaître et que l'étudiante africaine n'est toujours pas rentrée, ses deux colocataires du même sexe discutent en cuisinant. Adrien travaille dans sa chambre, comme à son habitude.
Le dimanche, en fin d'après-midi, alors que le soleil commence à disparaître et que l'étudiante africaine n'est toujours pas rentrée, ses deux colocataires du même sexe discutent en cuisinant. Adrien travaille dans sa chambre, comme à son habitude.
— Tu as des expériences amoureuses Lin ? demande Jeanne qui épluche des pommes de terre.
— Quelques-unes oui, mais ça ne finit jamais bien avec les hommes. Mon dernier ex était gentil jusqu'à ce qu'il couche avec une amie. Depuis, je ne fais plus confiance à personne. Je ne veux plus qu'un homme me touche si c'est pour disparaître après.
— Quelques-unes oui, mais ça ne finit jamais bien avec les hommes. Mon dernier ex était gentil jusqu'à ce qu'il couche avec une amie. Depuis, je ne fais plus confiance à personne. Je ne veux plus qu'un homme me touche si c'est pour disparaître après.
En racontant cela, l'étudiante asiatique se laisse submerger par les émotions, elle coupe avec force les carottes, mettant toute sa colère dans ses coups de couteau.
— Attention, tu vas te blesser !
Jeanne s'approche doucement. Elle se place derrière Lin et retire l'objet tranchant de sa main. Son corps est si proche de celui de son amie que son souffle caresse l'oreille de Lin alors que leurs doigts se frôlent. La blonde était venue derrière sa camarade sans aucune intention, mais elle ne porte pas de soutien-gorge et ses tétons semblent réagir au contact des corps. Ils pointent à travers le tissu de son débardeur blanc. Lin ne remarque rien, mais Jeanne n'a pas dit son dernier mot.
— Tu n'as pas fait confiance aux bonnes personnes, je pense. Tu laisserais une femme te toucher ?
Pour Lin, c'est une simple question.
— Je n'y ai jamais réfléchi. J'aime le plaisir que peuvent donner les hommes alors la question ne m'est jamais venue.
Alors que l'étudiante en art cherche quelque chose à ajouter, l'Asiatique reprend.
— Je change complètement de sujet, mais je suis vraiment curieuse... Qu'est-ce qu'il s'est passé avec Alissa pour que vous vous esquiviez ?
Jeanne sourit, son cœur fait un bond dans sa poitrine. Sans le savoir, Lin vient de lui offrir une voix d'entrée vers son corps.
— On ne s'esquive pas vraiment. C'est juste que...
— Que ?
— Que ?
Jeanne se rapproche et murmure dans l'oreille de Lin.
— Elle m'a surpris alors que je me masturbais.
— Oh ! C'est pour ça que vous êtes gênée, je comprends...
— En fait pas vraiment, c'est à cause de la suite, on a passé un très bon moment ensemble.
— Oh !
— On ne voulait pas que ça te gêne, alors on évite d'être tentées l'une par l'autre.
— Je vois, il ne faut pas vous gêner pour moi, je ne vais pas juger.
— Oh ! C'est pour ça que vous êtes gênée, je comprends...
— En fait pas vraiment, c'est à cause de la suite, on a passé un très bon moment ensemble.
— Oh !
— On ne voulait pas que ça te gêne, alors on évite d'être tentées l'une par l'autre.
— Je vois, il ne faut pas vous gêner pour moi, je ne vais pas juger.
En parlant, Jeanne saisit une mèche de cheveux de Lin. Elle s'approche d'elle, le dos droit, cherchant à se montrer dominatrice.
— On serait peut-être moins gênées si tu savais le plaisir que c'est.
— Mais je n'ai jamais fait ça avec une femme et...
— Fais-moi confiance, souffle Jeanne qui a complètement fait disparaître la distance qui la séparait de Lin.
— Mais je n'ai jamais fait ça avec une femme et...
— Fais-moi confiance, souffle Jeanne qui a complètement fait disparaître la distance qui la séparait de Lin.
Celle-ci ouvre la bouche pour rétorquer, elle ne comprend pas vraiment ce qui se passe, mais Jeanne l'empêche de parler en plaquant sa bouche contre la sienne. Étonnamment, Lin ne trouve pas ce baiser désagréable. Elle ne pensait pas que les lèvres d'une femme pouvaient être plus douces encore que celles d'un homme qu'elle aimait. Jeanne a l'air de savoir ce qu'elle fait, elle fait jouer sa langue dans la bouche de son amie dont le souffle commence à manquer. Lin repousse avec douceur le corps de la blonde.
— Je ne voulais pas te brusquer, désolée.
— Ne t'en fais pas, c'était très bon. C'est juste que je n'ai pas l'habitude que ce soit une femme.
— Tu m'autorises à t'en montrer plus ?
— Vas... Vas-y...
— Ne t'en fais pas, c'était très bon. C'est juste que je n'ai pas l'habitude que ce soit une femme.
— Tu m'autorises à t'en montrer plus ?
— Vas... Vas-y...
Lin est toute hésitante, ce qui la rend encore plus attirante. Jeanne sans que son vagin est déjà humide, mais elle doit satisfaire sa colocataire avant que celle-ci ne la satisfasse. Elle échange alors leurs places, prend Lin par les hanches et d'un mouvement rapide l'allonge sur la table de cuisine entre carottes et pommes de terre. Elle se place entre ses jambes et commence par enlever son t-shirt. Sous le soutien-gorge noir de l'Asiatique, on devine une poitrine de taille moyenne, mais ferme, et qui monte vers le ciel. Jeanne enlève ce tissu d'un geste lent alors que du genou, elle frotte doucement l'entrejambe de sa partenaire. Lorsqu'elle peut enfin admirer les seins de Lin, elle les caresse doucement en lui offrant un nouveau baiser. Les mamelons de l'Asiatique commencent enfin à pointer alors que Jeanne caresse de petits cercles ses aréoles. Elle retire son propre haut. Une seule couche dont la disparition permet l'apparition de sa généreuse poitrine.
Se penchant en avant pour mêler leurs salives, elle fait entrer ses seins en contact avec ceux de Lin. Elles s'embrassent avec passion, leurs langues se cherchent, tournent l'une autour de l'autre, font des va-et-vient. La salive coule hors de la bouche de Lin et descend le long de son cou et jusqu'à sa poitrine. Avec un regard plein d'envie, Jeanne suit ce filet de liquide avec sa langue jusqu'à ce que celle-ci rencontre le sein de sa partenaire. Elle fait une pause pour s'assurer du confort de son amie.
— Tout va bien ?
— Oui, je suis toute mouillée en bas. Continue s'il te plaît.
— Oui, je suis toute mouillée en bas. Continue s'il te plaît.
Jeanne ne peut qu'accepter. Elle fait glisser la jupe et la culotte de Lin qui, effectivement, est trempée. La blonde réunit ses cheveux pour qu'ils ne viennent pas interférer dans son travail. Elle saisit les longues jambes nues de sa partenaire et les pousse jusqu'à ce qu'ils encadrent son visage. Lin, allongée sur la table, les jambes immobilisées, sent sa cyprine qui dégouline. Elle se mord la lèvre pour étouffer un cri lorsque Jeanne plonge la langue dans son vagin qui n'attendait que cela. Elle lèche doucement afin de faire durer le plaisir et elle remonte jusqu'au clitoris qui sort lui-même sa tête tant l'excitation est forte. Lin voudrait se débattre, plaquer la tête de Jeanne contre elle pour la forcer à accélérer et accélérer la venue de l'orgasme, mais la blonde la tient toujours immobile, un vrai supplice. Elle lâche un grand cri, plus rien ne la retient. Le plaisir monte encore et encore. Ses mains, libres, caressent ses seins, font tourner ses mamelons.
Son dos se cambre, elle cherche à bouger, mais sa partenaire parvient à l'emmener là où elle voulait aller. Son corps tout entier est secoué de spasmes. Ses jambes redescendent, son jus coule autour de la bouche de Jeanne qui revient se placer contre son amie pour que leurs seins se regardent et que leurs bouches se rencontrent. Le goût de sa cyprine est sucré. Lin ne l'avait jamais goûté. Mais maintenant, c'est celle de Jeanne qu'elle veut avoir en bouche. Elle se laisse glisser de la table et déboutonne le short de sa camarade. Une culotte rouge inondée apparaît alors. Le jus coule le long des jambes de l'étudiante en art. Lin s'agenouille et l'essuie de sa langue. C'est encore meilleur. Un peu acide, mais si doux. Ses doigts envieux de rendre à Jeanne le plaisir qu'elle lui a donné entrent dans sa culotte. Ce dernier bout de tissu est si fin que les petites lèvres de Jeanne sont presque visibles.
Lin les caresse, récupère le liquide qui sort du vestibule de son amie et le porte à ses lèvres et elle recommence, encouragée par les soupirs d'approbation. Elle finit de déshabiller Jeanne et mordille son clitoris avec douceur alors que sa langue et ses doigts la caressent. Les soupirs sont devenus des cris pour Jeanne qui empoigne les cheveux de Lin à genoux à ses pieds. Le plaisir devient si intense qu'elle se laisse tomber sur le sol et entoure le cou de son amie avec ses jambes. Elle offre ainsi une vue magnifique sur sa vulve, son clitoris et son anus. L'étudiante asiatique fait cela divinement bien, comme si elle avait l'habitude. Sa langue explore chaque recoin du vagin de Jeanne dont le clitoris semble prêt à exploser sous le travail des doigts de Lin. Alors que l'orgasme l'atteint, elle se jette sur sa bouche pour étouffer le cri d'un baiser. Celui-ci est plus long que les précédents.
Les deux femmes ferment les yeux, vident leur esprit et profitent simplement de leurs langues qui se chamaillent, des dents de Lin qui mordillent la lèvre de Jeanne, du contact entre leurs corps humides que la sueur, la salive et la cyprine n'ont pas épargnés. Le baiser est long, le baiser est doux, l'excitation de Lin ne veut pas redescendre.
— J'ai encore envie que tu me fasses jouir.
Amusée par cette demande, et excitée également, Jeanne décide de lui offrir ce qu'elle demande. Elle écarte ses jambes et les fait passer de part et d'autre du corps de son amie. Leurs vagins se touchent, tous leurs corps luisent et elles commencent à bouger. Doucement d'abord pour découvrir le plaisir qu'offrent ces ciseaux, puis de plus en plus vite. Les lèvres du bas se frottent, s'embrassent, glissent les une sur les autres. Tout en continuant ce mouvement, les deux jeunes femmes se redressent pour s'embrasser en haut également. La position n'aurait pas été très confortable si un tel plaisir ne l'accompagnait pas. Elles se saisissent mutuellement les seins et les font rouler dans leurs doigts. Le plaisir monte peu à peu des deux côtés. Jeanne commence à avoir l'habitude, aussi sent-elle que Lin va jouir avant elle. Tant pis, elle lui demandera de l'aider à finir aussi. Cette fois, Lin ne peut retenir le cri qui accompagne son orgasme.
Sa tête est projetée en arrière et sa langue sort. Jeanne l'enjambe à quatre pattes et elle prend cette langue qui sort dans sa bouche. Lin comprend par ce baiser que son amie n'en a pas fini. Alors qu'elles s'embrassent, elle plonge ses doigts encore trempés dans le trou de Jeanne. Son pouce fait tournoyer le clitoris alors que index, majeur et annuaire frottent frénétiquement les parois vaginales de la blonde. Son autre main joue avec son sein gauche, le corps de Jeanne commence alors à trembler, d'abord en bas puis jusqu'à sa tête qui se sépare peu à peu des lèvres de Lin. Epuisées, trempées, mais heureuses, les deux femmes s'allongent, côte à côte, et ferment les yeux.
— Tu as aimé ? murmure Jeanne sans ouvrir les yeux.
— Oh oui ! répond la voix fluette et haletante de Lin. Mieux que tous les hommes auxquels j'ai eu affaire.
— C'est donc ça que vous faites quand je suis absente ? s'exclame alors Alissa.
— Oh oui ! répond la voix fluette et haletante de Lin. Mieux que tous les hommes auxquels j'ai eu affaire.
— C'est donc ça que vous faites quand je suis absente ? s'exclame alors Alissa.
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Commentaires ()
J'attends avec impatience la suite de cette histoire, ...comme un mort de faim ! :)