Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quatre étudiants — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quatre étudiants
Chapitre 1
L'auberge de jeunesse rue de la Paix accueille des étudiants et étudiantes depuis des dizaines années. Ces derniers viennent de tous les horizons, ils se côtoient le temps d'une année. Leurs chambres sont séparées, mais la cuisine et les salles de bain sont communes.
Cette année, les locataires sont bien différents les uns des autres. La première, Jeanne, étudiante en arts à 22 ans. Ses longs cheveux blonds brillants au soleil descendent jusque sur sa poitrine. Alissa étudie la littérature. Cette jeune congolaise de 24 ans est toujours rayonnante. Elle change régulièrement les mèches colorées mêlées à ses cheveux noirs. Adrien, étudiant en troisième année de médecine est le plus grand du groupe. Epaules musclées, cheveux bouclés, il est tellement pris par ses études que ses colocataires n'auront sûrement pas beaucoup de temps pour le voir. Enfin, Lin, jeune femme asiatique aux beaux cheveux noirs et yeux bridés est la dernière arrivée. Toute timide, elle compte sur l'accueil que pourront lui faire les autres étudiants.
En cette journée d'avril, Jeanne rentre tard après une journée à peindre dans l'atelier de sa fac. Elle essaie d'être discrète en entrant dans l'auberge de jeunesse. Elle traverse le long couloir qui mène aux salles de bains communes. En passant devant la chambre d'Alissa, elle entend un petit bruit, une sorte de gémissement. "Est-ce qu'elle pleure ?" La jeune artiste, inquiète, frappe à la porte de sa colocataire. Le gémissement s'arrête, comme si Alissa retenait sa respiration. S'attendant à la trouver en larmes, Jeanne pousse doucement la porte.
— Quelque chose ne va pas ?
Tout étonnée, ce n'est pas en pleurs que la jeune femme trouve sa voisine de palier, mais complètement nue. Alissa, rougissante, reste immobile. Jeanne l'embrasse du regard. Elle détaille chaque partie de son corps, de ses beaux yeux noirs et sa bouche entrouverte haletante jusqu'à son entrejambe luisant en passant par sa belle poitrine dont les pointes toutes dures semblent également regarder la jolie blonde. Elle rougit. S'excusant, elle ferme timidement la porte et s'enfuit aussi vite que possible.
Pendant les jours qui suivent, les deux jeunes femmes s'efforcent de rester à distance. Au fond d'elle, Jeanne n'arrête pas de repenser au corps d'Alissa. Dès qu'elle ferme les yeux, ce sont ses formes qui lui viennent à l'esprit. Un soir, dans la douche, c'est en se savonnant la poitrine que la jeune femme ressent une sensation étrange dans son ventre. Elle ferme les yeux. Alors que l'eau coule sur ses épaules, elle descend un doigt entre ses petites lèvres et commence à se caresser. Son autre main malaxe son sein. Elle fait rouler son mamelon entre ses doigts alors que ses caresses s'accélèrent. Son pouce fait de petits cercles autour de son clitoris et un petit gémissement s'échappe de ses lèvres. L'image d'Alissa ne quitte plus son esprit. Son index et son majeur caressent la face antérieure de son vagin. Elle empoigne son autre sein, s'appuie contre la paroi de la douche et se laisse glisser pour se retrouver au sol.
— C'est toi Jeanne ? chuchote alors la voix d'Alissa provenant de la douche adjacente.
La jeune blonde se fige.
— Tu peux me laisser entrer ?
Doucement, l'artiste se relève, toute tremblante. Elle entrouvre la porte de sa douche et voit Alissa, aussi nue qu'elle l'imaginait. Celle-ci pousse un peu plus la porte. Elle referme derrière elle, à clef.
— Un partout ! dit-elle avec clin d'œil.
— Alissa, je... bafouille Jeanne en baissant les yeux.
— Alissa, je... bafouille Jeanne en baissant les yeux.
L'intéressée ne la laisse pas finir. Elle pose ses lèvres pulpeuses sur celles de sa colocataire et ferme les yeux. Jeanne ne montre aucune résistance, elle entrouvre la bouche et laisse sa langue s'immiscer sous celle d'Alissa. Alors que les deux organes se chamaillent, la jeune blonde attrape les hanches de son amie et les plaques contre les siennes. Leurs poitrines entrent en contact. Les quatre pointes déjà durent se caressent. Alissa laisse glisser sa main jusqu'au sein de l'artiste. Elle joue avec, le fait rouler contre la paume de sa main. Jeanne s'écarte alors. La jeune congolaise l'interroge du regard. Pour guise de réponse, elle s'agenouille et commence à jouer avec le gland du clitoris d'Alissa. Elle relève le capuchon d'un doigt et titille le petit bouton rose de la langue. Sa victime consentante pousse un gémissement. L'artiste considère cela comme une invitation et plonge deux doigts dans l'antre de son ami. Elle caresse de plus en plus vite le jardin secret d'Alissa.
Celle-ci respire de plus en plus fort, elle ne tient plus. Dans un grand gémissement, elle resserre ses jambes autour de la langue de son amie qui reçoit le jet de cyprine sur les yeux. Pour la remercier, Alissa l'allonge sur le sol. Elle enjambe sa colocataire et met son vagin encore brûlant contre celui de Jeanne. Sans attendre, elle se met à bouger les hanches, frottant leurs entrejambes si vite que l'artiste n'en peut plus. Elle gémit de plaisir et empoigne les seins de sa partenaire. Celle-ci ne s'arrête pas. Elle reproduit ce que font leurs lèvres inférieures avec sa bouche en empoignant sa camarade par les fesses. L'une sur l'autre, les deux étudiantes jouissent en même temps. Alissa n'en peut plus. Elle s'allonge, écarte les jambes et les bras et regarde le plafond alors que sa poitrine se soulève à un rythme effréné.
— Tu as aimé ? demande-t-elle.
— Presque, il y a un seul problème...
— Dis-moi ? s'inquiète Alissa en se redressant.
— C'est que ce soit déjà fini !
— Presque, il y a un seul problème...
— Dis-moi ? s'inquiète Alissa en se redressant.
— C'est que ce soit déjà fini !
A ces mots, Jeanne se jette sur sa partenaire et fait se rencontrer leur bouche avec passion. Le baiser s'éternise, le vagin encore luisant de Jeanne la démange. Elle y glisse de nouveau un doigt alors que sa langue gagne le combat contre celle d'Alissa. Celle-ci décide de reprendre ses doigts, elle repousse Jeanne et passe au-dessus d'elle. Plaçant ses lèvres du bas au-dessus de la bouche de l'artiste, elle écarte ses jambes et y enfonce sa langue. Elle donne au jardin secret de sa partenaire le même baiser que sa bouche a connu, caressant de ses doigts le clitoris de la blonde. Jeanne, entre deux gémissements, refuse d'être la seule à goûter à ce plaisir. Elle lui empoigne les fesses pour plonger une nouvelle fois sa propre langue dans l'antre d'Alissa. S'offrant l'une à l'autre, les deux jeunes femmes sentent le plaisir monter, il les traverse du ventre à la poitrine. Alissa veut fermer les cuisses, accélérer son plaisir et donner une nouvelle fois son jus au visage de Jeanne.
Mais celle-ci fait durer le supplice de la jeune congolaise, écartant ses jambes au possible pour qu'elle n'abrège pas la montée en puissance de l'orgasme naissant au fond de son vagin. A défaut de pouvoir en finir, Alissa accélère ses coups de langue et de doigts pour offrir la même punition à sa colocataire. Le plaisir monte, ne s'arrête pas. Jeanne, la première, ressert sa bouche entre les jambes de son amie. Alors que son plaisir coule sur la bouche d'Alissa, l'artiste s'efforce de ne pas jeter sa tête en arrière pour offrir la même récompense à sa partenaire. Quelques coups de langue plus tard, les dents de Jeanne titillant le bouton luisant de son amie et la cyprine coulant le long de leurs lèvres, c'est dans un grand cri que les deux étudiantes atteignent le sommet du plaisir sous l'eau de la douche coulant sur leurs corps nus et chauds.
Elles finissent tranquillement de se laver mutuellement, ne se privant pas de caresser leurs poitrines et leur jardin plus si secret encore chaud.
Le lendemain, alors que les quatre étudiants partagent le repas du soir, les deux jeunes femmes se jettent des petits regards complices. Après le dessert, alors qu'Adrien est reparti travailler, Lin demande :
— Dites-moi les filles, il s'est passé quelque chose hier soir ? J'ai cru entendre crier...
Le lendemain, alors que les quatre étudiants partagent le repas du soir, les deux jeunes femmes se jettent des petits regards complices. Après le dessert, alors qu'Adrien est reparti travailler, Lin demande :
— Dites-moi les filles, il s'est passé quelque chose hier soir ? J'ai cru entendre crier...
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