Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des vacances torrides — Chapitre 1 · Des retrouvailles pas si habituelles
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des vacances torrides
Chapitre 1 · Des retrouvailles pas si habituelles
Les vacances débutent enfin après une première année de fac, je retourne sur mon lieu de vacances de toujours, cette petite ville au bord de la mer où j’ai rencontré mes deux meilleurs amis. Seul changement cette année, on a loué une maison, on sort du camping.
Chacun à un bout de la France, on garde ce rendez-vous annuel, les vacances, ça débute ensemble.
Chacun à un bout de la France, on garde ce rendez-vous annuel, les vacances, ça débute ensemble.
J’arrive la première, je récupère le logement, une maison au calme face à la forêt, je sais que de l’autre côté de celle-ci se trouve la mer. Je fais le tour en les attendant : une grande pièce de vie, trois chambres, une immense salle d’eau avec une douche à l’italienne, mais surtout un jardin avec piscine ! Dans le groupe, la consigne a été simple: pas de plongeons tant qu’on n’est pas tous présents. J’y trempe un pied pour tester la température, elle est parfaite.
Je les entends arriver, toujours aussi peu discret, je cours les rejoindre et sans même un réel regard, je leur saute dans les bras. Sans surprise, ils me rattrapent. Nos paroles sont inaudibles, car on parle tous en même temps !
— J’y crois pas, vous êtes venus ensemble ?
— Non ! Timing parfait, on s’est garé en même temps à la seconde près.
— Trop raccord, que veux-tu.
— Non ! Timing parfait, on s’est garé en même temps à la seconde près.
— Trop raccord, que veux-tu.
Il me lâche et je m’écarte pour enfin les regarder !
Théo n’a presque pas changé, le teint un peu plus hâlé que l’année dernière, il me domine toujours d’une tête. Ses cheveux bruns coupés courent et ses yeux d’un vert hypnotique.
Max lui a énormément changé, évidemment j’avais vu des photos, mais en vrai, c’est impressionnant, il a laissé pousser ses cheveux dont quelques boucles retombent sur son front. Le grand changement, c’est sa musculature, il a toujours été musclé, mais là...
J’en reste ébahi quelques secondes avant que la voix de Théo me ramène à la réalité.
J’en reste ébahi quelques secondes avant que la voix de Théo me ramène à la réalité.
— Le dernier à la piscine fait la vaisselle toutes les vacances.
Je démarre au quart de tour, je retire ma robe tout en courant et me retrouve en maillot de bain dans l’eau en quelques secondes. Les garçons me suivent, j’ai toujours été la plus rapide, il vaut mieux, mon entrée à la fac dépendait de ma bourse en tant qu’athlète.
J’ai aussi changé au cours de l’année, mes cheveux blonds habituellement courts me tombent en cascade ondulant dans le dos, j’ai aussi pris du muscle et mon maillot met ça parfaitement en avant. Particulièrement mes fesses. Je vois le regard des garçons sur mon corps et je ne me cache pas, au contraire j’en profite et les regarde en détail en retour.
En dehors de mon physique, j’ai surtout pris beaucoup d’assurance et ai fait pas mal d’expériences sexuelles au cours de l’année.
Le regard de Théo se détourne et se pose sur Max avec autant d’intérêt que pour moi, il n’a jamais caché sa bisexualité avec nous.
— Max t’es de corvée de vaisselle cette année.
Encore une fois, Théo nous ramène à la réalité et nous rigolons. On se chamaille dans l’eau, mais nos corps qui se touchent s'échauffent et je sens le trouble de mes deux amis.
Nous nous remettons rapidement dans notre routine, rangement, les courses puis la cuisine.
Nous nous remettons rapidement dans notre routine, rangement, les courses puis la cuisine.
Pendant le repas en extérieur, les langues se délient, on parle de l’année passée de nos expériences de vie, quelques verres aidant, nos expériences sexuelles y passent aussi. Max nous parle surtout d’une fille, étant le plus timide, il nous raconte peu de détails. Je leur raconte ma première expérience avec une fille aussi jouissante que déroutante. Nous rentrons dans la maison et nous installons sur le canapé. Théo nous raconte qu’il a fait un plan à trois avec une fille et un autre garçon. Comme d’habitude, je suis entre eux, ma tête posée sur les jambes de Max et mes jambes sur Théo. Il me caresse doucement et mes mains font de même sur Max qui caresse mes cheveux. Rien d’étonnant, nous avons toujours été tactiles, malgré l’habitude de leur contact, je sens mon corps s’échauffer.
Ce qui m'étonne, c'est le trouble que je vois sur le visage de Max au fur et à mesure que Theo raconte son histoire. Puis je sens un léger renflement sous ma tête, malgré moi, je bouge. Max se lève d’un bond et part aux toilettes.
Mon autre ami me regarde, hébété. Max met plusieurs minutes à revenir, mais reprend sa place comme si rien ne s'était passé, il remet sa main dans mes cheveux, alors je reprends mes caresses. Je raconte une nouvelle histoire, la main de Théo se fait plus insistante, elle monte plus haut sur ma cuisse et commence à remonter sous ma robe. La deuxième main de Max se pose sur ma hanche, mais ne bouge pas. Je n’omets aucun détail. Je ne sais pas si c’est le contact de ces deux hommes ou le souvenir de mon histoire, mais je commence à avoir le souffle court, et sens mon entrejambe palpiter.
Je change de position et m’assois entre eux, chacun pose une main sur l’une de mes cuisses et leurs gestes se synchronisent, remontant lentement avec une douceur incroyable. La tête en arrière, je finis mon histoire.
— J’ai joui si fort, son pénis en moi, sa bouche embrassant la partie sensible de mon cou, je n’ai pas pu me retenir.
Théo décale mes cheveux et dépose un doux baiser dans mon cou.
— Ici ?
— Non, un tout petit peu plus bas.
— Là ?
— Exactement.
— Non, un tout petit peu plus bas.
— Là ?
— Exactement.
J’en ai le souffle court, sa bouche est douce et chaude, sa voix rauque. Max ne dit rien, mais sa main continue de monter en même temps que celle de Théo. Ils arrivent juste à ce moment au contact de mon tanga humide.
Je tourne la tête vers Max, sa bouche est légèrement entrouverte, une bosse se dessine dans son pantalon.
Je tourne la tête vers Max, sa bouche est légèrement entrouverte, une bosse se dessine dans son pantalon.
— Je...
Je vois tellement d’émotions passer sur son visage, il en a envie, mais il a peur, je dois faire le premier pas.
— J’ai très envie de t’embrasser, je peux ?
Je le vois déglutir, puis il hoche de la tête, je l’embrasse délicatement malgré un désir pressant qui se fait en moi, je sens la chaleur qui monte. Je mordille doucement sa lèvre inférieure et il m’ouvre sa bouche, nos langues se rencontrent et ses barrières commencent à tomber. Je sens son envie, je lui transmets tout mon désir. Lorsque je m’écarte de lui et me tourne vers Théo, je ne vois aucune hésitation dans ses yeux, il m’embrasse avec fougue, nos deux langues se trouvent dans un balai charnel et excitant, je gémis alors que les doigts de Max caressent timidement le tissu humide contre mon intimité. Théo s’écarte et regarde Max dans les yeux.
— Là mon pote, c’est toi qui choisis, soit tu veux expérimenter, soit notre seul point de contact sera par elle, soit toi et moi on se touche soit pas. Et puis... son regard passe sur Max et moi de manière égale « à tout moment on peut tout arrêter ».
Je hoche la tête, Max aussi.
Je caresse chacun leurs cuisses remontant doucement vers les bosses qui gonflent de plus en plus au niveau de leur entrejambe.
Je vois le doute dans les yeux de Max, j’embrasse son cou et lui glisse à l’oreille « essaye, au pire tu n’aimes pas et tu arrêtes tout ou une partie »
Je caresse chacun leurs cuisses remontant doucement vers les bosses qui gonflent de plus en plus au niveau de leur entrejambe.
Je vois le doute dans les yeux de Max, j’embrasse son cou et lui glisse à l’oreille « essaye, au pire tu n’aimes pas et tu arrêtes tout ou une partie »
Il me regarde, nos lèvres se frôlent et son souffle rauque m’envoie un frisson.
Il regarde Théo et l’embrasse, ce dernier le laisse mener la danse. D’abord un baiser timide, il devient plus avide, plus pressant. Les voir s’embrasser finit de m’achever. Je les veux, je nous veux. Je caresse leurs pénis et je les entends gémir.
Il regarde Théo et l’embrasse, ce dernier le laisse mener la danse. D’abord un baiser timide, il devient plus avide, plus pressant. Les voir s’embrasser finit de m’achever. Je les veux, je nous veux. Je caresse leurs pénis et je les entends gémir.
Quand il se sépare, je me lève, retire ma robe, je me mets face à eux pour qu’ils me voient puis me retourne en direction de ma chambre, celle avec le plus grand lit. Mon corps est galbé, ma taille est ferme, mes seins sont pointés droit par l’excitation et mes fesses rondes sont mises en valeur par mon tanga.
Je sais que mon ensemble rouge me met parfaitement en valeur, et même si mon tanga trempé me gêne un peu, je veux que ce soit eux qui me l’enlèvent.
Je sais que mon ensemble rouge me met parfaitement en valeur, et même si mon tanga trempé me gêne un peu, je veux que ce soit eux qui me l’enlèvent.
Je m’assois sur le lit contre le mur face à la porte, il ne leur faut que quelques secondes pour arriver eux aussi uniquement en sous-vêtements. Ils sont ironiquement très raccord. Max en caleçon bleu avec quelques bandes noires et Théo avec un caleçon noir avec des bandes bleues, en tout cas, ils sont tous les deux à l’étroit. Je me lève face à eux et nous nous observons pendant quelques secondes. Ils sont beaux, musclés et leur poitrine se lève régulièrement sur leur souffle court.
Je leur prends la main et les amène jusqu’au lit, ils se retrouvent au-dessus de moi, leurs bras entrelacés pour se retenir.
— Touchez-vous, ma voix est rauque et pleine de désir. Je vois leurs mains se trouver, leurs corps se rapprocher et leurs bouches, putain leur bouches... toute timidité a disparu, un baiser torride, les mains de Max se baladent sur le dos et le torse de Théo qui le tient par les fesses pour l’approcher encore plus de lui. Leurs corps se rencontrent et plus rien d’autre n’existe pour moi.
Ils se séparent à bout de souffle et d’instinct ils viennent vers moi. La bouche de Max trouve la mienne en premier, il me dévore puis descend vers mon cou, j’ai à peine le temps de prendre une respiration que Théo m’embrasse.
Nos mains sont partout, sur chaque corps, je ne sais même pas à qui est la main qui passe sous mon soutien-gorge pour aller malaxer mon sein et pincer mon téton durci, je ne sais pas lequel des deux caresse doucement mon ventre avec des gestes circulaires et je m’en fous, je sais juste que j’ai chaud, que je gémis, que je les désire comme je n’ai jamais désiré personne et que je suis complètement trempé alors qu’ils n’ont même pas touché mon sexe. Mes mains passent d’un corps à l’autre puis je sors le pénis de Max de son caleçon, il est droit, dirigé vers moi, luisant et doux, je fais de lents va-et-vient au rythme des baisers de Théo qui descend lentement dans une douce torture vers mon entrejambe.
Nos mains sont partout, sur chaque corps, je ne sais même pas à qui est la main qui passe sous mon soutien-gorge pour aller malaxer mon sein et pincer mon téton durci, je ne sais pas lequel des deux caresse doucement mon ventre avec des gestes circulaires et je m’en fous, je sais juste que j’ai chaud, que je gémis, que je les désire comme je n’ai jamais désiré personne et que je suis complètement trempé alors qu’ils n’ont même pas touché mon sexe. Mes mains passent d’un corps à l’autre puis je sors le pénis de Max de son caleçon, il est droit, dirigé vers moi, luisant et doux, je fais de lents va-et-vient au rythme des baisers de Théo qui descend lentement dans une douce torture vers mon entrejambe.
Je suis à demi assise, la bouche de Théo se trouve au niveau de mes cuisses quand je fais bouger Max, il se retrouve face à moi, son pénis juste devant ma bouche. Je le lèche doucement et le prends entre les lèvres au moment où mon tanga part et que je sens une langue glisser entre mon intimité. La langue experte fait monter un plaisir immense entre moi, je gémis contre le pénis dans ma bouche tout en l’enfonçant plus profondément. Je prends un grand plaisir à changer de rythme et de profondeur faisant gémir l’homme qui me surplombe. Entre mes jambes, Théo redouble d’efforts et je gémis de plus belle, quand sa langue lèche mon clitoris, j’avale le pénis de Max jusqu’à la garde et le ressors presque entièrement pour le reprendre.
Je sens un doigt puis deux s’enfoncer en moi sans difficulté, je gémis de plus belle, le plaisir est si intense que j'ai du mal à sucer Max. Je l’écarte au moment où Théo aspire mon clitoris, n’en pouvant plus, le plaisir monte en moi dans une vague de chaleur immense, Max aspire l’un de mes tétons au moment où Théo aspire à nouveau mon clitoris et je ne peux plus, je me cambre et jouis bruyamment. Je sens leurs mains qui me caressent doucement lorsque je reviens complètement à moi.
J’ouvre les yeux pour voir Théo qui prend Max en bouche avec une telle envie que mon désir revient immédiatement à la surface. J’avance vers Max pour l’embrasser, puis je descends ma bouche le long de son corps, ses abdos dessinés se contractent les efforts de notre ami. Alors je passe à Théo, ses pectoraux et ses abdos dessinés depuis des années m'ont toujours fait rêver, je les embrasse et les lèche avant d’aller prendre son pénis en bouche. Je le prends directement en entier et je l’entends gémir contre le pénis de Max. Ce dernier prend mes cheveux et sans me forcer commence à me donner un rythme en appuyant en relevant ma tête. Je comprends vite qu’il me donne le même rythme que Théo lui fait subir.
Max retire ma tête quelques secondes avant que Théo jouisse, puis lui à peine quelques secondes plus tard.
Nous nous allongeons à bout de souffle, emmêlés les uns aux autres, en sueur. Nos mains continuent de caresser nos corps entrelacés comme si elles n’en avaient pas eu assez.
Max retire ma tête quelques secondes avant que Théo jouisse, puis lui à peine quelques secondes plus tard.
Nous nous allongeons à bout de souffle, emmêlés les uns aux autres, en sueur. Nos mains continuent de caresser nos corps entrelacés comme si elles n’en avaient pas eu assez.
Au bout de quelques minutes, il se révèle qu’on n’en a pas eu assez, nos caresses se font plus appuyées, je sens mon intimité s’humidifier encore et le désir remonter à la surface, je vois leurs deux pénis qui recommencent doucement à se dresser.
La bouche de Théo trouve mon cou pendant que Max m’embrasse, ils échangent, puis s’embrassent pendant que je m’occupe de leur cou. Les baisers sont plus doux, plus lents, toujours empreints de désir, mais comme si nous avions compris que nous avons tout notre temps. Lorsqu’ils se séparent, leurs pénis sont presque complètement durs et à quelques centimètres à peine de se toucher.
Je passe mes deux mains sur mon entrejambe pour les humidifier avant de les prendre tous les deux en main. J’y vais doucement juste pour les faire durcir encore jusqu’à ce qu’ils soient prêts à recommencer.
La bouche de Théo trouve mon cou pendant que Max m’embrasse, ils échangent, puis s’embrassent pendant que je m’occupe de leur cou. Les baisers sont plus doux, plus lents, toujours empreints de désir, mais comme si nous avions compris que nous avons tout notre temps. Lorsqu’ils se séparent, leurs pénis sont presque complètement durs et à quelques centimètres à peine de se toucher.
Je passe mes deux mains sur mon entrejambe pour les humidifier avant de les prendre tous les deux en main. J’y vais doucement juste pour les faire durcir encore jusqu’à ce qu’ils soient prêts à recommencer.
Leurs mains parcourent mon corps de manière douce et lente, ils me retirent mon soutien-gorge.
Le regard de Max se pose sur le pénis enfin complètement dur et je sens un élancement dans le sien.
Le regard de Max se pose sur le pénis enfin complètement dur et je sens un élancement dans le sien.
— Théo je veux essayer un truc, mais il va falloir que tu me guides, et toute ma concentration alors Maria garde tes mains pour toi, la première partie de sa phrase est hésitante, mais la deuxième partie vient avec un clin d’œil et un baiser.
Théo hoche la tête, je m’éloigne, les mains en l’air avec mon air le plus innocent possible.
Il s’embrasse et Max descend lentement le long du torse de Théo. Il prend son temps, ce qui le fait soupirer de désir, je vois son pénis qui palpite légèrement lorsqu’il dépose un baiser juste à la base.
Max fait glisser sa langue de la base jusqu’au gland obtenant un soupir rauque.
Il s’embrasse et Max descend lentement le long du torse de Théo. Il prend son temps, ce qui le fait soupirer de désir, je vois son pénis qui palpite légèrement lorsqu’il dépose un baiser juste à la base.
Max fait glisser sa langue de la base jusqu’au gland obtenant un soupir rauque.
— Comme ça... Oui... Prends doucement mon gland entre tes lèvres et joue avec ta langue... oh oui c’est parfait.
Je me sens plus humide, leur désir transparaît, ils sont si beaux à voir, ma main trouve tranquillement mon entrejambe et je me caresse doucement.
Je vois la langue de Max jouer avec le gland de Théo, il l’aspire presque d’un coup.
Je vois la langue de Max jouer avec le gland de Théo, il l’aspire presque d’un coup.
— Attends, attends, doucement... voilà... descends lentement, ne va pas trop... vite...
Max ralentit, mais lentement il le prend entièrement en bouche, Théo a de plus en plus de difficultés à lui donner des directives.
— Putain c’est trop bon... ressors... reprends... lèche mon gland, putain oui... accélère, alterne... je sais plus fais ce que tu veux putain, ta bouche est trop bonne.
Ils semblent tous les deux prendre un plaisir immense et moi une main me caresse le clitoris pendant que l’autre joue avec l’un de mes tétons durcis. J’accélère le rythme, faisant monter la vague de plaisir doucement.
— Oh je vais jouir Max !
Il se retire immédiatement et Théo se finit à la main. À peine-a-t-il jouit qu’il prend Max en bouche. J’accélère encore le rythme et je jouis devant cette scène.
Théo est expert et Max ne résiste pas longtemps à ses assauts.
Théo est expert et Max ne résiste pas longtemps à ses assauts.
— Je vais jouir putain.
Mais Théo ne se retire pas, il le laisse jouir dans sa bouche et le garde jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien.
Ils se tournent vers moi, leurs pénis toujours droits.
Ils se tournent vers moi, leurs pénis toujours droits.
— C’était carrément excitant à voir.
Ils me sourient et s’approchent.
Leurs bouches et leurs mains sont partout sur moi.
Max me lèche et fait de nouveau monter le plaisir, il rentre un doigt puis deux en moi sans soucis.
Leurs bouches et leurs mains sont partout sur moi.
Max me lèche et fait de nouveau monter le plaisir, il rentre un doigt puis deux en moi sans soucis.
— Putain t’es trempée.
Théo pendant ce temps s’occupe de mes seins, il les malaxe et les lèche, aspirant doucement mes tétons. Je me cambre.
— Je veux l’un de vous en moi, peu importe lequel, je veux jouir autour d’un pénis, où chacun votre tour même, j’en ai besoin.
Ma voix est rauque, mon désir est immense, je les veux. Théo semble être le plus prêt.
Il enfile un préservatif, je le mets sur le dos et je l’enfonce doucement en moi, nous gémissons lorsque j’arrive à la garde, putain que c’est bon de se sentir rempli. Je fais de lents mouvements de va-et-vient, Théo suit mes mouvements et me laisse complètement le contrôle et j’adore ça ! Le plaisir monte, en face de moi Max se branle en nous regardant, il recommence à durcir pour pouvoir me prendre après Théo. Ce dernier m’agrippe les fesses et je gémis.
Il enfile un préservatif, je le mets sur le dos et je l’enfonce doucement en moi, nous gémissons lorsque j’arrive à la garde, putain que c’est bon de se sentir rempli. Je fais de lents mouvements de va-et-vient, Théo suit mes mouvements et me laisse complètement le contrôle et j’adore ça ! Le plaisir monte, en face de moi Max se branle en nous regardant, il recommence à durcir pour pouvoir me prendre après Théo. Ce dernier m’agrippe les fesses et je gémis.
Je caresse son corps, il caresse le mien et Max se caresse, nos respirations se synchronisent, un plaisir commence à monter en moi doucement et je continue mes ondulations sur Théo.
— Putain Maria, je vais jouir bien trop vite.
J’accélère un peu et l’embrasse, Max l’embrasse à son tour et son sexe dur en main, il lui susurre à l’oreille juste assez fort pour que je l’entende.
— Jouis en elle, vide-toi et je la ferai jouir.
Il me regarde et m’embrasse au moment où Théo jouit, je sens son sexe palpiter en moi, je l’enfonce le plus profondément possible jusqu’à ce qu’il s’arrête de bouger. Je me retire et vais vers Max, il m'attend à demi assis. Je me sens si vide sans l’un d’eux en moi, je suis si trempée et déjà ouverte par Théo que je l’enfonce en moi sans problème et à nouveau je me sens rempli. Les mouvements de mes hanches et le frottement de mes seins contre son torse m'arrachent un gémissement.
Il prend l’un de mes seins en bouche et aspire mon téton. Le plaisir monte intensément.
Les mains de Théo se baladent sur nos deux corps puis il se colle derrière moi, sa bouche dans mon cou, celle de Max sur mon sein, son pénis en moi et les mouvements de hanches qui frottent mon clitoris à chaque fois me font perdre pied. Je sens le plaisir s’emparer de tout mon corps et je jouis bruyamment au moment où le pénis de Max se contracte en moi.
Il prend l’un de mes seins en bouche et aspire mon téton. Le plaisir monte intensément.
Les mains de Théo se baladent sur nos deux corps puis il se colle derrière moi, sa bouche dans mon cou, celle de Max sur mon sein, son pénis en moi et les mouvements de hanches qui frottent mon clitoris à chaque fois me font perdre pied. Je sens le plaisir s’emparer de tout mon corps et je jouis bruyamment au moment où le pénis de Max se contracte en moi.
Nous nous effondrons pour de bon cette fois.
Épuisés, nous nous endormons dans les bras les uns des autres, dans un enchevêtrement de corps tels que je ne sais plus où finit mon corps et où commencent les leurs. Nos souffles se calment et nos corps remplis de plaisir s’endorment sur la promesse de vacances très intéressante.
Épuisés, nous nous endormons dans les bras les uns des autres, dans un enchevêtrement de corps tels que je ne sais plus où finit mon corps et où commencent les leurs. Nos souffles se calment et nos corps remplis de plaisir s’endorment sur la promesse de vacances très intéressante.
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