Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des vacances torrides — Chapitre 4 · Le voyeur (Théo)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des vacances torrides
Chapitre 4 · Le voyeur (Théo)
Théo :
Ces vacances ont été plutôt inattendues, depuis notre première nuit ensemble, nous avons recommencé à de multiples reprises. Depuis que j'ai découvert le sexe, j'ai toujours intéressé et j'avais l'impression d'avoir découvert tout ce que je pouvais sur moi et j'ai eu tort. Depuis que nos corps se sont trouvés, mon désir se rallume à chaque contact, ça en devient indécent... la fougue de Maria s'aligne sur la mienne, nos ébats sont presque un combat qu'aucun de nous deux ne perd vraiment, et putain que ça m'excite, Max est plus doux dans sa façon de m'approcher, mais sa faim de découvrir allume un brasier en moi, les deux ensemble, et je ne deviens plus que désir, rien d'autre. Rien que d'y penser, mon corps s'échauffe. Je me lève face et sors de ma chambre, face à moi, les deux portes de mes amis sont closes, de celle de Max sort le bruit tamisé d'un porno, je souris, je m'avance vers la porte de Maria, je toque, rentre et ne referme pas la porte.
Elle est dans son lit, un tee-shirt ample la couvre, ses cheveux ondulés tombent en cascade autour de son visage jusqu'à ce que je devine être sous ses seins. C'est le changement en elle qui m'a le plus frappé, fini les cheveux courts, cette coupe lui donne un air sexy et sauvage, souligne son visage et ses yeux bleus.
— Ton maillot de bain aujourd'hui était beaucoup trop sexy pour ma santé, je viens de jouir en y pensant, mais je veux plus.
— Tu veux que Max nous rejoigne ?
— Il sait très bien que je suis là.
— Tu veux que Max nous rejoigne ?
— Il sait très bien que je suis là.
J'avance sans hésiter et l'embrasse, elle ouvre directement la bouche pour que nos langues se trouvent, le combat pour celui qui aura le dessus commence à peine et je sens déjà mon pénis se gonfler. Je colle mon corps au sien, ses jambes s'enroulent autour de moi, son corps est brûlant de désir, à travers son tee-shirt, je sens le renflement de ses seins sur mon torse. Pendant une seconde, je pense avoir pris le dessus et instantanément elle me retourne. Son intimité glisse sur la mienne et je sais que je commence à perdre le contrôle, la sensation de frottement et l'humidité que je sens malgré nos sous-vêtements m'arrache presque un soupir. Elle retire son tee-shirt, ses seins nus se retrouvent face à moi, je les prends immédiatement en bouche, elle gémit, je souris. Mes mains agrippent ses hanches pour lui imposer un rythme de frottement plus soutenu.
Elle s'écarte de moi, son sein m'échappe et retombe avec un léger rebond hypnotique. « Je veux ta bouche sur tout mon corps », plus rien d'autre qu'elle n'existe. Je la retourne et l'assois au bord du lit, son regard se rive au mien, le désir que j'y lis me fait vaciller, je parcours son corps des yeux, ses cheveux recouvrent ses seins, alors je les décale, sa respiration saccadée fait monter et descendre sa poitrine gonflée qui finit sur ses tétons fièrement pointés. Ma bouche trouve le point sensible dans son cou, celui qui a tout démarré le premier jour et elle gémit de nouveau, ce son remplit ma tête. Je descends lentement, embrassant et léchant son corps avec avidité.
Je pose ses cuisses sur mes épaules et me retrouve face à une culotte en dentelle noire, j'y dépose un baiser puis je la retire. J'embrasse chacune de ses cuisses puis sors ma langue, je la passe doucement entre ses lèvres pour les ouvrir, je tourne, je la goûte, je titille le point le plus sensible.
— Oh oui, Théo... rentre ta langue en moi, tes doigts, fais-moi jouir.
Ma langue rentre aussitôt en elle et ma main part dans sa bouche, elle lèche avidement deux de mes doigts, vu comme elle est humide, je n'aurais pas besoin, mais j'ai trop envie de la laisser aspirer une partie de mon corps. Je les insère en elle immédiatement et aspire son clitoris.
— Putain, vas-y, plus fort, c'est à la fois un ordre et une supplique.
Je rentre plus profondément en elle, je la lèche et je l'aspire sans ménagement. « Continue », elle n'a pas à me le dire deux fois, je l'aspire encore plus fort, la relâche uniquement pour recommencer, mes doigts trouvent un point sensible en elle et elle se cambre contre ma bouche. Je grogne de plaisir, aussitôt, elle crie et tremble contre moi, je continue de la lécher plus doucement, j'accompagne son orgasme et récupère son jus.
Je me lève face à elle, la bosse de mon entrejambe pile devant son visage, elle m'enlève mon caleçon si vite que je m'en rends à peine compte, mais je vois le regard qu'elle porte sur mon pénis, il est sans équivoque, elle le veut. Il est complètement dur et je pourrais la supplier tellement je veux sentir sa bouche autour. Elle prend mes fesses en main, sa langue se pose sur la base de mon pénis et remonte jusqu'à mon gland. Je frissonne et ses lèvres m'entourent, sa bouche est chaude et humide, sa langue continue de jouer avec mon gland, une chaleur immense monte en moi, je ferme les yeux et je gémis.
Elle pourrait me faire jouir en quelques secondes avec sa bouche, on le sait tous les deux, mais elle joue, elle prend son temps, elle fait monter la chaleur doucement étape par étape, elle profite de la sensation de mon pénis en elle, du contrôle qu'elle a sur moi, car oui, à ce moment-là, elle a un contrôle total et putain que c'est bon... Elle accélère, mon pénis est plein de salive, il glisse en elle avec facilité, mais c'est surtout sa langue qui joue avec moi qui me rend fou. J'agrippe sa chevelure et elle caresse mes bourses, la décharge que cela déclenche en moi me pousse à l'écarter, je veux la faire jouir à nouveau avant de me libérer. J'ai le souffle court et je tente de reprendre un peu le contrôle de mon corps quand je remarque Max.
Il est assis, nu, magnifique, son pénis en érection dans sa main qui fait de lents va-et-vient, son regard posé sur nos corps me donne envie de m'occuper de lui.
— Tu nous rejoins ? Max fait non de la tête.
— Je vous regarde, prends-la, fais-la jouir et je jouirais.
— Je vous regarde, prends-la, fais-la jouir et je jouirais.
Mon sourire est malicieux comme celui de Maria.
— Comment ?
— Maria les fesses au bord du lit, Théo debout devant elle.
— Maria les fesses au bord du lit, Théo debout devant elle.
Nous hochons la tête, Maria s'exécute et je pars à la recherche d'un préservatif, j'ai l'impression d'être la marionnette de Max qu'il a le contrôle sur ce qui se passe et bizarrement ça m'excite encore plus. Je me place devant Maria, son sexe est gonflé, humide rouge et semble n'attendre que moi, je place mon gland à son entrée, elle s'ouvre pour moi, je rentre lentement, profitant de chaque centimètre de son intérieur chaud et trempé, je rentre enfin entièrement en elle et nous gémissons, je ne bouge pas pendant quelques secondes, profitant de la vague de chaud qui inonde mon corps puis je commence mes va-et-vient.
Max se déplace et rentre dans mon champ de vision, je le vois se branler son regard passant d'elle à moi, mais observant surtout nos va-et-vient, alors j'accélère et approfondis le rythme, j'agrippe ses fesses pour pouvoir m'enfoncer encore plus en elle. J'accélère, je la prends plus fort, je laisse la vague de chaleur me guider, elle se cambre pour que je la prenne encore plus profondément. La vague de plaisir monte en moi plus fort, de plus en plus fort, elle crie dans des soubresauts magnifiques, je m'enfonce en elle, complètement, sans retenue, mon corps tremble. Quand son vagin se resserre encore autour de moi dans son orgasme, je jouis, longuement en silence. Je m'effondre sur elle, la tête dans ses seins doux, sa main se pose sur ma tête et Max rejoint notre étreinte en silence, il est aussi en sueur que nous, et son sourire béat m'indique qu'il a lui aussi pris son pied.
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