Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des vacances torrides — Chapitre 3 · Le voyeur (Maria)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des vacances torrides
Chapitre 3 · Le voyeur (Maria)
Maria :
Depuis notre nuit à trois, nous avons recommencé, ils m'ont fait jouir ensemble ou séparément. Je sais que je suis plutôt du genre bruyante, mais bizarrement avec eux, je n'ai pas honte.
Je suis dans mon lit, un tee-shirt ample et une culotte simple quand Théo rentre uniquement vêtu d'un caleçon, il laisse la porte entrouverte, une invitation pour Max.
Son regard de braise me parcourt.
Je suis dans mon lit, un tee-shirt ample et une culotte simple quand Théo rentre uniquement vêtu d'un caleçon, il laisse la porte entrouverte, une invitation pour Max.
Son regard de braise me parcourt.
— Ton maillot de bain aujourd'hui était beaucoup trop sexy pour ma santé, je viens de jouir en y pensant, mais je veux plus.
— Tu veux que Max nous rejoigne ?
— Il sait très bien que je suis là.
— Tu veux que Max nous rejoigne ?
— Il sait très bien que je suis là.
Il s'avance d'une démarche chaloupée et nos lèvres se trouvent dans un baiser ardent, nos langues s'enroulent, lui et moi, le sexe, ce n’est jamais de tout repos, on aime tous les deux avoir le contrôle, on se bat presque pour l'avoir et c'est ce qui m'excite. Son corps brûlant sur le mien me bloque sur le lit, mes jambes s'enroulent autour de sa taille et mes mains tiennent sa nuque pour approfondir le baiser. J'arrive à le retourner et me mets sur lui à califourchon. Je frotte mon intimité en feu contre la bosse qui se forme dans son caleçon. Malgré ma culotte, j'y laisse une trace humide. Je retire mon tee-shirt, libérant mes seins qui sont déjà engorgés de désir, sa bouche y prend instantanément place et je gémis. Ses mains sur mes hanches m'imposent de continuer mes frottements. Je m'écarte de lui. « Je veux ta bouche sur tout mon corps ».
Il me retourne et m'assoit au bord du lit, debout face à moi, il me domine de toute sa hauteur, ses yeux se baladent sur moi, je pose une main sur sa jambe qu'il repousse. Sa bouche trouve le point sensible dans mon cou et je gémis à nouveau, il embrasse et lèche tout en descendant, laissant une ligne de feu sur mon corps. Mes cuisses se retrouvent sur ses épaules, je m'appuie sur mes avant-bras au moment où il dépose un baiser sur ma culotte trempée, il l'enlève rapidement, embrasse lentement chacune de mes cuisses et finit par déposer un baiser sur mon intimité. Sa langue se fraie un chemin et mes yeux se ferment. Sa langue experte me torture magnifiquement, il sait y faire et j'aime ça.
— Oh oui Théo... rentre ta langue en moi, tes doigts, fais-moi jouir.
Sa main se porte à ma bouche et je lèche goulûment deux doigts, il les insère en moi sans difficulté en même temps qu'il aspire mon clitoris, je crie :
— Putain, vas-y, plus fort, c'est à la fois un ordre et une supplique.
J'ouvre les yeux et vois immédiatement Max à la porte. Il a les yeux rivés sur nous, son corps nu est magnifique, des abdos parfaitement dessinés et son pénis droit dans sa main.
Je lui souris et lui fais signe de venir, il s'assoit sur le fauteuil face à moi et se branle en nous observant. La langue de Théo et la vision de Max qui nous observe m'excitent plus que je ne l'aurai cru.
Je lui souris et lui fais signe de venir, il s'assoit sur le fauteuil face à moi et se branle en nous observant. La langue de Théo et la vision de Max qui nous observe m'excitent plus que je ne l'aurai cru.
Théo me lèche avec passion et Max se branle si fort.
— Continue, c'est un ordre qui s'adresse aux deux et ils ne se font pas prier. Théo redouble d'efforts et je n'y tiens plus. Je suis au bord du précipice, le plaisir brûlant va m'emporter. Je me cambre et Théo grogne entre mes cuisses, les vibrations de son grognement ont raison de moi, je hurle de plaisirs, emporté par une vague qui fait vibrer tout mon corps. Théo absorbe le liquide de mon orgasme, me léchant lentement, puis il se relève et me domine à nouveau.
En un tour de main, son caleçon a disparu, son pénis est face à moi, il est long et fort, ferme, une veine dessinée tout du long et semble m'appeler. J'empoigne ses fesses musclées et pose ma langue à la base de sa verge remontant lentement, lui arrachant un frisson. Ses yeux sont fixés au mien, je le prends entre mes lèvres et ma langue continue de jouer avec son sexe chaud. Il gémit et ferme les yeux. Je bouge de manière presque imperceptible pour que Max ait une meilleure vue. Je ferme moi aussi les yeux et fais de lents va-et-vient, je l'humidifie de la salive, j'accélère, la main de Théo agrippe mes cheveux, sa respiration est saccadée, je sais qu'en quelques secondes, je pourrais le faire jouir. Lorsqu'il s'écarte, j'hésite à y retourner et le faire jouir là, juste avec ma bouche, mais il remarque enfin Max pour la première fois.
— Tu nous rejoins ? Max fait non de la tête.
— Je vous regarde, prends-la, fais-la jouir et je jouirais.
— Je vous regarde, prends-la, fais-la jouir et je jouirais.
Son sourire est malicieux et le mien aussi.
— Comment ?
— Maria les fesses au bord du lit, Théo debout devant elle.
— Maria les fesses au bord du lit, Théo debout devant elle.
Nous hochons la tête, je fais ce qu'il demande pendant que Théo enfile un préservatif, j'écarte les jambes pour faciliter la venue de celui-ci, mais surtout pour le regard plein de désir de Max, je sais que je suis trempée et gonflée.
Théo se place devant moi, son pénis entre lentement centimètre par centimètre dans une douce torture qu'il s'inflige aussi. Quand enfin il me prend tout entière, nous gémissons, je sens une vague de plaisir monter quand il commence ses va-et-vient.
Du coin de l'œil, je vois Max se déplacer, mais je n'arrive plus à le voir, les coups de reins de Théo s'accélèrent et s'approfondissent, je me cambre encore plus, ses mains empoignent mes fesses, je malaxe l'un de mes seins, la chaleur monte en moi à une vitesse folle et rien ne l'arrête, j'entends Max perdre le contrôle, j'entends ses va-et-vient frénétiques, il est au bord de l'orgasme et moi aussi. Le plaisir me submerge et je crie, le corps empli de soubresauts, un orgasme long, puissant, qui me donne l'impression d'imploser. Je sens Théo s'enfoncer complètement puis son pénis comme son corps entier tremblent dans son orgasme avant qu'il ne s'effondre sur moi.
Du coin de l'œil, je vois Max se déplacer, mais je n'arrive plus à le voir, les coups de reins de Théo s'accélèrent et s'approfondissent, je me cambre encore plus, ses mains empoignent mes fesses, je malaxe l'un de mes seins, la chaleur monte en moi à une vitesse folle et rien ne l'arrête, j'entends Max perdre le contrôle, j'entends ses va-et-vient frénétiques, il est au bord de l'orgasme et moi aussi. Le plaisir me submerge et je crie, le corps empli de soubresauts, un orgasme long, puissant, qui me donne l'impression d'imploser. Je sens Théo s'enfoncer complètement puis son pénis comme son corps entier tremblent dans son orgasme avant qu'il ne s'effondre sur moi.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()