Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Et un soir...... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Et un soir......
Chapitre 1
Et un soir ….
Vingt heures.
Je suis debout, adossé à un tronc rugueux, noueux. Je regarde les mecs passer devant moi, ralentissant leurs pas, la main dans leur pantalon. Mais ces hommes, des cinquantenaires sans doute, ne m'intéressent pas.
Agé de vingt ans à peine, blond, cheveux coupés courts, seuls les mecs de mon âge m'attire. Je baisse la tête pour leur signifier que je ne veux pas d'eux. J'entends soudainement des pas derrière moi, dans la semi obscurité. Les bruits de la forêt autour de moi— feuilles, vent, insectes — résonnent dans cet univers fréquenté par une faune de mâles à la recherche de foutre, de bites.......Puis, l'idée qu'à tout moment, quelqu'un peut passer..... Je respire fort.
Nouveau silence. Je sens maintenant mon estomac se serrer. L'air se rafraîchit, et ces relents, ces odeurs de terre mouillée et de feuilles en décomposition me prend subitement à la gorge et au ventre en même temps. Les pas crissent sur les petites pierres du sentier puis s'amortissent sur la terre du chemin. Mes yeux s'habituent à l'obscurité naissante. Sous les grands chênes, la lune timide passe dans l'interstice des branches par éclats.
Une ombre me fait face maintenant. Elle avance doucement, silencieusement tel un animal. Moi, je prends appui fortement contre ce grand chêne, au tronc épais, légèrement incliné. Puis un rayon de lune éclaire le visage de celui qui est face à moi. Un mec, la vingtaine, tee shirt blanc et jean me regarde, me mate, me sourit, m'hypnotise, me charme de son doux visage. Il s'avance, pose une main sur ma joue, retourne mon corps face au tronc pendant que je pose mes deux mains à plat contre l'écorce. J'ai vu son sourire — pas tendre, pas cruel, exactement entre les deux.
Les mains de mon partenaire trouvent mes hanches dans l'obscurité et sent la chaleur de mon corps à travers le tissu, contraste avec l'air frais de la forêt qui le fait immédiatement bander. Une vraie lance de chair tendue dans le froc. Il colle son torse dans mon dos, passe ses bras autour de moi, embrasse puis me mord la nuque.
Les mains de mon partenaire trouvent mes hanches dans l'obscurité et sent la chaleur de mon corps à travers le tissu, contraste avec l'air frais de la forêt qui le fait immédiatement bander. Une vraie lance de chair tendue dans le froc. Il colle son torse dans mon dos, passe ses bras autour de moi, embrasse puis me mord la nuque.
Il frotte sa grosse queue tendue sur mes fesses afin que je sente son érection puissante. Je grogne, il gémit. Il glisse maintenant ses mains sous mon tee shirt, les pose sur ma peau chaude comme une braise dans la nuit frisquette.
Ni lui, ni moi, nous ne nous pressons. Le plaisir de me déshabiller à moitié dans le froid, l'urgence tempérée par le désir de faire durer cette baise m'excite maintenant. Moi aussi, je bande. Je me retourne, embrasse le mec avec une brutalité calme, mes deux mains dans ses cheveux.
Puis, sans un mot, je me retourne à nouveau face à l'arbre. Je m'offre à lui.
Ni lui, ni moi, nous ne nous pressons. Le plaisir de me déshabiller à moitié dans le froid, l'urgence tempérée par le désir de faire durer cette baise m'excite maintenant. Moi aussi, je bande. Je me retourne, embrasse le mec avec une brutalité calme, mes deux mains dans ses cheveux.
Puis, sans un mot, je me retourne à nouveau face à l'arbre. Je m'offre à lui.
Je déboutonne mon pantalon, dé zippe les boutons de la braguette, futal qui glisse à mes chevilles. Je me prépare dans l'obscurité avec des gestes précis et tremblants à la fois. Je pose mon front contre l'écorce, les bras tendus, et attend la saillie. L'alpha pose ses mains sur le tissu du boxer, caresse, palpe mes fesses puis ses doigts glissent sur mon entrejambe tendue, bosse turgescente étirant le tissu. Il saisit l'élastique du boxer quand soudain, nous entendons des voix. Deux hommes sur le chemin principal, à quelques mètres. Et au lieu de me figer, ça a décuplé mon désir, mon érection. Mon cœur bat dans mes tempes.
Puis le jeune mec reprend son geste. Ses doigts saisissent mon boxer, le glisse le long de mes cuisses. Mon dard tendu jaillit, droit, fier, bandé. Le mec s'en saisit, tire sur la gaine de peau qui recouvre le gland et le décalotte. Je baisse instinctivement la tête par soumission.
J'entends le bruit sec de la fermeture éclair de sa braguette qu'il descend, puis il soupire, gémit. Il se masturbe avant de m'enculer. Il pose son dard sur ma corolle tendre, donne un petit coup de rein. Puis un autre. Je crache dans ma main plusieurs jets de salive et lubrifie mon anus afin de faciliter la pénétration. Au bout de quelques minutes, il entre en moi, éclate mes muscles anaux, explosent mes sphincters. Il pose délicatement sa main sur ma bouche pour étouffer mes gémissements, mes cris.
J'entends le bruit sec de la fermeture éclair de sa braguette qu'il descend, puis il soupire, gémit. Il se masturbe avant de m'enculer. Il pose son dard sur ma corolle tendre, donne un petit coup de rein. Puis un autre. Je crache dans ma main plusieurs jets de salive et lubrifie mon anus afin de faciliter la pénétration. Au bout de quelques minutes, il entre en moi, éclate mes muscles anaux, explosent mes sphincters. Il pose délicatement sa main sur ma bouche pour étouffer mes gémissements, mes cris.
Il entre dans mes entrailles, lentement, millimètre par millimètre, jusqu'à ce que mon dos se cambre et qu'un souffle long et rauque s'échappe entre mes dents. Le tronc de cet arbre craque légèrement sous la pression de nos deux corps.
La forêt autour de nous est vivante — feuilles agitées, branches qui cèdent au loin, le froissement continu de la nuit. Et dans ce décor, nos deux souffles montent, crescendo, puis mes genoux fléchissent légèrement lors de chacune de ses poussées. Les doigts de mon amant s'enfoncent naturellement dans la chair de mes hanches …...
La pression de ses doigts fins sur mes hanches est plus forte. Il accélère les mouvements du bassin. Je tourne la tête, cherche sa bouche par-dessus son épaule et lui dit:
— vas y, baise moi.
Les voix sur le chemin se rapprochent. Les deux silhouettes passent à proximité de nous, si proches. L'une d'elles marque une pause. Puis l'autre s'arrête aussi.
Ils ne repartent pas.
Dans l'obscurité, je les distingue à peine mais ils sont là : deux hommes, la trentaine peut-être, qui ont compris ce qui se passe contre ce chêne. L'un d'eux murmure quelque chose à l'autre. Personne ne bouge. Personne ne parle.
Ils ne repartent pas.
Dans l'obscurité, je les distingue à peine mais ils sont là : deux hommes, la trentaine peut-être, qui ont compris ce qui se passe contre ce chêne. L'un d'eux murmure quelque chose à l'autre. Personne ne bouge. Personne ne parle.
— Ils nous regardent ? Je chuchote contre l'écorce.
— Ouais et ça me fait drôlement bander. Alors donnons leurs quelque chose à voir.
— Ouais et ça me fait drôlement bander. Alors donnons leurs quelque chose à voir.
Savoir que nous sommes regardés, observés, épiés par des inconnus, c'est comme une décharge électrique dans tout le corps.
Il accélère le rythme de ses coups de reins, sans plus chercher à étouffer les sons. Nos respirations montent crescendo, nos souffles deviennent des gémissements à peine contenus que la nuit absorbe mollement. Je plaque plus fortement mes mains contre le tronc noueux, cambré, offert, comme une chienne prête à être ensemencée, fécondée. Je laisse échapper un long grognement grave qui roule entre les arbres.
Les deux inconnus ne bougent plus. Dans la pénombre, je peux juste deviner leurs silhouettes qui se font face, leurs gestes lents et rythmés qui disent tout. Ils se branlent en nous matant.
Il accélère le rythme de ses coups de reins, sans plus chercher à étouffer les sons. Nos respirations montent crescendo, nos souffles deviennent des gémissements à peine contenus que la nuit absorbe mollement. Je plaque plus fortement mes mains contre le tronc noueux, cambré, offert, comme une chienne prête à être ensemencée, fécondée. Je laisse échapper un long grognement grave qui roule entre les arbres.
Les deux inconnus ne bougent plus. Dans la pénombre, je peux juste deviner leurs silhouettes qui se font face, leurs gestes lents et rythmés qui disent tout. Ils se branlent en nous matant.
Silencieusement. Deux ombres qui se branlent dans le noir pour nous, pendant que je me fais niquer, tringler le cul par un inconnu. . C'était la chose la plus étrange et la plus excitante que j'aie jamais vécue. Comme dans un film porno gay. Et eux, sans le savoir deviennent le ressort, l'énergie, le carburant qui nous font littéralement exploser.
Mon amant donne un violent coup de rein dans mes entrailles, ce qui me projette contre le tronc. Son gros braquemart se contracte, il gémit dans mon cou, ses jambes flageolent. Il jouit longuement, un cri bref, animal, bestial, étouffé contre ma nuque.
Quelques secondes plus tard, dans l'obscurité du chemin, un souffle long et rauque des deux inconnus se mêle aux bruits de la forêt. Puis le silence revient, presque intact. Eux aussi ont craché leurs semences qui meurent dans la poussière du chemin.
L'alpha relève la tête, les deux silhouettes ont disparu. Comme si la forêt les avait absorbées.
Quelques secondes plus tard, dans l'obscurité du chemin, un souffle long et rauque des deux inconnus se mêle aux bruits de la forêt. Puis le silence revient, presque intact. Eux aussi ont craché leurs semences qui meurent dans la poussière du chemin.
L'alpha relève la tête, les deux silhouettes ont disparu. Comme si la forêt les avait absorbées.
Il reste immobile dans mon dos, nos deux corps unis en un seul. Nos souffles dégagent un légère buée dans l'air de cette nuit. Je souris doucement, me retourne. Je vois maintenant son visage, beau, juvénile. Il dépose un baiser sur mes lèvres et sa main empoigne ma bite molle. Il s'agenouille, décalotte ma bite et l'enfourne dans sa bouche chaude, gourmande.....Quelques minutes suffisent à vider mes gonades. Plusieurs jets de foutre glissent dans son gosier.....
Il regarde les branches au-dessus de lui, la lune filtrée par les feuilles, le ciel de ce bosquet rougeoyant à l'horizon pendant qu'il boit ma liqueur grasse et âcre. Sans un mot, je remonte mon pantalon sans même nettoyer ma bite poisseuse et liquoreuse. Mon amant est déjà parti sans que je lui ai adressé un mot. Me voici seul dans cet univers nocturne, le cul ensemencé, beurré de foutre.
Je fais quelques pas sur le chemin pour me rendre à ma voiture quand j'entends à nouveau des craquements de brindilles près de moi. Il est là. Il s'approche et je sens ses doigts enlacer les miens dans le noir du sentier.
Je fais quelques pas sur le chemin pour me rendre à ma voiture quand j'entends à nouveau des craquements de brindilles près de moi. Il est là. Il s'approche et je sens ses doigts enlacer les miens dans le noir du sentier.
Certains aveux ne se font pas avec des mots. Parfois, ils s'écrivent contre l'écorce d'un arbre.
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