Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les carnets d'une rousse chaude et salope... — Chapitre 10 · Week-end à la plage. Seule mais, pas trop ! (Chp. 2)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les carnets d'une rousse chaude et salope...
Chapitre 10 · Week-end à la plage. Seule mais, pas trop ! (Chp. 2)
Le lendemain matin, après une nuit où Thomas m'a bien défoncé, je profite qu'il soit endormi pour m'esquiver.
Une aventure d'un soir doit se faire sans adieu.
Ma douche prise, je me mets en short et vais courir dans les sous-bois. Il ne faut pas très longtemps. Deux jeunes qui n'ont pas vingt-cinq ans me suivent.
L'air matinal est vif. Un mélange d'humus, de pin et de cette liberté sauvage qui me fait vibrer. Mes pieds frappent le sol en cadence, le short en tissu léger épouse mes cuisses, mes cheveux encore humides, je sens leurs regards avant même d'entendre leurs pas.
Deux jeunes mâles, l'élan de leur course maladroite trahit leur inexpérience. Leurs souffles sont courts, leur excitation presque palpable dans l'air frais du sous-bois. Je ralentis légèrement, histoire de leur donner une chance. Je les entends chuchoter, leurs voix se brisent comme du verre.
— T'as vu son cul, ses hanches dans ce short ? dit l'un, le souffle court.
— Putain, ouais. Elle est seule, mec. On se la fait, dit ?
— Putain, ouais. Elle est seule, mec. On se la fait, dit ?
Je feins de m'arrêter pour lacer une chaussure, me penchant en avant, offrant la vue de mes fesses tendues, le tissu du short moulant chaque courbe. Je me relève lentement, tournant la tête comme si je venais de les remarquer. Je leur adresse un sourire, un vrai, celui de la louve qui a repéré sa proie. Leurs visages s'illuminent, leurs pas s'accélèrent.
— Salut, dis-je, d'une voix claire. — Belle matinée pour courir.
Ils s'arrêtent, un peu essoufflés et visiblement nerveux. Le premier, un brun aux yeux clairs, prend la parole.
— Ouais, super. T'es du coin ? On t'a jamais vu.
— Je suis de passage, dis-je en laissant mon regard glisser sur leurs corps.
— Je suis de passage, dis-je en laissant mon regard glisser sur leurs corps.
Ils sont jeunes, toniques, leurs t-shirts humides collent à leurs pectoraux.
— Et vous ? Vous venez souvent ici ?
— Ouais, c'est notre spot, dit le second, plus râblé, les cheveux blonds en bataille.
— On connaît tous les coins.
— Vraiment ? Je laisse une pointe de défi dans ma voix. — Je parie que vous ne connaissez pas la clairière cachée, là-bas, derrière les rochers.
— Ouais, c'est notre spot, dit le second, plus râblé, les cheveux blonds en bataille.
— On connaît tous les coins.
— Vraiment ? Je laisse une pointe de défi dans ma voix. — Je parie que vous ne connaissez pas la clairière cachée, là-bas, derrière les rochers.
Ils échangent un regard, un sourire en coin.
— Celle avec le vieux chêne foudroyé ? Si, on la connaît.
— Parfait, dis-je en me remettant à courir,
— Parfait, dis-je en me remettant à courir,
Course lente, presque une invitation.
— Montrez-moi.
Ils me suivent, plus proches maintenant. Leurs regards sont sur mon dos, sur le balancement de mes hanches. Je les mène hors du sentier, les branches me frôlent les épaules. Leurs pas sont plus lourds derrière moi, leur respiration plus saccadée.
L'excitation est un parfum âcre qui se mêle à celui des aiguilles de pin. La clairière s'ouvre devant nous, baignée d'une lumière dorée. Le vieux chêne est là, fendu par la foudre, une cicatrice noire dans le bois. Je m'arrête au centre, me tournant face à eux. Ils sont essoufflés, les joues rouges, leurs regards brillants.
— Alors, dis-je, les mains sur les hanches. — Vous avez montré votre clairière. Qu'est-ce que vous voulez montrer d'autre ?
Le brun fait un pas en avant, sa main se tend vers mon épaule.
— T'es sacrément chaude, tu sais ?
Je ne recule pas.
— Et vous, vous êtes sacrément gourmands. Ça se voit dans vos yeux.
Sa main glisse sur mon épaule. Descend le long de mon bras. L'autre s'approche aussi, se place derrière moi. Leurs corps m'encerclent, leur chaleur me prend au piège. Le blond pose ses mains sur mes hanches, ses doigts s'enfoncent dans la chair tendre de mes fesses par-dessus le short.
— On n'a jamais fait ça à deux, murmure le brun, son souffle chaud dans mon cou.
— Il y a un début à tout, dis-je, la voix rauque. — J'aime être la première.
— Il y a un début à tout, dis-je, la voix rauque. — J'aime être la première.
La main du blond remonte sous le bord de mon short, ses doigts glissent sous l'élastique de ma culotte. Je sens ses doigts s'insinuer entre le globe de mes fesses, effleurant ma chatte déjà humide. Je laisse échapper un petit gémissement, ma tête tombe en arrière contre l'épaule du brun. Qui en profite pour baisser le haut de mon débardeur, libérant mes seins. Ses doigts pincent mes tétons, les roulent entre ses doigts, les rendant durs et sensibles. Le blond, lui, continue d'explorer ma chatte. Ses doigts glissent dans ma fente, s'enduisent de ma mouille.
— Putain, elle est déjà trempée, dit-il, sa voix dévoile sa convoitise.
— Je suis une fille qui sait ce qu'elle veut, haleté-je, mes mains attrapant leurs ceintures.
— Et ce que je veux, c'est que vous me baisiez tous les deux, ici, maintenant.
— Je suis une fille qui sait ce qu'elle veut, haleté-je, mes mains attrapant leurs ceintures.
— Et ce que je veux, c'est que vous me baisiez tous les deux, ici, maintenant.
Je défais la ceinture du brun. Sa queue jaillit, dure et épaisse, le gland déjà luisant de précum. Puis celle du blond, plus fine, mais tout aussi raide. Je les prends tous les deux dans mes mains, une dans chaque paume, les caressant ensemble, les sentant palpiter contre mes doigts. Leurs gémissements se mêlent au chant des oiseaux. Je me mets à genoux dans la mousse, ma culotte trempée glisse le long de mes cuisses. Je lèche le gland du brun, un coup de langue lent, avant de le prendre dans ma bouche. Sa main agrippe mes cheveux, me guide, pendant que le blond se place devant mon visage, sa queue frôlant mes lèvres. Je les prends en bouche à tour de rôle, les faisant gémir, les faisant supplier. Je sens la mousse humide sous mes genoux, l'air frais sur ma peau nue, le pouvoir que j'ai sur eux. Je suis une déesse dans ce temple de verdure, et ils sont mes fidèles, prêts à m'offrir leur culte.
Je me relève lentement, m'essuyant la bouche du dos de ma main.
Je me relève lentement, m'essuyant la bouche du dos de ma main.
— Maintenant, je veux vous sentir en moi. Tous les deux.
Je me tourne, m'appuyant des deux mains sur le trône fendu du vieux chêne. Je cambre les reins, offrant ma chatte humide et mon cul.
— Le premier qui me prend, il choisit son trou. »
Derrière moi, le blond rit doucement.
— J'ai toujours voulu essayer le cul.
Il s'agenouille derrière moi, ses mains écartent mes fesses. Je sens le bout de sa queue presser contre mon trou serré, et je me tends, haletant d'anticipation. D'un coup de reins, il s'enfonce, me remplissant, me forçant. Je crie, un mélange de douleur et de plaisir. Pendant ce temps, le brun se place devant moi, sa queue ruisselante de ma salive, et il la glisse dans ma bouche, une main agrippant ma nuque. Je suis prise des deux côtés, empalée sur leur jeunesse, leurs coups de boutoir se synchronisent. Leurs grognements, leurs souffles, le bruit de leurs peaux frappant la mienne, tout se mêle dans un rythme bestial. Je ne suis plus qu'un corps offert, une cavité à remplir, une déesse à vénérer. Leurs mains sont partout sur moi, sur mes seins, sur mes hanches, sur mon clito qu'ils pincent et caressent. Le plaisir monte, une vague brûlante qui me submerge.
Je sens le blond se raidir derrière moi, un cri guttural s'échappe de sa gorge alors qu'il jouit en moi, son foutre chaud inondant mon cul. Son rythme s'arrête, mais le brun, lui, redouble d'ardeur dans ma bouche, ses coups plus rapides, plus désespérés. Il jouit sur ma langue, un jet épais et chaud que j'avale goulûment, ses doigts s'enfoncent dans mes cheveux. Je déglutis, le goût salé de son sperme coule dans ma gorge.
Ils s'effondrent tous les deux, haletants, trempés de sueur. Je me redresse lentement, le sperme du blond coule le long de ma cuisse. Je ramasse ma culotte, l'enfile, le tissu humide et froid contre ma peau. Je leur adresse un dernier sourire, un regard qui promet des nuits d'insomnie.
— Merci pour la course, les garçons.
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Commentaires ()
Très belle histoire de cul
Avec toujours pour finir tu avales le sperme, bravo c'est bien raconté
Bisous Sophie