La femme se transforme.
Chapitre 2
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La femme se transforme. — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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linsee
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La femme se transforme.

Chapitre 2

Après avoir goûté à la bite de mon ami Roger, ma femme, par des sous-entendus subtils, me faisait comprendre qu'elle avait beaucoup joui et qu'elle voudrait réitérer la chose. J'entrais dans son jeu (ravi bien sûr), je lui proposais une nouvelle séance avec une personne choisie sur le net.
— Tu crois que je serai à la hauteur ?
— Mais certainement, je te sens super salope et tu ne demandes qu'à être éclatée, non !
— Non, j'ai un peu honte de moi, comment ai-je pu devenir aussi salope !
— Il n'y a pas de mal à se faire du bien. Moi ça me fait bander de te voir défoncée !
— Viens, allons choisir sur le net un mâle bien membré, qu'en dis-tu ?
— J'en mouille ma culotte, mon chéri !
Je surfais sur le net jusqu'à ce que je trouve un type qui lui convenait. Elle flashait sur un homme d'un certain âge monté comme un cheval. Sur la photo, sa bite large et épaisse avait des proportions redoutables, diamètre hors norme et longueur impressionnante.
Le contact était positif, l'homme imposait une condition : que son fils participe aux ébats.
Nous acceptions le rendez-vous pour le samedi à dix-sept heures.
— Alors tu es satisfaite, mon amour ?
— Mon dieu, quel engin, il va me défoncer, me déchirer, j'espère être assez large pour le recevoir entièrement !
Je l'encourageais :
— Chérie, dans ta chatte et ton fondement, on peut maintenant y mettre une main entière !
Elle répondait par un sourire narquois.
Le jour indiqué, ma femme passait l'après-midi dans la salle de bain, elle était encore à ses ablutions lorsque l'homme de soixante-quinze ans arrivait accompagné de son fils d'une cinquantaine d'années.
Les présentations étaient rapides.
Le plus âgé se prénommait Louis, son fils Luc.
Ma femme arrivait enfin vêtue d'un peignoir, elle saluait les hommes, je faisais les présentations.
Elle est à vous, faites-la jouir un maximum, ne la décevez pas !
Les deux hommes demandaient la salle d'eau pour faire une toilette ; ils réapparaissaient complètement nus. Le vieux, trapu, était taillé comme une armoire normande, son monstre pendait, ses couilles velues frappaient ses cuisses à chaque pas.
Ma femme ne pouvait pas détacher son regard de l'objet qui pendait à mi-cuisses. Son fils, beaucoup plus grand, avait un corps de sportif, sa bite de bonne taille pendouillait entre ses jambes.
Luc prenait l'initiative, faisait tomber le peignoir de Marion, et commençait à lui soupeser les seins avant de gober un mamelon.
Ma femme se cabrait, Louis se plaçait derrière elle, il s'agenouillait et lui demandait d'écarter les jambes.
Il mouillait son doigt et le faisait glisser dans la raie, il le faisait tourner autour de l'œillet avant de le pénétrer. Il le fouillait lentement avant de livrer ma femme à son père.
— Je me suis mis en condition ! dit Luc en souriant.
Ma femme ne pouvait pas détacher son regard de l'engin énorme : la chose avait des proportions hors norme, très large et épaisse, la longueur redoutable commençait à inquiéter ma femme.
— Mon dieu, il va me déchirer, mon chéri !!
— Mais non ma petite dame, je vais vous préparer avant de vous défoncer, j'ai l'habitude, les chattes étroites ne me résistent pas, vous allez en redemander !
Ma femme se cabrait, goulûment le vieux tétait les tétons à tour de rôle, les bouts durcissaient, dressés au centre de leur aréole, ils étaient tendus un maximum.
Les lèvres s'activaient sur les mamelons qui devenaient sensibles, Marion geignait de bonheur.
L'homme s'écartait légèrement, me regardait et me demandait.
— Je peux ?
— Oui, tu as carte blanche pourvu qu'elle prenne son pied, ne te refuse rien !!
Luc posait ses lèvres sur celles de ma femme, elle entrouvrait la bouche, la langue du vieux la pénétrait et se nouait à la sienne. Les salives se mêlaient, les langues voyageaient un bon moment dans les bouches avant de se séparer.
L'homme faisait descendre une main sur le ventre plat de ma femme et le caressait longuement, le corps fiévreux frissonnait sous sa main.
Ma femme se tendait, la main arrivait à l'embouchure de ses cuisses, elle écartait instinctivement les jambes, deux doigts se posaient sur sa chatte rasée et caressaient de bas en haut la fente qui commençait à suinter.
Marion grognait de plaisir, les doigts la pénétraient l'un après l'autre, ils s'enfonçaient dans le conduit trempé de cyprine.
Les intrus tournaient en elle, elle gémissait de plus en plus fort.
Moi j'avais la queue raide, je la sortais de mon pantalon et me masturbais frénétiquement en regardant le spectacle.
Ma femme basculait sa tête en arrière, ses yeux étaient mi-clos, les visiteurs étaient rejoints par un troisième. Le vieux taraudait la chatte de ma femme lentement, elle râlait sous les doigts noueux de l'expert.
Soudain elle poussait un cri et jouissait en inondant les doigts et le sol de sa cyprine.
Oh ouiiiiii !!
Luc avait déjà fait jouir ma femme deux fois, elle se contorsionnait sur ses doigts en grognant.
Louis s'approchait du couple et donnait sa bite à sucer à ma salope, elle l'avalait d'un coup jusqu'à la garde, sa gorge était profonde, les couilles frappaient sa bouche à chaque mouvement de sa tête, elle aspirait son membre si fort que l'homme poussait un gémissement. Ses plaintes de plaisir m'excitaient, j'accélérais la masturbation, ma queue était dure comme du bois, je grinçais des dents et envoyais plusieurs décharges puissantes de sperme, le liquide visqueux giclait sur mes doigts avant de tomber sur le sol.
Louis remplissait de sperme la bouche vorace de ma femme qui l'avalait sans rechigner. Il s'écartait de ma femme et lui demandait de s'asseoir sur le canapé, elle obtempérait et attendait avec impatience la suite des événements.
Luc présentait à sa bouche son anaconda, il le frottait doucement sur ses lèvres, plusieurs fois elle tentait de gober le cèpe géant mais peine perdue, le diamètre était bien trop important.
— Lèche-le, vas-y !
La langue râpeuse montait et descendait sur la hampe épaisse, elle le tenait d'une main, ses doigts fins n'en faisaient pas le tour, de l'autre, elle lui triturait les bourses qui semblaient bien pleines.
Ma femme mordillait doucement le gland violet, Luc grognait de plaisir, il la saisissait par les cheveux et tirait fortement, il tentait de forcer la bouche, sans succès il renonçait à la fellation.
Il s'agenouillait face à ma femme et lui écartait les jambes, plaçait sa tête entre ses cuisses et plaquait sa bouche sur la vulve dégoulinante de désir. Longuement, sa langue fouillait le conduit, ma femme gémissait à chaque coup de langue que lui donnait le vieil homme, elle ondulait du bassin.
Il lui écartait avec ses mains les grandes lèvres et faisait sortir de son écrin le bouton d'amour gonflé comme jamais. Il le happait et le tétait avidement, ma femme se raidissait, ses râles devenaient bruyants.
Luc ne la ménageait pas : il lui dévorait le bouton qui avait encore grossi entre ses lèvres, il le tétait tellement fort qu'il en devenait douloureux.
— Oui, fais-moi mal, vas-y !
Oh là, je ne connaissais pas ma femme sous cet angle, elle m'étonnait de plus en plus, j'adorais qu'elle devienne une grosse salope.
Soudainement, elle poussait un cri strident : Luc lui avait mordu le clito, et recommençait de nombreuses fois cette action qui ne semblait pas déplaire à ma femme. Elle se cabrait et explosait de jouissance. Luc regardait son fils et lui demandait :
— Passe avant moi, fiston, ouvre-la le plus que tu peux. Je sens qu'elle a de gros potentiels, et qu'elle pourra recevoir ma queue jusqu'aux couilles dans le ventre. Vas-y, déglingue-la !
Louis prenait place entre les cuisses de ma femme et, avant de planter son mandrin dans la fente suintante, frottait son gland quelque instant contre les lèvres charnues. Puis, il poussait doucement, Marion s'accrochait à son amant en poussant un oui de désir. Une fois empalée totalement, elle commençait à agiter son bassin. Louis lui travaillait la chatte comme un forcené, il emmenait ma femme sur le chemin du non-retour. C'est accroché à lui qu'elle explosait de jouissance. Je giclait encore une fois sur le sol en serrant les dents.
Louis donnait encore quelques estocades, avant de déverser sa semence brûlante dans le ventre de la soumise. Il retirait sa queue du ventre de ma femme et la dirigeait vers l'anus qui ne cessait de frétiller. Son père le stoppait :
— Non Louis, laisse-moi ce privilège de la prendre par le cul, il lui faut une dilatation maximum pour qu'elle prenne un pied d'enfer !
Louis, contraint, cédait la place. Luc se plaçait entre les cuisses ouvertes en présentant au temple rempli de sperme son braquemart menaçant. Ma femme frémissait au contact du gland monstrueux contre les grandes lèvres. Il s'accrochait à ses hanches et poussait sans discontinuer. Ma femme grimaçait, serrait les dents en marmonnant :
— Mon Dieu, mon Dieu, tu vas me déchirer avec ton engin !
Luc, pour toute réponse, lui souriait. Son gland énorme appuyait sur les grandes lèvres, les ouvrait et s'enfonçait très lentement dans la gaine qu'il distendait affreusement. Ma femme soufflait comme un dragon et, en me regardant avec ses yeux remplis de larmes, répétait :
— Oh putain, oh putain, il m'éclate la chatte le salaud, je meurs !
Je me penchais et lui caressais le clito pour tenter d'atténuer la douleur. Ma femme s'accrochait à son amant comme une pieuvre à son rocher. Avec lenteur la verge prenait possession de la totalité du vagin. Luc cessait de bouger, le souffle chaud de ma femme glissait sur son visage. Il posait ses lèvres sur les siennes et l'embrassait fougueusement. Une fois le baiser terminé, il disait :
— Je suis fier de toi ma chérie, tu encaisses vachement bien, je te promets des jouissances fabuleuses !
Le va-et-vient débutait très progressivement, mais au fil des minutes il prenait de la vitesse. La verge de Luc enserrée dans son écrin de chair, avec l'assistance du sperme de son fils, coulissait de mieux en mieux. Dilatée comme jamais, ma femme s'agrippait à son amant. La pénétration prenait de la vitesse, la tension montait d'un cran. Ma femme commençait à agiter son bassin, ses gémissements devenaient plus fluides. À chaque coup de reins, elle poussait un oui qui en disait long. Luc maintenant ne la ménageait plus, il la défonçait comme un sauvage. Ma femme était au summum du plaisir. Elle marmonnait :
— Oui, oui, tape fort, mon Dieu comme c'est bon d'être distendue par une grosse bite, vas-y, vas-y, Luc, je vais jouir !
Moi j'étais émerveillé de voir ma femme se faire posséder par une queue monstrueuse, je ne cessais d'agiter ma bite gluante qui était au bord de l'explosion. Un cri inhumain faisait sursauter, ma femme venait de jouir en giclant comme une fontaine, son corps tremblait, elle bafouillait :
— Je me vide, oh putain je meurs, c'est merveilleux de mourir de plaisir !
Luc se bloquait et envoyait dans le ventre de sa soumise un flot de sperme. Il se retirait rapidement et présentait sa queue gluante à l'anus, ma femme frissonnait.
Louis redressait à la verticale les jambes de ma femme en offrant ainsi son œillet au mastodonte. J'écarquillais les yeux pour mieux voir la pénétration anale. Luc poussait, ma femme grognait comme un animal blessé, la douleur était atroce, elle grimaçait. J'avais l'impression que son anus allait se déchirer mais heureusement le muscle rectal était très souple et acceptait la pénétration.
Empalée progressivement, ma femme gémissait, on ne savait si c'était de plaisir ou de douleur. Mais rapidement, je me faisais une idée, car la coquine agitait sa croupe. Luc souriait et l'encourageait :
— Tu es trop bonne, toi, je vais te faire hurler de plaisir, tu aimes ma grosse bite, hein, avoue que tu es une grosse salope !
En plein délire, ma femme répondait :
— Oui j'adore ta grosse queue, oui, oui, je suis une grosse salope qui veut jouir, défonce-moi mon chéri !
L'enculage était terrible, à chaque coup de reins ma femme poussait un :
— Oh comme c'est bon !
Elle me regardait et ajoutait :
— Regarde mon chéri comme il m'ouvre le cul, il est divin d'être forcée de la sorte, oh putain je vais jouir du cul, mon chéri, oui, oui, ça vient !
Une jouissance anale la faisait cabrer, c'est en hurlant qu'elle giclait. Luc, enfin, lui remplissait le cul de semence visqueuse. Ma femme, avant d'être libérée, subissait une double pénétration anale et vaginale, pendant qu'elle me suçait la bite. Jamais elle n'oubliera cette journée magique.
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