Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Emeline, mon amie d'enfance — Chapitre 2 · Ma première fois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Emeline, mon amie d'enfance
Chapitre 2 · Ma première fois
J'ai quand même un mouvement de recul, qui me fait basculer sur son lit, sur lequel je m'assois. Mon regard ne quitte pourtant toujours pas le sien. Elle fait un pas vers le lit, nos jambes se touchent désormais. Naturellement, mes mains viennent se poser dessus. A ce moment-là, Émeline retrouve son sourire, un sourire de soulagement. Alors que mes mains caressent tendrement son jean, jusqu'à finir au creux de ses fesses, elle vient poser ses mains sur mes épaules, et nous basculons tous deux.
Nous échangeons alors un baiser langoureux. Celui-ci me fait changer de dimension. La lumière de la lune sur nous dans cette chambre où le plafond semble se confondre au ciel, allongés tous les deux sur ce nuage, ses mains parcourant mon cou et mon visage. Au fur et à mesure de nos étreintes, la douceur laisse peu à peu place à l'excitation. Nos baisers gagnent en intensité, elle attrape fermement mon T-shirt pour me l'enlever. Elle m'indique ensuite d'enlever mon jean. J'ai à peine le temps de le faire glisser jusqu'à mes chevilles qu'Émeline a déjà eu le temps de se redresser, de faire tomber son haut et son pantalon, laissant ainsi apparaître son soutif blanc et son tanga assorti.
Atteignant presque le mètre 80, Émeline a un corps que beaucoup de femmes envieraient. Des cheveux bruns et mi-longs, souvent laissés sans attaches. Un corps fin, des épaules présentes, une poitrine généreuse, mais bien proportionnée et un cul ferme et légèrement bombé. Difficile donc de ne pas contempler cet ange se déshabiller. N'ayant toujours pas libéré mes chevilles de mon pantalon, Émeline vient alors m'aider à m'en débarrasser. Puis, en revenant vers mes lèvres, j'en profite pour la basculer sur le côté et pour prendre le dessus sur elle.
Nos baisers reprennent avec la même intensité. Nos corps ont envie de se mêler, et ils le manifestent. Nos langues se cherchent, nos respirations se font de plus en plus bruyantes, quelques gémissements se font entendre, nos lèvres parcourent le cou de l'autre, les poils se hérissent, la chaleur monte, mon érection s'accentue et je sens les tétons d'Émeline se dresser lorsque mes mains survolent son soutien-gorge. Je ne tarde pas à faire glisser les bretelles de celui-ci, et libère enfin ces seins qui ne demandaient qu'à être vus.
Ce sont les premiers seins que j'ai devant moi, mais je ne les aborde pas avec la retenue d'un novice. Porté par l'excitation et ce côté sauvage qu'Émeline a initié dès le début, je les caresse, je les embrasse, je les hume avec une intensité qui me surprend moi-même. Je suis dans une découverte totale, mais une découverte affamée. Ses mains sont ancrées dans mes cheveux, et sa respiration, toujours aussi bruyante, ponctue chacun de mes gestes. Je descends ensuite doucement, mes lèvres parcourant son ventre, son aine, ses cuisses. C'est là que je sens pour la première fois cette odeur caractéristique, celle du désir qui s'exprime physiquement. Elle a toujours sa main dans mes cheveux, guidant mes mouvements alors que je commence à embrasser son tanga. Très vite, elle me demande de l'enlever. Je m'exécute.
Une fois débarrassée de ce dernier voile, Émeline écarte les jambes. Elle pose sa main sur son clitoris, un geste sans ambiguïté, une invitation claire à venir la rejoindre là où tout se joue. Je commence alors à lui faire un cunnilingus. Dans le silence de cette chambre immense, où chaque gémissement résonne comme une note d'orgue dans une cathédrale, je découvre une sensation inédite : le plaisir de donner du plaisir. Je me délecte de son jus, alternant les mouvements verticaux et horizontaux avec ma langue et mes doigts, ainsi que les baisers déposés de part et d'autre de sa fente. Mes doigts baladeurs et trempés se dirigent naturellement vers l'entrée de son vagin, accompagnant ainsi ses expirations légèrement plus bruyantes et plus longues. Sans difficulté, ceux-ci rentrent et sortent de plus en plus rapidement, soutenus par les mouvements de bassin d'Émeline et les premiers tremblements de ses jambes.
Au bout d'un moment, Émeline commence à se redresser. Ses mains relâchent les draps pour venir attraper mes cheveux, relevant ma tête avec une douceur ferme. Elle m'embrasse, un baiser qui scelle la fin de cette première phase, puis elle avance ses fesses pour m'inciter à reculer. Je comprends vite son intention. Elle veut prendre les devants. Je me lève, quittant la position où je suis pour me redresser face à elle. J'aperçois par la fenêtre les lumières de la piscine, et vois parfois passer un ballon de basket ou de volley. Elle s'assoit alors au bord du lit et descendit mon boxer juste assez pour laisser sortir mon sexe. Dans la pénombre de la chambre, elle commence à me branler. Le contact de sa main est sûr, et je sens mon excitation grimper encore d'un cran. Sans jamais lâcher mon sexe du regard, elle se met à l'embrasser, de bas en haut, jusqu'à atteindre mon gland, sur lequel elle insiste. Elle ne tarde pas à l'envelopper de ses lèvres, et à m'offrir ma première fellation.
Plus tard, je repensais à cette fois où, lors d'une pause déjeuner au collège, sans me dire pourquoi, Émeline et son amie m'avaient demandé de placer mon pouce et mon index de sorte à faire un L. Elles étaient plutôt satisfaites du résultat, mais en même temps un peu surprises. Elles ont fini par m'avouer que la distance entre l'extrémité de mes deux doigts placés ainsi correspondrait à la taille de l'organe masculin. Vu l'écart, elles s'étaient alors demandé si cette distance était réellement respectée. Avant de leur dire la vérité, j'avais ironiquement demandé « Pourquoi cette question ? ». Émeline et son amie m'avaient répondu qu'elle voulait être sûre que leur système de mesure était fiable. Je répondis que dans mon cas, la mesure était fiable.
Avec mon sexe en bouche, Émeline en a maintenant la confirmation. A-t-elle gardé en mémoire cet espace entre mon pouce et mon index, l'imaginant à chaque coup d'œil sur mon pantalon en classe, essayant d'en apercevoir une preuve lorsque j'arborais un short de basket ? Dans tous les cas, elle s'adonne maintenant à me parcourir avec sa langue. Sa main droite titillant mes testicules par le dessous, sa main gauche suivant le rythme de sa bouche. Son regard, que je devine concentré, ne quitte pas ce qu'elle fait. Elle s'applique, alternant des séquences de succion longues où elle semble retenir sa respiration pour ne pas perdre une miette de la sensation. Puis, elle recule pour reprendre son souffle, sa main prenant alors le relais pour garder le rythme. À un moment, après une séquence plus longue que les autres, suivi d'une grande inspiration, je fais un pas en arrière. C'est le signal silencieux que cette phase-là est terminée.
L'excitation est à son comble, mon corps est prêt pour l'étape finale.
Pour la première fois, je prononce ces mots : « J'ai trop envie de toi ». Émeline reprend place sur son lit, se plaçant à quatre pattes face à la fenêtre, la tête sur son oreiller, cambrée comme une féline, m'offrant une vue superbe sur son cul et son sexe luisant. Je m'avance alors à genoux, venant placer mon sexe à l'entrée de son vagin. L'excitation est telle que j'ai tout de suite voulu la pénétrer. Avec une certaine retenue d'abord. De peur de lui faire mal. Mais Émeline m'invite à y aller plus franchement. Elle n'attendait sûrement que ça depuis son invitation plus tôt dans la journée, voire même avant. Ses mots ont agi comme un déclic. Mes mains, qui sont simplement posées sur ses fesses, ont changé de nature : je les ai agrippées fermement, sentant la tonicité de sa peau sous mes doigts.
J'ai alors commencé à accélérer le mouvement, trouvant un rythme plus sauvage, plus profond. Nos respirations respectives se font plus bruyantes encore. Je lâche moi-même des gémissements, des râles de plaisir bien plus sonores que jusque-là. De temps à autre, mes mains viennent quitter ses fesses pour parcourir son dos, retrouver ses seins, attraper ses cheveux. Les siennes quant à elles, viennent parfois rejoindre les miennes, ou accompagner mes allées et venues en titillant son clito. Certains râles de plaisir s'échappent parfois de son oreiller, renforçant ma confiance et mon entrain. Je m'amuse à alterner entre vitesse et profondeur, allant parfois progressivement très profond jusqu'à obtenir un cri ponctuel, et parfois frénétiquement sur de courtes distances avec l'objectif de faire durer ses longs gémissements le plus longtemps possible.
Innocemment, mon petit jeu m'amène rapidement à sentir ma fin se rapprocher. Ne voulant pas que ce moment s'arrête trop vite, je ralentis considérablement la cadence. Mes allers-retours deviennent plus lents, presque prudents, rompant avec l'intensité sauvage du début. Mais Émeline n'est pas d'humeur à temporiser. Par impatience, elle commence elle-même à imprimer un mouvement d'avant en arrière pour retrouver son plaisir. Voyant que je reste sur la réserve et que je ne suis pas son rythme, elle décide de trancher. Dans un mouvement fluide, elle se retire, se retourne et me pousse doucement vers l'arrière pour me faire allonger.
Elle me reprend en bouche une trentaine de secondes, comme pour s'assurer que j'étais totalement à elle. Puis, elle se redresse et me chevauche. Au début, elle y va avec précaution, comme si nous nous découvrons pour la première fois. La taille de mon pénis et ce nouvel angle de pénétration lui demandent un court instant de réadaptation. Elle cherche sa place, tandis que je retrouve ses seins que je lèche tendrement. Mais cette phase de transition ne dure pas. Très vite, elle retrouve ses marques et impose un rythme conséquent. C'était exactement le tempo qu'elle attendait, celui que j'avais initié quelques minutes plus tôt avant de vouloir ralentir par peur de finir trop vite. Assise sur moi, elle ne me laisse plus le choix : elle dicte la cadence, alternant les pressions, les mouvements circulaires et d'avant en arrière. Elle accentue la pression que j'exerce sur ses seins avec mes mains, comme pour m'indiquer qu'ils m'appartiennent désormais.
De la même manière, elle reprend mes mains et les emmène cette fois vers ses fesses. Je comprends alors que, malgré sa position dominante, elle se donne totalement à moi. Je suis maître de sa poitrine et de son cul, imposant le rythme que je veux en saisissant la peau de ses fesses comme pour la guider. J'ai la place nécessaire pour accentuer les allers-retours avec un mouvement de bassin. Ma langue n'attend que son cou ou ses tétons pour s'en donner à cœur joie.
Alors que je sens à nouveau l'orgasme monter, comme plus tôt lorsque je m'amusais avec son cul, Émeline change brusquement de dynamique. Elle se redresse, se penche en arrière et vient poser ses mains à plat sur le lit, ses pieds bien ancrés sur le matelas. Dans cette posture de pont au-dessus de moi, elle entame des mouvements circulaires d'une précision redoutable, m'offrant une vue plongeante et magnifique sur son sexe. Je comprends instantanément ce qu'elle attend de moi. J'accompagne son plaisir en venant poser mes doigts sur son clitoris, suivant le rythme qu'elle s'impose. L'alchimie est immédiate. Sous mes caresses et ses propres ondulations, je sens son corps se tendre à l'extrême. Ses muscles se contractent, elle se met à trembler de tout son long, de ses cuisses jusqu'à ses épaules. Un gémissement plus profond s'échappe de sa gorge alors qu'elle sombre dans un orgasme puissant.
Quelques instants après son orgasme, Émeline se repenche au-dessus de moi. Toujours les pieds bien à plat sur le matelas, elle reprend ses allers-retours, mais avec une intention nouvelle. Je sens soudain l'étreinte autour de mon sexe s'accentuer ; elle contracte son périnée, m'offrant une sensation de pression irrésistible à chaque mouvement. Elle veut m'emmener là où elle vient d'aller, et elle s'y emploie avec une efficacité redoutable. La vue qu'elle m'offre, sa silhouette oscillant sous la lune, alliée à cette chaleur qui me serre de plus en plus fort, me font craquer presque instantanément. Mes abdos se contractent, mon souffle se coupe, et je jouis enfin en elle dans un dernier râle.
Comme deux amoureux, nous échangeons à nouveau un long baiser langoureux, comme nous avions commencé. Lui aussi est suspendu dans le temps. Il a un goût de soulagement, de relâchement et de reconnaissance. Enfin Émeline m'a eu dans son lit, enfin j'ai vaincu le gars innocent que j'étais (même s'il était un peu face au mur). Émeline ne dit pas grand-chose, si ce n'est un merci, mais je comprends par son sourire et ses yeux qu'il est bien plus éloquent que ce qu'il est. Elle s'endort très vite après. Je prends soin de la recouvrir d'un drap, de cacher ses vêtements non loin d'elle, et de récupérer les miens avant d'aller me réfugier dans ma chambre.
En bas, j'entends la fête qui bat encore son plein. Bonne chose donc, les bruits ont sûrement masqué nos éventuels ébats. En y jetant un rapide coup d'œil, ils sont tous au bord ou dans la piscine, beaucoup avec un verre à la main. Margot, elle, est dans un maillot de bain deux pièces vert clair, les pieds plongés dans l'eau, assise sur la margelle, le regard dans le vide. Le lendemain, alors que la maison dormait encore, je partis à mon stage. Dans la journée, je reçois un nouveau message d'Émeline, m'expliquant que tout le monde était ravi que je sois venu hier, et qu'ils aimeraient bien me revoir ce soir ...
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