Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une étrange demande — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une étrange demande
Chapitre 4
Je restai suspendu au-dessus d'elle, nos corps frôlant encore sans se joindre. Son souffle saccadé caressait mon visage, ses lèvres entrouvertes cherchaient les miennes comme si elles ne pouvaient plus attendre. Je l'embrassai enfin, longuement, avec cette faim née de tant de retenue. Nos langues se retrouvèrent, lentes, puis plus pressées, puis à nouveau calmes, comme si nous dansions un rythme qui nous dépassait.
Sous moi, Tiff ondulait doucement, cherchant à combler l'espace minuscule qui séparait nos sexes. Ses cuisses s'ouvraient, se refermaient, comme une invitation muette. Ses mains avaient trouvé ma nuque, puis glissé sur mon dos, caressant ma peau avec une tendresse qui contrastait avec l'urgence de ses hanches.
Je voulais la faire attendre encore un peu. Pas par cruauté, mais parce que je savais qu'une fois le pas franchi, il n'y aurait plus de retour. Alors je descendis mes lèvres dans son cou, retrouvant ce point sensible qui l'avait déjà fait frémir. Je le baisai doucement, puis un peu plus fermement, laissant ma langue dessiner des cercles sur sa peau fine. Ses gémissements reprirent, plus clairs, plus profonds.
— S'il te plaît... souffla-t-elle, presque dans un sanglot de désir.
Je ne répondis pas tout de suite. Je voulais graver ce moment : ses petits seins dressés, ses tétons gonflés qui semblaient m'appeler, son ventre tendu par la tension, ses cuisses ouvertes avec pudeur et audace à la fois. Alors je me redressai légèrement, pris son visage entre mes mains et l'embrassai de nouveau, longuement, avant de descendre embrasser chaque parcelle de son torse.
Je m'attardai sur ses seins. Je les baisai d'abord comme s'ils étaient fragiles, puis plus franchement, happant un téton entre mes lèvres, le suçotant lentement, comme on savoure un fruit rare. Elle gémit encore, son dos se cambra pour m'offrir sa poitrine, ses doigts s'agrippèrent à mes cheveux. J'aimai ce pouvoir doux que j'avais sur elle, ce mélange de tendresse et d'avidité qui émanait de son corps.
Puis je descendis encore, laissant ma bouche caresser son ventre, ses flancs, son pubis rasé dont la peau fine frissonnait sous mes baisers. Je n'avais pas prévu de la lécher à nouveau, mais son odeur, son goût encore présent sur mes lèvres m'y poussèrent. J'effleurai son clitoris du bout de ma langue, juste une seconde. Elle hurla presque, une plainte brève, étouffée, comme si ce simple contact avait réveillé un feu impossible à contenir.
Je remontai aussitôt. C'était suffisant. Elle était prête, elle me le suppliait sans mots, de tout son corps. Ses hanches roulaient contre moi, cherchant désespérément ma verge qui effleurait encore ses cuisses et son ventre.
Je plaçai mes lèvres près de son oreille.
— Tu es sûre ? lui murmurai-je.
Elle hocha vivement la tête, ses yeux toujours bandés, ses mains serrées autour de mon dos.
— Oui... maintenant... je t'en prie...
Alors je me mis en place. Mon gland trouva facilement l'entrée de sa chaleur, humide, brûlante, accueillante. J'hésitai encore une fraction de seconde, savourant l'instant, ce point de bascule qui allait tout changer. Puis j'avançai doucement, millimètre après millimètre.
Elle s'arqua d'un coup, sa bouche s'ouvrit en un gémissement profond. Ses mains se crispèrent sur moi, ses ongles s'enfoncèrent légèrement dans ma peau. J'entrai plus loin, me stoppant pour lui laisser le temps. Ses parois palpitaient déjà autour de moi, comme si son corps me reconnaissait, m'avalait.
— Oh mon Dieu... souffla-t-elle.
Je me penchai pour l'embrasser à nouveau, couvrant ses plaintes de mes lèvres, ralentissant mes mouvements pour l'accompagner. Chaque poussée en elle était lente, calculée, pour ne pas la brusquer, pour prolonger la découverte. Son vagin m'enserrait si fort que je devais me retenir de ne pas céder trop vite.
Peu à peu, ses gémissements changèrent. Ils n'étaient plus seulement de surprise ou d'intensité, mais de plaisir. Ses hanches se mirent à bouger, timides d'abord, puis plus affirmées, suivant mon rythme, le guidant même. Elle s'offrait à moi, totalement.
Je pris ses mains et les plaquai au-dessus de sa tête, les emprisonnant doucement dans les miennes. Elle sourit, presque enfantine, avant de pousser un soupir qui se transforma en cri étouffé quand je m'enfonçai un peu plus fort. Je lui murmurai à l'oreille, entre deux souffles :
— Tu es magnifique... tu es incroyable...
Elle répondit par un baiser vorace, comme si elle voulait me dévorer. Ses jambes vinrent s'enrouler autour de ma taille, m'attirant plus profondément en elle. Je sentis la fusion totale, nos corps collés, nos souffles mêlés, nos sexes unis dans une lente cadence.
Chaque va-et-vient était une vague. Je ralentissais, j'accélérais, je m'arrêtais parfois pour la frustrer, juste pour sentir son vagin se contracter autour de moi, m'appelant plus fort. Elle haletait, murmurait mon prénom, parfois des « encore », parfois des « ne t'arrête pas ».
Je m'attardai de nouveau sur son cou, y déposant des baisers lents, mordillant légèrement sa peau. Elle gémit plus fort encore, son bassin se cambra, cherchant l'angle parfait. Ses petits seins frottaient contre mon torse, ses tétons durs comme la pierre. Je les pinçai doucement entre mes doigts, déclenchant un nouveau cri étouffé.
Le temps s'était dilaté. Nous n'étions plus que deux corps perdus l'un dans l'autre, deux souffles qui se cherchaient, deux désirs qui se répondaient. Je sentis son vagin se contracter de plus en plus fort, ses ongles griffer mon dos, ses cuisses serrer ma taille. Elle était proche.
— Je vais... oh mon Dieu je vais... cria-t-elle presque, incapable de finir sa phrase.
Je ralentis pour la retenir, pour prolonger encore son plaisir, mais elle n'en pouvait plus. Son bassin se souleva, se plaqua contre moi, ses yeux bandés roulèrent sous ses paupières closes. Puis son corps se contracta tout entier. Son vagin m'enserra comme un étau, vibrant, aspirant, pompant ma verge avec une force incroyable. Elle hurla cette fois, un cri clair, libérateur, son orgasme éclatant contre moi.
Je me sentis emporté à mon tour. Les pulsations de son sexe étaient si puissantes qu'elles me happaient, me volaient presque ma volonté. Je fus traversé par une vague incontrôlable, mon corps se tendit d'un coup. Un premier jet jaillit en elle, brutal, incontrôlé. Mais dans un effort immense, je me contractai, je serrai chaque muscle, refusant de céder au reste. Je tremblais au-dessus d'elle, la mâchoire serrée, comme si je luttais contre un raz-de-marée intérieur.
Son orgasme se prolongeait, ses vagues intimes m'aspiraient toujours, me suppliaient presque de lâcher prise. Mais je tins bon. La sueur perlait à mon front, mes reins brûlaient, et pourtant je gardai le contrôle. Je ne voulais pas que ce soit déjà fini. Je voulais la posséder encore, la prolonger, continuer ce jeu où son plaisir passait avant le mien.
Quand enfin ses contractions se calmèrent, elle retomba haletante, les bras encore serrés autour de moi. Je restai en elle, dur, prêt, mais contenu. Je déposai des baisers tendres sur son visage rougi, sa bouche entrouverte, son cou trempé de chaleur.
Elle souriait, essoufflée, ignorant peut-être la bataille que je venais de mener pour me retenir. Son corps vibrait encore sous moi, mais déjà je sentais qu'elle pourrait redemander, réclamer, exiger que je continue.
Et moi, je brûlais de le faire.
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