Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'effet papillon 3 — Chapitre 1 · Indécision, quand tu nous tiens !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'effet papillon 3
Chapitre 1 · Indécision, quand tu nous tiens !
Gilles ! Je le reconnais.
Mon cocufieur, celui qui n'a pas hésité à baiser ma femme !
Me voyant, ce pourri s'arrête, surpris.
Mon cocufieur, celui qui n'a pas hésité à baiser ma femme !
Me voyant, ce pourri s'arrête, surpris.
- Alex ? Je croyais que tu étais mort ?
En un éclair, je revis tous les événements, comme un film en accéléré.
Les vacances dans cette villa magnifique, Paul et son épouse, la piscine.
Je revois le sofa, la tête de ma femme secouée par les coups de boutoir de son amant, les gémissements et les ahanements du mâle.
Il la domine, la pénètre, elle s'accroche à son cou.
Je revois ce visage déformé par la stupéfaction, et, elle qui se relève, horrifiée, une main de son amant sur le sein.
Les éclairs éblouissants donnent à cette scène un air de fin du monde, une vision saccadée entre lumière et ombre, comme une série de photos successives.
Et puis, ma colère qui se mêle à celle du ciel, mon explosion en même temps que celle du tonnerre, mes cris devant cette trahison.
Je vois Mathilde qui me parle mais le tonnerre absorbe ses paroles.
Et toujours ces éclairs accentuant le cataclysme ambiant.
Je revois mon départ sous la pluie diluvienne.
Et puis l'accident, l'éclair, le tonnerre, le ciel tournoyant dans la pluie, la porte qui s'enfuit, le choc, la douleur. Je n'entends rien, tout se passe comme dans un film muet.
Et puis, le néant.
Je fulmine en voyant ce mec, me lève et me redresse. Toute ma colère resurgit, je vais lui donner la leçon qu'il mérite.
Lui, toujours aussi sûr de lui, l'air hautain et un petit sourire narquois qui augmente encore ma colère et mon envie de lui faire passer un mauvais quart d'heure.
Mathilde s'interpose.
Les vacances dans cette villa magnifique, Paul et son épouse, la piscine.
Je revois le sofa, la tête de ma femme secouée par les coups de boutoir de son amant, les gémissements et les ahanements du mâle.
Il la domine, la pénètre, elle s'accroche à son cou.
Je revois ce visage déformé par la stupéfaction, et, elle qui se relève, horrifiée, une main de son amant sur le sein.
Les éclairs éblouissants donnent à cette scène un air de fin du monde, une vision saccadée entre lumière et ombre, comme une série de photos successives.
Et puis, ma colère qui se mêle à celle du ciel, mon explosion en même temps que celle du tonnerre, mes cris devant cette trahison.
Je vois Mathilde qui me parle mais le tonnerre absorbe ses paroles.
Et toujours ces éclairs accentuant le cataclysme ambiant.
Je revois mon départ sous la pluie diluvienne.
Et puis l'accident, l'éclair, le tonnerre, le ciel tournoyant dans la pluie, la porte qui s'enfuit, le choc, la douleur. Je n'entends rien, tout se passe comme dans un film muet.
Et puis, le néant.
Je fulmine en voyant ce mec, me lève et me redresse. Toute ma colère resurgit, je vais lui donner la leçon qu'il mérite.
Lui, toujours aussi sûr de lui, l'air hautain et un petit sourire narquois qui augmente encore ma colère et mon envie de lui faire passer un mauvais quart d'heure.
Mathilde s'interpose.
- Non crie-t-elle, ne donne pas à ce petit merdeux le plaisir de te retrouver devant un tribunal pour coups et blessures.
Je la regarde. Elle a les yeux horrifiés, envahis de peur.
- Je t'en prie Alex ne fais rien de ce que tu pourrais regretter, retenant mon poing prêt à s'abattre sur la tronche de ce triste sire.
- Je t'en prie Alex ne fais rien de ce que tu pourrais regretter, retenant mon poing prêt à s'abattre sur la tronche de ce triste sire.
Ravalant ma colère, j'éructe.
- Tu aurais pris de mes nouvelles plutôt que de forniquer avec ma femme, tu aurais su que je ne suis pas mort.
- J'en suis ravi dit Gilles.
- Ravi de quoi ? D'avoir baiser ma femme ? Je ne crois pas un instant que tu sois ravi de me voir en vie, car j'ai bien compris que si tu es ici ce n'est pas pour prendre de mes nouvelles.
- J'en suis ravi dit Gilles.
- Ravi de quoi ? D'avoir baiser ma femme ? Je ne crois pas un instant que tu sois ravi de me voir en vie, car j'ai bien compris que si tu es ici ce n'est pas pour prendre de mes nouvelles.
Mathilde, honteuse, porte les mains à la bouche pour ne pas crier sa terreur.
Les questions se bousculent dans ma tête.
- Vous continuez donc à vous voir ? Et elle ne t'a rien dit ? Il est vrai que mon état physique n'a aucune importance pour toi, bien au contraire ! Pas nécessaire, j'étais à moitié mort ! L'occasion rêvée pour vous de continuer à me cocufier à l'aise. Tu comptes encore venir jouer avec elle ?
- …
- Non, dit Mathilde, comment peux-tu…
- En tout cas, ce ne sera pas ici, chez moi. Je te prie de quitter cette maison immédiatement. Et, je ne retiens pas Mathilde si elle veut te suivre dis-je avec un ton méprisant.
- Je suis désolé Alex.
- Désolé de quoi ? De ne pouvoir la sauter maintenant ? Crois-moi sur parole, tu ne peux être plus désolé que moi !
- Ecoute…
- MERCI DE PARTIR IMMEDIATEMENT, JE N'AI QUE FAIRE DE TES EXPLICATIONS FOIREUSES, lui désignant la porte d'entrée qui pour lui sera la sortie.
Les questions se bousculent dans ma tête.
- Vous continuez donc à vous voir ? Et elle ne t'a rien dit ? Il est vrai que mon état physique n'a aucune importance pour toi, bien au contraire ! Pas nécessaire, j'étais à moitié mort ! L'occasion rêvée pour vous de continuer à me cocufier à l'aise. Tu comptes encore venir jouer avec elle ?
- …
- Non, dit Mathilde, comment peux-tu…
- En tout cas, ce ne sera pas ici, chez moi. Je te prie de quitter cette maison immédiatement. Et, je ne retiens pas Mathilde si elle veut te suivre dis-je avec un ton méprisant.
- Je suis désolé Alex.
- Désolé de quoi ? De ne pouvoir la sauter maintenant ? Crois-moi sur parole, tu ne peux être plus désolé que moi !
- Ecoute…
- MERCI DE PARTIR IMMEDIATEMENT, JE N'AI QUE FAIRE DE TES EXPLICATIONS FOIREUSES, lui désignant la porte d'entrée qui pour lui sera la sortie.
Le torse gonflé de sa suffisance et toujours avec ce rictus narquois, Gilles s'en retourne, non sans avoir embrassé Mathilde sur la joue, figée.
La porte claquée, je me calme et apostrophe Mathilde d'une voix dure.
- Cela fait combien de temps que cela dure ? Vous avez continué à vous voir alors ?
- Mais non, absolument pas mon chéri souffle-t-elle, tremblante. Je n'ai jamais revu ce mec, tu dois me croire.
- C'est par hasard sans doute qu'il débarque ici ?
- …
- Mon accident m'a éloigné de la maison, tu en as bien profité donc !
- Non mon amour, non. Je ne l'ai plus revu depuis cette funeste soirée, dit-elle de plus en plus larmoyante. Et je n'ai jamais cherché à le revoir.
- Alors pourquoi vient-il si ce n'est pour te sauter ?
- J'imagine que c'était bien son intention, mais je ne suis pas à sa disposition, il n'est pas mon amant et ne le sera jamais. Je comprends ta colère, mais tu dois me croire. Il ne se passe rien entre nous.
- C'est ce que tu as déjà prétendu. Que disais-tu ? « Ce n'est qu'un gamin et il pourrait presqu'être mon fils ».
- Je sais, j'ai dérapé, c'est sûr. Pardon, pardon…
- Et « que tu ne voulais pas me faire de mal » et tu as même ajouté, « je ne peux l'empêcher de me draguer mais il en sera pour ses frais ». J'ai vu le résultat …Comment te croire ?
- Tu as raison, je comprends et je ne me pardonne pas ce que j'ai fait. Après ton accident, j'étais tellement mal, je voulais mourir avec toi.
- Après oui, après. Que de belles paroles, il fallait peut-être y penser avant.
- Je sais dit-elle. Ce n'était qu'une folie mais je n'ai…
- Ne me dis pas que tu n'as pas aimé, que tu n'as pas joui entre les mains de ce séducteur de pacotille !
- Tu veux la vérité ? dit-elle redressant la tête. Oui, j'ai aimé et, oui, j'ai joui. Certainement sous l'effet du fruit défendu, de l'excitation de l'interdit.
- Au moins, c'est clair, tu vas donc recommencer.
- Tu vas vite en besogne. Oui j'ai joui, mais pas comme avec toi, parce que toi, je t'aime. Tu m'as toujours fait l'amour à ma plus grande joie, ma plus intense satisfaction, avec d'énormes jouissances. Dans la douceur, le respect de l'autre, l'amour partagé.
- Et…
- Non, je ne t'ai pas oublié. Cela a seulement été un moment en dehors de notre couple, en dehors du temps. Un ailleurs sans doute incompréhensible mais, cela est arrivé. Alors, inutile d'en rajouter ni de me faire un procès d'intention. Oui, je regrette, oui, j'ai même des remords. Mais, je pourrais aussi te reprocher d'être parti sous l'emprise de la colère en te mettant en danger.
- Cela va être de ma faute maintenant ! dis-je en soupirant, un peu étonné de son audace.
- C'est vrai, j'ai débordé, me suis laissée embarquer, flattée de l'intérêt que me portait un jeune bien foutu. Je te le répète : je ne l'ai pas revu, je ne couche pas avec lui, je n'en veux pas tu dois me croire. C'est toi que je veux !
- Un peu facile toute cela.
- C'est pourtant la réalité. Si j'ai commis une erreur magistrale, ne t'exonères pas de ta bêtise en te précipitant dans l'enfer comme tu l'as fait. Ta colère ne t'a pas bien conseillé…
Je la regarde, surpris, plus peiné qu'en colère.
Mais dans le fond, elle n'a pas tout à fait tort.
- Peut-être, mais te voir nue dans les bras d'un autre m'a mis dans une colère noire, j'ai pété un câble ! Et mon accident n'est que la conséquence de ta fornication adultérine.
- Conséquence que tu aurais peut-être pu éviter ! dit-elle un peu véhémente.
- J'ai payé cher cette conséquence ne renverse pas les rôles. C'est toi qui m'as trompé !
- Peut-être, mais crois-tu que j'aie vécu ces événements comme une lettre à la poste ? Sans problème, sans souffrance ? Je t'ai vu au milieu de ces machines, entre la vie et la mort. Une vision d'horreur, une torture, une angoisse inextinguible. Cela a été terrible et j'e n'ai tenu que parce que Je t'aime. Je ne te le dirai jamais assez, je t'aime ! C'est une terrible leçon pour moi dit-elle les larmes aux yeux.
- Mais non, absolument pas mon chéri souffle-t-elle, tremblante. Je n'ai jamais revu ce mec, tu dois me croire.
- C'est par hasard sans doute qu'il débarque ici ?
- …
- Mon accident m'a éloigné de la maison, tu en as bien profité donc !
- Non mon amour, non. Je ne l'ai plus revu depuis cette funeste soirée, dit-elle de plus en plus larmoyante. Et je n'ai jamais cherché à le revoir.
- Alors pourquoi vient-il si ce n'est pour te sauter ?
- J'imagine que c'était bien son intention, mais je ne suis pas à sa disposition, il n'est pas mon amant et ne le sera jamais. Je comprends ta colère, mais tu dois me croire. Il ne se passe rien entre nous.
- C'est ce que tu as déjà prétendu. Que disais-tu ? « Ce n'est qu'un gamin et il pourrait presqu'être mon fils ».
- Je sais, j'ai dérapé, c'est sûr. Pardon, pardon…
- Et « que tu ne voulais pas me faire de mal » et tu as même ajouté, « je ne peux l'empêcher de me draguer mais il en sera pour ses frais ». J'ai vu le résultat …Comment te croire ?
- Tu as raison, je comprends et je ne me pardonne pas ce que j'ai fait. Après ton accident, j'étais tellement mal, je voulais mourir avec toi.
- Après oui, après. Que de belles paroles, il fallait peut-être y penser avant.
- Je sais dit-elle. Ce n'était qu'une folie mais je n'ai…
- Ne me dis pas que tu n'as pas aimé, que tu n'as pas joui entre les mains de ce séducteur de pacotille !
- Tu veux la vérité ? dit-elle redressant la tête. Oui, j'ai aimé et, oui, j'ai joui. Certainement sous l'effet du fruit défendu, de l'excitation de l'interdit.
- Au moins, c'est clair, tu vas donc recommencer.
- Tu vas vite en besogne. Oui j'ai joui, mais pas comme avec toi, parce que toi, je t'aime. Tu m'as toujours fait l'amour à ma plus grande joie, ma plus intense satisfaction, avec d'énormes jouissances. Dans la douceur, le respect de l'autre, l'amour partagé.
- Et…
- Non, je ne t'ai pas oublié. Cela a seulement été un moment en dehors de notre couple, en dehors du temps. Un ailleurs sans doute incompréhensible mais, cela est arrivé. Alors, inutile d'en rajouter ni de me faire un procès d'intention. Oui, je regrette, oui, j'ai même des remords. Mais, je pourrais aussi te reprocher d'être parti sous l'emprise de la colère en te mettant en danger.
- Cela va être de ma faute maintenant ! dis-je en soupirant, un peu étonné de son audace.
- C'est vrai, j'ai débordé, me suis laissée embarquer, flattée de l'intérêt que me portait un jeune bien foutu. Je te le répète : je ne l'ai pas revu, je ne couche pas avec lui, je n'en veux pas tu dois me croire. C'est toi que je veux !
- Un peu facile toute cela.
- C'est pourtant la réalité. Si j'ai commis une erreur magistrale, ne t'exonères pas de ta bêtise en te précipitant dans l'enfer comme tu l'as fait. Ta colère ne t'a pas bien conseillé…
Je la regarde, surpris, plus peiné qu'en colère.
Mais dans le fond, elle n'a pas tout à fait tort.
- Peut-être, mais te voir nue dans les bras d'un autre m'a mis dans une colère noire, j'ai pété un câble ! Et mon accident n'est que la conséquence de ta fornication adultérine.
- Conséquence que tu aurais peut-être pu éviter ! dit-elle un peu véhémente.
- J'ai payé cher cette conséquence ne renverse pas les rôles. C'est toi qui m'as trompé !
- Peut-être, mais crois-tu que j'aie vécu ces événements comme une lettre à la poste ? Sans problème, sans souffrance ? Je t'ai vu au milieu de ces machines, entre la vie et la mort. Une vision d'horreur, une torture, une angoisse inextinguible. Cela a été terrible et j'e n'ai tenu que parce que Je t'aime. Je ne te le dirai jamais assez, je t'aime ! C'est une terrible leçon pour moi dit-elle les larmes aux yeux.
Cette fois, je suis touché. Au milieu de mes difficultés, mes expériences et mes douleurs, je n'ai pensé qu'à moi. J'entends sa détresse, sa difficulté, sa solitude. Mais je ne veux pas l'absoudre si facilement, trop de souffrances passées.
Je me lève, et, me dirige vers notre chambre où j'entasse quelques vêtements et mon nécessaire de toilette.
- Que fais-tu ? me demande -t-elle, des trémolos dans la voix.
- Je pars, j'ai besoin de réfléchir. Ma tête est pleine de colère et mon esprit emplit de la douleur de la trahison. Je t'aime assurément, mais mon amour pour toi est mis à rude épreuve. Et je ne parle pas de ma confiance en toi…
- Où vas-tu ? Retrouver ton infirmière sans doute ? devenue vindicative.
- Pfff… Je ne suis pas comme toi, à rechercher l'aventure ! dit-il durement. Peu importe où, là où je vais est un endroit utile à ma réflexion. Et à me retrouver.
- Je pars, j'ai besoin de réfléchir. Ma tête est pleine de colère et mon esprit emplit de la douleur de la trahison. Je t'aime assurément, mais mon amour pour toi est mis à rude épreuve. Et je ne parle pas de ma confiance en toi…
- Où vas-tu ? Retrouver ton infirmière sans doute ? devenue vindicative.
- Pfff… Je ne suis pas comme toi, à rechercher l'aventure ! dit-il durement. Peu importe où, là où je vais est un endroit utile à ma réflexion. Et à me retrouver.
Un point pour lui. J'aurais mieux fait de ne rien dire, il ne m'a pas loupée.
- Je t'attendrai le temps qu'il faudra. Je t'aime, ne l'oublie pas dit-elle d'une voix chevrotante. Et sache que je n'ai jamais et ne cherche toujours pas l'aventure comme tu dis si bien.
- C'est noté. Quelques jours seront bien nécessaires, je dois digérer toutes ces informations, ces sentiments contradictoires.
- Je ferai ce que tu veux et quelle que soit ta décision, je l'accepterai et j'assumerai, dis-je les larmes aux yeux.
- C'est noté. Quelques jours seront bien nécessaires, je dois digérer toutes ces informations, ces sentiments contradictoires.
- Je ferai ce que tu veux et quelle que soit ta décision, je l'accepterai et j'assumerai, dis-je les larmes aux yeux.
Elle m'embrasse et je quitte la maison. Direction le Nord, vers les grands espaces du Pas-de-Calais et de son célèbre Cap Blanc-Nez, là où la terre rencontre la mer, là où l'immensité nous rappelle notre insignifiance dans ce monde.
Et met à mal notre vanité.
Et met à mal notre vanité.
---ooo---
Alex m'a laissé dans notre salon, seule, avec mon amour, mes regrets tardifs et mes larmes pour engloutir le tout.
Une fois de plus, je connais la peur, l'anxiété.
Maintenant, il sait. Je l'ai déçu, j'ai trompé l'homme de ma vie, à ma grande honte.
Je m'affale sur le sofa, prostrée, et secouée par mes sanglots.
Le téléphone me tire de mon désarroi larmoyant.
Alex ?
Non, Justine.
Je lui raconte ce qu'il vient de se passer, elle m'écoute, je me déverse.
- Il reviendra me dit-elle, j'en suis certaine.
- Qu'est-ce qui te faire dire cela ?
- Je commence à bien connaître ton mari. Un homme intelligent, sensé et lui aussi a certainement compris le fin mot de toute cette histoire. Il comprendra que tu as été manipulée.
- Je veux te croire, dis-je en reniflant.
- Ecoute ma belle, j'arrive, tu ne peux rester seule dans cet état.
- D'accord.
- Qu'est-ce qui te faire dire cela ?
- Je commence à bien connaître ton mari. Un homme intelligent, sensé et lui aussi a certainement compris le fin mot de toute cette histoire. Il comprendra que tu as été manipulée.
- Je veux te croire, dis-je en reniflant.
- Ecoute ma belle, j'arrive, tu ne peux rester seule dans cet état.
- D'accord.
Un quart d'heure plus tard, Justine débarque, en petite robe légère, laissant un flux de parfum fleuri et léger derrière elle.
Nous parlons, nous discutons, Justine cuisine vite fait un plat léger et nous sers un petit rosé frais que l'on boit comme de l'eau.
Deux heures plus tard, toutes les deux nous rions, nous prenons le large et finalement, assommées par le nectar (deux bouteilles tout de même !), nous sombrons dans les bras de Morphée.
Au milieu de la nuit, Justine me bouscule.
Nous parlons, nous discutons, Justine cuisine vite fait un plat léger et nous sers un petit rosé frais que l'on boit comme de l'eau.
Deux heures plus tard, toutes les deux nous rions, nous prenons le large et finalement, assommées par le nectar (deux bouteilles tout de même !), nous sombrons dans les bras de Morphée.
Au milieu de la nuit, Justine me bouscule.
- Viens me dit-elle, le sofa est chouette mais le lit sera plus confortable.
Et elle m'emmène vers la chambre où nous nous déshabillons pour se glisser sagement sous la couette et nous rendormir aussi vite.
Au petit matin, je me réveille, encore étourdie des vapeurs d'alcool. A côté de moi, Justine dort, les épaules émergeant de la couette, elle a l'air tellement tranquille, sereine.
Au petit matin, je me réveille, encore étourdie des vapeurs d'alcool. A côté de moi, Justine dort, les épaules émergeant de la couette, elle a l'air tellement tranquille, sereine.
- Coucou ma belle me dit-elle en ouvrant les yeux. Bien dormi ?
- Oui, loin de mes démons du moment, grâce à toi.
- Oui, loin de mes démons du moment, grâce à toi.
Nous échangeons un baiser, chaste car je n'ai pas la tête à la gaudriole lui dis-je.
Nous prenons une douche commune, très chaude, où les caresses sont légion et les soupirs explicites. Mais je ne veux pas aller plus loin, mon mari m'obsède et mon sort est incertain.
- J'ai bien réfléchi, dis-je sérieusement tout en dégustant un croissant chaud.
- Ah ?
- Oui, s'il revient, ce que j'espère de tout mon cœur, nous devrons discuter.
- Je crains que tu n'y couperas pas.
- Non pas dans ce sens, je veux dire qu'Alex et moi devrons nous ouvrir davantage.
- Qu'entends-tu pas s'ouvrir davantage ?
- Et bien accepter des amitiés plus particulières.
- Tu veux dire des aventures en dehors du couple ? Tu veux légitimer ce qui s'est produit ?
- Non, pas du tout. Je veux seulement avoir l'occasion de plus partager avec lui notre intimité.
- Comment cela ? Je ne comprends pas bien où tu veux en venir.
- Je veux que lui et moi soyons plus intime encore, que nous partagions envies, fantasmes et tout ce qui est occulté en nous par l'éducation ou la morale sociale. Il faut nous lâcher !
- Tu espères que ton mari va accepter cela sans douleur ?
- Tu l'as dit hier soir, je m'en souviens, il est intelligent et donc le changement ne doit pas lui faire peur.
- Tu veux changer de partenaire à ta guise ?
- Non, pas du tout. Je veux dire qu'une approche différente de l'amour que nous partageons sans nécessairement aller jusqu'à coucher avec quelqu'un d'autre doit être possible. Mais si tel devait être son désir, un rapprochement doit être possible.
- Une sorte de ménage à trois ou à quatre sans sexe.
- Peut-être. C'est un peu cela si lui et moi sommes en accord.
- Et si le sexe devait s'immiscer ?
- Alors, s'il est consenti entre nous et sous certaines conditions, pourquoi pas ?
- Cette histoire t'a changée apparemment.
- Hormis les circonstances, cette petite escapade m'a apprise qu'il est possible de partager du plaisir avec d'autres partenaires, certes un plaisir différent mais réel.
- Notre relation t'a-t-elle ouvert les yeux ?
- Celle-là et mon escapade douloureuse d'il y a presque une année.
- Tu es donc prête à recommencer ?
- Certainement pas dans ces conditions, mais avec lui.
- Tu sais, il faut que je t'avoue que ton mari me plaît beaucoup et que s'il n'avait pas été marié avec toi, je l'aurais certainement dragué.
- Oh ! Tu ne vas pas vouloir me le prendre tout de même ?
- Non, rassure-toi, si je l'avais voulu, ce serait déjà fait.
- Tu es bien sûre de toi.
- Je sais reconnaître les regards d'un homme tu sais.
- Ah…
- Bon, trêve de paroles, il est temps d'aller faire quelques courses et ramener de quoi se sustenter. Je ne sais pas quand il reviendra ni même s'il reviendra un jour, mais tout doit être prêt.
- D'accord.
- Avec ton approbation, je resterai ce week-end avec toi, te laisser seule n'est pas une bonne idée.
- Merci de te soucier de moi.
- C'est normal, tu es ma pote ! Nous allons vite passer par mon appartement y quérir quelques effets et, ensemble, nous procèderons aux achats, bien sûr partagés. OK ?
- Parfait Justine, et merci de ton soutien.
Et nous voilà parties bras dessus, bras dessous comme il sied à deux bonnes amies.
La journée s'écoule, certes la crainte et l'anxiété subsistent en moi, mais la présence et la sérénité de Justine m'obligent à ne pas baisser les bras et à faire face.
Arrive le soir, pas de nouvelle d'Alex.
- Pas de nouvelle, bonne nouvelle me dit Justine avec ce sens de l'optimisme contagieux.
Nous dînons tranquillement, discutant de tout et de rien, accompagnée cette fois d'une seule bouteille de rosé que nous terminons devant un film choisi sur Netflix.
Un bon moment qui nous transporte dans les histoires romancées de Dartagnan et de ses amours qui finissent toujours bien. Un moment de joie simple, irréelle et positive qui nous permet de regagner le lit tranquillement, en nous câlinant un peu.
- Justine, tu veux bien dormir avec moi ?
- !!?? tu es sûre ?
- Je n'ai pas envie de rester seule.
- Aucun problème pour moi.
- Mais, nous serons sages, je ne veux pas de parties de jambes en l'air. Je souhaite seulement une présence rassurante et apaisante.
- Je ferai comme bon te semble. Je suis ton amie et ton bien-être compte pour moi.
- Merci dis-je en l'embrassant tendrement sur la joue.
- !!?? tu es sûre ?
- Je n'ai pas envie de rester seule.
- Aucun problème pour moi.
- Mais, nous serons sages, je ne veux pas de parties de jambes en l'air. Je souhaite seulement une présence rassurante et apaisante.
- Je ferai comme bon te semble. Je suis ton amie et ton bien-être compte pour moi.
- Merci dis-je en l'embrassant tendrement sur la joue.
La nuit a été finalement relativement peu agitée, j'ai eu quelques angoisses fugaces, vite enterrées par l'épée de Dartagnan, ses amis et la présence de mon amie à mes côtés.
Dimanche, le temps chaud et ensoleillé nous invite à une promenade dans les bois et y chercher une fraîcheur de bon aloi.
Un pique-nique, une tenue légère mais adaptée à la promenade et nous voilà partie. J'ai toujours ce sentiment de crainte, cette angoisse stressante qui m'étreint, comme dans l'attente d'un jugement d'un tribunal.
Mais, Justine sait y faire, et, fine mouche, cherche toujours à me raconter des histoires cocasses survenues à des membres de sa famille ou à des patients.
La journée passe vite, légère. Nous savourons la beauté de la forêt, ce soleil qui joue à travers les branches des arbres, le chant des oiseaux qui seul, perturbe le calme des lieux.
Nous parlons peu goûtant à cette sérénité que procure cet environnement.
Revenues à la maison, l'atmosphère se plombe un peu, le lieu chargé de lui et son odeur dans le bureau, tout me rappelle notre vie.
Nous prenons une douche afin d'effacer les fatigues de la promenade, et aussi de nous rafraîchir. Moment de tendresse et de câlinerie qui me font du bien.
Nous nous mettons à l'aise, restant en petite culotte et un débardeur qui ne cache pas énormément nos poitrines fournies.
Nous passons à table, un dîner léger a été cuisiné par ma tendre amie.
Ensuite, le sofa où nous nous blottissons l'une contre l'autre à regarder la télé pour que le temps passe.
Attendre.
Espérer.
Mon esprit s'en va vers les merveilleux jours vécus avec lui.
---ooo—
La semaine s'égrène, lentement.
Heureusement, le boulot m'occupe l'esprit et comble le temps.
Les collègues s'inquiètent de mon état déprimé, m'interroge.
Heureusement, le boulot m'occupe l'esprit et comble le temps.
Les collègues s'inquiètent de mon état déprimé, m'interroge.
- Tu ne vas pas bien Mathilde ?
- Si, si, ne vous inquiétez pas.
- Non, je te regarde me dit Julie, l'une des doctoresses, ton air me fait peur. Peut-être devrais-tu t'arrêter quelques jours ?
- Non, certainement pas. Je deviens folle à attendre mon mari.
- Ton mari ? Il t'a quittée ?
- Non, pas vraiment.
- Il est aller rejoindre son infirmière dont tu m'as si souvent parlé ?
- Non, il avait besoin de se ressourcer.
- Oh… ! Je comprends. Cela ne doit pas t'empêcher de prendre soin de toi.
- Merci de te soucier de moi.
- C'est normal voyons.
- Si, si, ne vous inquiétez pas.
- Non, je te regarde me dit Julie, l'une des doctoresses, ton air me fait peur. Peut-être devrais-tu t'arrêter quelques jours ?
- Non, certainement pas. Je deviens folle à attendre mon mari.
- Ton mari ? Il t'a quittée ?
- Non, pas vraiment.
- Il est aller rejoindre son infirmière dont tu m'as si souvent parlé ?
- Non, il avait besoin de se ressourcer.
- Oh… ! Je comprends. Cela ne doit pas t'empêcher de prendre soin de toi.
- Merci de te soucier de moi.
- C'est normal voyons.
Vendredi, toujours pas la moindre nouvelle. Je n'ose pas l'appeler, que pourrais-je lui dire si ce n'est lui répéter que je l'aime et que je l'attends.
Samedi.
Nous faisons quelques courses, le ménage, tout doit être nickel s'il revient.
Ce soir, alors que nous devons passer à table, le bruit de la clé dans la porte d'entrée me fait sursauter.
Alex ?
---ooo---
Je prends ma voiture mais, cette fois, malgré ma peine, je garde un calme olympien, inutile de me détruire à nouveau comme cela a failli être le cas l'été dernier. Pour la même raison en plus !
Je conduis prudemment, sans hâte, l'esprit embrouillé.
J'emprunte l'A16 pour un trajet de quelques 300 km. Un peu avant Amiens, je m'arrête pour prendre un café, histoire de ne pas m'endormir de fatigue. J'ai tout de même une semaine de boulot dans le coco.
Nouvel arrêt un peu après Berck.
Arrivé à Ambleteuse, je dors quelques heures dans ma voiture avant de pouvoir rejoindre l'hôtel Les Argousiers.
Hôtel charmant, idéalement placé entre les 2 Cap et pas très loin de Wimereux.
Doté de balnéo, je m'y installe volontiers pour profiter des installations et parcourir les chemins de randonnée surplombant la mer, au-dessus des falaises de craie.
Je dîne alors à la Brasserie de la Mer ou au Revival.
Lundi, je prends contact avec mon employeur pour poser quelques jours de congé.
Le soir, alors que je dîne seul, je vois qu'une femme m'observe. Je lui jette un œil sans plus faire attention.
Je vois que tout comme moi, elle est seule.
Alors, mine de rien, je l'observe à mon tour. Belle femme de 35 ans environ, blonde aux yeux vert si je peux juger d'où je suis. Par contre, je vois sous la table de jolies jambes et par-dessus la table, une paire de seins à faire pâlir un curé.
Le lendemain soir, je décide de retourner à la Brasserie.
Un peu déçu, elle n'est pas là. Dommage.
Alors que je déguste tranquillement un kir elle s'installe à la table juste à côté de la mienne.
Mon cœur fait un bon, et comme je ne crois pas au hasard, je suis certain qu'elle cherche de la compagnie.
Nous nous regardons et un large sourire apparaît sur ce visage encadré de cheveux bouclés, aux lèvres rouge et aux yeux vert soulignés de mascara.
- Bonsoir lui dis-je encouragé par ce sourire aguichant.
- Bonsoir me répond-t-elle d'une voix chaude et agréable.
- Vous êtes seule, tout comme moi ?
- Oui, en effet.
- Puis-je vous inviter à me rejoindre ? Notre dîner n'en sera que plus agréable.
- Volontiers me dit-elle.
- Bonsoir me répond-t-elle d'une voix chaude et agréable.
- Vous êtes seule, tout comme moi ?
- Oui, en effet.
- Puis-je vous inviter à me rejoindre ? Notre dîner n'en sera que plus agréable.
- Volontiers me dit-elle.
Et nous avons engagé la conversation sur des sujets divers, sans intérêt particulier si ce n'est celui de partager un moment pour rendre nos deux solitudes plus plaisant voire charmant.
Elle me dit s'appeler Caroline, célibataire, ingénieure de formation et a pris quelques jours de repos en ces lieux superbes. A mon tour, je me présente.
Le repas avance, le vin coule et, la conversation aidant, nous sommes presque devenus de vieux amis.
A mesure que la bouteille de vin diminue, nos échanges deviennent plus intimes. Elle me raconte ses déboires de cœur alors que je lui raconte mes difficultés conjugales.
Je suis sous le charme, et les questions se bousculent dans ma tête. Cette femme me fait envie, elle est une lumière dans ma tourmente. Je veux cependant rester sage, un je ne sais quoi me retient de faire une folie.
Au terme du repas, nous nous promettons de nous revoir demain soir dans le restaurant Revival à 20H00.
Arrivé à mon hôtel, quelle n'est pas ma surprise d'y retrouver Caroline ! Nous logeons au même endroit !
Tombant dans les bras l'un de l'autre nous rions de plaisir, décidons de prendre un dernier verre au bar.
C'est un présage assurément, inscrit dans les étoiles.
La suite s'est passée dans ma chambre, j'ai finalement succombé à l'appel de son charme, de la folie et du sexe.
Nous avons fait l'amour, un peu hésitant au début, tout en retenue, puis avec ardeur.
J'ai oublié Mathilde.
Pendant trois jours, nous ne nous sommes pas quittés. De longues promenades dans le vent et les embruns revivifiant, des déjeuners de fruits de mer en bord de plage, et des dîners un peu arrosés ont été notre lot quotidien.
Et nous avons fait l'amour tous les soirs, avec respect et plaisir. Pas de mots crus, pas de vulgarités, seulement de la tendresse.
Vendredi, Caroline est retournée chez elle, en Alsace. Nous nous sommes quittés après avoir fait l'amour une dernière fois, avec entrain en sachant que sans doute nous ne nous retrouverions jamais.
Nous n'avons même pas échangés nos 06, lucides l'un comme l'autre, que tout cela n'a été qu'une parenthèse dans nos vies, certes agréable mais sans lendemain, sans promesse ni sans sentiment si ce n'est le plaisir de passer un moment un peu fou, un peu sexe, doux et consenti.
Le samedi, après une dernière promenade le long des falaises, ma décision prise, je décide de rentrer chez moi, retrouver Mathilde.
J'arrive en début de soirée et j'ouvre la porte de mon domicile.
J'entends la voix de Mathilde.
Alex ?
Elle me dit s'appeler Caroline, célibataire, ingénieure de formation et a pris quelques jours de repos en ces lieux superbes. A mon tour, je me présente.
Le repas avance, le vin coule et, la conversation aidant, nous sommes presque devenus de vieux amis.
A mesure que la bouteille de vin diminue, nos échanges deviennent plus intimes. Elle me raconte ses déboires de cœur alors que je lui raconte mes difficultés conjugales.
Je suis sous le charme, et les questions se bousculent dans ma tête. Cette femme me fait envie, elle est une lumière dans ma tourmente. Je veux cependant rester sage, un je ne sais quoi me retient de faire une folie.
Au terme du repas, nous nous promettons de nous revoir demain soir dans le restaurant Revival à 20H00.
Arrivé à mon hôtel, quelle n'est pas ma surprise d'y retrouver Caroline ! Nous logeons au même endroit !
Tombant dans les bras l'un de l'autre nous rions de plaisir, décidons de prendre un dernier verre au bar.
C'est un présage assurément, inscrit dans les étoiles.
La suite s'est passée dans ma chambre, j'ai finalement succombé à l'appel de son charme, de la folie et du sexe.
Nous avons fait l'amour, un peu hésitant au début, tout en retenue, puis avec ardeur.
J'ai oublié Mathilde.
Pendant trois jours, nous ne nous sommes pas quittés. De longues promenades dans le vent et les embruns revivifiant, des déjeuners de fruits de mer en bord de plage, et des dîners un peu arrosés ont été notre lot quotidien.
Et nous avons fait l'amour tous les soirs, avec respect et plaisir. Pas de mots crus, pas de vulgarités, seulement de la tendresse.
Vendredi, Caroline est retournée chez elle, en Alsace. Nous nous sommes quittés après avoir fait l'amour une dernière fois, avec entrain en sachant que sans doute nous ne nous retrouverions jamais.
Nous n'avons même pas échangés nos 06, lucides l'un comme l'autre, que tout cela n'a été qu'une parenthèse dans nos vies, certes agréable mais sans lendemain, sans promesse ni sans sentiment si ce n'est le plaisir de passer un moment un peu fou, un peu sexe, doux et consenti.
Le samedi, après une dernière promenade le long des falaises, ma décision prise, je décide de rentrer chez moi, retrouver Mathilde.
J'arrive en début de soirée et j'ouvre la porte de mon domicile.
J'entends la voix de Mathilde.
Alex ?
---ooo---
Je n'ai pas le temps de me lever qu'il apparait, beau, altier, légèrement bronzé, séduisant. Devant lui, je perds pied, je fonds littéralement.
Mais j'ai peur de ce qu'il va me dire.
Justine, revenue de sa surprise annonce qu'elle va nous laisser.
- Non, dit Alex. Tu connais certainement toute notre histoire et je ne doute pas que tu as été d'un soutien important pour Mathilde. Reste, tu veux bien ?
- Si tout le monde est d'accord, je ne peux refuser.
- Merci Justine. Y a-t-il assez pour manger pour trois ? J'ai faim et ta cuisine me manque Mathilde.
- Bi..Bien sûr. Installe-toi dis-je mi-anxieuse, mi-rassurée, nous allions passer à table. Je termine la préparation, Justine, peux-tu mettre un couvert supplémentaire et servir un verre de cet excellent rosé ?
- Certainement ma puce.
- Si tout le monde est d'accord, je ne peux refuser.
- Merci Justine. Y a-t-il assez pour manger pour trois ? J'ai faim et ta cuisine me manque Mathilde.
- Bi..Bien sûr. Installe-toi dis-je mi-anxieuse, mi-rassurée, nous allions passer à table. Je termine la préparation, Justine, peux-tu mettre un couvert supplémentaire et servir un verre de cet excellent rosé ?
- Certainement ma puce.
Aussitôt dit, aussitôt fait.
Le couvert est mis, le verre rempli et, heureux, il lance
Le couvert est mis, le verre rempli et, heureux, il lance
- Trinquons, voulez-vous ? Tu viens ma chérie ?
Et dans une ambiance étrange, nous levons nos verres à l'amour et à l'amitié.
Que dois-je penser, croire ? Il m'a dit « ma chérie » ?!!
Que dois-je penser, croire ? Il m'a dit « ma chérie » ?!!
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Vivement la suite
Perso je divorcerais elle est trop en confiance.
Elle l’a trompé 1 fois , elle recommencera.
Hé bien maintenant les deux ont fautés. “ Si tu le fais, pourquoi pas moi?” Mathilde a fauté plusieurs fois par contre. Aller voir ailleurs même si c’est avec le même sex c’est quand même trahir.
Est-ce que le fait d’avoir fauté tous les deux fait revenir la confiance? Je ne pense pas. Je pense même que c’est le contraire qui arrive, la méfiance.
Probablement que Mathilde sera capable de mettre son projet à exécution. Un couple qui pourrait s’ouvrir aux autres ensemble et pourquoi pas une fois de temps en temps dans le secret.
Un jour le secret deviendra révélé et la méfiance deviendra une valeur refuge.
Je ne sais pas si ce récit est terminé, il n’y a aucune information de la part de l’auteur. J’espère que non!