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Baisé dans la fumée : Entre vice et nicotine — Chapitre 2 · Une Soumission Méthodique
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Baisé dans la fumée : Entre vice et nicotine
Chapitre 2 · Une Soumission Méthodique
Nu et offert, il attend que son partenaire prenne ce qu'il veut. La douleur et le plaisir se mêlent dans une danse brutale, où chaque mouvement est un châtiment pour sa résistance. L'odeur de tabac et de sueur imprègne la pièce, ajoutant une couche de dégradation à cette rencontre intense.
***
Pendant toute la durée de ce qui me parut une interminable fellation, ce mâle dominant maintenu ma tête de manière à m'empêcher de sortir son énorme sexe de ma gorge. Ainsi contraint à respirer exclusivement par le nez, je n'avais d'autre choix que d'inhaler encore plus intensément cette odeur de cendrier froid. Je détestais cette odeur, mais là elle me faisait bander. Mes mâchoires étaient déjà endolories par cet écartement inhabituel, excessif et constant, mais je voulais encore continuer... être sa petite suceuse... et sentir les vapeurs de nicotine me monter à la tête... Mais le vieux queutard en avait décidé autrement. Retirant sans prévenir son sexe de ma bouche en me tirant en arrière par les cheveux, il m'ordonna d'un ton sec :
— Monte sur le lit et mets-toi à quatre pattes comme une bonne petite chienne.
J'ai obéis, comme un brave toutou. Le ressort du lit a grincé sous mon poids quand je me suis positionné à quatre pattes, le cœur battant si fort que je craignais qu'il ne s'arrête d'un coup à chaque seconde. J'étais nu, offert, avec mon cul en l'air, le regard fixé sur le lampadaire en face de la fenêtre, attendant qu'il prenne ce qu'il voulait. Je sentais le poids de son regard sur moi, pesant et dédaigneux, comme s'il inspectait une marchandise...d'occasion. L'odeur de la pièce semblait encore plus épaisse, plus âcre et plus rance. Le tabac s'était visiblement imprégné dans chaque fibre du matelas. C'était dégoûtant, et pourtant, cette puanteur me montait à la tête, me faisait tourner le sang avec une excitation sale et vicieuse.
Il est monté sur le lit derrière moi, et j'ai senti la chaleur de sa cuisse contre la mienne. Ses mains rugueuses se sont refermées sur mes hanches, s'enfonçant dans ma chair, me marquant de ses doigts. Il n'a pas pris son temps. J'ai aussitôt senti la tête de son sexe, massive et brûlante, se presser contre mon anus serré. Sa matraque était déjà bien lubrifiée par ma bave qui dégoulina presque instantanément le long de mon périnée puis sur mes couilles de chienne. J'eu à peine le temps de me dire qu'il m'avais baisé la bouche comme le mérite une salope comme moi, que déjà, sans même chercher à préparer un peu ma chatte anale, sans la dilater ne serait-ce qu'un tout petit peu... J'ai poussé un aigu cri de surprise et de plaisir quand, d'un coup de rein sec et méthodique (il avait visiblement déjà dû enculer pas mal de mecs), il m'a enfoncé directement la totalité de son énorme membre, forçant l'entrée sans ménagement, brisant ma résistance musculaire. C'était une douleur vive et immédiate, un écartèlement brutal qui m'a coupé le souffle, mais mon corps a trahi mon esprit en se relâchant presque aussitôt pour l'accueillir.
Il a commencé à me pilonner, des coups de reins profonds et lents qui me faisaient avancer et reculer sur le matelas. À chaque mouvement, il semblait aller de plus en plus profond en moi et je sentais ses grosses couille me marteler, comme si elles voulaient me faire comprendre qu'elles seules pouvait l'empêcher d'entrer encore davantage en moi. Soudain, il s'est arrêté, aussi brutalement qu'il était rentré et tout en restant au plus profond de moi, me mis une énorme claque sur la fesse droite et je sentis mon trou à vite se resserrer autour de sa queue. J'ai entendu un cliquetis métallique, comme s'il ouvrait une boite de biscuit, mais je n'ai pas bougé de la position dans laquelle il m'avait ordonné de me mettre, pas même un mouvement de tête... Du coin de l'œil, je l'ai vu saisir quelque chose sous le lit. Puis il a attrapé ma mâchoire d'une main ferme, de l'autre les cheveux, me forçant à relever la tête et à ouvrir grand ma bouche encore endolorie pas la fellation bestiale. Il tenait un bâillon-boule, une boule de caoutchouc noire avec une lanière de cuir rouge.
« Ouvre-grand ta bouche, » a-t-il grogné, de sa voix rauque de fumeur.
J'ai paniqué. L'idée de ne pouvoir rien dire, d'être totalement réduit au silence, de ne pouvoir m'exprimer que par des gémissements étouffé, me terrifiait soudainement plus que la douleur. J'ai resserré les dents, tournant la tête de côté, refusant de réouvrir la bouche. Il a insisté, appuyant la boule contre mes lèvres scellées, mais je me suis débattu, secouant la tête comme un animal pris au piège, une jument qui tente d'échapper à l'emprise de son cavalier. Il a alors laissé échapper un soupir exaspéré, un bruit de dégoût pur, et a finalement lâché le bâillon qui est tombé lourdement sur les draps.
« Pas coopératif le sale pute, hein ? » a-t-il murmuré.
La punition a été immédiate. Il a retiré sa queue entièrement, mais en laissant la tête contre l'entrée de mon orifice. Puis il m'a administré une gifle encore plus violente que la première sur la fesse, comme s'il avait voulu rééquilibrer. Le bruit a résonné dans la petite chambre, suivi immédiatement par la brûlure. J'ai hurlé, mais malgré la contraction de surprises que la fessée provoqua, je sentis que mon trou n'avait malgré tout pas réussi à se refermer entièrement. Il a alors profité de mon désarroi pour m'enfoncer sa bite d'un coup sec, encore plus fort que la première fois, jusqu'au fond des entrailles. C'était devenu une vengeance. Il me baisait maintenant avec une fureur froide, chaque coup de rein était un châtiment pour ma résistance. Il frappait mes fesses à intervalles réguliers, alternant gauche et droite, transformant ma peau en une chair sensible et brûlante qui vibrait à chaque choc. Mes cris devenaient de plus en plus fort et de plus en plus féminin sous les assauts de ce marteau piqueur qui burinait les dernières onces de la masculinité.
Le temps a commencé à se dilater. Il ne s'arrêtait pas. C'était incroyable son endurance. Il me démontait sans pitié, mais il savait se contrôler. Juste quand je sentais son rythme s'accélérer, quand ses coups devenaient plus saccadés, il s'arrêtait. Il restait immobile, enfoncé au maximum, laissant juste son gland palper mes entrailles, ou il faisait de micromouvements lents, insistant sur mes parois sensibles pour ne pas jouir trop vite. Il voulait me faire durer, me faire souffrir sur la durée.
Mes bras ont fini par lâcher. Je n'avais plus la force de me soutenir. Je me suis effondré, le visage écrasé contre le drap rêche de mauvaise qualité. L'odeur de cigarette était là, juste sous mon nez, saturant le tissu. Je respirais cette puanteur, l'inhalant comme une drogue. Elle me rappelait exactement où j'étais et ce que j'étais en train de faire... Ou plutôt de laisser faire... Je n'étais plus un étudiant, je n'étais plus un homme respectable. J'étais bel et bien une pute, un trou à utiliser, soumis à ce vieillard puant. Cette pensée me faisait frémir de tout le corps, une honte délicieuse qui se mélangeait à la douleur pour créer une ivresse puissante, une extase malsaine et lubrique.
J'étais totalement en position « face down, ass up », la tête et le torse collés au lit, le cul en l'air, offert à sa merci. Je sentais mes genoux qui râpaient contre le tissu rugueux. La friction devenait douloureuse, je sentais la peau s'abîmer, des écorchures qui commençaient à brûler à chaque mouvement, mais je ne voulais pas que ça s'arrête. J'adorais cette douleur physique, preuve concrète de ma dégradation.
Il a changé légèrement d'angle, se penchant davantage sur moi, et sa bite est venue cogner directement contre ma prostate. Le choc électrique a traversé tout mon corps. J'ai gémi, un son étouffé par le matelas, et j'ai contracté involontairement mon anus autour de sa queue. J'ai serré fort, voulant le sentir, le mesurer, l'étouffer en moi.
« Oui, serre-la, salope, » a-t-il soufflé dans mon cou, son haleine chaude et chargée de nicotine me chatouillant la nuque.
Il a repris sa cadence, cognant ma glande prostatique avec une précision sadique. À chaque fois, je sentais une vague de chaleur monter dans mon bas-ventre. Du précum commençait à couler de ma bite devenue totalement molle, le liquide de plus en plus abondant coulait sur le drap, tachant le tissu de ma propre humeur. Je suais à grosses gouttes, mélangé à la crasse du lit, et je m'en fichais. J'étais en transe. Le monde se réduisait à cette odeur de tabac, à la douleur dans mes genoux écorchés, à la brûlure sur mes fesses et à cette sensation de plénitude absolue quand il remplissait mon trou. J'étais son objet, et j'adorais chaque seconde de cette destruction lente et méthodique.
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