Baisé dans la fumée : Entre vice et nicotine
Chapitre 1 · La Dette de Chair
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Nat_Stras Baisé dans la fumée : Entre vice et nicotine XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Baisé dans la fumée : Entre vice et nicotine — Chapitre 1 · La Dette de Chair

9 minutes
5.7k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Autrice

Photo de profil de Nat_Stras
Nat_Stras
Histoires publiées
10
Abonnés
25
J'aime cumulés
569

Baisé dans la fumée : Entre vice et nicotine

Chapitre 1 · La Dette de Chair

Jeune étudiant désespéré et frustré, je me retrouve une fois de plus à parcourir les sites de rencontres gay. Je trouve finalement une annonce explicite d'un homme d'une soixantaine d'années, j'hésite un instant mais ma perversité me pousse à y répondre. Dans un appartement sordide, je me soumets à une rencontre glauque : oscillant entre dégoût excitant et excitation dégoutante, je suis plus que jamais prêt à être utilisé.
***
L'envie me rongeait les entrailles depuis des semaines, une démangeaison sourde et constante que ni ma main droite, ni ma main gauche, ni mon godemichet qui faisait de plus en plus souvent partie de mes plaisirs solitaires, ni les vidéos pornos les plus extrêmes ne parvenaient plus à calmer. J'étais un étudiant de vingt-deux ans, blond aux yeux gris, avec un corps un peu maigre que les filles semblaient ignorer superbement. Chaque tentative de séduction finissait par un sourire poli et une porte qui se refermait, me laissant seul avec ma frustration grandissante. Ce soir-là, assis devant mon ordinateur, la lumière de l'écran me reflétant un visage avide et désespéré, j'ai fini par basculer. Puisqu'aucune partenaire du sexe opposé ne voulait de moi, je devais naturellement prendre un partenaire du même sexe... Après tout ce ne serait pas la première fois...
Mais je ne me contenterais pas du premier pénis venu, je prendrais ce qu'il y a de plus dur, de plus gros, de plus dominant dans cette ville de province où, loin de tous mes proches qui me voit comme un hétéro timide, je pouvais me laisser aller à mes désirs les plus profonds, les plus audacieux et les plus torrides. Plus encore qu'avec les femmes, avec les hommes, je ne voulais pas de tendresse, un looser comme moi ne la méritais pas. Je voulais de la baise animale, être rempli, étiré, utilisé.
J'ai ouvert les forums de rencontres, filtrant les profils avec une brutalité froide. Pas de romantisme, pas de discussion. Juste des chiffres. Je ne cherchais pas un mec, je cherchais une queue. Vingt centimètres minimum, épaisse, veineuse, prête à détruire mon cul en manque. J'ai rejeté une dizaine de candidats en quelques minutes ; des mecs de mon âge avec des bites ridicules, des photos volontairement floues pour masquer la petitesse de leur membre, des promesses aussi vides que leurs couilles. J'étais sur le point d'éteindre mon ordinateur quand une notification est apparue. La réponse que je n'attendais plus, à un message que j'avais envoyé en tout début de recherche Un homme d'une soixantaine d'années. Pas de photo de visage, juste un plan rapproché de son sexe en érection. Le chiffre annoncé dans le message était simple : « 23 cm, viens à mon appart te faire défoncer ! »
Mon cœur a fait un bond. C'était dégueulasse, un brin méprisant, c'était exactement ce que je méritais. J'ai répondu par l'affirmative, mon doigt tremblant sur la touche "envoyer". Il m'a donné une adresse dans un vieux quartier résidentiel de la ville où, bien que proche de mon studio d'étudiant, je n'avais encore jamais mis les pieds. Je me suis préparé mécaniquement, une douche rapide, un doigt glissé à la hâte pour vérifier que j'étais propre, puis je suis sorti dans la nuit froide. L'adrénaline montait à chaque pas, mélangée à un dégoût de moi-même qui ne faisait qu'accentuer mon excitation. J'étais un trou à baiser en attente, et j'allais enfin l'être.
Le quartier était une sorte de lotissement construit probablement fin 70-début 80 dans ce qui devait à l'époque être le bord de la ville ; des petits appartements de 2 à 3 pièces vu la taille des bâtiments, sortes de bungalows pluri-familles tous en rez-de-chaussée avec uniquement çà et là un étage. M'enfonçant à pied dans ce quartier sombre du fait des nombreux lampadaires défectueux, je fini par arriver à l'adresse indiquée. C'était une bâtisse décrépie qui sentait l'humidité et la pauvreté. La vitre de la porte d'entrée présentait une longue fissure dans le bas, un coup de pied énervé probablement...
Je m'approchais de l'interphone vieillot, le souffle court. Alors que je réalisais que je ne connaissais pas le nom de mon hôte, je me rendis compte que la porte étais entre-ouverte. En arrivant au palier indiqué, l'odeur m'a frappé de plein fouet avant même que je ne toque. Une odeur forte, âcre, de tabac froid imprégné dans les tapisseries et les moquettes usées jusqu'à la trame. J'ai hésité une seconde, ma main levée devant la porte en bois à la peinture écaillée. Mon cerveau rationnel me criait de fuir, de retourner dans ma chambre sûre et... vide. Mais ma queue, dure dans mon jogging, me dictait autre chose. J'ai frappé.
La porte s'est ouverte sur un homme grand et maigre. Il portait un vieux tee-shirt gris délavé et un pantalon de survêtement qui laissait deviner une masse importante entre ses jambes. Son visage était ravagé par l'âge mais pas uniquement. La peau grise et marquée, et quand il a souri, j'ai vu ses dents jaunies par des décennies de cigarettes. L'odeur de tabac était encore plus forte ici, presque physique, une brume nauséabonde qui emplissait l'entrée. Il ne m'a même pas dit bonjour. Il m'a regardé de haut en bas, ses yeux paresseux balayant mon corps mince et nerveux, puis il a simplement dit :
— Entre. Va dans la chambre. Tout est prêt.
Je me suis exécuté. Je n'ai pas prononcé un mot. Je me suis senti comme un robot, ou pire, comme un chien qui obéit à un maître qu'il déteste. L'appartement était sombre, encombré de meubles poussiéreux et de cendriers débordants. J'ai traversé un couloir étroit et j'ai franchi la première porte à gauche. La chambre était plongée dans la pénombre, éclairée seulement par une faible lampe de chevet et la lueur orangée d'un réverbère qui filtrait à travers les rideaux tirés. Au centre, le lit était défait, et sur la table de chevet, une paire de préservatifs et un tube de gel étaient disposés avec une précision clinique.
Je me suis arrêté au milieu de la pièce, les mains moites. J'aurais dû partir. Rien dans cet endroit n'était sexy : les taches sur les murs, l'odeur de tabac rance, le silence lourd. Mais je ne pouvais pas bouger. J'avais donné ma parole par messages interposés. Je m'étais engagé à lui offrir mes orifices, à devenir sa pute pour la soirée. Il ne m'avait rien offert en échange, pas d'argent, pas de promesse, pas même un compliment. Pourtant, je me sentais redevable, comme si j'avais contracté une dette envers sa virilité supérieure. J'étais là pour servir, pour être l'objet de son plaisir.
Il est entré derrière moi et a fermé la porte. Je l'ai entendu s'approcher, le bruit de ses pas lourds sur le parquet vitrifié. Il s'est arrêté juste dans mon dos, si près que je pouvais sentir la chaleur de son corps et cette puanteur de tabac qui m'inondait les narines. En temps normal, je ne supportais pas cette odeur, ça me donnait la nausée. Mais là, bizarrement, mon corps a réagi autrement. Mes muscles se sont contractés, mon anus s'est contracté par anticipation, et ma bite a massivement gonflée et de manière si instantanée que cela en était presque douloureux. La vulgarité de la situation, son physique peu engageant, l'odeur infecte, tout contribuait à me faire sentir sale, inférieur, et ça me mettait le feu aux fesses. Je sentis une petite goutte de sperme s'échapper de mon gland et mouiller mon caleçon devenu bien trop étroit.
— Déshabille-toi, a-t-il ordonné d'une voix rauque, cassée par la fumée.
Mes tremblements ont empiré, mais mes mains ont obéi. J'ai commencé par enlever ma veste, la laissant glisser sur le sol. L'air frais de la pièce a caressé ma peau pâle, faisant dresser mes poils. J'ai retiré mon t-shirt, me tenant torse nu devant cet inconnu. Je me sentais maigre, fragile, dénudé face à sa taille. Ensuite, j'ai dénoué avec peine le nœud sur la cordelette de mon jogging. Mes halètements stressés semblaient résonner dans le silence. J'ai baissé mon pantalon et mon caleçon en un seul mouvement, libérant ma queue en érection.
Je suis resté là, nu, vulnérable, attendant. Il a fait un tour autour de moi, m'inspectant comme du bétail. Son regard brûlait ma peau. Je n'osais pas lever les yeux, fixant le tapis sale. Il s'est arrêté devant moi et a baissé son pantalon de survêtement. Ce que j'ai vu m'a coupé le souffle. Sa queue était énorme, dépassant largement les vingt centimètres promis, épaisse comme un poignet, avec des veines qui serpentaient sur toute sa longueur. Elle était déjà semi-érigée, pesante et menaçante.
Il a pris sa bite en main et l'a secouée doucement, la faisant durcir sous mes yeux écarquillés.
— Alors ? C'est ce que tu voulais, hein ? Une grosse queue pour te défoncer le cul ?
J'ai hoqueté, incapable de parler. J'ai juste hoché la tête, rouge de honte et de désir. Il a ri, un son sec et gras.
— À genoux, a-t-il commandé.
Je suis tombé sur mes genoux, le dur du parquet me meurtrissant les os. J'étais maintenant à la hauteur de son sexe. L'odeur de tabac émanait même de son pubis, une odeur forte et musquée qui m'enveloppait. Je me suis senti envahi par une soumission totale. Examinant attentivement le moindre centimètre de ce chibre démesuré alors qu'il enfilait avec peine un préservatif qui pourtant m'avait l'air bien plus grand que ceux que je mettais (plus souvent pour récolter mon sperme lorsque je me masturbais, que pour pénétrer un vagin, d'ailleurs...). J'étais prêt à tout. Il a avancé d'un pas, posant l'énorme gland sur mes lèvres. J'ai ouvert la bouche, laissant entrer cette chaleur lourde, prêt à le sucer, et surtout, prêt à sentir ensuite cette chose massive me déchirer l'arrière-train et à le faire jouir. J'étais sa pute, et j'allais crier!
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'autrice en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier

Commentaires ()

Passer les 3 commentaires
Photo de profil de Fandefist34
Fandefist34
13 juin 2026 à 09:44
tres bon debut, on a envie que ca nous arrive et qu'on trouve un mec aussi bien monté, humm la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de RV77130
RV77130
5 juin 2026 à 14:00
Hummm le début annonce une suite intéressante
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de ExploLuxure
ExploLuxure
4 juin 2026 à 15:38
Hâte de lire la suite. Je me reconnais dans ce récit.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ jeunegay19 Première soumission XSTORY
Première soumission
Chapitre 1
Par jeunegay19
41
1
14k
Gays
✦ Cycnos Un Inconnu : Mystère, Initiation et Soumission XSTORY
Un Inconnu : Mystère, Initiation et Soumission
Chapitre unique
Par Cycnos
53
1
11.6k
Gays
✦ Jimm4b Initiation d'un ado par un senior XSTORY
Initiation d'un ado par un senior
Chapitre 1
Par Jimm4b
132
3
57.2k
Gays
✦ Nat_Stras Une nuit un peu spéciale à la bibliothèque… XSTORY
Une nuit un peu spéciale à la bibliothèque…
Chapitre unique
Par Nat_Stras
37
0
7.5k
Gays
✦ Gigo99 Je découvre que je suis une salope XSTORY
Je découvre que je suis une salope
Chapitre 2
Par Gigo99
54
8
19.4k
Gays
✦ Julien699 Oh! Je suis une putain ! XSTORY
Oh! Je suis une putain !
Chapitre 1
Par Julien699
111
7
41.7k
Trans & QIA+
✦ WsurParis Le dom XSTORY
Le dom
Chapitre 1
Par WsurParis
61
9
9.6k
Gays
✦ zouzou87 Six "sions" pour une scission. XSTORY
Six "sions" pour une scission.
Chapitre 1
Par zouzou87
30
4
7.8k
Trans & QIA+
✦ Cefran13_93 Transformé d’actif en pute à rebeus XSTORY
Transformé d’actif en pute à rebeus
Chapitre unique
Par Cefran13_93
143
10
13.8k
Gays
✦ Doo30 L'ascenseur lubrique XSTORY
L'ascenseur lubrique
Chapitre 1
Par Doo30
104
9
12.3k
Gays

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio