Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma masseuse — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma masseuse
Chapitre 1
La rencontre
Ce maudit réveil-radio a encore frappé, il est sept heures et je dormais encore du sommeil du juste, j'ai arrêté mes recherches à une heure ce matin, la radio parle de la mort de sœur Teresa survenue hier, je n'en ai rien à foutre, je l'éteins. Mon dos me fait toujours aussi mal, je n'ai pas eu de séance de kiné depuis huit jours, ça commence à se sentir. Suite à un accident en randonnée, j'ai un problème de dos récurant depuis quinze ans, il me faut des séances régulières. Je me lève pour aller prendre ma douche, c'est toujours la première chose que je fais le matin. Je me regarde dans la glace de plein pied en tournant sur moi-même, c'est ma dermato qui me l'a conseillé pour détecter le plus vite possible les éventuels boutons ou grains de beauté qui y apparaissent. Je ne vois qu'une superbe femme de vingt-cinq ans, intégralement bronzée, après un séjour de six semaines au Cap d'Agde, beau seins hauts et fermes, pas trop gros, un bonnet B, beau cul bien rond et sexe discret sous mon pubis lisse, rien ne dépasse.
Je viens de déménager de Montreuil, j'en ai marre de l'excitation et du snobisme de la région parisienne, j'ai demandé une mutation. Je viens d'arriver dans une grande ville du sud-ouest pour prendre mes fonctions de responsable des études avancées d'un grand groupe européen d'aviation. J'y ai négocier des horaires de travail particuliers pour me permettre de m'occuper de ma fille de cinq ans le matin, je ne prends qu'à neuf heures au lieu de sept heures trente, mais je sors à seize heures trente. Cette ville étant réputée pour ses inondations fréquentes, c'est là, en constatant l'étendue d'une l'inondation que Mac Mahon s'est exclamé « que d'eau, que d'eau » en dix-huit cent soixante-quinze, j'ai choisi un immeuble non inondable à proximité d'un trajet de bus de ramassage de l'entreprise, on ne sait jamais. C'est un grand T trois de cent deux mètres carrés au rez-de-chaussée d'un immeuble moderne avec un petit jardinet, concession faite à ma fille Carole. J'ai la chance de très vite trouver un médecin, indiqué par le concierge, c'est en fait une très belle femme, dans les quarante ans qui exerce dans le même ensemble d'immeuble, juste l'entrée d'à côté. Elle m'accueille dans une blouse blanche à peine boutonnée me laissant deviner ses sous-vêtements blancs. Beaux seins bonnet C, beau cul tendant sa blouse, une belle silhouette. Sans me regarder, elle me demande d'enlever mon corsage, et ma jupe et de rester en sous-vêtements.
–Je ne porte jamais de sous-vêtements, je serais nue.
–Ça vous dérange ?
–Pas du tout, je suis naturiste, le nu ne me gêne absolument pas.
–Moi non plus.
Une fois déshabillée, je vois qu'elle apprécie la vue de mes seins, son regard est assez perçant, il parcoure mon corps de haut en bas en insistant sur mes seins et mon pubis, je sens mes mamelons s'ériger, je me demande bien pourquoi. Après m'avoir examiné dans tous les sens, elle me prescrit des massages pour mon dos, j'ai tout de même eu la sensation que ses mains trainaient un peu sur mes fesses, mais n'est-ce pas une illusion ?
Elle m'indique le cabinet le kiné dans lequel travaille sa sœur, installé juste au bout de mon couloir, un miracle. Je m'y rends donc en sortant du cabinet pour prendre rendez-vous, je tombe sur une ravissante femme d'une quarantaine d'années. Elle est jolie comme sa sœur mais pointe un bonnet D ou E engoncé dans un soutif blanc sous une blouse un peu trop petite, je ne trouve pas ça très beau, la silhouette est disgracieuse. Je n'aime pas beaucoup voir des femmes à gros seins, la plupart du temps, ils sont faux. Je me présente et lui donne mon ordonnance.
–Je vois que vous venez de la part de ma sœur.
–Elle m'avait prévenu, vous vous ressemblez beaucoup, vous ne pouvez pas vous renier, on voit bien que vous êtes sœur.
–Comme deux sœurs jumelles dizygotes.
–C'est vous qui allez vous occuper de moi ?
–Je dois vous expliquer comment nous fonctionnons. Nous sommes trois kinés qui nous partageons les patients en fonction des personnes disponibles, ça permet en plus de diversifier les traitements. Mais si vous le demandez, nous vous affectons un kiné.
–Donc, je peux choisir mon kiné après les avoir tous testé ?
–Exactement, quand voulez-vous commencer ?
–Demain à huit heures évidemment.
–Evidement, comme tout le monde, toujours pressées, ça ne va pas être possible chère madame, vous le comprenez bien, mais j'ai un créneau jeudi à dix-sept heures trente avec Gilles.
–Ok pour jeudi, mais peut-on prendre des rendez-vous d'avance, je suis disponible tous les jours jusqu'à huit heures trente et à partir de dix-sept heures je dois dire que je préfèrerais le matin.
–Ok, nous démarrons à huit heures, vous pouvez venir à cette heure-ci si ça vous convient.
–Ok, je matin à huit heures c'est parfait, une remise en forme juste avant d'aller bosser, deux fois par semaine si possible.
–C'est parfaitement possible, et comme nous passons devant votre porte pour venir au cabinet, nous donnerons un coup de sonnette pour vous prévenir que nous sommes là, vous n'aurez pas à surveiller notre arrivée.
–Génial, on ne peut rêver mieux.
Elle me bloque quatre dates les mardis et vendredis sur les deux semaines à venir, je prends congé rapidement. Le jeudi, après une rapide douche, je vais au rendez-vous. Je tombe sur un homme d'une quarantaine d'années assez avenant qui me demande de m'installer, je me déshabille entièrement et m'allonge sur le ventre nue sur la table de massage. Il ne semble pas étonné de me voir nue en entrant dans la pièce, il m'examine un instant.
–D'après l'ordonnance, c'est un problème de nerf sciatique gauche, c'est ça ?
–Oui, suite à une chute en montagne, j'ai eu des disques intervertébraux du bas du dos endommagés et maintenant, ça se transforme en problème de nerf sciatique gauche, c'est extrêmement pénible.
Il commence son massage, ces mains sont puissantes mais douces, je sens très bien ce qu'il me fait. En discutant, j'apprends que Bérénice, la ravissante femme qui m'a accueilli est la sienne, qu'ils ont deux filles adolescentes et un garçon en CP, j'accident des trente-cinq ans. Il est le seul du cabinet à faire les domiciles, ces deux collègues ayant été agressées par des clients un peu trop entreprenants, il est donc rarement au cabinet, je serai surtout massé par les deux femmes. Après vingt minutes de massage, il me libère, je me rhabille et vais à la réception pour confirmer mon prochain rendez-vous. Je tombe sur une autre femme dans la trentaine, comme moi, très jolie et arborant un bonnet B qui tend son tee-shirt assez moulant, une merveille, Gilles fait les présentations.
–Je vous présente Paloma, vous verrez à son accent qu'elle est originaire d'outre Pyrénées, en fait, de Malaga en Andalousie.
–Bonjour madame, nous nous revoyons mardi matin, c'est moi qui m'occuperai de vous.
–Très bien, bon week-end.
Je les quitte impatiente de revoir Paloma mardi prochain.
Le mardi suivant, la sonnette retentit à sept heures cinquante-huit, Paloma sonne, je suis prête et sort immédiatement, elle me précède dans le couloir. J'admire son magnifique cul superbement moulé dans un short seconde peau. Ses magnifiques jambes sont assez bronzées, il est vrai que nous sommes en septembre, l'été vient de passer et tout le monde est bien bronzé. Elle me désigne une pièce où me déshabiller. Je m'allonge nue sur la table de massage et l'attends. Elle rentre, je suis surpris de la voir habillée autrement, elle porte une blouse arrivant au-dessus des genoux, je ne sais pas ce qu'elle a dessous.
–Je vois que tu es naturiste, j'adore moi aussi bronzer nue, je viens de passer six semaines dans le sud de l'Espagne dans un centre naturiste, je suis moi aussi bronzée intégralement.
Je suis étonné de ce tutoiement soudain, elle s'en rend compte.
–Je suis espagnole, je tutoie facilement, tu peux me tutoyer, je préfère, d'autant que je vais faire glisser mes mains sur ta peau nue, ça rapproche.
–D'accord, on se tutoie, sauf que moi, je ne vais pas faire glisser mes mains sur ta peau nue.
Elle se saisit de ma main pour la glisser sous sa blouse et la faire glisser sur l'arrière de sa cuisse droite jusqu'à la limite de ses fesses. Elle repose ma main sur la table de massage.
–Tu ne pourras plus le dire.
–Effectivement.
Elle commence un massage ferme de ma cuisse et de ma fesse gauche, ses mains glissent sur ma peau, elles remontent presque jusqu'aux omoplates, tout le dos y passe, je me détends. Elle termine au bout de vingt minutes de massage en me donnant une claque sur ma fesse gauche.
–Allez, à vendredi, mais ce sera Bérénice, je ne démarre qu'à neuf heures le jeudi et vendredi matin.
–Ok, donc, à mardi prochain.
–C'est ça.
Elle se tourne vers la porte, je descends de la table au moment où elle se retourne. Je suis à poil devant elle, elle peut me voir de face intégralement nue.
–J'oubliais, il faut que tu viennes avec une grande serviette, tu pourras la laisser ici. Je vois que tu as un beau cul, mais pas que, on en mangerait.
Sur ces mots, elle se retourne et sort de la pièce en riant. Je me rhabille vais confirmer mon rendez-vous de vendredi. Je prends doucement mes marques au boulot, pratiquement tout le service a adopté mes horaires de travail, sauf ceux qui avaient des impératifs extérieurs. Je suis entourée de personnes compétentes et accueillantes qui m'attendaient avec impatience, aucune trace de sexisme, leur ancien responsable des études avancées est tombé gravement malade et n'est plus disponible, c'était aussi une femme mais de presque soixante ans.
Le vendredi, je suis Bérénice qui a donné un coup de sonnette dans le couloir, elle porte une robe assez ample m'empêchant de distinguer ses formes. J'ai amené une serviette immense que j'étale sur la table de massage, elle arrive deux minutes après m'être allongée. Elle aussi s'est changée, elle porte une blouse un peu ample qui ne dévoile que très peu son corps. Elle est un peu moins douce que Paloma, je sens ses doigts écraser ma peau, comme elle m'avait dit, être trois, ça permet plusieurs techniques de massage. En tournant la tête, je peux voir un peu sous sa blouse entre deux boutons, j'aperçois une grande culotte blanche, en regardant plus haut, je constate que ses seins sont recouverts d'un soutif blanc lui aussi, elle n'est pas très sexy. Vingt minutes plus tard, elle quitte la pièce en me laissant me rhabiller. Je dépose ma serviette dans un placard prévu à cet effet et confirme mon rendez-vous de mardi avec Paloma.
Le mardi suivant, je prends mon temps pour me déshabiller, Paloma entre dans la pièce juste au moment où je m'installe sur la table. Elle a un petit sourire et attaque son massage avec énergie, ses mains glissent sur mon corps, cette fois, elles vont du pli de mon genou jusqu'au cou sur les deux jambes. J'ai l'impression qu'elle est nue sous sa blouse, elle n'a pas tout boutonné, je peux voir sa peau entre les boutons et même le dessous de son sein gauche nu. Je me surprends à regarder si je vois ses seins, que m'arrive-t-il, je n'ai jamais eu d'aventure avec une femme, mais celle-ci ne me laisse pas indifférente. Je décide de me laisser aller et d'apprécier cette sensation de bien être quand ses mains glissent sur ma peau. Elles vont et viennent sur mon corps, elles semblent plus légères quand elles glissent sur mes fesses, je les soulève imperceptiblement en laissant mes bras en croix déborder de la table de massage. Elle me prend la main droite et la pose sur sa cuisse gauche, elle la lâche.
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Commentaires ()
J'ai pourtant fait l'effort !
Aucune suite de lecture pour ma part.
hate d'en découvrir la suite
Arnaud
Et aucune Paloma (je l'attends toujours 🕊️)
A propos d'inondations, 1875 en l'occurrence, on peut éviter St Cyprien pour ne pas avoir les pieds dans l'eau à Toulouse ! 🛁
Je me suis installé sur une colline en dehors de la ville, ahaha, pas folle la guêpe 🐝
Un début d'histoire bien sympathique (spéciale dédicace pour les vieux qui fréquentent les kinés 😂) et j'ai l'impression que ce ne sera pas "La Paloma Adieu" 🫳 au bout des doigts de fée 🧚♀️🥰